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Les animaux sont désormais officiellement « doués de sensibilité »

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Le Parlement a reconnu aux animaux la qualité symbolique d'« êtres vivants doués de sensibilité », dans un projet de loi de modernisation et de simplification du droit adopté définitivement mercredi 28 janvier par l'Assemblée nationale.


Vu le désaccord persistant entre Sénat et Assemblée sur plusieurs dispositions, dont le statut des animaux, mais aussi des dispositions plus techniques sur la réforme du droit des obligations et des contrats, les députés avaient le dernier mot sur ce texte.

Tous les groupes ont voté pour, à l'exception de l'UMP, qui a voté contre, et du Front de gauche, qui s'est abstenu. Cette mesure « fait planer des menaces graves et sérieuses sur les filières agricoles de l'élevage », a vainement plaidé le député UMP Marc Le Fur.


 DES « BIENS MEUBLES » AUX « ÊTRES DOUÉS DE SENSIBILITÉ »


Cet amendement satisfait une demande de la fondation 30 millions d'amis, qui avait lancé il y a deux ans une pétition pour obtenir une modification du code civil qui considérait jusqu'ici les animaux comme des « biens meubles ».

En octobre, lors d'un vif débat, les députés avaient voté l'article alignant le Code civil, qui considère les animaux comme « des biens meubles », sur les Codes pénal et rural qui les reconnaissent déjà comme « des êtres vivants et sensibles ».


La mesure avait alors été critiquée aussi bien par certains défenseurs des animaux, qui estiment qu'elle est dénuée de portée pratique, que par la FNSEA, principal syndicat agricole, qui craignait qu'elle « ne [remît] en cause la pratique de l'élevage ». Mais le principal syndicat agricole français a finalement vu dans la rédaction du texte un moindre mal, car les animaux n'ont pas été dotés d'une nouvelle catégorie, entre celle des hommes et celle des biens, comme l'avaient demandé une vingtaine d'intellectuels en 2013.

 

Le Monde


 

 

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En Inde, le tigre se porte mieux : sa population augmente!

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L'Inde, qui abrite la majorité des tigres dans le monde, a enregistré une hausse de 30% de leur population depuis 2010, une nouvelle encourageante pour la conservation de ce grand félin.

Selon ce recensement, l'Inde comptait 2.226 tigres l'an dernier contre 1.706 en 2010, un résultat qualifié d'«énorme succès» par le ministre de l'Environnement Prakash Javadekar.


«Alors que la population de tigres diminue dans le monde, elle augmente en Inde. Elle a progressé de 30% par rapport au dernier recensement. C'est un énorme succès», a dit le ministre.

Parmi les raisons de cette amélioration, Javadekar a cité une meilleure gestion des 40 réserves de tigres, réparties sur une zone allant de l'Etat de l'Assam (nord-est) au Rajasthan (ouest) ainsi qu'au Maharashtra (centre).

Le gouvernement tente de réduire les confrontations mortelles entre tigres et humains, provoquées par l'expansion des espaces d'élevage au détriment des forêts et par les incursions des tigres dans les zones habitées, en quête d'eau et de nourriture.


Le recensement a été réalisé à partir d'appareils photos dissimulés dans des zones d'habitat de tigres. Quelque 70% des tigres ont ainsi pu être photographiés et identifiés individuellement grâce à un logiciel.

«Cette information est aussi précise que possible. C'est une très bonne nouvelle pour les tigres» a dit Belinda Wright, de la Wildlife Protection Society of India, à l'AFP.


«La perte de couloirs de vie pour les tigres est une grande préoccupation, la terre étant de plus en plus réservée au développement» d'activités humaines, ajoute-t-elle, espérant que ce recensement plaiderait en faveur de la défense de ces espaces pour les tigres.


Plus de la moitié de la population de tigres vit en Inde. Elle progresse en Inde depuis les 1.411 recensés en 2006 mais elle reste largement inférieure à l'estimation de 3.700 tigres établie pour 2002.

Ils étaient probablement quelque 40.000 au moment de l'indépendance en 1947.

L'Inde tente de lutter contre le braconnage et la destruction de l'habitat naturel provoquée par le développement urbain et la déforestation.

 

 


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2014, l'année où l'éolien s'est enfin relancé

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2014 a marqué un rebond pour le secteur de l'éolien en France, avec une hausse des nouvelles installations, selon un bilan de France énergie éolienne (FEE), qui attend la loi sur la transition énergétique et la loi Macron pour accentuer cette reprise.


Sur l'ensemble de l'année, 1.042 mégawatts (MW) de nouvelles capacités ont été installées en France, selon la FEE qui regroupe 90% des acteurs du secteur.

«C'est une très bonne nouvelle après cinq ans de baisse consécutive», a commenté Sonia Lioret, déléguée générale de la FEE. En 2013, le secteur n'avait enregistré que 632 MW de nouvelles capacités.

Deux régions déjà très dynamiques dans l'éolien ont notamment bénéficié de ce rebond: la Champagne Ardennes et la Picardie qui ont raccordé respectivement 259,2 et 115,2 MW.


Le Languedoc-Roussillon, berceau de l'éolien en France avec le premier parc installé au début des années quatre-vingt dix, revient au premier plan, avec 125,5 MW raccordés.

Cette reprise du secteur est principalement due à un «volontarisme politique avec la sécurisation des tarifs d'achats en 2014 et la loi Brottes en 2013 qui a supprimé les zones de développement éolien et la règle des cinq mats», qui fixait un minimum de cinq turbines pour construire un parc éolien, a expliqué Frédéric Lanoë, président de la FEE.


Mais avec 9.000 MW actuellement installés, la France est encore loin de l'objectif fixé pour 2020 de 19.000 MW.

Et pour les professionnels, des mesures doivent être prises pour accélérer le déploiement de cette énergie renouvelable.

Ils demandent notamment un maintien des tarifs d'achats bonifiés de l'électricité issue de l'éolien en attendant une réforme globale du marché de l’électricité.

La loi sur la transition énergétique, examinée au Sénat début février, prévoit la fin des tarifs d'achat au 1er janvier 2016. Ils seront remplacés par la vente de l'électricité au prix de marché auquel s'ajoutera une prime.


Par ailleurs, la loi Macron prévoit une simplification des procédures d'autorisation pour la construction de parcs éoliens et de réduction de la chaîne des recours contre les projets éoliens.


Aujourd'hui, les projets éoliens mettent souvent entre 6 et 8 ans pour aboutir. Selon la FEE, la moitié d'entre eux sont sous l'effet de recours, notamment portés par des associations opposées à cette source d'énergie, accusée de causer des nuisances sonores et visuelles.

La FEE espère également que 2015 sera l'année du règlement du problème de la cohabitation des éoliennes avec certaines installations militaires, comme les radars.


3.000 mégawatts en projet sont actuellement bloqués à cause de leur situation près de radars militaires, selon Nicolas Wolff, directeur général de Vestas France, et vice-président de la FEE.

«Les discussions sont en cours et nous espérons arriver à des cartes (sur les espaces disponibles pour l'éolien, ndlr) d'ici l'été 2015», a indiqué Frédéric Lanoë.


Ce problème est notamment responsable de la situation «catastrophique» de la Lorraine, avec seulement 10 MW installés en 2014. «97% du territoire est bloqué pour l'éolien par des contraintes militaires», a pointé la déléguée générale de la FEE.

 

 


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En 2014 le monde a investi plus de 300 milliards de dollars dans les énergies vertes

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Les investissements en faveur d'une énergie plus propre ont dépassé les 300 milliards de dollars dans le monde en 2014, un montant en forte hausse, tiré par l'installation de panneaux solaires en Chine et aux Etats-Unis et l'éolien offshore.

En hausse de 16% par rapport à 2013, les investissements ont atteint 310 milliards de dollars, se rapprochant du record historique de 2011 (317,5 milliards), selon un bilan publié vendredi par Bloomberg New Energy Finance (BNEF).


Cette hausse concerne tous les grands marchés, en premier lieu la Chine qui a dépensé à elle seule un record de 89,5 milliards de dollars (+32%).

Les investissements aux Etats-Unis ont également augmenté pour atteindre 51,8 milliards de dollars (+8%).

Mais la hausse la plus importante (+88%) a été observée au Brésil, qui a dépensé 7,9 milliards de dollars.


A l'inverse, les investissements en Europe «malgré l'engouement pour l'éolien offshore, sont restés relativement ternes, avec une hausse d'à peine 1% à 66 milliards de dollars», a indiqué BNEF dans son communiqué.

Ce sont logiquement les grands projets de développement de nouvelles capacités d'énergies renouvelables qui représentent la majeure partie de ces investissements (170,7 milliards).


Viennent ensuite les petites installations décentralisées de production d'électricité, comme les panneaux solaires installés sur les toits des bâtiments, puis la recherche publique et privée et les projets de réseaux intelligents.

C'est le solaire qui est l'énergie gagnante, concentrant plus de la moitié des investissements, un record, suivi de l'éolien et les technologies innovantes (réseaux intelligents, stockage d'énergie, etc.)

En revanche, les investissements ont légèrement reculé dans les agrocarburants (-7%) et c'est heureux au vu de son impact écologique désastreux, la biomasse (-10%) et la petite hydroélectricité (-17%).


Preuve de l'intérêt pour les énergies propres, les entreprises spécialisées ont retenu l'intérêt des marchés financiers. Leurs émissions d'actions ont atteint un niveau record depuis 7 ans à 18,7 milliards de dollars en hausse de 52% par rapport à 2013, a noté BNEF.

Les émissions d'obligations dites vertes (destinées à financer des projets liés à l'environnement), ont également réalisé des performances jamais vues en 2014, ayant permis de lever 38 milliards de dollars, soit deux fois et demi plus qu'en 2013.


Malgré ces bons chiffres, 2015 s'annonce incertaine, avec l'effondrement des prix du pétrole, facteur peu favorable a priori aux investissements dans les renouvelables.

«L'impact d'un pétrole moins cher se ressentira plus dans le secteur du transport routier que dans celui de la production d'électricité», a toutefois estimé Michael Liebrich, directeur de BNEF, cité dans le communiqué.

 

 


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Innovation : Bill Gates boit de l’eau obtenue à partir de matières fécales

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Détendu et souriant, il n’hésite pas à porter le verre à ses lèvres et boire une rasade du liquide qu’il contient. «C’est de l’eau !», s’enthousiasme Bill Gates.

Ce lundi, le milliardaire et philanthrope raconte sur son blog comment il a testé une machine capable de «transformer le caca en eau potable». Dans une vidéo, le fonctionnement de l’Omni Processor, l’engin capable de cette prouesse, est expliqué.

«Se débarrasser des déchets humains»

«La machine transforme des boues d’égouts, peu ragoûtantes, en eau propre, en électricité et en cendres», explique Peter Janicki, PDG de Janicki Bioenergy, qui a mis l’engin au point. Les boues d’épuration arrivent par tapis roulant dans l’Omni Processor, où elles sont chauffées. Le processus génère de la vapeur qui, une fois filtrée, devient de l’eau parfaitement potable. Les boues séchées sont ensuite brûlées et la combustion alimente un générateur qui produit de l’électricité.


Simple, cette innovation pourrait trouver un grand écho dans les pays pauvres ou en voie de développement qui ne disposent pas de systèmes de traitement des eaux usées. «Cela pourrait prendre plusieurs années avant que le procédé soit utilisé à grande échelle. Mais je suis impressionné par cette ingénierie», se réjouit le fondateur de Microsoft, qui vante aussi le modèle économique de l’invention. «C’est l’illustration ultime de cette vieille maxime : les ordures d’un homme font le trésor d’un autre», conclut-il.


L’Omni Processor, qui n’est encore qu’un prototype, permettra de «se débarrasser des déchets humains», alors que l’eau potable et l’électricité produites seront revendues pour autofinancer les installations.

 

 


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