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Les immatriculations de voitures électriques en hausse de 20% en 2014

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Les immatriculations de voitures électriques en France ont progressé de plus de 20% en 2014 mais leur part de marché reste encore confidentielle malgré le volontarisme gouvernemental et les offres commerciales des constructeurs. Au total, 10.560 voitures particulières électriques ont été immatriculées pendant l'année 2014, contre 8.779 en 2013, selon les chiffres obtenus lundi par l'AFP auprès du Comité des constructeurs français d'automobiles (CCFA).


Cette hausse de 20,3% est à des lieues de celle qu'a enregistré le marché français des voitures neuves l'année dernière: +0,3%, alors que 2013 avait déjà marqué un point bas depuis la crise ouverte en 2008. Mais en part de marché, les voitures électriques restent encore anecdotiques, représentant 0,59% du 1,79 million de voitures neuves immatriculées en 2014, selon les chiffres du CCFA. L'année 2014 a été marquée par des annonces gouvernementales sur le développement des bornes de recharge et des incitations fiscales à remplacer des vieilles voitures diesel par des autos électriques.

 

 

De leur côté, plusieurs constructeurs ont adopté des mesures commerciales agressives avec par exemple des offres de location longue durée à partir de 169 euros par mois tout compris, après apport initial. A ce jeu, Renault s'est arrogé plus de la moitié des ventes de voitures particulières électriques avec sa petite Zoé, qui s'est écoulée à 5.970 exemplaires. Suit son partenaire Nissan, dont la voiture moyenne Leaf a séduit 1.604 acheteurs. La Bluecar de Bolloré, essentiellement dévolue aux solutions de location à l'heure dans des grandes villes (dont Autolib' à Paris), a quant à elle obtenu 1.170 immatriculations.


A noter les résultats de Tesla, firme américaine qui propose la luxueuse berline «Model S» à partir de 60.000 euros: 328 exemplaires ont été immatriculés en France en 2014, en faisant le cinquième modèle électrique le plus diffusé, après la citadine Smart (groupe Daimler) dont 509 modèles ont été mis sur la route. Alors que la faible autonomie des voitures électriques reste un frein à l'achat, même si leurs défenseurs font valoir qu'elles répondent aux besoins quotidiens d'une grande majorité d'automobilistes, Tesla affirme que ses Model S peuvent couvrir jusqu'à 500 km entre deux recharges. Côté utilitaires en revanche, le marché a reculé de 13,3% puisqu'il s'est vendu 4.485 de ces véhicules électriques en 2014 contre 5.175 en 2013, selon le CCFA.

 

 


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Ségolène Royal met un terme à la recherche d'hydrocarbures dans le Gers

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La ministre de l'Ecologie, Ségolène Royal, vient de donner un coup d'arrêt à la recherche d'hydrocarbures dans le Gers en rejetant huit nouveaux permis et le renouvellement de deux autres, a-t-on appris mercredi de sources concordantes.


Le président du conseil général Philippe Martin (PS) et prédécesseur de Ségolène Royal au ministère a indiqué dans un communiqué qu'il avait «alerté» la ministre sur «l'émotion suscitée dans le Gers par la demande de prolongation du permis dit de "Saint-Griède" susceptible de déboucher sur la recherche de gaz ou de pétrole de schiste».

Des conditions non réunies 

Le collectif départemental «Non au gaz de schiste» bataillait par ailleurs depuis deux ans et demi «contre toutes les demandes de nouveaux permis», soit huit dossiers à ce jour, a indiqué de son côté la porte-parole du collectif, Sylviane Baudois, à l'AFP.


En ce qui concerne Saint-Griède, dans l'ouest du Gers, la ministre a relevé, dans une lettre de réponse à Philippe Martin dont l'AFP a eu connaissance, que la société Gas2Grid, détentrice d'un permis de recherche d'hydrocarbures conventionnels, s'était engagée à ne pas utiliser la technique de la fracturation hydraulique interdite par la loi en juillet 2011. «Toutefois», a-t-elle ajouté, «compte tenu de la sensibilité locale de ce dossier, je considère que les conditions ne sont pas réunies pour autoriser la prolongation de ce permis».

Contre la recherche de gaz de schiste

La ministre a par ailleurs réaffirmé dans une lettre au préfet son opposition «à une quelconque autorisation de permis de recherche de gaz de schiste», indique Sylviane Baudois. Dans cette lettre, la ministre a indiqué qu'il convenait de «répondre négativement aux demandes de permis initial comme à celle tendant à renouveler les permis en cours».


«Les groupes pétroliers savent qu'il n'y a pas ou plus de pétrole conventionnel à exploiter dans la région, il se gardent bien de déposer des demandes incluant la fracturation hydraulique, mais se positionnent pour des permis conventionnels en attendant un changement de loi après les élections de 2017», explique la porte-parole des opposants au gaz de schiste. La militante estime que la prise de position de la ministre «doit constituer une jurisprudence de fait et s'appliquer partout».

 


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Le Kenya a inculpé le chef d'un grand réseau de trafic d'ivoire

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Un Kényan, chef présumé d'un vaste trafic d'ivoire au Kenya et l'un des suspects de «crimes contre l'environnement» les plus recherchés par Interpol jusqu'à son arrestation lundi en Tanzanie, a comparu mercredi devant un tribunal kényan, selon un correspondant de l'AFP.


Feisal Mohamed Ali, extradé dans la matinée de Tanzanie, a été inculpé par un tribunal de Mombasa d'infraction à la législation sur le commerce des dépouilles issues de la faune sauvage et de la possession illégale de 314 pièces d'ivoire. Ces crimes sont passibles de la prison à vie quand il concernent des espèces protégés, à savoir des éléphants.

L'accusé, barbe poivre et sel et chemise blanche, est arrivé menotté et sous forte garde au tribunal, où il a plaidé non-coupable des deux chefs. Il a été maintenu en détention jusqu'au 30 décembre, date d'une audience devant statuer sur une mise en liberté provisoire.


«Nous étudions la possibilité que Feisal puisse être lié à la criminalité internationale allant du terrorisme au crime organisé. Nous savons que les revenus du trafic d'ivoire sont utilisés pour financer le terrorisme», a expliqué au tribunal un enquêteur de la police, Said Kitur.

Le représentant du Parquet, Alexander Muteti, a réclamé le maintien en détention de l'accusé, rappelant «qu'il était en fuite depuis le 5 juin», avait «été arrêté dans un pays étranger» et présentait «un risque de fuite le rendant inadmissible à une libération sous caution».


Feisal Mohamed Ali, homme d'affaires de Mombasa, principal port d'Afrique de l'Est, était visé par un mandat d'arrêt au Kenya depuis la découverte en juin dans un entrepôt de la ville, principal port d'Afrique de l'Est, de plus de deux tonnes d'ivoire, dont 228 défenses d'éléphants entières.

Deux de ses complices présumés avaient été arrêtés, mais Feisal Mohamed Ali, soupçonné d'être le chef du réseau, avait réussi à prendre la fuite. Arrêté lundi soir à Dar es Salaam par des agents d'Interpol, il a été remis mercredi aux autorités kényanes à un poste-frontière du sud du Kenya et transféré à Mombasa.


Feisal figurait, avec huit autres suspects, sur un avis de recherche diffusé publiquement en novembre par Interpol, dans le cadre de son opération «Infra-Terra» lancée un mois plus tôt et visant 139 suspects de crimes environnementaux en fuite.

«La capture de ces (neuf) criminels contribuera au démantèlement de groupes organisés qui ont fait des atteintes à l’environnement une activité professionnelle lucrative», avait indiqué Interpol.


Infra-Terra est la première opération d’Interpol ciblant des individus spécifiquement recherchés pour des crimes contre l'environnement.

Le Kényan est le deuxième individu figurant sur cet avis de recherche à être arrêté, après l'interpellation en Zambie début décembre de Ben Simasiku, un Zambien recherché pour possession illégale d'ivoire au Botswana.

Les sept autres suspects toujours en fuite sont un Italien, un Pakistanais, un Mexicain, un Swazi, un Néerlandais, un Indonésien et un Germano-Russe. Ils sont recherchés pour diverses infractions telles que déchargements de déchets toxiques, trafic d'animaux sauvages, braconnage, exploitation forestière ou pêche illégales.


Mombasa est une des principales plate-formes d'exportation de l'ivoire et de la corne de rhinocéros, braconnées au Kenya ou dans les pays voisins, vers les pays du Golfe ou d'Asie.

Par ailleurs le tribunal avait plus tôt convoqué plusieurs policiers, qui devront venir s'expliquer sur la disparition apparente des 314 pièces d'ivoire saisies en juin et devant servir de pièces à conviction.

 

 


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Fantastique! L'Argentine reconnaît le droit à un orang-outan d'être libre

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Un tribunal argentin vient de reconnaître le droit de vivre en liberté à une femelle orang-outan, vivant au zoo de Buenos Aires depuis vingt ans, en considérant l'animal comme «une personne non humaine», une première mondiale.


Dégustant paresseusement des fruits, l'orang-outan, Sandra, semblait lundi impassible face aux objectifs des médias locaux, venus la filmer et la photographier après l'annonce du jugement pendant le week-end.

La Chambre de cassation pénale de la capitale a décidé d'appliquer une ordonnance d'Habeas Corpus (le droit de ne pas être emprisonné sans jugement) à l'animal, considérant ainsi que, même s'il ne s'agit pas d'un être humain, il a des sentiments et le droit à une plus grande liberté.

Une demande similaire avait été rejetée en décembre 2013 par la justice de New York : une organisation de défense des animaux demandait alors que quatre chimpanzés en captivité soient considérés comme «personnes non humaines» et bénéficient du droit à la liberté.


Cette fois, c'est l'Association de fonctionnaires et avocats pour les droits des animaux (AFADA) qui avait saisi le tribunal pour demander la libération de Sandra, une orang-outan de 50 kilos, haute d'1,50 mètre, locataire du zoo de Buenos Aires.

Les responsables de ce dernier défendaient lundi ses conditions de captivité.

«Elle vit depuis vingt ans dans un grand espace, avec des spécialistes qui s'occupent de son alimentation, contrôlent sa santé, et de manière générale, elle vit dans de très bonnes conditions», a assuré à l'AFP Adrian Sestelo, responsable du département biologique du zoo.


Mais pour l'association AFADA, Sandra «est une personne non humaine car elle a des liens affectifs, elle réfléchit, elle ressent, elle se frustre d'être enfermée, elle prend des décisions, elle est dotée de conscience et de perception du temps, elle pleure quand elle perd (un proche), elle apprend, elle communique et elle est capable de transmettre son savoir».

L'Orang-outan née en 1986 dans le zoo allemand de Rostock, elle est arrivée dans celui de Buenos Aires en septembre 1994.


Les conséquences immédiates du jugement n'étaient pas connues lundi.

Même si, légalement, elle peut désormais recouvrer la liberté, les experts estiment que Sandra ne connaît pas son habitat naturel et ne pourrait pas y survivre.

Le zoo a lui indiqué que, même avant ce jugement, il étudiait déjà la possibilité de la transférer dans un sanctuaire naturel au Brésil ou aux États-Unis.

 

 


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L’éolienne sous licence libre qu’on pourra construire chez soi

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Un bureau d’étude lorrain a conçu un prototype de petite éolienne au rendement stable même avec un vent irrégulier, donc installable en milieu urbain et en montagnes, et dont les plans sont en licence libre. Tout le monde pourra se procurer les plans pour construire, améliorer, diffuser l’innovation.

 

C’est sur Planet-libre que j’ai découvert ce projet tout à fait intéressant, qui regroupe en son sein plusieurs de mes (vos ?) préoccupations : énergie renouvelable, open source hardware et software. La première phase du projet a été financée à hauteur de 8 216 euros sur Ulule.com.


Faire tourner des éoliennes en ville ?

De quoi s’agit-il ? C’est une éolienne sur axe vertical à voilure adaptative, conçue pour garder un rendement régulier quand le vent ne l’est pas (vent tournant, irrégulier…), ce qui permet de l’utiliser en milieu urbain ou en montagne.


Le financement actuel permet à Aeroseed (le bureau d’étude lorrain qui a conçu le projet) de mettre en service la première éolienne, de fabriquer la partie électronique ainsi qu’un banc de test et de mesure.

Atteindre 20 000 € leur permettrait de mettre le produit aux normes, de proposer des kits prêts à monter, de le rendre plus silencieux, économique et esthétique ainsi que de payer un informaticien pour coder le logiciel de contrôle et de commande.

 

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Le concept est passionnant. Une des principales contraintes des éoliennes est que l’on ne peut pas en mettre partout parce que le vent doit être régulier et toujours ou presque dans le même sens, ce qui empêche d’en installer en ville ou en montagne (j’habite dans une ville à la montagne : on y voit peu d’éoliennes…). La conception de celle-ci, si l’on en croit Aeroseed, pallie à ce problème.


Des plans sous licence libre

De plus, c’est de l’open hardware : les principes de l’open source appliqués aux matériels. Tout le monde pourra se procurer les plans pour la construire soi-même et/ou améliorer le concept, y compris de petites entreprises qui n’auraient pas pu supporter le coût d’un brevet.

Vous pourrez alors soit la construire vous-même dans votre garage, soit à terme en acheter une toute faite. L’usage de licences libres permet de gros avantages pour la diffusion et l’industrialisation de tels projets. L’innovation est ainsi profitable pour tous. Et quand cette innovation touche à l’efficience et à la résilience énergétique, c’est encore plus enthousiasmant.

 

Un serveur de mel auto-hébergé et auto-alimenté ?


Les utilisations possibles sont nombreuses, quelques idées sont présentées sur le site d’Aeroseed. Je pense qu’il serait tout à fait possible d’alimenter un petit serveur domestique ou une boite mel auto-hébergée (double gain dans cet exemple : vous alimentez votre serveur et soulagez ceux que vous auriez utilisé autrement). Imaginez le bénéfice si de telles pratiques se généralisaient !

L’article de Planet-libre vous propose une interview très intéressante de Théophile Bresson d’Aeroseed qui revient entre autres sur l’historique du projet.

Vous pouvez également contacter les concepteurs de l’éolienne via leur page sur Ulule ou leur site web pour de plus amples renseignements ou pour participer au projet. Aeroseed a aussi pour objectif de créer une communauté d’utilisateurs et de contributeurs sur le modèle de ce qu’on voit dans le monde du logiciel libre.

 

Source : green IT

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