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Des tuyaux pour générer de l’électricité avec de l’eau chaude

Publié le par Gerome

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Si l’électricité est une denrée quasi « naturelle » pour nous qui vivons dans un pays développé, l’augmentation constante de son prix incite à l’économiser autant que faire se peut. Tous les moyens sont donc bons pour réduire la facture. Profiter de l’eau chaude pour en générer permettrait de grosses économies. 

Panasonic a mis au point des tuyaux capables de créer de l’électricité en tirant bénéfice de l’eau chaude qui y circule. Grâce à quatre tuyaux de dix centimètres chacun, en utilisant les différences de température entre l’eau chaude et l’eau froide (qui circule en parallèle), le système est capable de produire trois à quatre fois plus d’électricité que les précédentes tentatives.

Et ici, il ne semble pas question d’une quantité dérisoire puisque qu’avec une si petite installation, il est possible d’alimenter une télévision portable. Imaginez donc l’électricité générée si on installait ce genre de mécanisme dans un bâtiment collectif… Panasonic espère pouvoir commercialiser son invention d’ici 2018.

 

 

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Un chercheur conçoit une éolienne lenticulaire extrêmement performante

Publié le par Gerome

Le professeur Yuji Ohya et son équipe de l'Université de Kyushu travaillent depuis plusieurs années sur l'optimisation d'une éolienne genre qui serait en mesure de produire 2 à 3 fois plus d'énergie que sa cousine tri pales.

 

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La structure fonctionne de façon similaire à une lentille optique qui concentre la lumière du soleil, sauf qu'il s'agit là, de l'écoulement du vent. En effet, le carénage cylindrique entourant les pales va créer une dépression à l'arrière de la turbine qui aura pour effet d’accélérer le flux d'air.

De plus, comparées aux éoliennes classiques, celles à « lentille » seraient également compétitives avec des vitesses de vent assez faibles.

 

Pour protéger cette innovation, des brevets ont été déposés par l'Université de Kyushu (ici) et (ici)

 

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Dans un premier temps, 2 turbines lenticulaires ('Wind Lens') ont été construites sur le campus de l'université de Kyushu. Chaque turbine d'une puissance unitaire de 100 kW possède un rotor de 12,8 mètres de diamètre pour un carénage cylindrique de 15,4 mètres. L'ensemble de la structure a été élèvé à une hauteur de 34 mètres au dessus du sol.

 

Dans une seconde phase, une série d'expériences en bassin a été réalisée en vue de construire un prototype de parc éolien offshore érigé sur une structure flottante située dans la baie de Hakata. L'alvéole flottante de 18 mètres de diamètre comprendra deux turbines éoliennes de 100 kW, ainsi que des panneaux solaires photovoltaïques.


En décembre 2011, le chantier de la plateforme était lancé. Dès janvier 2012, des tests ont permis de vérifier que les batteries de stockage reliées à des panneaux solaires (HIT - Sanyo) avaient été alimentées correctement par les éoliennes.

Le concepteur de la 'Wind Lens' veut maintenant passer à la vitesse supérieure pour développer un parc éolien d'une capacité installée de 500 MW.

 


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Une ville américaine interdit les petites bouteilles d'eau en plastique

Publié le par Gerome

La ville américaine de Concord (Massachusetts, nord-est) est devenue le 1er janvier la première à interdire la vente de petites bouteilles d'eau en plastique, par souci de l'environnement.

Depuis le 1er janvier, la vente de l'eau plate en bouteilles de plastique de moins d'un litre y est interdite et passible d'une amende maximale de 50 dollars, selon un arrêté municipal.

 

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La mesure avait été votée en avril dernier lors d'une réunion publique par 403 voix pour et 364 contre. Elle a été approuvée en septembre par le procureur du Massachusetts.

L'arrêté stipule cependant qu'elle pourra être suspendue, si sa mise en application s'avère trop coûteuse.


Cette interdiction a été poussée pendant trois ans par une octogénaire de cette petite ville de 16.000 habitants, à quelque 30 km à l'ouest de Boston.

Jean Hill, 84 ans, était soutenue par le mouvement "Ban the bottle" ("interdisez les bouteilles") qui dénonce notamment la pollution créée par les bouteilles en plastique dont beaucoup ne sont pas recyclées.

Le mouvement souligne également que l'eau en bouteille coûte plus de 1.000 fois plus cher que l'eau du robinet.


"Les marchands d'eau en bouteille assèchent nos aquifères et nous la revendent", avait expliqué Mme Hill en 2010 au New York Times. "Je me battrai jusqu'au bout", avait ajouté cette grand-mère sensibilisée au problème des bouteilles en plastique par son petit-fils de 10 ans, qui lui avait parlé de la plaque de déchets du Pacifique.


Selon "Ban the bottle", les Américains ont consommé plus de 50 milliards de petites bouteilles d'eau en plastique en 2007. "Avec un taux de recyclage de seulement 23%, 38 milliards ont fini dans des décharges".

A la faveur de ce mouvement, l'eau en petites bouteilles a également été interdite dans plusieurs campus, selon "Ban the bottle".

 

 


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Le moteur à eau fonctionne bien, en voici la preuve...

Publié le par Gerome

ALORS COMME CA VOUS PENSEZ QU’IL EST POSSIBLE DE FAIRE FONCTIONNER UN MOTEUR AVEC DE L’EAU ?

Eh bien, vous êtes parmi la toute petite minorité de personnes qui sont au courant qu’une telle possibilité serait éventuellement, peut être, avec un peu de chance, envisageable… Quoi qu’il en soit bienvenue sur ce site ou nous ne doutons pas que rouler avec l’aide de l’eau soit possible. Pour une bonne et simple raison : nous avons testé ! Et nous avons constaté que ça marche !
Voici une petite série de vidéos, rien ne parle mieux que les images.


Dans les vidéos ci dessous vous allez voir quelques exemples de ce qu’on appelle le “moteur à eau” ou pour être plus exact des exemples de moteurs équipés d’un générateur de gaz HHO . Regardez ces vidéos, prenez connaissance de la suite de l’article, et après ça libre à vous de foncer tête baissée pour rouler aussi à l’eau…. Ou de continuer à vous poser des questions…..

Allez on y va. Ci après 2 vidéos d’installation de Dry Cell et 1 d’un générateur HHO de type cylindrique

 

 


 

 

Il y a quelque temps, ( en 2007 ), en effectuant des recherches sur le net je suis tombé sur une pub pour un site qui parle d’un “kit moteur à eau” à installer sur votre véhicule pour économiser du carburant. Je ne me souvient pas de l’adresse de ce site, mais j’ai tout de suite remarqué que c’était une traduction de l’anglais. Ayant appris l’anglais au collège, comme quoi on y apprend pas que des trucs inutiles, j’ai donc effectué une recherche avec des mots clés anglais.


Et là, Big surprise ! J’ai découvert une multitude de sites parlant du même système. Je me suis rendu immédiatement à l’évidence qu’il existait un buzz sur le moteur à eau aux Etats Unis et au Canada, alors même qu’on en entendait pas parler du tout en France ou alors pour vous dire que ” ça n’existe pas ! “…. ( Bizarre, bizarre ) La plupart des sites en question, ont pour objectif, à travers beaucoup de bla bla écologique, de vous vendre un ebook qui vous explique comment monter ce kit moteur à eau sur votre voiture, et surtout qui vous indique comment construire ce kit avec ce que vous trouvez dans le commerce autour de chez vous ( aux USA bien sur )  et qui donne aussi accès aux adresses de fournisseurs de ce fameux kit HHO déjà assemblé pour vous.


D’un naturel curieux, j’ai craqué ! J’ai sorti ma carte de crédit… Voici donc de quoi il est question :


Le système est basé sur électrolyse de l’eau, pour ceux qui ne l’aurait pas étudiée au collège ( décidément on y apprend quand même qq chose ) je vous renvoie à électrolyse sur wikipédia. Pour faire simple il s’agit de faire passer du courant électrique dans de l’eau entre deux bornes en acier, on obtient le dégagement de deux gaz, oxygène et hydrogène. Toujours pour faire simple ( messieurs les chimistes excusez moi )  on se retrouve avec notre eau décomposée en 2 atomes d’hydrogène et 1 atome d’oxygène, d’où la popularité du terme HHO. Le mélange de ces deux gaz ( explosif ) est immédiatement injecté dans le système d’admission d’air de votre moteur et va exploser dans les chambres de combustion avec l’essence ou le gasoil… La présence de HHO augmente de façon considérable le rendement de la combustion, d’où moins de gaspillage de carburant, d’ou économies….

 

 

Les plus sceptiques d’entre vous opposeront le fait que l’électrolyse de l’eau n’est pas “rentable”, l’énergie dépensée pour créer le HHO est plus importante que celle qu’il restitue en brulant… C’est vrai….. Mais ce n’est pas gênant dans ce cas, parce qu’on utilise pas le HHO comme carburant mais comme “comburant” ou catalyseur si vous préferrez ( messieurs les chimistes… ). Le HHO provoque simplement à une combustion plus complète du mélange air/carburant habituel. C’est le gas oil ou l’essence qui devient + rentable et non le HHO qui se substitue à lui. Toute la finesse est là.


L’avantage indéniable de ce système c’est qu’il produit du gaz à la demande, si votre moteur ne tourne pas, il n’y a pas de production. Pas besoin de stockage non plus, juste un “bocal” avec de l’eau et deux bornes electriques. Le truc est si simple qu’on se demande pourquoi ça n’existe pas depuis plus longtemps. Le système peut également être mis en route ou stoppé avec un interrupteur et même couplé avec un régulateur electronique relié aux capteurs de votre véhicule si il en est équipé. Pas de modification à faire, juste trouver une petite place pour votre “bocal” , le fixer, le raccorder, faire le plein…. d’eau, rajouter un peu de “baking soda” ( bicarbonate de soude ) et roulez jeunesse!


Evidemment ce truc à connu un succès immédiat aux Etats Unis lorsqu’il est apparu vers 1998. Depuis pas mal d’eau à coulé sous les ponts ( et dans les générateurs HHO ) et le matériel à évolué. Il y a divers types de générateurs, mais celui qui semble prendre le dessus est sans doute la “dry cell” . L’eau y est électrolysée entre des plaques d’acier inox, dans une chambre étanche. Ca prend très peu de place et ca produit beaucoup de gaz.

 

 



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A 17 ans, un malaisien invente une batterie sur le principe de l'estomac de l'animal

Publié le par Gerome

Inutile d’être ingénieur dans un laboratoire ultra-perfectionné de recherche et développement pour avoir les meilleures idées. Aujourd’hui, les batteries sont au centre de l’intérêt. A 17 ans, un Malaisien a trouvé une idée plutôt originale de produire de l’électricité. 


Lorsqu’il arrive à la Conférence Internationale de Sciences et d’Ingénierie d’Intel (ISEF) pour présenter son projet, le jeune Malaisien Mohammad Dzarul Hafiz Do Malek explique avoir eu l’idée de sa batterie organique lorsqu’il se rendait dans la ferme de canne à sucre de son grand-père.


Située loin de toute source d’énergie, Dzarul souhaitait utiliser les bouses de vache pour produire de l’électricité mais son père l’a encouragé à se servir plutôt du principe de l’estomac de l’animal où des enzymes décomposent les feuilles avalées pour produire de l’énergie.


En guise d’enzymes, Dzarul a utilisé du sucre roux. Après avoir testé et fait fermenter de nombreuses variétés de feuilles, la Chromoleana Odorata, une plante invasive dans la région, est celle qui offre le meilleur rendement. Même si son projetn’a pas pu être concrétisé immédiatement, Dzarul étudie aujourd’hui les sciences au lycée et espère bien un jour « faire de grandes et belles choses ».

 

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