les bonnes nouvelles

Les États-Unis franchissent le cap des 50 gigawatts d’éolien installé

Publié le par Gerome

Nouveau record pour l’éolien chez l’Oncle Sam !

 

l energie eolienne 31


Témoins d’une montée en puissance continue du secteur de l’éolien aux États-Unis, le record historique de 50 gigawatts vient d’être franchis par le pays, soit l’équivalent d’une dizaine de centrales nucléaires. Les premières éoliennes apparues dans les années 80 ont dû attendre 23 ans pour franchir le premier cap des 5 GW de capacité de production et il aura fallu attendre 2006 pour que le chiffre soit doublé pour atteindre les 10 GW. En forte croissance, notamment grâce au crédit d’impôt pour la production (PTC) – un allégement fiscal fédéral de 2,1 cents par kilowattheure – l’éolien aura franchi le seuil des 25 GW en 2008 avant d’atteindre enfin le cap des 50 GW cette année.

Au travers de 39 États, les éoliennes alimentent 13 millions de foyers, soit autant que 44 centrales à charbon ou de 11 centrales nucléaires.

 

« Ce mois-ci nous avons brisé le seuil des 50 gigawatts, et nous sommes sur le rythme de l’une de nos meilleures années en termes de mégawatts installés. » a déclaré Denise Bode, directrice générale de l’American Wind Energy Association (AWEA), dont les propos ont été rapporté par nos confrères du site américain Treehugger.com. Selon l’ONG, il reste de difficile d’entrevoir l’avenir des éoliennes aux États-Unis, notamment car le PTC devrait expirer bientôt et que les débats font rage pour savoir si il sera renouvelé. En conséquence les commandes dans les industries d’éoliennes ont considérablement ralenties.


Le mot d’ordre est donc de ne pas se reposer sur ses lauriers. La volonté générale des États-Unis à avancer sur la voie de la lutte contre les gaz à effet de serre, tant au niveau des entreprises qu’au niveau des États en eux-même, comme la Californie qui pourvoie 20 % de sa demande d’électricité par des énergies renouvelables, devrait prendre le pas sur les lobbys nucléaire et pétrolier. Du moins, espérons-le…

 

 


Publié dans Les bonnes nouvelles

Partager cet article

Les émissions de CO2 reculent aux Etats-Unis

Publié le par Gerome

Merci les technologies propres…

 

centrale-charbon.jpg


Les objectifs de départ étaient séduisants, mais qu’il soit ou non reconduit, Barack Obama ne sera pas complètement parvenu à joindre les actes à la parole pendant son quadriennat. De nombreux projets solaires et éoliens ont bénéficié de subventions, certaines très avantageuses, la différence est incontestable entre son volontarisme et l’immobilisme de son prédécesseur, mais le locataire de la Maison Blanche n’aura pas pu ou pas su tenir durablement tête au lobby du pétrole, depuis toujours redoutable de l’autre côté de l’Atlantique.


Après la gigantesque marée noire dans le Golfe du Mexique en avril 2010, à la suite de l’explosion de la plate-forme Deepwater Horizon, la rhétorique présidentielle se voulait particulièrement incisive. Quelques mois plus tard, les forages offshore étaient pourtant de nouveau autorisés. La crise économique sans doute… Puis vinrent les élections de mi-mandat, facilement remportées par les républicains, toujours aussi méfiants envers ces énergies renouvelables auxquelles ils n’ont de cesse de mettre des bâtons dans les roues depuis près de deux ans.


Un État en particulier, et pas des moindres, a cependant réussi à tirer son épingle du jeu : la Californie, où les projets green continuent de fleurir, servis par une législation favorable. La Californie, le « laboratoire » américain de l’énergie durable. L’État-hôte de Google aussi, multinationale qui y croit dur comme fer et a d’ores et déjà investi des milliards de dollars dans des complexes « propres ».


Une baisse des émissions de gaz à effet de serre qui reste à confirmer


C’est peut-être un peu grâce à elle aussi que, si l’on en croit le bilan publié le 1er août dernier par l’Agence Internationale de l’Énergie (AIE), les rejets de CO2 liés à l’énergie émis au cours du premier trimestre ont atteint leur plus bas niveau durant cette période depuis 1992. Les énergies fossiles sont-elles en train de perdre du terrain au profit de leurs homologues renouvelables ? Les pouvoirs publics américains commencent-ils (enfin) à ouvrir les yeux ?


S’il faut évidemment se garder de tout triomphalisme, d’autant que l’arrêt de l’exploitation des gaz de schiste n’est certainement pas pour demain, l’Agence assure que l’utilisation du charbon, l’énergie fossile la plus émettrice de CO2, a reculé au profit de celle du gaz naturel, moins polluante et accessoirement moins coûteuse. Le fait que la demande en essence et en mazout ait été plus faible et un hiver 2011-2012 moins rigoureux que le précédent auraient également contribué à ce résultat encourageant.


« Au total, les émissions de CO2 liées à l’énergie se sont élevées pour les mois de janvier à mars 2012 à un million trois cent quarante mille tonnes, soit une baisse de 8 % par rapport à celles de l’année dernière sur la même période », relatent nos confrères du site Internet Actu-environnement.com. Une réduction des émissions de gaz à effet de serre encourageante, mais qui reste évidemment à confirmer.

D’autant qu’il est loin d’être exclu que le prochain président des États-Unis s’appelle Mitt Romney.

 

 


Publié dans Les bonnes nouvelles

Partager cet article

Victoire pour les Indiens : un projet pétrolier est gelé

Publié le par Gerome

La Cour interaméricaine des droits de l’homme a statué en faveur des Indiens kichwa d’Equateur dans une affaire contre un projet pétrolier controversé qui a déjà détruit une partie de leurs terres.

jose-gualinga-sarayaku.jpg

 

L’opposition entre les Sarayaku et l’Equateur est née après que la compagnie pétrolière d’État PetroEcuador eut signé un accord avec un consortium d’entreprises étrangères pour autoriser la prospection pétrolière dans le sud de l’Amazonie équatorienne.

Bien que ces terres appartiennent aux Kichwa, ils n’ont pas été consultés avant les activités d’exploration, lesquelles ont laissé sous terre des centaines d’explosifs non explosés et détruit les forêts et les cours d’eau utilisés par les Indiens.

Mercredi dernier, le tribunal a ordonné au gouvernement de payer des dommages et intérêts aux Kichwa et de débarrasser la région de tous les explosifs.

L’Equateur a ratifié la Convention 169 de l’OIT en 1998. En ratifiant cette Convention les Etats s’engagent à consulter les peuples autochtones concernés avant tout projet qui pourrait les affecter ou affecter leurs terres.

Humberto Cholango, leader de la CONAIE , la Confédération des nationalités indigènes d’Équateur, a déclaré : ’C’est une victoire pour tous les peuples et toutes les nations d’Equateur et d’Amérique latine … nous continuerons à défendre les droits des peuples autochtones face à la menace des compagnies pétrolières et minières qui privilégient les intérêts financiers au détriment des droits de l’homme et de l’environnement’.

 

 


Publié dans Les bonnes nouvelles

Partager cet article

Réchauffement climatique : Richard Muller change d'avis

Publié le par Gerome

Un scientifique, ancien climato-sceptique, a déclaré que les activités humaines étaient à l’origine du réchauffement climatique, comme le confirme tous les récents résultats sur l’élévation des températures sur Terre.

 

richard-muller.jpg


C’est dans un journal américain que le Professeur Richard Muller a déclaré être un climato-sceptique repenti. Ce chercheur a mené le Berkeley Earth Project qui rassemblait 10 scientifiques (pour la plupart physiciens dont des sommités comme le prix Nobel de physique Saul Perlmutter) et qui a utilisé une nouvelle méthode et de nouvelles données pour confronter les théories avancées par les chercheurs qui dénoncent le changement climatique. Contrairement à ce que s’attendait à prouver le Pr Muller, les résultats confirment le réchauffement évoqué par les autres équipes scientifiques. L’étude, qui a été dévoilé hier, montre en effet que ces 250 dernières années, la température sur Terre s’est élevée de 1,5 °C (dont 0,9 °C ces derniers 50 ans).


Le Pr Muller va même plus loin, "les humains sont presque uniquement les seuls responsables", affirme-t-il désormais. Lui et son équipe indiquent que la correspondance entre les nouveaux enregistrements de température et les données historiques concernant les émissions de CO2 montrent que l’activité humaine est "la plus évidente explication" du réchauffement.


Le Pr Muller fait donc amende honorable en reconnaissant ses erreurs qui remontent à trois ans. S’il y a un an déjà il reconnaissait qu’il s’était trompé concernant le réchauffement climatique auquel il ne croyait pas, il est maintenant convaincu que ce réchauffement est causé par l’homme. La chose est d’autant plus intéressante que le Berkeley Earth Project a été en partie financée par des entreprises qui militent pour lutter contre l’affirmation selon laquelle le réchauffement climatique est dû à l’homme.


Toutefois, une des collaboratrices de l’étude, Judith Curry (de l’Institut de technologie de Géorgie) n’a pas souhaité être inclus dans les auteurs de l’étude. Elle estime que les analyses de l’étude sont simplistes et ne l’ont pas convaincue. Elle a également indiqué au New York Times avoir réexaminé le document final et avoir fait part de ses critiques.

Selon elle, ce nouveau rapport n’apporte rien de plus sur notre compréhension concernant le réchauffement climatique.

 

 


Publié dans Les bonnes nouvelles

Partager cet article

Chine: Des manifestants anti-pollution font plier les autorités dans l'est du pays

Publié le par Gerome

Un projet industriel polluant a été définitivement arrêté en Chine après une manifestation devant le siège du gouvernement local de Qidong.

 

 

 

 

 

Pour la deuxième fois en un mois, un projet industriel polluant a été définitivement arrêté en Chine après une manifestation durant laquelle le siège du gouvernement local de Qidong, près de Shanghai, a été mis à sac par des protestataires qui ont affronté la police.

 

Samedi, tôt dans la matinée, des milliers de personnes s'étaient rassemblées pour protester contre un pipeline transportant jusqu'à leur ville située en bord de mer les eaux usées d'une usine du groupe japonais Oji Paper Group, éloignée d'une centaine de kilomètres. Au siège du gouvernement, les manifestants se sont emparés de bouteilles d'alcool et de vin ainsi que de cartouches de cigarettes, des articles reçus fréquemment comme pots-de-vin en Chine par les fonctionnaires, selon un témoignage recueilli par téléphone.

 

Certains de ces articles étaient exhibés à l'extérieur du bâtiment gouvernemental, selon une photo publiée sur Sina Weibo, le principal service de microblogging chinois qui compte plus de 250 millions d'abonnés et sur lequel le terme de recherche "Qidong" a rapidement été censuré samedi.

D'autres images, dont il est difficile dans l'immédiat de vérifier l'authenticité, montraient une voiture de police renversée.

 

Sur deux d'entre elles, un homme identifié par des internautes comme le secrétaire du Parti de la ville, Sun Jianhua, apparaît entouré de policiers, le torse dévêtu alors qu'il se serait fait arracher ses vêtements, et escorté par les forces de l'ordre.

 

SUSPENSION DÉFINITIVE

 

En milieu de matinée, des affrontements violents ont opposé manifestants et policiers venus en grand nombre. Dans le même temps, les autorités faisaient savoir que le déversement des eaux usées de la papeterie, qui avait déjà été provisoirement suspendu, le serait définitivement. Malgré cette annonce, également été diffusée par la télévision locale, plusieurs protestataires interrogés au téléphone restaient sceptiques sur les intentions réelles des autorités.

 

Les rejets d'une conduite d'évacuation de la papeterie du groupe japonais Oji Paper Group auraient atteint 150 000 tonnes d'eaux usées par jour quand cette usine, dont la construction a démarré en 2007, fonctionnait à plein rendement, selon des habitants cités par le quotidien étatique Global Times vendredi.

 

"Nous ne rejetons pas d'eau polluée. L'eau que nous rejetons a été purifiée et est conforme aux normes locales de protection de l'environnement", a assuré de son côté un responsable des relations publiques d'Oji Paper, cité par l'agence japonaise Jiji Press.

 

Les mouvements de protestation se multiplient depuis l'an dernier en Chine contre la dégradation de l'environnement, victime de trois décennies d'industrialisation à marche forcée. Début juillet à Shifang dans la province du Sichuan (sud-ouest), des manifestants avaient affronté pendant plusieurs jours les forces de l'ordre avant d'obtenir l'assurance de l'abandon définitif d'un projet d'usine métallurgique polluante. Durant l'été 2011, une usine fabricant des panneaux solaires avait été provisoirement fermée à Haining (est) après des manifestations, tandis que les habitants de Dalian (nord-est) avaient obtenu le déménagement d'un complexe pétrochimique qui devait être implanté dans leur ville.

 

 


Publié dans Les bonnes nouvelles

Partager cet article