les bonnes nouvelles

Une forêt de 1 000m² bientôt plantée en plein Lyon !

Publié le par Notre Terre

permafforest-plantation-forets-natives
Exemple de bois planté selon la méthode Miyawaki

C'est la SACVL qui est à l'origine du projet.

Une forêt de 1 000m² va être prochainement plantée dans le 9e arrondissement de Lyon. Cela se fera dans le cadre du réaménagement du quartier de la Duchère en écoquartier solidaire et durable.

Jusqu'à 6 000 arbres seront plantés au pied de la résidence Plateau Sud, au Sud et Sud-est du bâtiment, sur l'espace vert en talus longeant le boulevard de la Duchère.

"Conçue au Japon par le botaniste Akira Miyawaki, cette méthode de plantation consiste à faire pousser une forêt native en un temps record sur des terrains urbanisés ou dégradés par l’homme, grâce à la sélection d’un grand nombre d’essences et d’espèces végétales. Grâce à sa forte densité (3 à 5 arbres au m²) et la richesse de sa biodiversité, elle stocke plus de CO² qu’une forêt classique. Et quelques soient les conditions du sol ou du climat, la forêt Miyawaki permet de développer un écosystème stable présentant notamment une très bonne résistance aux conditions météorologiques fortes, comme la canicule", explique la SAVCL dans un communiqué.

La plantation de cette forêt sera participative et collective. Les habitants du quartier de la Duchère seront invités à venir planter un arbre.

 

 

Publié dans Les bonnes nouvelles

Partager cet article

Bayer: Un tribunal US bloque la commercialisation de l'herbicide dicamba

Publié le par Notre Terre

monsanto-bayer

Le groupe agrochimique allemand Bayer pourrait être empêché de vendre son herbicide dicamba aux États-Unis après le rejet mercredi par une cour d'appel de l'autorisation du régulateur fédéral pour ce produit.

La cour d'appel a estimé que l'agence américaine pour la protection de l'environnement (EPA) avait largement sous-estimé les risques liés à l'herbicide et n'avait pas tenu compte d'autres risques associés au produit.

Le tribunal a estimé également que l'EPA avait violé les réglementations fédérales et n'avait jamais déterminé si une prolongation de l'enregistrement de l'herbicide de deux ans supplémentaires pourrait conduire à un monopole ou un quasi-monopole.

Dans un communiqué, Bayer a expliqué que ce jugement porte sur la décision d'homologation de l'EPA de 2018, qui expire en décembre de cette année, et qu'il s'efforce d'obtenir une nouvelle homologation de l'EPA pour l'herbicide pour 2021 et au-delà.

"Sur la base des actions de l'EPA et si la décision est contestée avec succès, nous travaillerons rapidement pour minimiser l'impact sur nos clients cette saison", a déclaré le groupe allemand.

L'EPA avait imposé des restrictions sur l'usage du dicamba en novembre 2018, craignant des dommages éventuels aux cultures entourant les zones où le produit est appliqué.

En février, Bayer a annoncé faire appel de la décision de justice lui imposant de payer, avec BASF, 265 millions de dollars de dommages-intérêts à un agriculteur du Missouri qui avait attribué au dicamba la destruction de ses pêchers.

 

Publié dans Les bonnes nouvelles

Partager cet article

Albi vise l'autosuffisance alimentaire grâce au bio et au gratuit !

Publié le par Notre Terre

Albi

Garantir à tous une alimentation saine et écolo : jamais une aussi grande ville n'avait eu une telle ambition ! Gros plan sur un pari génial et futuriste.

Quand la politique fait preuve de volonté, tout est possible. La preuve à Albi où les élus de la ville viennent de se fixer un objectif aussi concret qu’utile et ambitieux : parvenir à l’auto-suffisance alimentaire de toute la commune à l’horizon 2020 !

Concrètement, cette ville de 51 000 habitants veut réorganiser sa production agricole pour que 100% de ce dont elle a besoin soit disponible dans un rayon de 60km seulement !
Avec à la mise en place de circuits-courts, la ville d’Albi vise trois objectifs : réduire l’impact carbone lié aux transports de marchandise, sécuriser les approvisionnement en cas de crise alimentaire et s’assurer une meilleure qualité des produits consommés !

Mais attention, l’autosuffisance alimentaire ne se décrète pas : elle se construit à force de décisions nouvelles et pragmatiques. Ainsi, la ville d’Albi a déjà préempté 73 ha de friche à deux pas du centre-ville. A mesure qu’elle en deviendra propriétaire, elle les mettra à disposition des nouveaux maraîchers à qui il ne manque qu’une terre pour exprimer le savoir-faire !

Ces terrains seront mis en location pour la modique somme de 70€ par an et par hectare. En échange, leurs exploitants devront juste s’engager à faire du bio et à réserver leur production au marché local.

Depuis le début de l’année, 8ha ont déjà été cédés, et 7 emplois créés !

En marge de cette politique d’acquisition de terres agricoles, la ville d’Albi a aussi décidé de donner un coup de pouce aux "Incroyables comestibles", ce mouvement révolutionnaire qui encourage la culture et la cueillette de fruits et de légumes bio partout, tout le temps et gratuitement !

Dans cette optique, les espaces verts communaux sont là aussi mis à disposition de tous ceux qui ont des graines à semer. Adieu géraniums, bonjour poireaux ! Et tant pis pour les vieilles habitudes, d’autant que ce qui est bon peut aussi être beau !

Albie-autosuffisance-alimentaire

Le Figaro rapporte que les habitants n’osent pas encore se servir gratuitement dans ces potagers sauvages encouragés par la mairie. « Ils ont l’impression que c’est du vol ». Il faudra donc un peu de temps pour que la population se réapproprie la terre et ses richesses, mais le mouvement est lancé ! Dernière étape pour parvenir à l’autosuffisance : convaincre la grande distribution de s’approvisionner auprès des producteurs locaux. Et, là aussi, c’est en bon chemin. Il faut dire que les clients consommateurs se détournent de plus en plus des produits venus de loin. Les grandes surfaces n’ont donc plus d’autre choix que de s’adapter !

Ne manger que des aliments sains, bons et produits par ses voisins : l’auto-suffisance alimentaire, c’est ça ! Aujourd’hui, l’idée ressemble encore à une utopie. Mais demain, si les consommateurs et les politiques se donnent la main comme à Albi, alors ce sera la norme !

Partager cet article

Dix ministres européens de l’Environnement appellent à une relance post-Covid « verte »

Publié le par Notre Terre

protection-planète

Et si on pensait (enfin) à la planète, une fois la crise passée ? C’est le vœu qu’on fait dix ministres européens de l’Environnement en appelant vendredi à ce que les plans de relance post-épidémie de coronavirus prennent en compte les questions d’environnement et de climat. Le texte est signé par les ministres autrichien, danois, italien, finlandais, letton, luxembourgeois, néerlandais, portugais, espagnol et suédois.

L’heure est actuellement à la lutte contre l’épidémie, mais « nous devrions nous préparer à reconstruire nos économies en introduisant des plans de relance destinés à redonner à l’Europe et à ses citoyens un progrès et une prospérité rénovés et soutenables », écrivent-ils dans un texte publié par le site climatechangenews.com.

« Envoyer un message politique fort au monde »

« Nous devons résister à la tentation de solutions à court terme en réponse à la crise actuelle qui risquent d’enfermer l’UE dans une économie basée sur les énergies fossiles pour des décennies », avertissent-ils. « La leçon du Covid-19 est qu’il est essentiel d’agir rapidement. Nous devons donc tenir nos ambitions pour réduire les risques et les coûts de l’inaction dans les domaines du changement climatique et de la perte de biodiversité », poursuivent-ils.
Ils appellent à une « réponse européenne commune » dans le cadre du « Green deal » européen annoncé par la commission de l’UE, et notamment à « accroître les investissements, particulièrement dans les domaines de la mobilité soutenable, de l’énergie renouvelable, la rénovation des bâtiments, la recherche et l’innovation, le rétablissement de la biodiversité et l’économie circulaire ».

« Nous devons envoyer un message politique fort au monde et à nos citoyens que l’UE montrera l’exemple même dans ces moments difficiles et ouvrira la voie vers la neutralité carbone et le respect de l’accord de Paris », concluent les ministres.

Publié dans Les bonnes nouvelles

Partager cet article

Brésil. 97 bébés tortues d’une espèce en voie d’extinction naissent sur des plages désertées

Publié le par Notre Terre

tortue-imbriquée

Près d’une centaine de tortues de mer ont pu sortir de leurs œufs et rejoindre la mer sur une plage du nord-est du Brésil, à Paulista près de Recife. Un spectacle incroyable permis grâce au confinement des habitants de la région.

Seuls les employés de la ville ont pu assister à ce spectacle : 97 bébés tortues ont rejoint la mer après être sortis de leurs œufs près de Recife dimanche 29 mars 2020, rapporte le quotidien britannique The Guardian .

 

Ce sont donc près d’une centaine de tortues à écailles (ou imbriquées). Une bonne nouvelle car l’espèce est en danger critique d’extinction selon la WWF, le plus haut niveau d’alerte. Ces tortues, qui peuvent mesurer jusqu’à 110 cm de long et peser 85 kg, ont été par le passé fortement chassées pour fabriquer des peignes et des montures pour lunettes.

Mesures de confinement au Brésil

 

Depuis plusieurs années, cet événement était suivi sur place par des centaines de personnes. Cette fois, la plage était désertée en raison du confinement imposé dans cette province du Pernambouc où résident neuf millions de personnes.

Les plages sont interdites à la population locale depuis plusieurs jours, une décision prise par le gouverneur de l’État, Paulo Câmara. Ce type de mesure est fortement contestée par le président d’extrême droite du pays, Jair Bolsonaro.

Publié dans Les bonnes nouvelles

Partager cet article

<< < 1 2 3 4 5 6 7 8 9 10 20 30 40 50 60 70 80 90 100 > >>