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Ours polaire : la Russie adopte un moratoire d'un an sur sa chasse

Publié le par Gerome

La Russie a décidé d'interdire par un moratoire d'un an la chasse à l'ours polaire sur son territoire. Un accord passé avec les Etats-Unis devait cette année permettre aux chasseurs d'abattre une trentaine d'ours. Mais les autorités russes ont préféré renoncer à ce quota.

 

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Le programme Ours polaire, dont le Premier ministre russe Vladimir Poutine est l'un des parrains, a annoncé jeudi que le pays renonçait à son quota de chasse à l'ours polaire, rapporte le site Cyberpresse. Un moratoire d'un an a été décrété pour interdire cette chasse autorisée via un accord passé entre la Russie et les Etats-Unis. Un accord qui offrait une dérogation aux populations locales afin qu'elles puissent pratiquer une chasse de subsistance.


La chasse commerciale de l'ours polaire est interdite depuis 1973 afin de préserver une espèce menacée, entre autres, par le réchauffement climatique. Le Premier ministre russe est depuis des années un fervent défenseur des espèces en danger et multiplie les actions pour prouver cet engagement. C'est ainsi qu'il y a un an, Vladimir Poutine aidait des chercheurs à équiper un ours d'un collier-émetteur. Le mois dernier, le Premier ministre a rencontré un léopard des neiges, l'animal qui a été choisi pour devenir la mascotte des Jeux Olympiques d'hiver de Stochi, en 2014.

 

 


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La FAO lance un partenariat pour préserver les forêts méditerranéennes

Publié le par Gerome

Douze institutions et organisations se sont réunies au sein d'un partenariat initié par l'Organisation des Nations Unies pour l'Alimentation et l'Agriculture (FAO). Une alliance qui vise à protéger les forêts méditerranéennes.

 

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A l'occasion de Semaine de la Forêt Méditerranéenne, organisée du 5 au 8 avril à Avignon, la FAO a annoncé la création d'un nouveau partenariat, visant à renforcer la protection des zones boisées de la région.

Cette alliance regroupe douze institutions et organisations, explique la FAO dans un communiqué. Elle est avant tout dédiée à six pays du sud et de l'est de la Méditerranée, dont les forêts sont particulièrement menacées : le Maroc, l'Algérie, la Tunisie, la Syrie, le Liban et la Turquie. "Il s'agit d'un outil dynamique qui servira à tous les acteurs de la région pour affronter les enjeux croissants auxquels sont confrontées les forêts et faire prendre conscience de l'importance des forêts méditerranéennes et de la nécessité de les préserver", souligne l'organisation onusienne.


Chaque année, ce sont entre 700.000 et un million d'hectares de forêts qui sont détruits par les incendies en Méditerranée. Des ravages dont le coût économique est estimé à un milliard d'euros. Or la région fait face à des périodes de sécheresse et de vagues de chaleur de plus en plus longues et fréquentes. Un phénomène qui engendre un risque croissant de feux de forêt, et une diminution des ressources en eau. Les forêts sont en outre menacées par la surexploitation du bois, le surpâturage et le défrichement.


Le partenariat a avant tout une mission de sensibilisation de la population. Il "permettra de mieux faire prendre conscience de la richesse des fonctions vitales qu'elles dispensent à leurs citoyens. Citons notamment la protection des sols et des eaux, la valeur esthétique du paysage, le piégeage du carbone et la conservation de la biodiversité", explique la FAO.

 


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Energies renouvelables : la Californie durcit sa législation

Publié le par Gerome

La Californie entend devenir un exemple aux Etats-Unis en matière de déploiement des énergies vertes. Le gouverneur de l'Etat, Jerry Brown, vient de signer une loi qui contraint les entreprises de services publics californiens, à utiliser une énergie issue pour un tiers des sources renouvelables.

 

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Cette loi est la plus musclée jamais votée aux Etats-Unis quant au développement des énergies renouvelables. A l'horizon 2020, 33% de l'énergie utilisée par les entreprises de services publics de Californie devra provenir de sources renouvelables, rapporte le site cyberpresse. Jusqu'alors la loi californienne contraignait les entreprises de services publics à tirer 20% de leur énergie de sources moins polluantes.


Ce durcissement de la loi divise les Californiens. Les travailleurs du secteur des énergies vertes se réjouissent à l'instar des écologistes, de cette mesure qui permettra la création de nouveaux emplois tout en luttant contre le réchauffement climatique. Mais d'autres Californiens s'inquiètent du prix que leur coûtera cette nouvelle loi. D'après le parti républicain de l'Etat, la facture énergétique des Californiens gonflera de près de 20%, tandis que des études assurent que la mesure fera augmenter les coûts des services publics de plus de 7%.


Promettant d'étudier ses possibles impacts économiques de la nouvelle norme, le gouverneur Jerry Brown affirme être certain d'une chose : "Être dépendants des énergies fossiles étrangères n'est pas bon pour notre économie, ce n'est pas bon pour notre sécurité, et ce n'est pas bon pour notre climat". Et de conclure : "Nous devons être audacieux".

 


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Huile de palme : KFC s'engage à lutter contre la déforestation

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La chaîne de restauration rapide KFC a annoncé renoncer à l'huile de palme qu'elle utilisait jusqu'alors dans ses fritures. Une décision visant à lutter contre la déforestation entraînée par la culture des palmiers à huile, et donc contre réchauffement climatique.

 

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La chaîne de restauration rapide américaine KFC a décidé de réduire son impact environnemental en renonçant à l'huile de palme utilisée pour ses fritures, rapporte The Independent. Cette huile responsable d'une importante déforestation en Indonésie et en Malaisie, notamment, sera remplacée par de l'huile de colza dans tous ses restaurants britanniques a annoncé le groupe. Une décision visant à réduire les acides gras saturés de ses plats, mais surtout à lutter contre la déforestation.


"Le développement mondial de l'industrie de l'huile de palme contribue à la destruction des forêts tropicales humides et des tourbières pour faire place à des plantations d'huile de palme, engendrant alors le rejet de grandes quantités de gaz à effet de serre dans l'atmosphère", a souligné Mark Bristow, qui est à la tête du service qualité de la chaîne de restauration rapide. KFC continuera toutefois à utiliser de l'huile de palme dans certains de ses plats, mais s'engage à ce qu'elle soit certifiée durable.


Ce choix, plusieurs groupes alimentaires l'ont fait au cours de ces derniers mois, souvent sous la pression d'associations de protection de l'environnement. Ce fut notamment le cas de Nestlé, qui a renoncé en mai dernier à l'huile de palme après une campagne choc de Greenpeace, dans laquelle le groupe était accusé de contribuer à la déforestation en Indonésie, et de mettre en danger la survie de nombreuses espèces, telles que l'orang-outan.

 


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Progression encourageante du nombre de tortues luth venant pondre en Floride

Publié le par Gerome

Publiée dans la revue Ecological Applications, une étude américano-britannique montre une progression constante  du nombre de nids de tortues luth (tortues marines) sur les plages de Floride. Une augmentation liée aux mesures de protection, mais aussi à la modification de facteurs écologiques divers.

 

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Parmi les 68 plages étudiées, les plus prometteuses ont affiché des hausses annuelles de plus de 16% depuis 1979, et les moins favorisées, de 3,1% : le dénombrement des nids de tortues luth en Floride rend optimistes les auteurs de cette étude, membres de l’Université de Bath (Royaume-Uni), de la Florida Fish and Wildlife Conservation Commission, et surtout du Duke Center for Marine Conservation (États-Unis).


Son directeur, Larry B. Crowder, explique : "Cela suggère que les efforts de conservation et de valorisation, faits en vertu de la loi sur les espèces en voie de disparition, sont payants à l'échelle régionale. Mais la nidification est en hausse même là où la protection n'a pas été améliorée. Des changements dans les conditions océaniques, liés à la variabilité climatique, peuvent influer sur la chaîne alimentaire marine, et créer un environnement qui favorise les tortues en réduisant le nombre de leurs prédateurs et en accroissant l'abondance de leurs proies, en particulier les méduses".


Abondance de nourriture et effondrement des populations de requins dans le nord-ouest de l'Atlantique au cours de la dernière décennie : des facteurs clés permettant probablement aux tortues luth femelles de nidifier plus fréquemment, selon Kelly Stewart, auteur principal de l'étude, qui a fait sa thèse de doctorat sur ce sujet.

En revanche, les populations ont chuté sur les plages du Pacifique est, au Mexique et au Costa Rica. "La bonne nouvelle est que, bien que la plupart des tortues de mer continuent à disparaître, certaines populations sont en progression. Nous avons besoin de comprendre pourquoi elles augmentent ici autant que pourquoi elles baissent ailleurs, afin que nous puissions transférer cette compréhension à d'autres espèces à risque, comme les tortues luth du Pacifique", conclut Crowder.

 

 


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