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Huile de palme : KFC s'engage à lutter contre la déforestation

Publié le par Gerome

La chaîne de restauration rapide KFC a annoncé renoncer à l'huile de palme qu'elle utilisait jusqu'alors dans ses fritures. Une décision visant à lutter contre la déforestation entraînée par la culture des palmiers à huile, et donc contre réchauffement climatique.

 

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La chaîne de restauration rapide américaine KFC a décidé de réduire son impact environnemental en renonçant à l'huile de palme utilisée pour ses fritures, rapporte The Independent. Cette huile responsable d'une importante déforestation en Indonésie et en Malaisie, notamment, sera remplacée par de l'huile de colza dans tous ses restaurants britanniques a annoncé le groupe. Une décision visant à réduire les acides gras saturés de ses plats, mais surtout à lutter contre la déforestation.


"Le développement mondial de l'industrie de l'huile de palme contribue à la destruction des forêts tropicales humides et des tourbières pour faire place à des plantations d'huile de palme, engendrant alors le rejet de grandes quantités de gaz à effet de serre dans l'atmosphère", a souligné Mark Bristow, qui est à la tête du service qualité de la chaîne de restauration rapide. KFC continuera toutefois à utiliser de l'huile de palme dans certains de ses plats, mais s'engage à ce qu'elle soit certifiée durable.


Ce choix, plusieurs groupes alimentaires l'ont fait au cours de ces derniers mois, souvent sous la pression d'associations de protection de l'environnement. Ce fut notamment le cas de Nestlé, qui a renoncé en mai dernier à l'huile de palme après une campagne choc de Greenpeace, dans laquelle le groupe était accusé de contribuer à la déforestation en Indonésie, et de mettre en danger la survie de nombreuses espèces, telles que l'orang-outan.

 


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Progression encourageante du nombre de tortues luth venant pondre en Floride

Publié le par Gerome

Publiée dans la revue Ecological Applications, une étude américano-britannique montre une progression constante  du nombre de nids de tortues luth (tortues marines) sur les plages de Floride. Une augmentation liée aux mesures de protection, mais aussi à la modification de facteurs écologiques divers.

 

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Parmi les 68 plages étudiées, les plus prometteuses ont affiché des hausses annuelles de plus de 16% depuis 1979, et les moins favorisées, de 3,1% : le dénombrement des nids de tortues luth en Floride rend optimistes les auteurs de cette étude, membres de l’Université de Bath (Royaume-Uni), de la Florida Fish and Wildlife Conservation Commission, et surtout du Duke Center for Marine Conservation (États-Unis).


Son directeur, Larry B. Crowder, explique : "Cela suggère que les efforts de conservation et de valorisation, faits en vertu de la loi sur les espèces en voie de disparition, sont payants à l'échelle régionale. Mais la nidification est en hausse même là où la protection n'a pas été améliorée. Des changements dans les conditions océaniques, liés à la variabilité climatique, peuvent influer sur la chaîne alimentaire marine, et créer un environnement qui favorise les tortues en réduisant le nombre de leurs prédateurs et en accroissant l'abondance de leurs proies, en particulier les méduses".


Abondance de nourriture et effondrement des populations de requins dans le nord-ouest de l'Atlantique au cours de la dernière décennie : des facteurs clés permettant probablement aux tortues luth femelles de nidifier plus fréquemment, selon Kelly Stewart, auteur principal de l'étude, qui a fait sa thèse de doctorat sur ce sujet.

En revanche, les populations ont chuté sur les plages du Pacifique est, au Mexique et au Costa Rica. "La bonne nouvelle est que, bien que la plupart des tortues de mer continuent à disparaître, certaines populations sont en progression. Nous avons besoin de comprendre pourquoi elles augmentent ici autant que pourquoi elles baissent ailleurs, afin que nous puissions transférer cette compréhension à d'autres espèces à risque, comme les tortues luth du Pacifique", conclut Crowder.

 

 


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Les véhicules polluants bientôt bannis de huit centres-villes

Publié le par Gerome

Huit agglomérations vont expérimenter des restrictions de circulation des véhicules polluants en centre-ville, a annoncé mercredi la ministre de l'Ecologie Nathalie Kosciusko-Morizet.

 

Les Zones d'actions prioritaires pour l'air (ZAPA) vont être testées prochainement et pendant trois ans par la ville de Paris, Plaine Commune (en Seine-Saint-Denis), Clermont Communauté, Nice Côte d'Azur, Grenoble Alpes Métropole, le Grand Lyon, la Communauté de Pays d'Aix et la Communauté urbaine de Bordeaux.

En France, la pollution aux particules serait la cause de 42.000 décès prématurés chaque année, rappelle le ministère du Développement durable, qui organise mercredi et jeudi les premières Assises nationales de la qualité de l'air.


Les communes volontaires peuvent interdire la circulation de certains types de véhicules (deux roues, voitures, poids lourds) en fonction de la pollution qu'ils émettent -en se fondant par exemple sur leur année de construction.

"L'idée n'est pas du tout d'exclure une partie des véhicules et donc des habitants du centre-ville. L'idée, c'est de trouver un moyen de le partager mieux et peut-être de ne pas laisser circuler des poids lourds polluants qui peuvent trouver une alternative", a expliqué Nathalie Kosciusko-Morizet à la sortie du conseil des ministres.

Le conseil municipal décide des types de véhicules ciblés "dans un dialogue avec les commerçants", a insisté la ministre, dans la cour de l'Elysée. Ces derniers pourront notamment être encouragés à recourir à des services de livraison utilisant des véhicules électriques.


Les Low Emissions Zones (zones à faibles émissions) ont été expérimentées dans quelque 180 villes européennes, a noté NKM, en assurant que les émissions de particules avaient depuis diminué de 40% à Stockholm, de 25% à Berlin et de 19% à Londres.

La pollution aux particules est "très agressive pour la santé", a rappelé la ministre du Développement durable et des Transports, en évoquant l'asthme, les allergies et les maladies cardio-vasculaires. "C'est vraiment des problèmes de santé lourds. Pour l'asthme, par exemple, il y a maintenant 3.500.000 Français qui sont malades de l'asthme".

 

 


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Des micro-algues pour fabriquer du biopétrole

Publié le par Gerome

Les chercheurs de Bio Fuel Systems (BFS) travaillent actuellement sur un projet de biopétrole à base de micro-algues. Les végétaux en question s'alimentent du gaz carbonique rejeté par une cimenterie.

 

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La structure mise en place par Bio Fuel Systems (BFS) ressemble à une forêt de tubes remplis de millions de micro-algues. Les bâtiments sont situés sur une plaine de la région d'Alicante au sud-est de l'Espagne. Il s'agit là d'un concept sur lequel travaillent depuis cinq ans des chercheurs espagnols et français. Si le prototype est encore considéré comme expérimental, il pourrait fournir l'énergie de demain : le biopétrole.


Le principe consiste à acheminer via un pipeline le dioxyde de carbone rejeté par une cimenterie non loin de la structure. En même temps que l'air est dépollué, le gaz recueilli alimente en énergie les micro-algues afin qu'elles puissent quotidiennement se multiplier. Ces végétaux, issus d'une dizaine de souches, ont été prélevés en Méditerranée et en Atlantique. Tous les jours, les 400 tubes sont vidés d'une partie de leur liquide. Celui-ci est filtré, pour obtenir une biomasse à la base du biopétrole. L'eau restante est remise dans les tubes.


Une unité pourrait produire plus d'un million de barils par jour

Le protocole a été mis en place dans l'objectif de reproduire en accéléré le processus de formation du pétrole. Eloy Chapuli, ingénieur, explique à l'AFP : "Nous essayons de simuler les conditions qui existaient il y a des millions d'années, quand le phytoplancton s'est transformé en pétrole. De cette façon, nous obtenons un pétrole équivalent au pétrole actuel". Selon M. Stroïazzo-Mougin président et fondateur de BFS, une unité de 50 kilomètres carrés serait capable de produire environ 1 million 250.000 barils par jour. La société assure que les barils pourront être vendus à un prix compétitif grâce à la vente de produits dérivés obtenus à partir de la biomasse.


Cependant l'idée est utopique et le pétrole produit devra attendre quelques temps avant d'être commercialisé. "Il nous faudra entre cinq et dix ans de plus pour passer à une production industrielle", confirme M. Stroïazzo-Mougin. Pour l'heure, d'autres entreprises se sont lancées dans d'ambitieux projets. C'est le cas de Vattenfall, groupe d'énergie public suédois qui étudie depuis 2010 un dispositif à base d'algues capables d'absorber le gaz carbonique rejeté par les usines de charbon. L'entreprise américaine ExxonMobil désire également investir jusqu'à 600 millions de dollars pour exploiter le potentiel des algues dans la production de pétrole.

 

 


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Energies propres : les investissements de 2010 ont augmenté de 30%

Publié le par Gerome

Les investissements dans les énergies propres ont augmenté de 30% en 2010. Ce constat encourageant est tiré d'un rapport établi par l'ONG américaine Pew Charitable Trust et publié aujourd'hui. 

 

Avec 243 milliards de dollars à l'échelle mondiale, les investissements dans les énergies propres ont augmenté de 30% en 2010. La Chine arrive en tête des investisseurs avec 54,4 milliards de dollars, suivie de l'Allemagne (41,2 milliards), des Etats-Unis (34 milliards), de l'Italie (13,9 milliards) et du Brésil (7,6 milliards), rapporte l'Expansion. La France arrive quant à elle en 8e position avec 4 milliards de dollars.


Pour la Chine, son statut de "superpuissance mondiale de l'énergie propre" lui a permis de fournir au monde près de la moitié des modules de panneaux solaires et des turbines éoliennes. Le pays concentre également  47% des investissements mondiaux dans l'énergie éolienne grâce à son ambition de dominer le secteur.

L'Allemagne quant à elle représente le pays ayant fournit le plus d'efforts dans le développement des énergies propres. Son investissement a été estimé à 1,4% de son produit intérieur brut (PIB), et concerne majoritairement des petits projets de panneaux solaires sur toitures.

En 2010, la capacité de production des énergies propres s'élève à un total de 388 gigawatts (GW) ce qui équivaut à environ 400 réacteurs nucléaires. Les éoliennes constituent la plus grande part avec 193 GW.

 

 


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