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La Roumanie lance la construction du plus grand parc éolien du monde

Publié le par Gerome

Mercredi, la construction d'un parc éolien a été lancée dans le sud-est de la Roumanie. Porté par Iberdrola Renovables, la filiale spécialisée dans l'énergie renouvelable du groupe espagnol Iberdrola, ce projet deviendra le plus grand au monde.

 

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Le chantier a été lancé dans la région de Dobroudja, près de la mer Noire. Comme le rapporte le site du Figaro, le parc devrait offrir à terme, en 2017, une capacité de 1.500 MW. Un projet dont le coût total est estimé à deux milliards d'euros, et qui est le premier mené en Roumanie par le groupe espagnol.

Dès la fin de l'année, les premières turbines devraient fonctionner. "Il s'agit de la première phase de ce projet, le plus ambitieux au monde en termes d'énergie renouvelable", se félicite Iberdrola Renovables, leader mondial de l'énergie renouvelable, dans un communiqué. Le parc éolien devrait fournir l'électricité d'un million de foyers, engendrant ainsi une réduction des émissions de gaz à effet de serre de quelque 1,25 million de tonnes, précise le groupe qui a déjà construit plusieurs parc en Europe centrale et de l'est, en Pologne, en Hongrie, en Estonie et en Bulgarie.

Plusieurs compagnies s'intéressent de plus en plus aux vents roumains. A ce jour le pays dispose d'une puissance installée d'énergie éolienne de moins de 500 MW. Pourtant, les experts estiment à 14.000 MW le potentiel de la Roumanie.

 

 


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Un vaste projet de production d’énergie marémotrice en Ecosse

Publié le par Gerome

Le gouvernement écossais a approuvé l'installation, dans le détroit d'Islay, au large de la côte ouest de l'Écosse, d'un complexe de production d'énergie marémotrice comptant 10 hydroliennes. Une première mondiale.

 

La société Scottish Power Renewables a mis en avant son plan d'investir 40 millions de livres dans l'installation de turbines dans les eaux au large d'Islay, qui offrent d'importants flux de marée, tout en étant abritées des tempêtes. Les 10 hydroliennes prévues produiront suffisamment d'électricité pour alimenter plus de 5.000 foyers. Soutien enthousiaste du gouvernement.


"Avec près d'un quart du potentiel européen en énergie marémotrice et un dixième de la capacité d'utilisation de la force des vagues, les mers d'Écosse offrent d'incomparables possibilités de générer de l'énergie verte, de créer de nouveaux emplois à faible impact CO2, et d'apporter des milliards de livres d'investissements à ce pays. C'est ce que fait ce projet - le plus grand déploiement de ce genre dans le monde - et ce sera un jalon dans le développement global de l'énergie marémotrice", commente John Swinney, secrétaire des Finances et du Développement durable.

"Compte tenu de l'énorme potentiel énergétique renouvelable autour de nos côtes, et de nos solides compétences en ingénierie offshore, l'énergie marine offre une opportunité fantastique à l'Écosse", déclare de son côté le Dr Richard Dixon, directeur du WWF pour ce pays, dont le gouvernement a pour objectif de satisfaire 80% de sa demande d'électricité à partir d'énergies renouvelables d'ici 2020.

 

 

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Dix jours à la découverte d'une vie sans pesticides

Publié le par Gerome

Du 20 au 30 mars prochain, en France comme dans plusieurs autres pays, se déroulera la Semaine sans pesticides. Dix jours pendant lesquels les citoyens seront invités à découvrir les dangers des substances dites phytosanitaires, et à apprendre comment s'en passer.

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Visites dans des exploitations agricoles travaillant sans pesticides, conférences, débats, ateliers de jardinage bio, expositions : pendant dix jours, diverses manifestations seront organisées aux quatre coins de la France dans le cadre de cette sixième Semaine sans pesticides. Pendant dix jours, les Français seront invités à découvrir comment il est possible de se passer de ces substances qui envahissent nos assiettes et notre sang.

"Toutes ces actions citoyennes démontrent que les risques sanitaires et environnementaux liés à l'utilisation des pesticides sont désormais inacceptables et que les alternatives aux traitements chimiques existent et qu'elles sont viables" lit-on sur le site de l'opération qui sera cette année organisée dans quatorze pays. En 2010, seuls neufs pays avaient participé à la Semaine.


Dans une récente étude, l'Institut national de veille sanitaire révélait que les Français étaient les plus grands consommateurs de pesticides à travers le monde. Leur sang contiendrait trois fois plus de substances phytosanitaires que les Allemands ou les Américains.

 

 


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Des clones d'arbres pour nettoyer l'environnement

Publié le par Gerome

Dans le Michigan aux Etats-Unis, une association à but non lucratif a décidé de récolter le matériel génétique de spécimens d'arbres sélectionnés pour leur résistance afin de planter des "clones" et reverdir la planète.

 

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Cloner les plus vieux et les plus grands spécimens d'arbres vivant à travers le monde. C'est l'audacieux projet des membres d'Archangel Ancient Tree Archive (A.A.T.A), basée à Copernish, un petit village du Michigan aux Etats-Unis. Afin de nettoyer l'environnement, cette association a en effet décidé de restaurer les anciennes forêts du monde, détruites par l'exploitation forestière, la pollution et les maladies. "Dans notre infinie sagesse, nous avons détruit 98% des anciennes forêts qui maintenaient l'équilibre de la nature depuis des milliers d'années. C'est ce que nous avons l'intention de rétablir", a indiqué à l'agence AP David Milarch, co-fondateur de l'association.


Mais pour s'assurer de la survie de ces nouvelles forêts, l'A.A.T.A ne compte pas planter des arbres comme les autres. Elle a commencé à récolter dans le monde entier le matériel génétique de spécimens bien particuliers, des "super-arbres" âgés de 2.000 à 3.000 ans. Pour les scientifiques, il n'est pas certain que les très vieux arbres survivent grâce à leur gènes. Il pourrait tout simplement se trouver aux bons endroits aux bons moments, évitant les feux, les maladies et autres malheurs. Mais pour l'association, la longévité des arbres est étroitement liée à leur matériel génétique. Ils ont ainsi sélectionné les plus grands et les plus vieux spécimens d'arbres appartenant à plus de 60 espèces différentes à partir desquels ils ont commencé à développer un inventaire.


Parmi ces arbres figurent plusieurs spécimens de séquoias, connus pour leur taille démesurée, leur croissance rapide et leur longévité. En tout, trois douzaines de clones de séquoias des côtes et neuf clones de séquoias géants ont pris racine à Copernish et à Monterey en Californie grâce à différents procédés. Le groupe est également parvenu à cloner des pousses à partir de souches d'une douzaine de conifères abattus il y a plusieurs années. A terme, les membres de l'A.A.T.A espèrent produire des copies de 200 variétés considérées comme cruciales et convaincre les gens d'en acheter et de planter des millions de ces clones près des usines, des campus d'université, le long des berges, des rues, dans les forêts, les fermes et les parcs.


Des arbres pour purifier l'environnement

On le sait désormais l'impact des forêts est très important sur l'environnement. Les arbres préservent la diversité de l'écosystème, absorbent les toxines du sol et de l'atmosphère, et stockent le dioxyde de carbone en émettant de l'oxygène. Selon Diana Beresford-Kroeger, une scientifique de l'Ontario qui étudie le rôle des arbres dans la protection de l'environnement, reconstruire des forêts avec des "clones champions" permettrait ainsi "à l'humanité de gagner du temps" en atténuant des siècles d'abus environnementaux. Avant de planter à un endroit, il faudra néanmoins s'assurer que les conditions qui y règnent favorisent la survie à long-terme des arbres.

 


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Près de 170 entreprises vont expérimenter l'affichage environnemental à partir du 1er juillet

Publié le par Gerome

A partir du 1er juillet pour une durée d'un an, 168 entreprises vont expérimenter l'affichage environnemental sur un total d'environ 1.000 produits, a annoncé mardi le ministère de l'Ecologie. Ce système, qui était une des mesures préconisées par le Grenelle de l'environnement, informera le consommateur de l'impact écologique de ses achats pour le guider, s'il le souhaite, vers les produits les plus respectueux de l'environnement.

 

Deux cent trente entreprises s'étaient portées volontaires pour tester ce nouvel affichage, positif notamment en terme d'image, et, au final, 168 entreprises ont été sélectionnées. "Les projets très insuffisants ont été éliminés", a expliqué à l'Associated Press Gaël Virlouvet, responsable des questions économiques à France Nature Environnement (FNE), qui assistait dans la matinée à la conférence de presse de lancement de l'opération.

Les entreprises sélectionnées sont représentatives de secteurs d'activité très diversifiés (alimentaire, boisson, produits hygiène, habillement, équipements électriques, électroniques, mobilier, produits de construction...), "de la PME artisanale aux champions mondiaux de la distribution" comme Carrefour ou Casino, souligne le ministère.


"L'étiquette énergie sur l'électro-ménager ou plus récemment l'étiquette CO2 sur les véhicules ont prouvé leur efficacité, tout l'enjeu aujourd'hui est de réussir à passer à la vitesse supérieure en mettant en place une démarche multi-critères qui nous renseigne pleinement sur l'empreinte écologique de nos achats", déclare dans un communiqué la ministre de l'Ecologie Nathalie Kosciusko-Morizet.

"L'enjeu de cette nouvelle expérimentation est de passer aujourd'hui d'une approche monocritère essentiellement centrée sur la lutte contre le changement climatique (consommation d'énergie et émissions de CO2) à une approche multi-critères", précise le ministère, en notant qu'"il est important d'intégrer des informations également concernant leur impact sur la biodiversité, les ressources naturelles (eau, biodiversité, matières premières non renouvelables...)".


Stéphane Bernard, juriste environnement à la CLCV (Consommation, logement et cadre de vie), a déclaré à l'AP que son association de consommateurs soutenait cette initiative, à condition que "l'information donnée soit fiable".

"Cet affichage va entrer en collision avec tout ce qu'on trouve déjà sur les emballages", prévient-il, en observant que cela pouvait donner des "informations contradictoires". "Des produits de l'agriculture conventionnelle pourraient avoir de meilleurs notes que des produits bio", remarque-t-il, notant toutefois que pour "la plupart des gens, le premier critère (d'achat), c'est le prix".


Dans un communiqué, l'AFOC (Association Force Ouvrière Consommateurs) "se félicite de cette expérimentation qui vise à améliorer l'information des consommateurs sur l'impact environnemental généré par un produit tout au long de son cycle de vie", mais elle souligne que "l'information délivrée doit être fiable, lisible et compréhensible".


"C'est une très bonne initiative, on soutient cette idée-là", a estimé pour sa part Gaël Virlouvet, responsable des questions économiques à FNE. "Ce qu'on a observé, c'est que lorsque les produits sont étiquetés comme écologiques, ça a un impact net. Il y a 10 à 30% de ventes en plus pour les produits concernés", assure-t-il. Gaël Virvoulet souligne quand même que l'étiquetage "doit être clair pour le consommateur".

Parmi les quelque 1.000 produits concernés, on trouvera notamment des oeufs, du vin, de l'eau ou encore du papier. Cet étiquetage aura un coût pour les entreprises participantes mais, selon Gaël Virlouvet, elles ont "tout intérêt à rejoindre cette démarche". "Cette demande environnementale est en pleine croissance", a-t-il souligné.


A l'issue d'une expérimentation d'une durée d'un an au moins, la loi prévoit que le gouvernement remettra un rapport d'évaluation au Parlement. Sur cette base, la généralisation de l'affichage des caractéristiques environnementales des produits pourrait être décidée, a précisé le ministère.

 

 


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