les bonnes nouvelles

UN PLAN NATIONAL D'ACTION POUR SAUVER LE GECKO VERT DE MANAPANY

Publié le par Gerome

2502771-3521919.jpg

La Préfecture annonce par le biais d'un communiqué la mise en place d'un Plan National d'Action pour éviter que le gecko vert de Manapany, espèce endémique de la Réunion, ne disparaisse complètement.

Le Gecko vert de Manapany, Phelsuma inexpectata, est l’un des derniers reptiles endémiques de La Réunion. Il est protégé par l’arrêté ministériel du 17 février 1989 : il est strictement interdit de blesser, détruire, capturer ou naturaliser cette espèce1.

En 2010, son statut de conservation a été évalué par le Comité français de l’Union Internationale pour la Conservation de la Nature (UICN).

Selon les critères de l’UICN, cette espèce est gravement menacée : elle est soumise à un haut risque d’extinction à court terme et est ainsi placée dans la catégorie "En danger critique d’extinction (CR)" de la Liste rouge des espèces menacées en France.

Au regard de ces menaces, l’espèce a été désignée par le Ministère de l’Ecologie, de l’Energie, du Développement Durable et de la Mer (MEEDDM) comme devant faire l’objet d’un "Plan National d’Action pour les espèces menacées" (PNA).

Cet outil vise à rétablir les espèces et leurs habitats dans un état de conservation satisfaisant. Il se présente sous la forme d’un document définissant l’organisation et les conditions de mise en oeuvre d’actions en faveur de la conservation d’une espèce menacée d’extinction.

Suite à une procédure d’appel d’offre lancée par la DIREN Réunion, l’association Nature Océan Indien et l’Office National de la Chasse et de la Faune Sauvage (ONCFS) débutent actuellement la rédaction du PNA.

Dans une logique de concertation, le document sera élaboré avec l’assistance d’un comité d’experts scientifiques et de nombreux acteurs ayant une implication dans la conservation du gecko seront consultés.

 

 

 

 


Publié dans Les bonnes nouvelles

Partager cet article

350 millions de dollars pour sauver les tigres

Publié le par Gerome

Un accord visant à doubler d'ici 2022 le nombre de spécimens dans les treize pays où ces félins vivent encore à l'état sauvage a été annoncé mardi 23 novembre par Vladimir Poutine, lors du sommet de Saint-Pétersbourg consacré à la sauvegarde des tigres.

tigres.jpg

 

Il ne reste aujourd'hui que 3 200 tigres à l'état sauvage, contre 100 000 il y a un siècle. Les survivants, victimes des vertus médicinales ou aphrodisiaques prêtées, notamment en Chine, à certaines parties de leur anatomie, sont traqués par des braconniers. 'Il est très important de sauver pour les générations futures le tigre, cette créature magnifique, impériale', a déclaré Vladimir Poutine lors de la conférence. Le dirigeant russe, qui aime cultiver une image sportive, s'est vu offrir un bébé tigre pour son cinquante-sixième anniversaire et s'est illustré en endormant un tigre de Sibérie à l'aide d'un fusil hypodermique.


DES TRAFICS MEURTRIERS POUR LE TIGRE

Le programme de sauvetage consacrera 350 millions de dollars au cours des cinq prochaines années, ont précisé des coordinateurs de la Banque mondiale et du WWF. Jim Leape, directeur général du WWF, a souligné que le tigre était au bord de l'extinction et que, sans mesures strictes destinées à mettre fin au braconnage et à la déforestation, il ne resterait plus en 2022 que quelques survivants disséminés.

Le nombre de tigres a diminué de 97 % au cours de la dernière décennie et quatre des neuf sous-espèces de tigres ont disparu. Des personnalités telles que Yannick Noah ou l'acteur américain Leonardo DiCaprio, qui a offert mardi un million de dollars, se sont engagées dans la campagne,.


Pour John Sellar, responsable de la lutte contre la fraude à la Convention sur le commerce international des espèces de faune et de flore sauvages menacées d'extinction (CITES), il est essentiel de se concentrer sur la lutte contre les trafics, faute de quoi, l'argent dépensé l'aura été en pure perte. L'Inde est une plaque tournante du trafic, suivie de la Chine, où pratiquement toutes les parties du tigre se négocient à prix d'or. Une peau peut y atteindre 35 000 dollars, selon Havoscope, qui recense les tarifs du marché noir.

 

 


Publié dans Les bonnes nouvelles

Partager cet article

Alsace : 5.000 euros de prime pour une voiture électrique

Publié le par Gerome

Les 500 premiers acheteurs alsaciens d'un véhicule 100% électrique se verront attribuer une prime de 5.000 euros. Le conseil régional, qui veut faire de l'Alsace un modèle, a voté cette loi qui entrera en vigueur au 1er janvier 2011.

 

Acheter une voiture électrique coûte plus cher, alors le conseil régional alsacien a voulu encourager ce type d'acquisition. En offrant une prime de 5.000 euros aux 500 premiers acheteurs d'un véhicule entièrement électrique, il espère favoriser la vente de ces véhicules. Seule condition d'obtention de cette prime : s'engager à ne pas revendre le véhicule dans les deux ans.


Ajoutés aux voitures qu'utilisent les services publics, ces 500 achats feront passer le parc automobile alsacien à 1.000 véhicules tout électrique. Deux cent mille euros seront consacrés par la région au financement d'équipements comme, par exemple, l'installation de prise de chargement sur les parkings des supermarchés.

L'objectif est bien sûr de réduire la production de gaz à effet de serre avec un espoir : une division par quatre de ces émissions d'ici 2050.

 

 

Publié dans Les bonnes nouvelles

Partager cet article

Abeilles : des centaines d'hectares semés pour les nourrir

Publié le par Gerome

Face à l'inquiétante mortalité qui menace les abeilles, un plan d'action a été mis en place en Franche-Comté. Des centaines d'hectares ont ainsi été semés de plantes utiles à la nutrition des insectes.

 

abeilles.jpg

 

Au cours des trois dernières années, à l'initiative de la Fédération régionale des Chasseurs, ce sont plus de 700 hectares qui ont été convertis en zones d'intercultures en Franche-Comté, une région pilote. Pendant six mois, les parcelles agricoles sont ainsi transformées en champs de sarrasin, d'avoine, de vesce, ou de phacélie, des plantes dont le pollen est très nutritif pour les abeilles.


Alors que depuis une vingtaine d'années, le taux de surmortalité des butineuses a atteint 30%, "la qualité du bol alimentaire des abeilles est un facteur-clé de leur survie. Lorsque l'on nourrit mieux les abeilles, leurs défenses immunitaires sont meilleures, leur production de miel augmente et le service de pollinisation est assuré", explique Pierre Testu, du Réseau biodiversité pour les abeilles.


Les intercultures apportent le pollen et le nectar nécessaires à la survie des abeilles lorsqu'elles n'ont plus de fleurs à butiner. La Franche-Comté est la première région française à mettre en place de tels aménagements à grande échelle pour lutter contre la surmortalité de ces insectes. Un projet labellisé "2010 année internationale de la biodiversité" par le ministère de l'Écologie, qui aura nécessité un investissement total de quelque 180.000 euros.

 


Publié dans Les bonnes nouvelles

Partager cet article

Une autoroute réaménagée en espace vert

Publié le par Gerome

Eco Factor est une proposition architecturale qui vise à réinvestir les friches urbaines et les voies abandonnées en y construisant des fermes biologiques et des jardins communautaires.

 

Baptisé aussi Feeder, le projet est un intéressant concept qui, en plus de réintroduire des espaces verts dans un environnement urbain, permet aussi de réduire la dépendance des villes envers les campagnes pour la nourriture. C'est une idée innovante du studio d'architecture Studio Gang, dont le but est de changer la relation aux espaces verts et producteurs de nourriture à Chicago, en transformant l'autoroute de l'Ohio en un espace vert cultivable. Cela permettrait à la ville d'avoir un espace proche dispensant entre autres une variété de fruits et légumes. Feeder supporterait une "pyramide", sorte de serre immense où les gens pourraient venir faire pousser leurs légumes afin de les consommer, ou de les vendre aux restaurants et marchés locaux.


Cette mesure garantirait une réduction de la dépendance de la ville de Chicago vis-à-vis des zones rurales et une réduction des prix, car les transports de fruits et légumes seraient moins coûteux. Le projet proposerait aussi au public et aux étudiants de mieux s'informer sur les problématiques du biologique, de l'environnement et du développement durable.

 

Publié dans Les bonnes nouvelles

Partager cet article