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La quasi-totalité de l'énergie utilisée par l'UE pourrait être renouvelable d'ici 2050

Publié le par Gerome

La quasi-totalité de l'énergie utilisée par l'Union européenne pourrait provenir de sources renouvelables d'ici 2050, affirment l'organisation Greenpeace et le Conseil européen des énergies renouvelables dans une étude publiée jeudi.

 

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Commandée après du centre aérospatial allemand, l'étude montre que les 27 Etats-membres pourraient de façon réaliste éliminer le charbon et le nucléaire et dépendre d'autres sources d'énergie comme le vent, le solaire, la géothermie et la biomasse.

Ainsi, environ 92% de l'énergie utilisée par l'UE, et 97% de l'électricité, pourraient provenir de sources renouvelables. Pour les 8% restants, il s'agirait du pétrole, utilisé pour la marine et l'aviation, où peu d'alternatives existent.

Une telle remise en cause permettrait de réduire les émissions de gaz à effet de serre de 95%. Les deux organisations affirment que les économies européennes pourraient ainsi économiser jusqu'à 19 milliards d'euros (24,05 milliards d'euros) par an sur l'importation du pétrole et du gaz. AP

 


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Ampoules à incandescence : la fin des 60 watts

Publié le par Gerome

La plan de retrait des ampoules à incandescence a franchi hier une importante étape, avec la disparition des rayons des ampoules de 60 W, segment le plus important du marché.


Après le retrait des 100 W il y a un an, puis des 75 W le 31 décembre 2009, c'est au tour des ampoules à incandescence de 60 watts, qui représentaient 80% du marché, d'être retirées de la vente. En 2012, toutes les ampoules à filament auront disparu des rayons.

Alors que l'éclairage représente 9% de la facture d'électricité des ménages français, les consommateurs sont invités à préférer désormais des ampoules moins énergivores, les fluocompactes, dites basse consommation (LBC) étant les plus courantes. Ces ampoules consomment 4 à 5 fois moins d'énergie que celles à incandescence, et durent 6 à 10 fois plus longtemps. Et le ministère du Développement durable de rappeler que si les ampoules basse consommation sont plus chères à l'achat, elles permettent un gain net "qui peut aller jusqu'à plusieurs dizaines d'euros sur la durée de vie de l'ampoule".

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Selon l'Agence de l'environnement et de la maîtrise de l'énergie (Ademe), le remplacement des ampoules à incandescence par des lampes basse consommation devrait permettre à la France d'économiser chaque année 6 térawatts-heure de consommation d'électricité, soit l'équivalent de deux fois la consommation annuelle des Parisiens. 

 


 L'agence rappelle également que si  les ampoules à incandescence ne sont pas recyclables du tout, les lampes à basse consommation le sont à 93%. Les 7% restants sont du mercure, une matière dangereuse qui a un impact sur l'environnement, et doit être vitrifié puisqu'il ne peut pas être recyclé. Les consommateurs sont donc invités à déposer leurs ampoules usagées dans les bacs prévus à cet effet chez les revendeurs. 

 


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Ecosia : le moteur de recherche qui protège la Forêt Amazonienne

Publié le par Gerome

Qu’est-ce qu’Ecosia ?

Ecosia est un moteur de recherche écologique partenaire de Yahoo, Bing et du WWF (World Wide Fund For Nature). Ecosia fonctionne comme n’importe quel autre moteur de recherche à la différence près qu’Ecosia reverse 80% des ses revenus publicitaires à un projet WWF de protection de la forêt amazonienne.

Grâce à cela, les internautes utilisant Ecosia peuvent sauver environ 2 m² de forêt amazonienne à chaque recherche, et ce sans débourser un seul centime. De plus, l’ensemble des serveurs Ecosia est alimenté par de l’électricité verte et ne rejette pas de Co2. Avec Ecosia, vous utilisez un moteur de recherche respectueux de l’environnement.

 

Pour visiter leur site cliquez ici : Ecosia_logo.png

 

 

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Riti Printer : l'imprimante écolo qui imprime avec du marc de café

Publié le par Gerome

Fort de ses multiples succès commerciaux, le constructeur coréen Samsung n'hésite pas à parier sur des technologies innovantes, notamment en matière de design et d'innovation écologique.

 

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L'imprimante Riti, mise au point par Jeon Hwan Ju, illustre parfaitement les perles d'innovation technologique que peuvent engendrer la recherche et le développement à visée environnementale.


Avec le Riti Printer, on imprime sans encre, et sans électricité. Pour remplacer la première : du marc de café ou de thé, qu'il suffit de récupérer dans la cuisine et de placer dans le boîtier situé au-dessus de l’appareil. Et pour remplacer la seconde et lancer l’impression, il suffit d'insérer une feuille et de mettre en mouvement le boîtier contenant le marc. Celui-ci entraîne alors le papier par un mouvement de balancier, permettant la progression de la feuille et donc de l'impression. 

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Certes, le concept n'est pas adapté à un usage intensif, mais il peut amplement suffire à un usage domestique ponctuel. Il permet alors une fois encore de faire rimer écologie et économie, en dispensant ses propriétaires d'acheter des cartouches d'encre.

 


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L'équateur renonce au pétrole pour préserver sa biodiversité!!

Publié le par Gerome

Il est très rare, à notre époque de faire de tels sacrifices financiers, surtout pour un pays en voie de développement comme l'Equateur. Cette décision honore le pays et le fera briller internationalement. L'Equateur prend la pleine mesure de son rôle et de ses responsabilités car bien des pays n'auraient pas eu de scrupules et auraient préféré forer le sang de la Terre plutôt que préserver la biodiversité.

2010 est l'année de la biodiversité et l'Equateur en est le digne représentant.

VIVA ECUADOR!! ME GUSTA ESTE PAIS!

 

 

Afin de préserver la forêt amazonienne et la biodiversité qu'elle abrite, l'Équateur a choisi de renoncer à l'exploitation d'un gisement de pétrole. Un sacrifice que le pays souhaite voir financé par la communauté internationale.

 

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C'est à quelque 850 millions de barils reposant dans le sous-sol du parc Yasuni que l'Équateur a choisi de renoncer. Cette réserve s’étend sur 950.000 hectares de forêt amazonienne, et abrite une biodiversité extraordinaire. Dans ce parc vivent 2.244 espèces d’arbres, 567 espèces d’oiseaux, 105 espèces d’amphibiens, 83 espèces de reptiles, 382 espèces de poissons, plus de 100.000 espèces d’insectes, mais aussi trois peuples indigènes qui seraient chassés de leur territoire si les gisements de pétrole venaient à être exploités.


Sous ce trésor naturel reposent 20% des réserves certifiées de pétrole du pays, et leur exploitation a été évaluée à 350 millions de dollars par an, pendant 10 ans. Le président Rafael Correa propose donc aux pays industrialisés de financer la non-exploitation de ce pétrole au nom d’une dette écologique du Nord envers le Sud. Les fonds reçus seraient alors placés sur un compte bloqué dont les intérêts seraient utilisés pour financer des projets écologiques, et notamment la reforestation, mais aussi la conservation de zones protégées ou encore le développement des énergies renouvelables.


"Ce ne sont pas des aides ou des subventions que l’on demande aux pays riches. On fait appel à la responsabilité partagée. Les pays développés doivent leur expansion en partie à la destruction des ressources naturelles. Aujourd’hui, nous les invitons à participer à la préservation de la planète", a souligné Tarcisio Granizo, sous-secrétaire d’État au ministère du Patrimoine équatorien.
Le projet équatorien, en plus de protéger une zone classée par l’Unesco comme la plus grande réserve mondiale de la biosphère, permettra d'éviter l'émission de centaines de millions de tonnes de CO2.


A Copenhague, en décembre dernier, le Pnud (Programme des Nations unies pour le développement) et les représentants du projet Yasuni ont signé un accord cadre pour la création du fonds de compensation. Mais si l’Allemagne, la Belgique et l’Espagne ont assuré leur soutien à l'initiative, peu de pays ont annoncé leur participation au projet. Plusieurs États comme la Norvège, la Suisse ou la France se sont pour l'instant contentés de se déclarer "intéressés".

 

 


 


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