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Ecologie au Quotidien

Publié le par Gerome

L'association Ecologie au Quotidien organise les 9 èmes Rencontres de l'Ecologie ( conférences, table-ronde, débats, films, ateliers pratiques, visites de sites, expositions, bal folk...) du 21 janvier au 06 février 2011 en Drôme et en Isère et du mardi 25 janvier au mercredi 2 février 2011 à la Salle Polyvalente de Die, Bd du Ballon

 

Cette année, le thème est " Grandir en Humanité" et nous sommes heureux de vous faire parvenir le programme et l'affiche que vous pouvez diffuser sur votre réseau si vous le désirez. C'est avec plaisir que nous vous accueillerons pour cette nouvelle aventure écologique et humaniste, L'Equipe d'Ecologie au Quotidien PS: Les personnes de la Région Rhône-Alpes peuvent se procurer des programmes et affiches dans les endroits suivants à partir du jeudi 23 décembre 2010 :

A LYON: Silence Ecologie - Alternatives - Non Violence 9, rue Dumenge, F - 69317 LYON Tél : 04 78 39 55 33 (du mardi au jeudi, 10 à 12h, 14 à 17h)

 

A VALENCE : Un Tablier Pour Deux 164 av Victor Hugo 26000 VALENCE Tel : 04 75 44 14 68

 

A ROMANS : Comptoir à Part Magasin de Destockage des marques de mode Éthique 49, avenue Gambetta (face Marques Avenue) 26100 ROMANS Tel : 04 75 72 66 09

 

A CREST : Etincelle- Magasin de produits biologiques 10 cours Verdun 26400 CREST Tel : 04 75 25 34 38 A DIE : La Carline Epicerie Biologique 21,rue du Viaduc 26150 DIE 04.75.22.08.11 ________________________________ Ecologie au Quotidien 04 75 21 00 56 Site : www.ecologieauquotidien.fr

 

 


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Recyclage : en 2010, près d'un millier de navires ont été envoyés à la casse

Publié le par Gerome

En 2010, quelque 952 navires ont été envoyés à la casse à travers le monde. Des bateaux destinés à la démolition en Inde, en Turquie, ou en Chine, et qui ont permis le recyclage de plus de 6,4 millions de tonnes de métaux. C'est ce qu'indique un rapport publié par l'ONG Robin des Bois mercredi.

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Le chiffre est impressionnant si on le compare à celui de 2006. L'association n'avait alors recensé que 293 bateaux envoyés à la casse. Plus de six millions de tonnes de métaux ont ainsi été recyclés, un volume quatre fois plus élevé qu'il y a cinq ans, souligne le rapport cité par l'AFP. Alors que l'âge moyen des bateaux démolis est de 31 ans, l'ancien baleinier norvégien Thorgaut aura tenu 71 ans avant d'être envoyé à la casse, battant divers pavillons et changeant régulièrement de nom.


Voilà trois ans que l'Inde est la première destination des navires destinés à la démolition note également le rapport. 44% des bateaux y ont en effet été envoyés en 2010, tandis que la Turquie en a accueilli 14% et la Chine 13%. Suivent le Bangladesh, le Pakistan, les Etats-Unis, le Danemark, la Belgique, le Japon et le Pérou.

Robin des Bois déplore de constater que si 39 % des 952 navires partis à la casse battaient le pavillon européen, nombre d'entre eux ont été recyclés en Asie. Un véritable "minage" de la filière européenne de démantèlement, regrette l'association.

 


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Matières permières, l'envolée mondiale

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Grand tétras : un oiseau alpin fragilisé par les sports d’hiver

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Dans la revue IBIS, un naturaliste suisse s'inquiète de l'impact des sports d'hiver sur la santé et le confort du grand tétras, un oiseau emblématique qui passe la mauvaise saison à proximité des stations de ski des Alpes.

 

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"Les écosystèmes alpins à travers l'Europe sont restés relativement préservés jusqu'au début du siècle dernier, mais aujourd'hui les secteurs d'activités humaines de plein air coïncident avec les habitats hivernaux de plusieurs espèces timides et menacées. Le grand tétras a subi un rapide déclin de ses populations ces dernières décennies", explique Dominik Thiel, de l'Institut ornithologique suisse.


Son équipe a suivi des populations de ces oiseaux, aux environs de stations de sports d'hiver suisses et allemandes durant deux saisons consécutives. Les 1.130 échantillons de fiente analysés révèlent une augmentation du taux d'hormones du stress chez les volatiles. L'hiver est la période où les oiseaux ont les plus grands besoins énergétiques, et où ils doivent pourtant se contenter d'une rare nourriture, telle que les aiguilles de pin. Prendre la fuite lorsqu'ils sont dérangés par des gens occasionne un grand surcroît de dépense énergétique.


"L'hiver est toujours la saison le plus énergétiquement exigeante de l'année pour n'importe quelle espèce survivant dans les montagnes. Le fait que cela coïncide avec une perturbation humaine intense a des implications physiologiques et comportementales claires pour le grand tétras", conclut Dominik Thiel.

 


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Climat: "L'ère de l'anomalie"

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Fonte de la banquise et grands froids chez nous... Pour le glaciologue Claude Lorius, ces phénomènes s'inscrivent dans un nouvel âge agité: celui de l'homme.

 

Glaciologue de renom, médaille d'or du CNRS, Claude Lorius, 79 ans, a participé à plus d'une vingtaine d'expéditions polaires. Pionnier des forages glaciaires en Antarctique, il est le seul Français lauréat du prix Blue Planet, sorte de Nobel de l'écologie. Dans un bel essai, Voyage dans l'anthropocène (1), écrit avec le jour- naliste Laurent Carpentier, il raconte comment l'homme, devenu en quelques siècles la principale force géologique , a fait basculer l'environnement durable de la Terre dans une ère d'aléas, d'extrêmes et de destructions, en la transformant "comme aucun autre événement depuis des millions d'années". 


Peut-on relier les épisodes actuels de grand froid avec ce nouvel âge que vous appelez l'anthropocène?

Ces épisodes illustrent bien, en effet, ce temps nouveau qui est désormais le nôtre, dans lequel la notion de températures saisonnières "normales" oscillant par rapport à des moyennes disparaît au profit de conditions plus extrêmes. Loin de remettre en question le réchauffement du climat, ces phénomènes le confirment. 


Par quel mécanisme?

La fonte des glaces arctiques engendre un réchauffement de l'océan alentour. Ce phénomène crée une surpression d'énergie issue de la vapeur d'eau qui s'échappe de la mer pour passer dans l'atmosphère. La circulation de l'air ainsi modifiée provoque des températures très élevées. Le fait que la banquise arctique fonde - de 20 à 30 % depuis une dizaine d'années environ - ne veut pas dire qu'il va faire plus chaud partout ; cela signifie que l'on peut connaître des températures exceptionnellement clémentes au Groenland, par exemple, et, chez nous ou en Amérique du Nord, des extrêmes de froid. 


D'où vient cette notion d'anthropocène?


Le mot - un peu obscur - a été inventé au début des années 2000 par le géochimiste néerlandais Paul Crutzen. Il fait référence aux émissions anthropiques de dioxyde de carbone - du grec anthropos, "humain". Crutzen est parti du constat suivant : sur les dix derniers millénaires, les courbes établies par les glaciologues pour mesurer l'évolution du dioxyde de carbone et du méthane présents dans l'atmosphère montrent une très grande stabilité. Il en est de même pour les courbes de température. Mais, à partir du xixe siècle, ces courbes grimpent de façon exponentielle. Toutes les informations recueillies accréditent l'idée que cette ère nouvelle, même si elle constitue une époque relativement courte, est une anomalie. Une anomalie dont témoignent les carottes de glace remontées des profondeurs de l'Antarctique, véritables "archives de l'atmosphère". 


"Les glaces apprennent la sagesse", écrivez-vous...


C'est en tout cas l'enseignement que j'ai tiré de mes expéditions au pôle Sud. Je me souviens de mon premier hivernage, en 1957, à la station Charcot, en Terre-Adélie. Nous avions dû cheminer trois semaines en plein blizzard, pour atteindre, à 2 400 mètres d'altitude, notre base enterrée dans les glaces et livrée au silence absolu et au vent. Avec mes deux compagnons d'aventure, nous y avons passé un an. Une dure épreuve. Dans cet univers uniformément blanc, nous avons appris que la solidarité était une nécessité pour notre survie. Une voie que l'on devra suivre pour le devenir de notre planète, soumise aux contraintes de nos modes de vie. On croit que le monde est infini, comme pourraient l'être la Terre et ses ressources, les archives contenues dans les glaces de l'Antarctique nous montrent qu'il n'en est rien. 

 


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