nature

Le cirque : symbole de l'anthropocentrisme décadent

Publié le par Gerome

Je dis NON au cirque! Je dis NON aux conditions humiliantes dans lesquelles vivent ces pauvres animaux afin d'amuser la galerie.

Je dis NON à cet anthropocentrisme omniprésent et décadent qui ne laisse aucune chance de liberté aux animaux.

Alors les adeptes du cirque me diront qu'ils ont une belle vie, que les animaux sont bien nourris, qu'ils ont une meilleure qualité de vie que dans la nature, qu'ils ne subissent pas le stress de devenir des proies potentielles dans leur milieu naturel etc....

tigre-en-cage.jpg

Mais bon sang, la liberté c'est justement ça : peut-être que l'animal a une plus longue durée de vie derrière des barreaux mais qu'est ce qui est préférable? Vivre toute sa vie en cage et en sortir de temps en temps pour amuser les gens ou bien vivre en liberté en sachant que peut être les animaux ne mourront pas de vieillesse?


Tout ceci est dégradant pour les animaux et montre une fois de plus que l'homme se croit le roi du monde et peut disposer à sa guise de toute vie. Le cirque, à l'heure actuelle ne devrait plus exister, il est le résidu d'un passé archaique et révolu.

Je dis NON à la bêtise humaine et surtout aux gens qui cautionnent le cirque en payant leur billet afin de voir des animaux à la botte des humains.

NON aux dompteurs de fauves qui à l'aide de leurs fouets tentent de se faire respecter, NON aux tigres qui sautent à travers des cerceaux enflammés, NON aux otaries qui appuient sur des klaxons, bref NON à l'humiliation que subissent ces pauvres animaux.

dompteur-de-tigre.jpg


Si vous avez un semblant de respect pour la vie, faites comme moi, n'allez plus au cirque, boycottez cette institution de dégénérés et montrez leur que la vie a plus de respect que leurs profits.

VIVE LA LIBERTE!

 


Publié dans Nature

Partager cet article

L'acidification des océans, menace pour la sécurité alimentaire

Publié le par Gerome

L'acidification des océans, liée au réchauffement climatique, pourrait menacer l'industrie de la pêche et provoque déjà les changements les plus rapides dans la composition chimique des océans en 65 millions d'années, comme le montre jeudi une étude menée par les Nations unies.

 

C'est la production de crustacés comme les moules, les crevettes ou les homards qui sera le plus menacée, car les crustacés auront plus de mal à fabriquer leurs coquilles, conclut ce rapport, publié en marge de la conférence internationale sur le climat en cours jusqu'au 10 décembre à Cancun, au Mexique.


L'acidification des mers risque aussi de nuire aux récifs coralliens, qui jouent un rôle capital en tant que pouponnières pour nombre de poissons.

"L'acidification des océans est un autre signal d'alarme, qui répercute des avertissements pour la santé de la planète face à une augmentation incontrôlée des émissions de gaz à effet de serre", explique Achim Steiner, directeur du Programme des Nations unies pour l'environnement (PNUE).

"Il reste à voir si l'acidification des océans en soi s'avèrera être une grande menace ou un danger mineur pour l'environnement marin et sa chaîne alimentaire", a-t-il dit.


Un quart des émissions mondiales de dioxyde de carbone (C02), le principal gaz à effet de serre, sont absorbées par les mers, où elles se transforment en acide carbonique. La valeur pH des océans - une échelle allant de l'alcalin à l'acide - a chuté de 30% depuis la révolution industrielle, ce qui traduit une nette augmentation de l'acidité.

 


Publié dans Nature

Partager cet article

Le réchauffement de la planète à l'origine d'hivers très froids ?

Publié le par Gerome

Des climatologues allemands se sont penchés sur le possible lien entre le réchauffement climatique et la multiplication d'hivers particulièrement froids, tels que celui qui s'annonce depuis plusieurs jours en France. Une situation qui semble contradictoire, mais expliquée par Vladimir Petoukhov, chercheur à l'Institut de recherche climatique de Potsdam.



L'hypothèse est développée dans la revue Journal of Geophysical Research : le réchauffement climatique pourrait engendrer de très rigoureux hivers en Europe. La fonte des glaces de l'est arctique entraîne en effet un réchauffement local des couches d'air inférieures, et pourrait alors être à l'origine d'importantes interférences dans les courants atmosphériques. Un phénomène qui pourrait mener à un sensible refroidissement des continents du nord.

1_7_30_hiver_mini.jpg



"Cette interférence pourrait tripler le risque d'un hiver très froid en Europe et en Asie du Nord", estime Vladimir Petoukhov, affirmant que les hivers très froids des dernières années ne sont en aucun cas en contradiction avec le réchauffement de la planète largement attesté par la communauté scientifique, bien au contraire.

Pour émettre cette hypothèse, Vladimir Petoukhov et son équipe se sont basés sur des simulations informatiques réalisées grâce au logiciel ECHAM5, qui permet d'effectuer des modèles de circulation atmosphérique. Les chercheurs se sont penchés sur la mer de Barents-Kara au nord de la Norvège et de la Russie, où une importante réduction des glaces a été observée au cours de l'hiver 2005-2006. Une période qui fut particulièrement froide en Europe. Lorsque la glace fond à la surface des mers, celles-ci perdent de la chaleur dans l'atmosphère.

 

Les chercheurs ont alors suivi des scénarios au cours desquels la couverture de glace de l'est arctique chute de façon constante. "Nos simulations ont fourni une réponse non-linéaire de la température de l'air et du vent face aux variations que subit la glace au-dessus des mers. Nous passons d'un réchauffement à un refroidissement et de nouveau à un réchauffement", explique Vladimir Petoukhov.

Pour lui, un changement brutal entre les différents mécanismes de circulation atmosphérique qui se produisent dans les zones subpolaires est plausible, et le réchauffement de l'air au-dessus de la mer de Barents-Kara engendre très probablement les hivers froids que connaît l'Europe. Si cette étude ne permet pas de prédire si l'hiver à venir se montrera rude, elle offre une évaluation des changements climatiques à long terme.

 


Publié dans Nature

Partager cet article

Conférence internationale à Cancun sur le climat de la planète

Publié le par Gerome

Les représentants de près de 200 pays se retrouvent à partir de lundi, et ce jusqu'au 10 décembre, à Cancun au Mexique pour tenter de s'entendre sur des mesures destinées à freiner les changements climatiques, sur fond de bras de fer entre Etats-Unis et Chine, les deux plus gros pollueurs de la planète.

 

Les délégués vont s'employer à remettre des négociations sur les rails, un an après le sommet de Copenhague qui s'était conclu par un accord a minima ne fixant aux Etats aucun objectif contraignant.

Les délégués sont arrivés dimanche dans la station mexicaine pour tenter de s'entendre sur des "blocs d'accord", à savoir le lancement d'un "fonds vert" destiné à canaliser l'aide financière vers les pays pauvres, des mesures pour partager les technologies "propres" et pour protéger les forêts tropicales, importants "pièges à carbone".

"Tout cela, ce sont des mesures importantes, mais elles sont seulement marginales en regard des problèmes auxquels le monde est confronté", a estimé Johan Rockstrom, directeur de l'Institut de l'environnement à Stockholm. "On ne peut se réjouir de ce qui est en train de se passer", a-t-il ajouté.


L'année 2010 devrait être l'une des deux plus chaudes jamais enregistrées depuis le début des relevés météorologiques au XIXe siècle.

Avant tout, la conférence de Cancun, qui sera inaugurée par le président mexicain Felipe Calderon, s'efforcera de mettre fin au bras de fer que se livre Pékin et Washington. Chacun insiste pour que l'autre en fasse plus pour réduire ses émissions de gaz provenant de combustibles fossiles, et cette opposition est avivée par les autres dossiers qui oppose ces deux grandes puissances, à commencer par l'important excédent commercial de la Chine et les contrôles sur les taux de change.

 

L'OMM TIRE LA SONNETTE D'ALARME

Le principal objectif des discussions sera de trouver un nouveau traité censé suppléer au protocole de Kyoto, qui oblige les pays industrialisés, à l'exception des Etats-Unis, à réduire leurs émissions de gaz à effet de serre (GES) d'ici la période 2008-2012 d'au moins 5,2% en dessous de leurs niveaux de 1990.

Les espoirs d'un accord global contraignant se sont cependant en grande partie évanouis, notamment à cause de l'incapacité de Washington et de Pékin au cours de cette année à s'entendre sur de nouvelles actions, mais aussi du fait des réticences du Sénat américain pour ratifier un traité dans les années qui viennent.

"Il y a une impasse totale aux Etats-Unis, ce qui veut dire que la Chine ne va pas faire de geste", prédit Johan Rockstrom. Une telle inaction augmente les risques de changement climatiques abrupts comme la fonte de la calotte polaire ou du permafrost.


"Nous devrons prendre quelques mesures pour avancer, ou les gens vont perdre foi dans le système des Nations unies", soulignait récemment Rajendra Pachauri, chef de la commission des spécialistes climatiques de l'Onu.

"Je suis un peu déprimé au sujet de Cancun", confiait ces jours-ci l'ancien vice-président américain Al Gore, militant écologiste de premier plan. "Le problème ne s'éloigne pas, il a plutôt tendance à s'aggraver, ajoute celui qui a partagé en 2007 le prix Nobel de la paix avec le Groupe d'experts intergouvernemental sur l'évolution du climat (GIEC) pour leur contribution commune à la lutte contre le réchauffement climatique.


Soulignant l'urgence d'une action résolue, l'Organisation météorologique mondiale a annoncé mercredi que les concentrations des principaux GES dans l'atmosphère ont atteint leur niveau le plus élevé depuis l'aube de l'ère industrielle.

Les concentrations de dioxyde de carbone (C02), de méthane et de protoxyde d'azote (N20) ont continué d'augmenter en 2009 - dernière année d'observation prise en compte - malgré la crise économique mondiale, a souligné l'OMM, qui dépend de l'Onu, dans son dernier bulletin sur les GES.

 


Publié dans Nature

Partager cet article

SIBERIE : LA FONTE DES GLACES, QUI RENFERMENT DU METHANE, INQUIETE

Publié le par Gerome

glace.jpg

 

En Sibérie, le gaz emprisonné dans les sols gelés et sous les lacs fuit depuis la fin de la dernière période glaciaire, il y a environ 10.000 ans.

Mais ces dix dernières années, avec le réchauffement de la planète, la glace fond de plus en plus vite, accélérant le rejet de méthane, un gaz à effet de serre 23 fois plus puissant que le dioxyde de carbone.

A Chersky, en Russie, un journaliste de l’agence Associated Press a suivi le scientifique Sergey Zimov.

Pour montrer que la glace contient bien du méthane, le Russe se déplace dans un lac gelé afin de dénicher un amas de bulles emprisonnées.

Un briquet d’une main, un couteau de l’autre, il perce la glace.
Résultat : du méthane gicle et explose dans une fine flamme bleue.

Certains scientifiques pensent que la fonte de ce pergélisol pourrait devenir la cause principale du changement climatique.

Ils estiment que 1.500 milliards de tonnes de carbone, piégé dans la glace depuis le temps des mammouths, représentent une bombe à retardement climatique qui n’attend qu’une chose :
exploser en étant relâchée dans l’atmosphère.

Si l’activité humaine (l'utilisation des voitures et l’électricité, par exemple) remplit l’atmosphère de dioxyde de carbone, de méthane et autres gaz qui retiennent la chaleur, le réchauffement climatique est encore plus important dans les régions polaires.

Ce qui semble être une augmentation modeste des températures est suffisante pour faire fondre les glaciers du Groenland, réduire l’épaisseur de ceux de l’océan Arctique et accélérer la fonte du pergélisol.

Cette menace liée aux fuites de méthane est si récente qu’elle n’a pas été mentionnée dans le rapport du Groupe d'experts intergouvernemental sur l'évolution du climat (Giec) publié en 2007, qui s’alarmait de la montée des eaux pouvant inonder les villes côtières, des bouleversements au niveau des précipitations et de l’extinction d’espèces.

Le manque de données sur une longue période rend incertaine l’étendue de cette menace.

Un article publié en août dernier dans la revue Science, citait plusieurs experts qui affirmaient qu’il était trop tôt pour prédire si le méthane présent dans l’Arctique était un point essentiel du changement climatique ou non.

Néanmoins, cette région du monde est responsable de 9% des émissions de méthane globales.

Katey Walter Anthony, de l’université de l’Alaska, a mesuré les rejets de méthane dans plusieurs lacs de l’Arctique.

"Certains jours on aurait dit que le lac était en ébullition", s’exclame-t-elle.

Elle s’étonne auprès d’Associated Press de voir des quantités aussi importantes de méthane s’échapper de la glace.

Elle explique que plus de 50 milliards de tonnes pourraient être libérées des lacs sibériens.

C’est dix fois plus que la quantité de méthane qui se trouve actuellement dans l’atmosphère.

"Si le pergélisol devait fondre soudainement, d’un coup, une énorme quantité de gaz serait relâchée dans l’atmosphère.
Nous sentirions alors des températures très élevées à travers la planète", s’inquiète-t-elle.

Un problème qui pourrait être au centre des discussions le 29 novembre prochain lorsque les gouvernements du monde entier se réuniront à Cancun, au Mexique, pour trouver des solutions aux problèmes climatiques.

Malgré tout, des responsables de l’Onu ont déjà fait savoir qu’il était peu probable que ces deux semaines de discussions mènent à un véritable accord contraignant.

 

 

Publié dans Nature

Partager cet article