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Envie de perdre des tonnes de CO2? Découvrez le Coach Carbone

Publié le par Gerome

Une initiative de : ADEME Fondation Nicolas Hulot
CoachCarbone

Vous connaissez les COACHES Déco, minceur,
gastronomique, sportif ou immobilier…

MAIS, CONNAISSEZ-VOUS LE COACH CARBONE ® ?

Gratuit, personnalisable et disponible 24h/24 sur Internet, le Coach Carbone ®
est une application innovante proposée par l’ADEME et la Fondation Nicolas
Hulot, pour vous aider à économiser l’énergie et faire la chasse aux tonnes
de CO 2 !

Comment ça marche ?
Destiné aux ménages, le Coach Carbone® vous permet, après avoir répondu à toutes ses questions, de mesurer vos émissions de gaz à effet de serre dans les 4 domaines les plus émetteurs - Logement, transport, alimentation et équipement - et vous propose un plan pour passer à l’action. Pour vous y aider, il vous informe sur les gains possibles en tonnes de CO2, en énergie et même en euros.

PARCE QUE NOUS AVONS TOUS DES TONNES DE CO 2 À PERDRE ET DES EUROS À ÉCONOMISER, N’HÉSITEZ PAS À UTILISER LE COACH CARBONE ®!

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Le quartier Vauban

Publié le par Gerome

Le quartier Vauban est un écoquartier de la ville de Fribourg-en-Brisgau, en Allemagne.

 

Situé au sud du centre-ville, ce terrain accueillait une caserne construite en 1936 et occupée après la Seconde Guerre mondiale par les forces françaises stationnées en Allemagne (FFSA). En août 1992, les militaires libèrent cet espace, posant de fait la question de son avenir.

Après une période durant laquelle les casernements sont occupés illégalement par des populations marginales, la municipalité lance en 1996 les opérations de renouvellement du secteur, en s'appuyant sur une démarche de développement durable.

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Douze anciennes casernes ont été conservées et rénovées, occupant un terrain d'une superficie de 4 hectares. Quatre d'entre elles sont affectées à 220 logements alternatifs formant le collectif « SUSI » (Selbstorganisierte unabhängige Siedlungs Initiative). Ces logements sont habités par une partie du groupe ayant occupé illégalement les casernes dès leur libération et qui sont à présent régularisés. Six autres casernes accueillent 600 logements pour étudiants. Enfin, une ancienne caserne nommée Stadtteilzentrum Haus 037, est transformée en maison de quartier et en centre socio-culturel accueillant les associations locales.

Les 34 hectares restants sont restructurés et consacrés à la création de 2000 logements et de 600 emplois, dont la plupart sont regroupés sur 6 hectares destinés aux activités industrielles et artisanales. À l'est de la Merzhauser strasse (voie nord-sud de liaison interquartier) est programmé un ensemble de maisons à énergie positive (Solarsiedlung).

 

Ces logements sont alimentés par l'énergie solaire et du fait de leur construction suivant les règles d'isolation allemandes (Passivhaus) ils produisent plus d'énergie qu'ils n'en consomment. Les autres bâtiments du quartier respectent également des objectifs environnementaux, tels les toitures végétalisées, une exposition optimisée à la chaleur solaire, l'emploi de panneaux solaires, de matériaux écologiques pour la construction   et la construction des maisons mitoyennes, adossées en rangées (les maisons individuelles, telles que celles des quartiers résidentiels, gaspillent une très grande quantité d’énergie par leurs murs extérieurs).

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Une des caractéristiques du Quartier Vauban est la quasi-absence de voitures. En effet, les voitures sont restreintes de circulation dans certaines rues (tolérance de passage) tandis qu'une partie des dessertes est clairement piétonne. Une partie du quartier est structurée pour des habitants sans voiture, et une autre partie avec voiture. Mais pour tout le monde il y a obligation collective de partager la gestion et le prix des stationnements nécessaires, soit dans les rues autorisées soit dans les parkings solaires situés aux abords immédiats du quartier. Ainsi le nombre de voiture est de 119 pour 1 000 habitants, ce qui est nettement inférieur à Paris, par exemple, avec 300 pour 1 000. Les espaces de stationnement sont également utilisés par le système de covoiturage permettant aux résidents d’utiliser facilement une voiture en cas de besoin.


La marche à pied et le vélo sont les principaux modes de déplacement au sein du quartier. Il existe également un tramway qui connecte Vauban à la gare et au centre ville de Fribourg. Pour le transport de leur épicerie, de nombreux résidents utilisent un chariot accroché à leur vélo.

 

Afin de s’assurer que les résidents du quartier puissent vivre sans voiture, les magasins, banques et restaurants sont situés le long de la rue centrale et à une distance de marche raisonnable de toutes les résidences (300m).

Ainsi, la circulation au sein du quartier n'est plus une nécessité, ce qui permet de convertir les voies de circulation automobile en rues réservées au jeu (Spielstrassen), où les enfants peuvent en effet jouer en toute liberté, les voitures n'ayant pas la priorité et ne devant pas dépasser une vitesse de 5 km/h. Sans voitures dans les rues, Vauban est un paradis pour les enfants.


De façon générale, malgré les doutes initiaux, ce nouveau concept de circulation fonctionne remarquablement bien. Le responsable du déploiement du projet, Matthias-Martin Lübke, déclara: « Nous allons voir, et nous le voyons déjà aujourd'hui (non pas seulement du point de vue des visiteurs du monde entier) que le quartier Vauban est, à la veille d'une catastrophe climatique, un modèle d'organisation urbaine en matière de transport et de circulation ».

 

Le Vauban a connu une forte participation citoyenne au projet et a connu la constitution de nombreux Baugruppen. Ces « groupes de construction » sont le fait de personnes désireuses de construire leur logement. Elles se regroupent ainsi afin de définir l'organisation de leur îlot ou de leur immeuble au cours de multiples réunions précédant la transmission de leur projet à un maître d'œuvre. Ces Baugruppen apportent quelques avantages par rapport aux démarches classiques :

  • création de relations de voisinage antérieures à la construction de l'habitat ;
  • réduction des coûts de construction par des économies d'échelle ;
  • possibilité de mettre en commun quelques équipements, tels que l'approvisionnement en énergie solaire, le chauffage ou encore les jardins, afin de réduire leurs coûts.

L'un des éléments les plus intéressants dans la constitution de la vie associative du quartier a été la création du Forum Vauban, une association privée et démocratique (Verein), ouverte à toute la population du Quartier Vauban. Le Forum Vauban et ses 300 à 400 membres ont organisé le processus de la participation citoyenne avec et parfois contre les intentions de la municipalité.

 


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Les entreprises "Pinocchio" du développement durable

Publié le par Gerome

L'association les Amis de la Terre invite les internautes à élire l'entreprise dont le discours est faussement "vert".

 

L'association les Amis de la Terre a appelé les internautes à voter pour les "prix Pinocchio" 2010, qui, depuis deux ans, entendent dénoncer "les entreprises françaises dont le discours est faussement développement durable".

Ces prix Pinocchio, remis dans trois catégories distinctes (droits humains, environnement, "greenwashing" pour la communication) seront dévoilés le 9 novembre en public.


"L'événement a pour objectifs de montrer le vrai visage de ces entreprises et les impacts réels de leurs activités, notamment dans les pays du Sud, et de faire avancer le débat public sur la responsabilité sociale et environnementale des entreprises", explique l'association.

Quatre entreprises sont nominées dans chacune des trois catégories. Le prix "droits humains" doit être remis à "l'entreprise ayant perpétré les violations les plus graves des droits humains", celui de l'"environnement" à celle "ayant généré les impacts environnementaux les plus lourds" et le prix "Greenwashing" à "la campagne de communication la plus abusive et trompeuse au regard de ses activités réelles", qui a été attribué en 2009 à EDF.

 


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Espèces animales : vers une 6e crise d'extinctions due à l’Homme ?

Publié le par Gerome

Un rapport rédigé par 174 scientifiques révèle qu'un cinquième de la population animale est sur le point de disparaître. Les chercheurs craignent que la "sixième extinction de masse" ait commencé.

 

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Un animal sur cinq dans le monde est menacé d’extinction : mammifères, poissons, reptiles et amphibiens, tous sont concernés. Une étude choquante démontre que le nombre de vertébrés en danger est en augmentation constante. Ce sont les êtres humains qui sont largement responsables de cet état de fait. Beaucoup de scientifiques pensent que le monde se dirige vers une "sixième extinction de masse". La somme des animaux disparus ou sur le point de disparaître est la plus importante de tous les temps, depuis que les dinosaures ont été rayés de la planète il y a 65 millions d’années.


Le rapport sur l’évolution des espèces en voie de disparition arrive au moment où les gouvernements sont engagés dans des discussions visant à s’attaquer à la menace mondiale pesant sur la vie sauvage, à Nagoya au Japon.

Plus de 25.000 espèces se trouvent sur la Liste Rouge : une base de données des espèces menacées créée par la très respectée Union internationale pour la conservation de la nature (UICN). Le rapport indique que les populations de mammifères, oiseaux, reptiles, amphibiens et poissons ont décliné de 30% durant les 40 dernières années. Environ 20% des vertébrés sont menacés : 25% des mammifères, 13% des oiseaux, 22% des reptiles et 41 % des amphibiens. C’est également le cas pour 33% des poissons cartilagineux, comme les requins et les raies.


Le rapport révèle que 52 espèces animales changent chaque année de catégorie en se rapprochant de l’extinction. Le professeur Edward O. Wilson, de l’Université de Harvard, tire la sonnette d’alarme : "Un pas de plus sur la Liste Rouge est un saut de géant vers l’extinction. Nous ouvrons ici une petite fenêtre sur les pertes globales qui sont en train de se produire".

Parmi les espèces à risque, on trouve bien sûr l’ours polaire, le panda et le Lynx de la Péninsule Ibérique. Il y a aussi le diable de Tasmanie (qui a été durement touché par une forme de cancer), le phoque de la mer Caspienne et le poisson chat asiatique. En Europe, la population d’anguilles a chuté de 99% à cause de la pollution et de la surpêche. Des espèces comme les tortues marines sont sur le point d’être perdues. Le plus gros animal du monde, la baleine bleue, est menacé par la chasse.


L’Asie du sud-est est la région du monde la plus sévèrement touchée en raison du développement de l’agriculture, de la déforestation et de la chasse excessive. Les animaux sont aussi menacés par l’invasion d’espèces en provenance d’autres pays.

Néanmoins, sans l’action des conservateurs, la situation serait encore pire : 20% d’espèces supplémentaires seraient passées dans la catégorie des espèces en danger. 64 autres ont même vu leur statut s’améliorer grâce aux efforts déployés pour les protéger, elles et leur habitat. "Ce rapport prouve que les mesures de protection fonctionnent" assure le professeur Jonathan Baillie, directeur des programmes de conservation de la Société Zoologique de Londres.

Un autre rapport de cette société avertit que la diversité des animaux domestiques (de ferme par exemple) est également en péril.

 


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Réchauffement climatique : l'une des préoccupations majeures de la population mondiale

Publié le par Gerome

A quelques semaines du sommet de Cancun, une enquête réalisée dans quinze pays par la banque HSBC révèle que la lutte contre le réchauffement climatique est considérée comme un enjeu majeur par une grande partie de la population mondiale.

 

A l'instar de la stabilité économique et du terrorisme, le changement climatique préoccupe l'opinion publique. Selon l'Observatoire de la confiance climatique, l'enquête annuelle sur le climat de HSBC, 16% des 15.000 personnes interrogées désignent le changement climatique comme étant leur principal sujet de préoccupation. 17% des sondés ont évoqué la stabilité économique, et autant se sentent menacés par le terrorisme.


C'est en Asie que la population est la plus préoccupée par la question climatique. Au Vietnam comme à Hong Kong, elle a été désignée comme sujet principal d'inquiétude. 57% des personnes interrogées en Chine affirment ainsi que le changement climatique est l'un de leurs principaux sujets de préoccupation, contre seulement 16% des sondés en Grande-Bretagne, ou 18% aux États-Unis. C'est donc logiquement que 64% des personnes interrogées en Chine assurent faire des efforts pour lutter contre le réchauffement de la planète, ce qui n'est le cas que de 23% des sondés au Royaum-Uni et de 20% d'entre eux aux États-Unis.


Une divergence qui s'explique simplement. "Beaucoup des impacts directs (du changement climatique) seront ressentis dans les économies émergentes du fait qu'elles sont les plus exposées à des risques physiques significatifs", souligne l'économiste Nicholas Stern, conseiller pour HSBC. Mais ce sont ces même économies émergentes qui semblent avoir le plus confiance en un développement économique engendré par la lutte contre le changement climatique. Au Brésil, en Inde, comme en Malaisie, plus de la moitié des personnes interrogées estiment en effet que les moyens mis en oeuvre pour limiter le réchauffement de la planète offriront à leur pays la possibilité de prospérer en créant des emplois.

 


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