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Faire pipi sous la douche pour sauver la planète

Publié le par Gerome

Pour sauver la planète, ce sont les petits gestes cumulés qui comptent. Partant de ce postulat, l'ONG brésilienne SOS Mata Atlântica (SOS Forêt atlantique) a lancé, au printemps, une campagne, intitulée 'Pipi dans la baignoire' visant à inciter les citoyens brésiliens à uriner sous la douche. Selon les calculs de l'organisation, chaque personne qui évite de tirer la chasse d'eau une fois par jour, en profitant de l'eau utilisée pendant une douche, économise 4 380 litres d'eau potable par an.

L'organisation explique vouloir ainsi montrer à quel point il peut être facile d'aider à la préservation de la forêt la plus menacée du Brésil : la forêt atlantique. Forêt tropicale humide riche d'une biodiversité exceptionnelle, la forêt atlantique a été détruite à plus de 90 %, principalement au XXe siècle pour les besoins de la culture de la canne à sucre et du café et continue d'être menacée par l'extension des mégapoles de Rio de Janeiro et Sao Paulo.


Pour appuyer sa campagne, SOS Mata Atlântica a produit un film d'animation, diffusé sur Internet et sur plusieurs chaînes de télévision brésiliennes. Un site Internet également créé pour les besoins de la campagne propose de balayer les doutes des sceptiques, en expliquant, notamment que l'urine, constituée à 95 % d'eau, sera immédiatement évacuée, sans risque sanitaire ni mauvaises odeurs, pour peu qu'on pense à uriner au début de sa douche. Le site suggère également nombre d'autres gestes simples qui peuvent aider à la préservation de l'environnement, comme ne pas laisser couler l'eau lorsqu'on fait la vaisselle, faire la chasse aux fuites, fermer la porte du réfrigérateur ou encore recycler les emballages.

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Avons-nous vraiment besoin d'eau en bouteilles?

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Le rapport Lang sur les « nuisibles » : une vision rétrograde et partisane de la biodiversité

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FNE            LPO                    ROC     

 

Communiqué de presse - Mercredi 5 août 2009

Le rapport Lang sur les « nuisibles » :
une vision rétrograde et partisane de la biodiversité


Le député de Moselle, M. Pierre Lang, vient de remettre au ministre de l’écologie M. Borloo son rapport sur la notion d’espèce « nuisible ». A l’heure où la société prend conscience du rôle et de l’importance de la biodiversité pour notre avenir, où les états se mobilisent pour enrayer son déclin, on pouvait espérer trouver dans ce rapport des propositions allant dans le sens d’une meilleure protection de la faune sauvage et d’une réhabilitation des espèces dites « nuisibles ».

Or c’est tout l’inverse : les propositions du rapport Lang visent à aggraver les menaces sur les espèces sauvages ! Il s’agit notamment :
- de déroger au statut d’espèce protégée pour permettre la destruction des rapaces ;
- d’autoriser la destruction des nids et des œufs des oiseaux chassables, actuellement interdite ;
- de permettre le piégeage et la destruction des espèces classées « nuisibles » sur toute la France, au lieu de les limiter aux départements où ces espèces causent des dégâts ;
- et même de légaliser l’usage du poison pour le pigeon ramier, alors que les conséquences du poison en milieu naturel sont catastrophiques pour les espèces sauvages.

Si la faune sauvage peut poser à certaines activités humaines des problèmes ponctuels qu’il faut résoudre, elle joue aussi un rôle essentiel dans le fonctionnement des écosystèmes, rôle que le rapport occulte totalement. Ainsi, les prédateurs, grands consommateurs de petits rongeurs, sont de précieux alliés de l’agriculture. Répondre aux dégâts par la seule destruction n’est plus acceptable aujourd’hui, alors que des méthodes de prévention, non nocives pour la faune, existent et sont efficaces.

Pourtant, FNE, la LPO et la Ligue Roc avaient rencontré M. Lang et lui avaient fait des propositions précises pour une amélioration du statut des « nuisibles ». Mais le rapport n’en retient aucune ! M. Lang semble n’avoir entendu que les revendications des chasseurs et des piégeurs, qu’il reprend très largement.

Ce rapport traduit une vision rétrograde et partisane de la faune sauvage : il ne répond pas aux enjeux de la protection de la nature du XXIe siècle.
FNE, la LPO et la Ligue Roc appellent à une réhabilitation des espèces dites « nuisibles », qui passe par une réforme de leur réglementation, en phase avec les enjeux cruciaux de sauvegarde de la biodiversité et les attentes de la société.

S'il vous plaît diffusez largement cette info, c'est très grave ce qui se passe; un maximum de personnes doivent savoir ce qui se passe.


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Huile de palme contre forêt tropicale : l'enjeu du contrôle des exploitations

Publié le par Gerome



Le monde

Des dizaines de Penan armés de sarbacanes et de lances ont érigé des barrages sur les routes construites par les compagnies forestières au coeur de leurs forêts, au Sarawak, dans la partie malaisienne de l'île de Bornéo. Ces chasseurs-cueilleurs veulent empêcher la destruction des parcelles qui constituent leurs derniers territoires de chasse, rapportait fin juillet Survival International. Cette ONG soutient les revendications des peuples indigènes confrontés à l'arrivée des grandes entreprises industrielles attirées par l'exploitation du bois de valeur et la possible conversion de vastes surfaces en culture de rente - comme ici le palmier à huile.

Depuis quelques années, des histoires comme celles du peuple penan alimentent la chronique quotidienne du pays qui, avec l'Indonésie, concentre 85 % de la production mondiale d'huile de palme. Début juillet, Greenpeace, avec une quinzaine d'autres ONG, a lancé une campagne contre l'entreprise indonésienne Astra Agro Lestari pour qu'elle renonce à étendre sa production de palme dans les forêts primaires d'Aceh (Sumatra), où vivent d'importantes populations d'orang-outangs.


'Les pays occidentaux consomment environ 55 kg d'huiles et de corps gras par habitant et par an, les Chinois 22 kg, les Indiens 12. En prenant pour hypothèse que les pays en développement auront rattrapé les Occidentaux en 2030 et qu'il y aura 8,3 milliards d'habitants sur la planète, il faudrait pour satisfaire ces besoins convertir 22 millions d'hectares en palmier à huile, soit deux fois plus que les surfaces actuellement plantées', calcule Hubert Aumont, du Centre de coopération internationale en recherche agronomique pour le développement (Cirad).

Où trouver ces terres ? Le palmier à huile, originaire d'Afrique de l'Ouest, trouve ses meilleures conditions de croissance dans les zones tropicales humides. Celles qui abritent les derniers grands bassins forestiers primaires. Si on ajoute le fait que l'huile de palme est aussi une plante prisée pour produire des agrocarburants, on comprend l'insistance des ONG à voir encadrée son exploitation.

Cette situation a poussé Rainforest Alliance à sortir du chemin "balisé" de la certification qu'elle pratique sur le cacao, le café, la banane et le thé depuis une quinzaine d'années. En avril, à l'issue de deux ans d'évaluation, l'ONG américaine a ajouté l'exploitation du palmier à huile sur la liste des cultures qu'elle juge pouvoir être pratiquées en respectant des critères de développement durable.


"La certification, en permettant de distinguer ceux qui produisent en étant soucieux de l'environnement et des droits sociaux, peut contribuer à lutter contre la déforestation, même s'il faut rester modeste. Les Occidentaux ont peu d'influence. L'Europe achète seulement 9 % de l'huile de palme indonésienne. L'essentiel part en Chine et en Inde", explique Chris Wille, responsable de l'agriculture durable au sein de Rainforest Alliance.

De nouveaux critères ont été introduits dans son processus de certification : interdiction de labéliser toute exploitation ayant coupé des arbres après 2005, pratiqué le brûlis, utilisé des herbicides ou des pesticides, converti des forêts primaires ou secondaires. Rainforest exigera aussi que l'exploitant reconstruise les corridors biologiques qu'il aurait pu détruire...


"Nous jouons une partie sensible, la culture du palmier à huile en Asie se déploie dans un contexte politique et institutionnel peu lisible. Il n'est pas question pour nous de récompenser quiconque aurait pris récemment part à la déforestation", insiste Chris Wille en estimant que les premiers certificats devraient être délivrés en Amérique du Sud plutôt qu'en Asie.

Cette prudence se justifie. La première tentative de certification lancée à partir de 2004 n'a jusqu'à présent pas réussi à trouver sa place. Créée à l'initiative du WWF, elle réunit pourtant tous les acteurs de la filière : producteurs, raffineurs, distributeurs, ONG... Si le WWF reste engagé, d'autres comme Greenpeace ou les Amis de la Terre se sont éloignées.


"Les critères ne sont vraiment pas suffisants. Ils assurent à peu près la protection d'espèces emblématiques comme l'orang-outang mais restent laxistes sur l'utilisation d'herbicides interdits en Europe et aux Etats-Unis, ou la destruction des forêts secondaires...", note Sylvain Angerand, des Amis de la Terre.

Face à la pression de la demande, tout le monde s'accorde cependant sur la nécessité de trouver une réponse qui permette à la fois de satisfaire les besoins alimentaires des pays du Sud et la protection des dernières forêts. Après l'Asie, le front de développement du palmier à huile pourrait rapidement revenir dans son berceau d'origine : de grands projets sont déjà à l'oeuvre au Cameroun. D'autres sont en discussion au Congo.


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N'oublions pas la Forêt amazonienne....

Publié le par Gerome

La profusion d'informations délivrées quasiment en temps réel à partir de tous les médias possibles et à n'importe quelle heure noit l'information. Les combats écologiques quels qu'ils soient sont si nombreux qu'il est difficle, en tant que simple citoyen de donner des priorités à tel ou tel problème.
On entend beaucoup parler en ce moment du grenelle de l'environnment, de la taxe carbone, du grenelle de la mer, du grenelle des ondes ( entre nous soit dit, le mot "grenelle" a été trop galvanisé et a perdu de son impact auprès de la population) mais je veux rappeler par cet article qu'il y a des combats à ne pas oublier, à ne surtout pas oublier :                                         LA FORET AMAZONIENNE



Le poumon de la Terre se rétércit comme peau de chagrin; que restera t-il de cette Forêt dans 10 ou 20 ans si rien n'est fait? Un vestige craquelé, des bosquets, des bois éparpillés ça et là, des peuples indigènes rattrapés par la civilisation galopante, globalisés, gobés par les villes....Est-ce cela qu'on veut voir? Voulons nous voir ce joyau de la création, cette oeuvre divine violée et saccagée au point de ne plus la reconnaître?
La Forêt amazonienne
renferme dans certains secteurs, plus de 600 espèces d'arbres par hectare, la moyenne étant de 300. Des 250 000 espèces de plantes qui vivent sur la planète, on estime que près de 90 000 évoluent dans la forêt amazonienne. Côté faune, on a dénombré 3000 espèces de poissons en Amazonie, et le nombre d'espèces d'insectes est estimé à un million, la plupart restant à découvrir.

Le Jaguar, Roi de la Forêt, où ira-t-il? Grossir les collections des zoos? Ira-t-il dans certaines familles fortunées répondant aux caprices des enfants " Papa je veux plus de mon singe, il est nul! Je veux un Jaguar! T'as compris? Tout de suite!" Grand Dieu, le fait d'écire cela me donne des frissons....



Au-delà de cet enjeu évident en terme de biodiversité, la déforestation en cours fait également craindre des conséquences graves sur l'équilibre climatique global. Dans son rapport Les cercles vicieux de l'Amazonie (pdf), rendu public au mois de décembre 2007, l'organisation mondiale de protection de l'environnement WWF rappelle ainsi, sous la plume de Dan Nepstad, du Woods Hole Research Center dans le Massachusetts, que l'Amazonie agit comme un régulateur de la température de la planète, en limitant son augmentation. « Mais surtout, explique le chercheur, elle stocke une grande quantité de CO2, et constitue une source d'eau douce primordiale, régulant les grands courants maritimes impliqués dans l'équilibre climatique mondial
Et de conclure que la combinaison des changements climatiques en cours, entraînant entre autres une baisse des précipitations en Amazonie, et de la déforestation, pourrait conduire à la perte de 60% de la forêt amazonienne d'ici 2030 ! Avec, comme conséquence, le rejet dans l'atmosphère de 50 à 100 milliards de tonnes de CO2 durant la même période, entraînant en retour un emballement du réchauffement en cours.

Voilà tout est dit! Protéger la Forêt amazonienne, c'est aussi protéger notre avenir sur Terre, qu'il soit plus tolérable, moins dur. Rendez vous compte : si la déforestation continue à ce rythme, en 2030 nous aurons 50 à 100 milliards de tonnes de CO2 en plus dans l'atmosphère! Autant dire que nous aurons crée l'enfer sur Terre... ».



Comme on peut le voir sur l'image du dessus, 80% de la déforestation est illégale, j'ai envie de dire "Que fait la police?" Reçoit-elle des bakchiches si importants qu'elle ferme les yeux sur ces activités illégales? Est-elle en sous effectif?
Je ne suis pas expert en la matière mais le gouvernement brésilien est le premier à mettre sur le banc des accusés : avec son désir ardent de devenir le premier exportateur mondial de biocarburant, la Forêt amazonienne subit la frénésie industrielle de lula da silva qui n'a rien contre les incendies volontaires, les tronçonneuses et les pelles mécaniques pour faire la place aux champs de colza. Voir cet article pour plus de précisions : link

Qu'attendons-nous pour agir? Simples citoyens que nous sommes, notre pouvoir est faible, nous pourons faire des pétitions tant qu'on voudra, boycotter le bois précieux en provenance de la Forêt Amazonienne ou même boycotter les biocarburants mais avec les taxes suplémentaires de la taxe carbone sur les produits pétroliers, j'ai bien peur que les biocarburants n'aient le vent en poupe......Le cercle vicieux est en marche...

On ne peut qu'espérer un sursaut de la part des autorités brésiliennes mais le temps nous a montré que le pouvoir de l'argent est plus fort que tout... J'aimerais que la Terre se rebelle une fois de plus et que ses avertissements soient pris au sérieux.
La capacité d'autodestruction de l'homme m'étonnera toujours, on sait ce qui va arriver si la déforestation continue, on sait qu'on va vivre l'enfer, mais non on attend d'être au pied du mur pour se lamanter, pleurer, prendre des décisons de dernière minute comme si elles pouvaient changer encore quelque chose... On a été avertis, on ne pourra pas dire "on ne savait pas".








BIENVENUE SUR TERRE!!






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