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Honteux! Les rugbymen néo-zélandais s'amusent à tuer des zèbres!

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Une chasse au zèbre, avec photos devant leurs trophées, vaut une volée de reproches à des rugbymen des Canterbury Crusaders, franchise néo-zélandaise du Super 15, dénoncés vendredi par une association de protection de la nature.

L'association sud-africaine The Landmark Foundation a posté sur Facebook des photos où cinq joueurs posent devant des cadavres d'animaux sauvages, dont un zèbre, lors d'un voyage dans le pays, avec cette légende: «Voici les rugbymen des Crusaders tuant des animaux sauvages pour le plaisir lors d'une récente visite en Afrique du Sud».


Les photos de groupe montrent notamment le pilier All Black Sam Whitelock, ainsi que le trois-quarts centre Tom Taylor qui pose fusil dans une main et tenant la corne d'une antilope de l'autre.

Les animaux ont vraisemblablement été tués dans une réserve privée, selon le directeur de The Landmark Foundation, Bool Smuts: «Ce n'était pas chasser pour manger, c'était chasser pour le plaisir de tuer», a-t-il déclaré au quotidien The New Zealand Herald, qui publie les clichés.


«Certes, c'était légal (...) La question que nous posons, c'est l'intérêt que cela présente pour la préservation, et l'aspect moral», a-t-il ajouté.

Whitelock a affirmé à la chaîne néo-zélandaise TV3 que la viande du zèbre avait été distribuée aux employés de la réserve.

«Je ne l'ai pas mangée, mais les gens de la réserve l'ont mangée, a-t-il expliqué. C'est une chose qu'on m'a enseignée toute ma vie: j'ai toujours veillé à ce qu'on mange ce qu'on a chassé.»


Le directeur des Crusaders, Hamish Riach, a fait valoir que les joueurs n'avaient rien fait d'illégal. «Ils ne braconnaient pas, ils ne mettaient aucune espèce animale en danger, ils n'avaient pas un guide clandestin. C'était tout à fait convenable, dans le contexte d'une industrie légale en Afrique du Sud», a-t-il déclaré, ajoutant que les Crusaders ne renonceraient pas à des parties de chasse lors de leurs prochains passages en Afrique du Sud.

 

 


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Une terrible sécheresse s'abat actuellement sur l'Amérique centrale

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Du bétail élevé au réservoir de Las Canoas à 60 km de Managua, au Nicaragua, le 30 juillet 2014

 

Le bétail décimé par milliers, les productions de maïs et de haricots durement touchées : l'Amérique centrale souffre actuellement d'une vague de sécheresse due au phénomène climatique El Niño qui a pour première victime l'agriculture, activité principale de la région.

"Beaucoup d'agriculteurs se mettent à pleurer car ils ont perdu leurs récoltes et c'est tout ce qu'ils ont pour survivre", expliquait il y a quelques jours un délégué du ministère guatémaltèque de l'Agriculture, Pedro Lopez, au journal Prensa libre.


Le Nicaragua semble l'un des plus affectés par ce phénomène, le gouvernement reconnaissant mardi que le pays vit sa pire sécheresse depuis 1976.

La première phase de récolte, qui s'étale de mai à août, n'a rien donné, selon l'Union nationale d'agriculteurs et d'éleveurs (Unag). Déjà 2.500 têtes de bétail ont succombé et 700.000 autres sont en état critique, en raison notamment du manque de pâturage.

Au Honduras, alors qu'il pleut généralement de mi-mai jusqu'à fin novembre, pas une goutte en 2014. La sécheresse a dévasté 70% de la culture de maïs et 45% de celle de haricots, affectant 72.000 familles, ce qui a conduit à déclarer une partie du pays en état d'urgence.


Le Salvador dit lui avoir perdu 10% de sa récolte de maïs, tandis que le Guatemala calcule que la sécheresse affecte désormais 120.000 familles, avec des pertes pour l'agriculture de 45 millions de dollars.

Au Costa Rica, les pertes se chiffrent à 16 millions de dollars pour les agriculteurs, 8 millions pour les éleveurs.

Plus bas dans la région, la Colombie souffre elle aussi du manque d'eau, la fédération locale d'éleveurs Fedegan rapportant la mort de plus de 30.000 bêtes.


La raison d'un tel phénomène ? Le tristement célèbre El Niño, un grave épisode météorologique se traduisant aussi bien par des sécheresses que par des inondations, dont on observe actuellement les prémices.

Ne survenant que tous les deux à sept ans, il a 80% de probabilité de se produire d'ici à la fin de l'année, avait averti fin juin l'Organisation météorologique mondiale (OMM), qui dépend de l'ONU.

El Niño, phénomène qui a "une incidence majeure" sur le climat mondial selon l'OMM, se manifeste par une hausse de la température de l'océan Pacifique et son dernier épisode remonte à 2009-2010.


"Ce que nous voyons, c'est la conséquence de El Niño, un phénomène d'interaction entre l'océan et l'atmosphère", confirme à l'AFP Luis Fernando Alvarado, chercheur à l'Institut météorologique du Costa Rica.

"Quand (l'océan) se réchauffe, cette anomalie arrive à l'atmosphère et produit des changements dans les vents et les régimes de pluie des pays les plus proches de l'origine du phénomène, c'est-à-dire les pays d'Amérique centrale et toute la côte ouest de l'Amérique du Sud".


Certains experts attribuent aussi la sécheresse à la déforestation.

Une étude de 2011 de l'Organisation des Nations unies pour l'alimentation et l'agriculture (FAO) souligne qu'en Amérique Centrale, la déforestation est passée, en 20 ans, de 54.000 à 74.000 hectares par an.

Dans l'immédiat, les gouvernements de la région ont adopté les premières mesures d'urgence, certains d'entre eux décidant d'importer du maïs des États-Unis et du Mexique ou des haricots d'Éthiopie.


Le Nicaragua a approuvé un fonds de 300.000 dollars pour apporter de la nourriture aux bovins, tandis que le Honduras, qui a remis les premières aides alimentaires à près de 30.000 familles, a commencé à rationner l'électricité, car ses réserves d'eau pour les générateurs sont au plus bas.

Les pays d'Amérique centrale cherchent surtout à définir une stratégie commune face à un problème qui touche une région où plus de 60% des 42 millions d'habitants sont en situation de pauvreté.


Les ministres de l'Agriculture d'Amérique centrale, du Mexique et de la Colombie se sont d'ailleurs entretenus mercredi matin sur le sujet par visioconférence, a informé le gouvernement du Nicaragua.

"Ce que nous voulons, c'est créer une stratégie centro-américaine, pour faire face à cette situation de sécheresse", a expliqué le ministre de l'Agriculture guatémaltèque, Elmer Lopez, appelant à "agir de manière conjointe".

 


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En 2013, 102 rangers sont morts en voulant protéger la nature

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Quelque 56 rangers, spécialisés dans la protection et surveillance des parcs nationaux, ont perdu la vie dans le cadre de leurs fonctions au cours des 12 derniers mois, a dénoncé mardi l'Union internationale pour la conservation de la nature (UICN) dans un communiqué publié à son siège à Gland (Suisse).

Sur ce nombre, 29 ont été tués par des braconniers, a ajouté l'IUCN, citant des chiffres publiés par la Fédération internationale des rangers, avant la tenue de la journée mondiale des rangers, célébrée le 31 juillet.


En 2013, quelque 102 rangers ont perdu la vie dans le cadre de leurs fonctions. Parmi eux, 69 ont été tués par des braconniers et des milices armées.

L'UICN estime que les chiffres réels sont plus élevés car les chiffres publiés ne concernent que les morts confirmées dans 35 pays, qui informent la Fédération internationale des rangers.

«Etant donné qu'il y a d'autres morts chaque semaine, le nombre réel des victimes pourrait être deux à trois fois plus élevé», indique l'UICN dans son communiqué.


«Les rangers sont les gardiens des trésors naturels les plus précieux de notre planète» et leurs vies sont en danger chaque «jour de travail en raison de la cruauté et de l'avidité humaines», a déclaré Julia Marton-Lefèvre, directrice générale de l'UICN.

Et de réclamer «une solide protection, un renforcement des lois et un fort soutien pour ces héros de la conservation de la nature».

Près de 60% de tous les rangers tués cette année l'ont été en Asie, notamment en Inde.

Le plus fortes hausses des décès de rangers ont été constatées ces dernières années en Inde, en Thaïlande, au Kenya et en RDC (République Démocratique du Congo).

Les zones riches en éléphants, rhinocéros, bois de santal, bois de rose et autres ressources naturelles de valeur sont les plus affectées.

En RDC, dans le parc national de Virunga, quelque 140 rangers ont été tués au cours des 15 dernières années.

En Afrique du Sud, où 1.000 rhinocéros ont été braconnés et tués en 2013, un braconnier a été condamné à 77 ans de prison, indique l'UICN.

L'UICN va se pencher sur les conséquences du commerce illégal d'animaux sauvages et les nouveaux moyens de le combattre lors de son congrès mondial sur les parcs nationaux, qui se tiendra du 12 au 18 novembre prochain à Sydney, en Australie.


Au cours des 10 dernières années, plus de 1.000 rangers ont été tués dans le monde, et beaucoup plus ont été blessés.

Un nombre record de 1.004 rhinocéros ont été tués en 2013 en Afrique du Sud, qui abrite 83% de la population mondiale de cet animal.

343 braconniers spécialisés dans les rhinocéros ont été arrêtés l'année dernière.

En 2013, quelque 20.000 éléphants ont été tués illégalement en Afrique.

Les rangers en Ouganda, en RDC et au Rwanda ont oeuvré pour la hausse du nombre de gorilles de montagne, «en risquant leurs vies pour cette espèce menacée», ajoute l'IUCN.


De même, les rangers de la communauté Massaï au Kenya ont permis par leur travail de faire passer le nombre de lions sur leur territoire de 6 à plus de 70.

La Fédération internationale des rangers a été fondée en 1992. Elle compte dans ses rangs 63 associations de rangers issues de 46 pays.

 


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On sait enfin ce qui a causé les trous géants de Sibérie

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Après la découverte d'un second trou géant dans le sol sibérien, le mystère s'éclaircit mais ce qu'il annonce est inquiétant. Ce nouveau trou se situe à environ 50 km du premier découvert à la mi-juillet 2014, il est légèrement plus petit que le précédent (pour mémoire, le premier trou observé faisait environ 30 mètres de diamètre pour 50 à 70 mètres de profondeur).

Mysterious Universe qui rapporte la découverte cite Anna Kurchatova, une scientifique qui travaille dans la région:

    «Le réchauffement climatique accélère de manière alarmante la fonte des glaces souterraines, ce qui a pour effet de relâcher du gaz à la manière de l'ouverture d'un bouchon de champagne.»

Ces découvertes soulèvent deux problèmes.

Le premier est qu'elles sont des indicateurs visibles du réchauffement climatique, car ces trous se trouvent au niveau du pergélisol (une zone constamment recouverte de glace et de neige) qui perd aujourd'hui du terrain.

Le second est plus alarmant. Le gaz qui est libéré dans l’atmosphère lors de la formation de ces trous est du méthane (CH4). Au même titre que le dioxyde de carbone, le CH4 est un gaz à effet de serre. Mais son potentiel de réchauffement global est 21 fois supérieur au CO2. On entre alors dans un cercle vicieux: de plus en plus de méthane est dégagé dans l’atmosphère ce qui augmente les températures, donc le pergélisol se réduit et de nouvelles poches de méthane éclatent, ainsi de suite.

Les chercheurs ne sont pas étonnés de ces découvertes. Sur Slate.fr, Michel Alberganti relayait dès janvier 2012 les résultats d'une étude internationale sur le pergélisol (ou permafrost en anglais):

    «Les chercheurs estiment que leurs travaux montrent que les rejets de carbone issus du permafrost seront plus rapides que ceux prévus par les modèles actuels. Selon les dernières estimations, les quelque 18,8 millions de km2 de sols gelés dans le grand Nord retiennent environ 1.700 milliards de tonnes de carbone organique. Soit deux fois la quantité qui est présente dans l'atmosphère aujourd'hui.»

Ces trous ne doivent donc pas être vus comme une démonstration de la «loi de la nature» mais plutôt comme un nouveau signal d'alarme sur les risques climatiques.

 

Source : slate.fr

 

 

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La jet-set au chevet de la planète?

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Nouveau hobby à bobo? Mode passagère, "place to be"? Ou prise de conscience réelle et sérieuse de la part de ceux qui polluent plus qu'un village entier en une année? Cela peut paraître dérangeant pour certains de voir ainsi le gratin d'Hollywood se retrouver entre "élites" pour lever des fonds afin de sauver ce qui reste à sauver...Pour ma part, je reste circonspect.

 

L'acteur américain Leonardo DiCaprio a levé mercredi soir plus de 25 millions de dollars pour sa fondation consacrée à la protection des derniers sites sauvages de la planète, lors d'une soirée caritative sur la presqu'île de Saint-Tropez.


Selon un communiqué de la fondation publié jeudi, la vedette a démarré le gala en tirant la sonnette d'alarme: «il n'y a jamais eu, depuis l'époque des dinosaures, autant d'espèces végétales et animales disparaissant aussi rapidement».

«Nous devons faire des efforts pour protéger une biodiversité riche», a-t-il lancé, devant 500 invités triés sur le volet, conviés à l'abri des regards dans un domaine viticole de la presqu'île de Saint-Tropez, destination estivale de la jet-set.


DiCaprio a ouvert les enchères en mettant en vente sa propre Harley Davidson, signée par Martin Scorsese et Robert De Niro. Deux rôles de figurants dans l'un de ses prochains films ont récolté des dons de 2,4 millions de dollars.

Bono, qui a poussé la chanson avec Julian Lennon (fils de John), a mis aux enchères sa guitare personnelle pour 1 million de dollars.


Une sculpture de Damien Hirst a été vendue au milliardaire Len Blavatnik pour plus de 6 millions de dollars, tandis qu'un dessin de Picasso est tombé dans l'escarcelle du magnat sud-africain Patrice Motsepe pour 1 million de dollars.

Acteurs, chanteurs, mannequins étaient de la fête (parmi eux Marion Cotillard, Jared Leto, Selena Gomez, Cara Delevingne, Petra Nemcova, Robin Thicke ou encore Joan Collins), côtoyant de grandes fortunes prêtes à payer entre 7.500 dollars et 130.000 dollars pour participer à la soirée.

 

 


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