nature

Anuta, l’île du respect donne une leçon de vie

Publié le par Notre Terre

Cette minuscule île isolée, coupée du monde en plein Pacifique Sud, s’appelle Anuta. Ce petit film explique en quoi ses habitants ont su s’adapter à leur petit coin de terre sans l’épuiser.

 

Une expérience pour tous les hommes ?


anuta-ile-biodiversite.jpg

 

Anuta, un modèle pacifique ?

 


Anuta, une petite île isolée dans le pacifique sud et peuplée de gens dotés d’un incroyable respect pour leur environnement ainsi que pour les générations à venir sur leur île du bout du monde.

Leur petit bout d’île d’une superficie de 37 hectares est une île de l’archipel de Santa Cruz, situé dans la province de Temotu dans les îles Salomo.

 

 
Leur philosophie de vie s’appelle Aropa :
Aropa, c’est un concept qui évoque le don et le partage, traduit approximativement par compassion, amour ou affection.

L’Aropa décrit la manière dont les Arupiens prennent soin les uns des autres à travers l’échange ou le don de biens et produits tels que la nourriture.

Exemple, le territoire d’Anuta est partagé de manière à ce que chaque unité familiale puisse cultiver assez de nourriture pour elle-même et pour ses proches.

 

 

 

 

 

Un bel exemple d’harmonie entre l’homme et la nature
malgré une densité de population parmi les plus fortes du monde !
Ce que ne dit pas cette vidéo, c’est que l’Arupa est un mode de vie qui est soumis à la pression de l’argent. Tenté par les sirènes de l’argent, certains habitants d’Anuta se sont mis à pêcher les requins pour leur prendre et vendre les ailerons.

C’est une des seules façons qu’ils ont de faire du commerce avec les navires qui s’arrêtent parfois … mais c’est aussi une menace sur leur style de vie ancestral.

 

 


Publié dans Nature

Partager cet article

L’Europe en grave déficit d’abeilles pour polliniser ses cultures

Publié le par Notre Terre

L’Europe affiche un déficit de 13,4 millions de colonies d’abeilles, soit 7 milliards de ces insectes, pour correctement polliniser ses cultures, estiment des chercheurs de l’Université de Reading (Royaume-Uni).

 

abeilles pesticides


Selon les conclusions de l’étude publiée mercredi dans la revue Plos One, en raison du développement des cultures oléagineuses notamment utilisées dans les agrocarburants, les besoins de pollinisation ont crû cinq fois plus vite que le nombre de colonies d’abeilles entre 2005 et 2010.
Préoccupant

D’où, aujourd’hui, une situation de déficit : «L’Europe a seulement deux tiers des colonies d’abeilles dont elle a besoin, soit un déficit de 13,4 millions de colonies, l’équivalent de 7 milliards d’abeilles», indiquent les auteurs.

Dans la moitié des 41 pays étudiés, «il n’y a pas assez d’abeilles pour polliniser correctement les cultures, notamment en France, en Allemagne, au Royaume-Uni et en Italie», précisent les chercheurs.

Le cas de la Grande-Bretagne est particulièrement préoccupant avec moins d’un quart des abeilles nécessaires à la pollinisation. En France et en Allemagne, entre 25 et 50% des colonies d’abeilles nécessaires sont présentes.

Du coup, soulignent les scientifiques, l’agriculture est de plus en plus dépendante des pollinisateurs sauvages (bourdons etc), des espèces qui peuvent se révéler vulnérables, notamment dans le cas de monocultures.

«Cette étude montre que la politique européenne en matière d’agrocarburants a pour conséquence imprévue de nous rendre plus dépendants des pollinisateurs sauvages», relève Tom Breeze, l’un des auteurs de l’étude.

Selon son collègue Simon Potts, «nous allons vers une catastrophe à moins d’agir maintenant : les pollinisateurs sauvages doivent être mieux protégés». «Il y a une déconnexion entre les politiques environnementales et agricoles en Europe : les agriculteurs sont encouragés à cultiver des oléagineux, mais il n’y a pas suffisamment de réflexion sur la manière d’aider les insectes à assurer la pollinisation», estime Simon Potts.

 

 


Publié dans Nature

Partager cet article

La stragégie des compagnies pétrolières pour contrer les écologistes

Publié le par Notre Terre

Dans un document révélé par Wikileaks, un cabinet travaillant pour les grandes compagnies pétrolières dessine les grandes lignes de la stratégie de communication pour endiguer les critiques des écologistes.

 

industrie-petroliere.jpg


 WikiLeaks, la plateforme des lanceurs d’alerte, a dévoilé récemment une série de documents qui révèlent à quel point les compagnies pétrolières se sentent acculées par les activistes. Les experts pensent que l’opposition aux projets dangereux pour l’environnement, notamment l’exploitation des sables bitumeux, pourrait à terme devenir la plus grande campagne pour l’environnement de tous les temps. Ces révélations éclairent les méthodes mises des multinationales pour appréhender la résistance (subdivisée en catégories allant de « réaliste » à « radicale »).

Alors que durant plusieurs décennies, les entreprises pétrolières et gazières ont pu jouir d’une certaine liberté de mouvement, elles doivent depuis quelques années faire face à une contestation toujours plus importante. Les multinationales impliquées dans le très controversé oléoduc Keystone-XL s’estiment d’ailleurs à ce point menacées par les activistes qu’elles encouragent leurs départements de relations publiques et de conseil à s’armer contre la critique.

Rendu public par WikiLeaks, le document Oil Sands Market Campaigns de la société Strategic Forecasting est une présentation destinée à avertir les grands groupes pétroliers qu’en cas de contre-offensive tardive, l’hostilité à l’égard des activités du secteur pourrait se cristalliser dans la plus remarquable campagne pour l’environnement à laquelle ces grands groupes furent jamais confrontés.


Bien qu’elle nie avoir sollicité les services de Strategic Forecasting, la société canadienne Suncor [une des principales compagnies exploitant les sables bitumineux en Alberta] semble bien être le destinataire de cette présentation.

WikiLeaks possède d’ailleurs quelques courriels dans lesquels des collaborateurs de Strategic Forecasting évoquent le payement par Suncor d’un montant de $ 14.890 pour deux projets achevés.

« Radicaux, idéalistes, réalistes et opportunistes »

Strategic Forecasting classe les opposants des compagnies pétrolières en différentes catégories (radicaux, idéalistes, réalistes et opportunistes) avant d’expliquer comment appréhender chacune d’entre elles.

Parmi les radicaux, on retrouvera des organisations militantes populaires telles que Rising Tide North America, Oil Change International et Indigenous Environmental Network.

Greenpeace et Rainforest Action Network sont perçues comme deux entités hybrides, mi-radicales, mi-idéalistes.

Sierra Club – le plus grand groupe environnemental américain -, Amnesty International et Communities for a Better Environment demeurent des « idéalistes » ; et les différentes structures plus conventionnelles telles que le World Wildlife Fund, Natural Resources Defense Council et Ceres (une association du secteur non-marchand qui rassemble des entreprises, des investisseurs et des groupes d’intérêt publics) se rangent dans la classe des réalistes.

La tactique de défense des compagnies fossiles

Selon Strategic Forecasting, bien que les activistes demandent l’arrêt des projets dangereux pour l’environnement, il apparaît que leur « exigence avérée » est l’application d’un code déontologique au secteur pétrolier. C’est pourquoi, la firme conseille aux compagnies concernées de poursuivre leurs activités tout en veillant à se fabriquer une image plus éthique destinée à atténuer la contestation.

Elle préconise en outre de limiter les contacts avec les organisations de défense de l’environnement, de reporter sciemment les négociations, et d’établir des programmes environnementaux propres visant à éclipser les exigences des activistes. Il s’agit ni plus ni moins de museler l’opposition le plus longtemps possible, en tout cas tant que son influence politique est limitée.

Les révélations de WikiLeaks confirment l’ampleur toujours croissante des moyens mis en œuvre pour faire pression sur l’opinion publique afin de pouvoir poursuivre ses projets.

Les travaux tels que le « fracking » et la pose d’oléoducs amènent les entreprises pétrolières toujours plus près des communautés locales – parfois jusqu’à littéralement envahir les jardins privés ! Les citoyens inquiets rejoignent alors les rangs des activistes et donnent davantage de poids aux campagnes de protestation.

 

 


Publié dans Nature

Partager cet article

Vidéo : Greenpeace supprime les animaux du “Roi Lion”

Publié le par Notre Terre

Le braconnage d’animaux reste un problème sérieux en Afrique. Simple exemple, pioché dans l’actualité du jour : selon RFI, le braconnage d’éléphants est reparti de plus belle en Tanzanie. Radio France International explique qu’entre les mois de novembre et de décembre 2013, “au moins 60 éléphants auraient été tués en Tanzanie”.

Greenpeace a commandé une nouvelle campagne publicitaire pour faire réagir à propos du braconnage. L’ONG de défense environnementale s’est adjoint les services de l’agence Studio Smack (…) afin de développer un spot reprenant la première scène du film d’animation culte Le Roi Lion. À un détail près : les animaux disparaissent peu à peu de la savane, laissant un paysage vide de vie… et finalement très loin de l’esprit Disney.

 

 

Publié dans Nature

Partager cet article

Le réchauffement climatique pourrait être plus important qu’annoncé

Publié le par Notre Terre

grenade-en-eau.jpg

 

De l’ordre de 3 degrés d’ici cinquante ans...

La hausse de la température due au réchauffement climatique pourrait être de 3 degrés d’ici cinquante ans, selon une étude publiée mercredi dans la revue Nature.

Si la fourchette de la hausse de température évoquée depuis la fin des années 90 est comprise entre 1,5 et 5 degrés, la norme admise communément par la communauté scientifique est un réchauffement d’1,5 degré. Ce serait donc le double si rien n’est fait pour endiguer le phénomène d’ici 2060. Et ce serait + 4 c° à la fin du siècle et +8 c° en 2200…
L’effet des nuages bas

Cette étude a été dirigée par le professeur Steven Sherwood, avec l’appui de deux chercheurs français du laboratoire de météorologie dynamique et de l’Institut Pierre-Simon Laplace, Sandrine Bony et Jean-Louis Dufresne. Elle explique le grand écart de la fourchette de prévision par la mauvaise compréhension des mécanismes de formation des nuages bas.

Et c’est par ce nouveau calcul qu’ils arrivent à ce résultat de 3 degrés supplémentaires. En effet, le doublement du CO2 prévu d’ici cinquante ans aurait pour conséquence d’assécher les couches les plus basses de l’atmosphère et donc de limiter la formation de nuages bas. Or, ces nuages interceptent les rayons solaires et limitent les apports de chaleur, rapporte Le Figaro.

 

 


Publié dans Nature

Partager cet article