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Le dernier arbre

 

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Les limules: ils nous sauvent, nous les faisons disparaître !

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Pour sauver l’humanité, sauvons les limules !

 

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Mais  c’est quoi les limules ?   les limules sont des animaux marins qui  ont  500 millions d’années d’existence, qui ont survécu à 17 âges glaciaires et aux extinctions massives.
 Leur carapaces les fait ressembler à des crabes  d’un monde extraterrestres tant leur  corps nous est étranger. Pensez donc : les limules possèdent 10 yeux et peuvent rester 16 heures en apnée.  Pourtant elles sont plus proches des scorpions que des crabes et ne sont pas  des crustacés, mais à des arthropodes famille plus large que les crustacés.

Pour se défendre, les limules n’ont que leur carapace à opposer. Et également un secret qui est un espoir  immense pour la médecine : elle dispose d’un sang bleu aux propriétés quasi magiques. Ce sang est un objet de convoitise des laboratoires pharmaceutiques : le limule ne possédant pas de système immunitaire, son sang bleu à cause de leur hémocyanine riche en cuivre contient des éléments réactifs qui vont immédiatement coaguler autour d’une plaie, former une barrière et neutraliser tout agent pathogène tels que les virus mortels pour l’homme : tuberculose, cancers, champignons, salmonelle, etc. !

Protégées pour leur exploitation à des fins médicales, les limules sont malheureusement aussi ramassées par les braconniers par  milliers afin de les exporter  à destination de laboratoires situés en Asie.  Vous allez vite comprendre pourquoi : un quart de litre de sang de limule se vend 12 000 Euros ! Des proies faciles à capturer, un marché juteux,  des laboratoires très intéressés par les  propriétés biologiques de cet animal, fossile survivant tout cela concourt à une diminution des limules dans le monde.

 

 


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Réchauffement climatique : les jours du Koala sont comptés

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Selon une nouvelle étude australienne, le koala australien pourrait disparaître prochainement, victime du réchauffement climatique. Les auteurs de l'étude appellent à réagir en urgence pour planter des arbres le protégeant de la canicule et des eucalyptus afin qu'il puisse se nourrir.

Pendant trois ans, Mathew Crowther, de l'université de Sydney, a suivi 40 koalas par satellite. Il a ainsi étudié en détail leurs habitudes, leur habitat et leur alimentation. Un suivi minutieux mais nécessaire. Il faut dire que 25% des koalas australiens sont morts suite à la canicule de 2009, un chiffre alarmant pour les scientifiques "compte tenu de la fréquence grandissante des événements climatiques extrêmes".

D'ailleurs, cette année en Australie, le mois de septembre a battu des records de chaleur par rapport aux autres années avec des températures supérieures de 2,75°C à la moyenne. Il était donc important de mieux connaître les habitudes de ces animaux, emblèmes de l'Australie, afin de les protéger.

Des arbres en guise de protection

Grâce à son étude, Mathew Crowther a pu constater qu'au cours de la journée, le koala australien se réfugie dans de grands arbres dont le feuillage le protège du soleil et des feux de brousse. "Notre recherche confirme que les koalas s'abritent pendant le jour dans différents types d'arbres, avant d'aller se nourrir dans les eucalyptus la nuit", a expliqué le chercheur repris par l'AFP.

"Ils se nourrissent principalement de feuilles d'eucalyptus, ils ont donc besoin de ces arbres, mais aussi d'arbres de la famille des belahs ou des brachychitons", a t-il ajouté. Mais ce n'est pas tout. "Nous avons également montré que, plus il faisait chaud dans la journée, plus les koalas avaient tendance à rechercher des arbres dotés d'un feuillage dense pour échapper aux températures élevées", ajoute-il.


Or, avec le changement climatique et d'autres menaces, les arbres ont également tendance à se raréfier, offrant encore moins de protection à des koalas déjà fragilisés. C'est pourquoi les scientifiques et protecteurs de la nature appellent à réagir. Une espèce pas assez protégée

 

En juin 2012, le koala a été reconnu comme espèce à protéger par le gouvernement australien mais seulement dans certaines régions du pays. De plus, l'Union internationale pour la conservation de la nature (UICN) continue de le considérer comme une préoccupation mineure malgré les menaces qui pèse sur l'espèce. Selon les dernières estimations, moins de 100.000 individus vivraient encore à l'état sauvage, contre 10 millions avant l'arrivée des colons britanniques en 1788. A l’heure actuelle, le koala est, non seulement menacé par le réchauffement climatique, mais également par le développement des villes, la circulation automobile, les chiens domestiques et les maladies.

 

 


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Comment les multinationales transforment l’eau en argent

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Les groupes français Veolia et Suez sont les leaders incontestés du marché mondial de l’eau privatisée. Dès qu’une commune cherche à remanier sa gestion de l’eau, les deux plus importants groupes mondiaux se disputent le marché. Ils sont présents sur tous les continents et constituent un oligopole qui pèse sur toute la surface du globe. En France, ils approvisionnent près de 80 % de la population en eau.


Extrait 1 : François Carlier parle du coût de l’eau

Water makes Money retrace le processus qui a conduit à l’abandon des régies publiques, encouragé par « le droit d’entrée » : une pratique consistant, pour les opérateurs privés, à mettre à disposition des communes une confortable somme d’argent afin de s’assurer la conversion au modèle du partenariat public-privé (PPP). Ces mariages d’intérêt ne sont pas restés sans conséquences pour les usagers : factures en constante augmentation, canalisations non entretenues… La longue liste de doléances a incité certaines municipalités, à l’instar de Paris et Grenoble, à choisir la « recommunalisation » pour protéger la ressource en amont et offrir aux habitants un service de qualité.

Extrait 2 : Gérard Chaussetparle de la nécessité d’économiserde l’eau

En France, mais aussi en Allemagne, au Kenya ou au Guatemala, par la voix d’experts tels que Maude Barlow, lauréate du prix Nobel alternatif, d’élus locaux dont Anne Le Strat, adjointe au maire de Paris chargée de l’eau, et de représentants d’associations de consommateurs, Water makes Money alerte sur les dangers liés à l’hégémonie de Veolia et Suez, qui se traduit par une présence grandissante des multinationales dans les médias, les partis politiques, les ONG et les universités… En éclaircissant les pratiques obscures des grands groupes privés et en montrant l’importance des décisions publiques, le documentaire Water makes Money cherche à alimenter le nécessaire débat sur la gestion de l’eau, ressource vitale universelle et objet des prochains troubles mondiaux…

 

 

 

 



Documentaire de Leslie Franke et Herdolor Lorenz
Coproduction : Kernfilm, La Mare aux Canards, Achille du Genestoux, ZDF/ARTE

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