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Un désastre!!! La panthère nébuleuse des îles de Taïwan s’est éteinte

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C’est sans doute la disparition d’une des plus belle espèce animale. Une des sous-espèce de panthère nébuleuse parmi les 3 existantes : la panthère nébuleuse des îles de Taïwan (Neofelis nébulisa brachyurus) a été déclaré comme éteinte par les chercheurs il y à quelques semaines. Après une longue attente les caméras infrarouges installées par les chercheurs n’ont montrées aucune présence de cette petite panthère nocturne.

 

On estime la population de l’espèce à 10 000 spécimens dans toute l’Asie du Sud-Est ce qui en fait une espèce vulnérable. Souvent victime du braconnage pour sa fourrure et ses os réputés avoir des propriétés médicinales au sein de la médecine chinoise. Cette petite panthère mesurant entre 60 et 110 centimètres partage les caractéristiques d’un grand félin (panthera) et d’un petit félin (felis), par exemple elle ronronne comme les chats et mange couchée comme les grands félidés. la panthère nébuleuse possède des canines de grandes taille par rapport à sa taille qui peuvent mesurer jusqu’à 4,5 centimètres.

 

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Cependant malgré ce désastre il est toujours possible d’agir pour protéger les félins menacés d’extinction tels que le tigre, la panthère des neiges, la panthère nébuleuse et la panthère de l’amour, cette dernière étant catégorisée par l’UICN comme « en danger critique d’extinction ». En effet, la WWFa lancé le « défi félin » qui vous permet de soutenir la protection des félins les plus menacés.

 

 

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Top 50 des marques les plus « écolos »

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C’est vendredi, le groupe de conseil sur les marques, Interbrand, publie le Best Global Green Brands 2013 (le classement des 50 marques mondiales les plus respectueuses de l’environnement) ou plutôt le top du greenwashing ?

 

La perception de la marque par les consommateurs et sa performance mesurée à partir des prises de conscience écologiques, de la création et du maintien de produits et de services respectueux de l’environnement ainsi qu’une sensibilisation des consommateurs aux avantages de ces pratiques ont permis de réaliser ce classement.

 

 

Ironiquement, les leaders sont les concepteurs automobiles, Toyota, Ford, Honda, Nissan, cela grâce à la commercialisation de voitures électriques et hybrides. On constate également que les marques de technologie et télécommunications dominent le classement notamment grâce à la création des ampoules à économie d’énergie. Spéciale mention pour Shell (!) qui réussit à faire partie du classement…

Voir l’étude sur le site d’Interbrand

 

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Singapour suffoque, l'Indonésie tente de déclencher la pluie

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La pollution à Singapour, provoquée par des feux de forêts dans l'Indonésie voisine, a atteint vendredi un niveau "dangereux", poussant Jakarta à recourir aux moyens extrêmes, comme l'ensemencement de nuages dans l'espoir de faire tomber une pluie providentielle.

 

L'indice de pollution à Singapour a dépassé les 400, un record historique qui "peut représenter une menace pour la vie des malades et des personnes âgées", a indiqué l'agence gouvernementale de la qualité de l'air. Le niveau était retombé à 143 en fin de journée. Tout indice supérieur à 300 est considéré comme "dangereux" pour la santé des quelque 5,3 millions d'habitants de la cité-Etat, où les gratte-ciels de verre et d'acier étaient perdus dans une fumée à l'odeur âcre. 

Les Singapouriens, souvent considérés comme des obsédés de la propreté et de la santé publique, se ruaient chez leur médecin. Philip Koh, médecin de famille, a ainsi observé une hausse de 20% de patients dans son cabinet. "C'est déjà élevé, à 400. Jusqu'à où ça va monter?", se demande le médecin, précisant que les stocks de masques jetables de sa clinique étaient presque épuisés. 


L'Indonésie responsable


Chaque année à la même période, la petite île de Singapour étouffe sous l'épaisse fumée que lui envoie l'île indonésienne voisine de Sumatra, où la culture sur brûlis est encore largement pratiquée. Mais le problème atteint cette fois-ci des proportions historiques, provoquant une guerre des mots entre l'Indonésie et Singapour. Le ministre singapourien de l'Environnement, Vivian Balakrishnan, a effectué vendredi un déplacement en Indonésie, après avoir la veille exhorté l'archipel à agir "de manière décisive et urgente". 

Mais à Jakarta, Agung Laksono, le ministre indonésien responsable de la lutte contre les feux de forêts, a répondu très sèchement, estimant que Singapour "devrait cesser de se comporter comme un enfant et de faire tout ce bruit". Le ministre a par ailleurs renvoyé la balle à la cité-Etat, évoquant la possibilité que les feux aient été allumés par certaines plantations de palmiers à huile singapouriennes ou malaisiennes qui ont d'importantes concessions à Sumatra. 

L'Indonésie n'en a pas moins redoublé d'efforts. Lors d'une réunion d'urgence jeudi soir, le président indonésien Susilo Bambang Yudhoyono a ordonné "la mobilisation immédiate des ressources du pays". Mais les pompiers sont "dépassés", confesse Ahmad Saerozi, responsable de l'agence de conservation des ressources naturelles de la province de Riau, ravagée par les incendies. 

Déclenchement artificiel de pluie


Face à ces difficultés, les autorités ont décidé de recourir à des moyens originaux comme le déclenchement artificiel de pluie. Trois hélicoptères et deux avions ont été dépêchés vers Riau afin d'ensemencer les nuages, a indiqué le porte-parole de l'Agence nationale des catastrophes, Sutopo Purwo Nugroho. La technique consiste à larguer de vastes quantités de produits chimiques dans les nuages afin de provoquer la formation de cristaux de glace qui accélèrent l'éclatement d'averses.

 


Seule cette pluie providentielle semblait en mesure de venir à bout des incendies qui s'étendent sur des centaines d'hectares. Le Premier ministre de Singapour, Lee Hsien Loong, a averti que le pic de pollution pourrait durer "plusieurs semaines", une hypothèse qui pourrait sérieusement affecter l'économie de l'île, en partie dépendante du tourisme.

 

 

Le nuage de fumée représente également une menace d'accident dans l'importante voie maritime du détroit de Malacca, a averti l'Association singapourienne du transport maritime (SSA), qui s'est dit "très inquiète". La pollution atmosphérique touche également la Malaisie voisine. Des centaines d'écoles ont dû être fermées tandis que la capitale Kuala Lumpur commençait à être envahie par un épais smog, sans cependant que l'indice de pollution atteigne un niveau inquiétant.

 


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Offensive chinoise sur les forêts de Guinée-Bissau

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« Nous sommes en train d’assister à un désastre écologique », affirme l’écologiste Bocar Seidi, évoquant la découpe de la forêt qui est en train de se produire contre la volonté de la population.

 

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Des forêts du sud pays en passe en passe d’être rasées


Dans les forêts de Colbuia, un village au sud du pays, dans la région de Quebo, on peut entendre le bruit des tronçonneuses. Et les containers qui emportent le bois ne sont pas loin. Cette coupe incontrôlée a commencé au début de l’année partout en Guinée-Bissau :  à l’est, dans les régions de Farim et Bafatá, au nord, dans la région de Cacheu. Bocar Seidi pointe du doigt des entreprises chinoises.


« Nous avons été envahis par des projets chinois qui prévoient de raser une région toute entière« , affirme le jeune homme, membre de l’association écologiste Adecol. En effet, partout on peut voir des troncs d’arbres prêts à être transportés et des restes de pau-sangue, seul bois utilisé en Guinée-Bissau pour fabriquer des outils pour l’agriculture.

Jusqu’à maintenant la forêt avait été préservée mais en janvier tout a changé, explique-t-il, avançant le chiffre de 32 containers de 16 tonnes de bois chacun déjà partis pour la Chine. Certains jeunes ont réagi, réussissant même à appréhender des tronçonneuses et à renvoyer chez eux des bucherons, la plupart venant de la Guinée-Conacri voisine.


Ces jeunes souhaitent attirer l’attention du gouvernement, mais ce dernier n’a toujours pas réagi. La région est une zone protégée et sa population, des jeunes aux plus anciens, est contre les coupes. Mais, interrogés sur l’origine du problème, ils affirment : « Les responsables ne sont pas les chinois, ce sont les guinéens qui ont signé un contrat les autorisant à commettre cette dévastation. »


Des revendications fortes de la part des habitants locaux


Au village de Lenguel, Tagmé N´Bunde accuse des entrepreneurs chinois en désignant un container qu’il affirme retenir. « Tant qu’ils ne nous auront pas donné ce qu’ils ont promis, le bois ne partira pas« , expliquant que les chinois avaient promis de construire une école, un puits et un terrain de football, avec tous les équipements nécessaires. Jusqu’ici rien n’a été fait, d’après Tagmé.

A Colbuia, le jeune leader Rashid Bari résume sa révolte: " Nous avons demandé la fin des découpes de bois parce que cela ne nous bénéficie en rien" .


Au centre du village, les anciens se sont réunis : " Il y a des gens qui ont envahis les forêts et nous ne nous entendons pas avec eux, nous n’approuvons pas cela, ici nous vivons de la forêt, nous avons déposé une plainte auprès des autorités et ils nous ont donné raison mais nous n’avons encore vu aucun résultat" .

Issa Seidi est un des leaders de la communauté. Il rappelle que sans arbres et à cause du bruit des tronçonneuses, les animaux s’enfuient. "Ils sont en train de tout détruire » poursuit-il, et prévient que ceux qui touchent à la forêt vont avoir des problèmes. « Ils peuvent nous tuer mais nous n’abandonnerons pas la forêt, nous luttons pour la survie de nos enfants"

 

 


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