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Bassin d'Arcachon : une trentaine de dauphins et marsouins échoués...

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Près d'une trentaine de mammifères marins ont été trouvés sur les plages. Les photos qui ont circulé, hier, sur Internet, avaient de quoi intriguer et même révolter les défenseurs des animaux. On y voyait un tas de cadavres de dauphins et de marsouins, des traces rouges sur leur peau, entreposés à même le sol, dans la cour d'un local technique, au cœur de la zone artisanale de La Teste-de-Buch. Certains commentaires parlaient même de charnier. La réalité est moins cruelle, même si elle nécessite des explications. 

 

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Lundi, quinze dauphins et marsouins ont été trouvés sur les plages océanes de La Teste-de-Buch. Les services techniques de la ville les ont effectivement enlevés et transportés dans ce local technique. 


Examinés mardi 

Le Centre de recherches sur les mammifères marins (CRMM) de La Rochelle a bien été immédiatement alerté, comme le veut la procédure lorsqu'on trouve des mammifères échoués (1). 

Le CRMM a alors demandé à ses correspondants sur le Bassin, en l'espèce les agents de la Sepanso qui gèrent la réserve du banc d'Arguin, d'effectuer des prélèvements, dans la journée de mardi. Les traces rouges sur la peau des mammifères ont été faites à ce moment-là. Mercredi matin, l'équarrisseur est venu récupérer les carcasses. 

La mairie de La Teste-de-Buch, régulièrement confrontée à l'échouage d'animaux marins, reconnaît qu'elle devrait trouver un local plus adapté pour entreposer ces cadavres. 

Car cet échouage, s'il surprend par le nombre, n'est pas exceptionnel.« C'est une caractéristique de la saison. Nous constatons, chaque année, des pics hivernaux, de début janvier à fin mars », explique un chercheur du CRMM de La Rochelle. 

Les plages du Médoc 

Ainsi, le 16 février, 38 dauphins et marsouins ont été retrouvés sur la plage toute proche de Biscarrosse, dans les Landes. La veille, cinq mammifères avaient été ramassés sur les plages du Cap-Ferret où six autres ont également été retrouvés, hier. D'ailleurs, aujourd'hui, des correspondants du CRMM vont procéder à une reconnaissance sur les plages médocaines de Montalivet, du Porge et de Carcans. 

L'origine de la mort des dauphins et marsouins retrouvés à La Teste-de-Buch est encore inconnue. Les prélèvements sont en cours d'analyse. « Nous pouvons avoir des présomptions. Souvent, nous observons des traces de filets qui témoignent que ces animaux ont été victimes d'accidents de capture. Ils sont rejetés à la mer par les pêcheurs et poussés vers les plages par les fortes marées et la houle », ajoute-t-on à La Rochelle. 

Avec le début des vacances de février et le beau temps revenu, les promenades vont être plus nombreuses ces jours prochains sur les plages océanes et d'autres cadavres de mammifères marins pourraient être retrouvés sur le sable. 

(1) Centre de recherche sur les mammifères marins de La Rochelle, Tél. : 05 56 44 99 10.

 

 


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Afrique: des milliers d’éléphants braconnés

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Le nombre d’éléphants d’Afrique tués par des braconniers en 2012 sera certainement plus élevé que les 25 000 braconnés l’année précédente, a annoncé aujourd’hui le secrétaire général de la Convention sur le commerce international des espèces menacées d’extinction (Cites).


« Sur l’ensemble du territoire où vit l’éléphant d’Afrique, en 2011, 25 000 éléphants ont été tués illégalement, et selon notre analyse menée jusqu’ici, il semble qu’en 2012 la situation se soit plus détériorée qu’améliorée », a déclaré John Scanlon, secrétaire général de la Cites, en marge d’une réunion au niveau ministériel du Programme de l’ONU pour l’environnement (PNUE).

Bien que le nombre d’éléphants tués chaque années dans les années 1970 et 1980 était bien plus important en valeur absolue, ces chiffres figurent parmi les pires de ces dernières années.
La situation actuelle est celle « d’une crise très importante » et est « à d’autres égards bien pire » qu’alors, a souligné le fondateur de l’ONG Save the Elephants, car aujourd’hui, « il y a moins d’éléphants et la demande d’ivoire semble encore plus importante ».

En juin dernier, la Cites estimait dans un rapport que le braconnage des éléphants était à son pire niveau depuis une décennie et que le volume des saisies d’ivoire enregistrées avait atteint celui de 1989, date d’interdiction du commerce mondial de l’ivoire.

Le nombre d’éléphants d’Afrique était tombée à environ 600 000 à la fin des années 1980, contre plusieurs millions d’individus au milieu du XXe siècle.

Le trafic très lucratif de l’ivoire est alimenté par l’augmentation de la demande en Asie, où elle est utilisée dans la médecine traditionnelle et dans la fabrication d’objets décoratifs.

 

 


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Barrage de Belo Monté : "Désolé, vous et votre peuple devront dégager !"

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C'est la même histoire qui se répète depuis 5 siècles, les autochtones seront toujours sacrifiés sur l'autel du progrès. 

Pendant que les magazines et les chaînes de télévision parlent de la vie des célébrités, Raomi, le Chef de la Tribu des Kayapo a reçu la pire nouvelle de sa vie : Mme Dilma, la présidente du Brésil, a donné son approbation pour la construction d'un énorme barrage hydroélectrique (le 3ème plus grand au monde).

 
C'est la sentence de mort pour tous les peuples vivant près du fleuve, car le barrage inondera environ 400 000 hectares de forêt. Plus de 40 000 Indiens devront trouver de nouveaux endroits où vivre. La destruction de l'habitat naturel, la déforestation et la disparition de plusieurs espèces sont des faits !

 

 

 

 

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Eau douce : les réserves du Proche-Orient ont chuté de façon alarmante

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Selon des informations communiquées par la NASA, les parties arides du Proche-Orient ont vu leurs réserves d'eau douce baisser de manière alarmante au cours des 10 dernières années.

 

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Alors que l'accès à l'eau constitue encore un problème majeur sur la planète, c'est une découverte préoccupante que viennent de révéler des chercheurs américains. Dirigée par Jay Famiglietti, professeur d'hydrologie à l'Université de Californie à Irvine, une étude révèle que des zones étendues dans les parties arides du Proche-Orient ont vu leurs réserves d'eau douce baisser de manière alarmante au cours de la dernière décennie.


Des mesures effectuées par des satellites de la NASA montrent en effet qu’en 7 ans (2003-2010), des parties de la Turquie, de la Syrie, de l'Irak et de l'Iran dans les bassins du Tigre et de l'Euphrate ont perdu 144 kilomètres cubes d'eau, soit l'équivalent de la mer morte. Un cinquième de ces pertes a résulté de l'assèchement du sol en partie en raison de la sécheresse  de 2007. Un autre cinquième s'explique par l'évaporation de l'eau à la surface des lacs et réservoirs. Le reste est dû à l’assèchement des nappes phréatiques en raison du pompage.


"Cela représente assez d'eau pour satisfaire les besoins de dizaine de millions de personnes chaque année...", relève M. Famiglietti cité par l'AFP. Comme il l’explique, "les données des satellites montrent une baisse alarmante des réserves totales d'eau des bassins du Tigre et de l'Euphrate, qui subissent actuellement la deuxième plus rapide perte d'eau douce sur la planète après l'Inde". Il faut dire que lorsqu’une sécheresse vient réduire les disponibilités d'eau douce en surface, les autorités se replient sur les réservoirs naturels dans le sous-sol pour faire face aux besoins.


Une gestion de l'eau inadaptée


"Le Proche-Orient n'a déjà pas beaucoup de ressource en eau et c'est l'une des régions du monde qui aura le moins de précipitation en raison du changement climatique", souligne Jay Famiglietti. Aussi, "le Proche-Orient doit gérer les ressources d'eau disponibles au mieux.... alors que la demande continue à augmenter", indique-t-il.

"Mais les pays de la région ne coordonnent pas leur gestion de l'eau en raison de différentes interprétations des lois internationales" et des tensions politiques ce qui risque de poser très rapidement de gros problèmes, ajoute t-il soulignant ainsi l'importance de réagir au plus vite.

 

 


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