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Huchon consacre le retour au bio des ex-terrains de la F 1

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Après le retrait du projet de circuit de Formule 1 à Flins-Les Mureaux, le conseil régional vient d’acquérir les terres de la ferme de la Haye par l’intermédiaire de l’agence des espaces verts d’Ile-de- (AEV). La région a ainsi acheté les 174 ha pour un montant de 1,76 M€. Près de 140 ha de terres agricoles seront ainsi divisés entre trois exploitants bio.


En effet, le comité technique de la Safer Ile-de- s’était engagé à un retour des terres à l’agriculture, en les revendant à la région, si le projet de F 1 n’était pas réalisé.

« C’est vraiment emblématique de ce que l’on peut arriver à faire en se mobilisant tous ensemble », affirme avec joie Hélène Danel, présidente de l’association Flins sans circuit F 1.

Une partie des terres restantes attribuée à la ville des Mureaux

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Le PS de la région, Jean-Paul Huchon, a également profité de l’occasion pour revenir sur « l’idée saugrenue de Bédier (NDLR : l’ex-président UMP du conseil général des Yvelines) », et rappeler « l’ambition de la région de développer l’agriculture biologique, car nous devons apprendre à produire autrement en respectant l’environnement ». Il espère arriver à produire « 20% de bio dans la région d’ici une dizaine d’années ».

Ainsi, deux couples de maraîchers, les Frémin et les Picard, se partageront 20 ha pour y cultiver des légumes et quelques fruits bio. Enfin, Xavier Dupuis, s’est vu octroyer 115 ha sur lesquels il souhaite développer des céréales et des légumes bio pour les cantines scolaires. Une partie des terres restantes sera attribuée à la ville des Mureaux, et la région souhaite également développer d’autres projets écologiques sur les berges de Seine.

Le parisien

 

 


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Signature d'un accord pour protéger 720.000 km² de forêt boréale au Canada

Publié le par Gerome

Écologistes et industriels du bois ont signé un accord pour protéger quelque 720.000 km² de forêt boréale au Canada en encadrant l'abattage des arbres. Un accord qui met fin à des années de guerre ouverte entre les défenseurs de l'environnement et les groupes forestiers.

 

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Le 18 mai, les principaux groupes forestiers et acteurs écologistes du Canada se sont enfin entendus en signant un accord historique visant à mieux protéger la forêt boréale. L'accord a été conclu entre l'Association des produits forestiers du Canada (APFC), au nom de vingt-et-un grands groupes industriels, et neuf grandes organisations écologistes, dont Greenpeace et la Fondation David Suzuki.Les industriels du bois, tels que AbitibiBowater ou Cascades, se sont ainsi engagés à suspendre tout nouvel abattage d'arbres sur quelque 29 millions d'hectares de forêts.

 

Un engagement pris pour protéger des espèces vulnérables, comme le caribou des bois ou le carcajou.Ayant obtenu de la part des groupes forestiers l'effort qu'ils attendaient depuis des années, les écologistes qui avaient lancé plusieurs campagnes de boycottage contre les producteurs, vont désormais pouvoir les suspendre."Nous sommes très heureux que ces efforts aient mené au plus important plan de conservation de forêts ouvertes à l'exploitation de l'Histoire", s'est félicité Steve Lallick du Pew Environment Group.

 

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Énergies renouvelables : un projet d'hydroliennes pour éclairer Bordeaux

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Deux océanographes planchent sur un projet visant à produire de l'électricité destinée à l'éclairage public de Bordeaux grâce à des hydroliennes implantées sous un pont enjambant la Garonne. 


Alors que la France accuse un retard en matière de déploiement de la filière hydrolienne, "nous espérons que quelques amendements du projet de loi du Grenelle II porteront, de près ou de loin, sur l'émergence des énergies renouvelables marines", explique Marc Lafosse, du bureau d'études "Énergie de la lune" à l'origine de ce projet.


La diminution de la largeur du fleuve au niveau du pont de pierre, induite par les quinze piliers qui soutiennent l’ouvrage, engendre un effet entonnoir où le courant de la Garonne s'accélère. En équipant dix des arches du pont, ce sont 5 gigawatts/heure annuels, soit l'équivalent d'environ 20% des besoins de l'éclairage public de la ville, qui pourraient être produits.

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"L'enjeu écologique est évident : où trouverons-nous les 23% d’énergies renouvelables que nous nous sommes engagés à produire d’ici 2020 si nous ne jouons pas sur toute la gamme (y compris l’énergie des courants et des marées qui peut mettre en mouvement des turbines hydroliennes)?" souligne Alain Juppé, le maire de Bordeaux.


Comme l'explique Jérôme Cougoul, océanographe qui travaille sur ce projet avec Marc Lafosse depuis novembre 2008, l'énergie hydrolienne présente de nombreux avantages et notamment celui d'être "inépuisable et prédictible, la marée étant connue cent ans à l'avance". Et de rappeler que les hydroliennes, contrairement aux éoliennes, n'ont aucun impact paysager puisqu'elles sont installées sous l'eau et donc, ne se voient pas.


Le projet du bureau d'études "Énergie de la lune" vise à installer un site d'essais d'ici 2011. Ce site sera constitué de deux plates-formes sous-marines fixées sur le fond de la Garonne afin d'y accueillir deux hydroliennes. Suite à cette expérimentation, "les réponses obtenues permettront de lancer l'industrialisation de la filière" espère Marc Lafosse.

 


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130km d'autoroutes passent dans le noir

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Pour réduire les dépenses et la production de CO2, l’éclairage va être progressivement éteint à partir de mercredi sur certains tronçons en Ile-de-France.

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L’éclairage va être progressivement éteint à partir de mercredi sur 130 kilomètres de voies rapides en Ile-de-France (IDF), a indiqué lundi la Direction départementale des routes d’Ile-de-France (DIRIF).

Cette mesure, la première de ce type en IDF, s’inscrit dans un souci de meilleur respect de l’environnement et aussi d’économie (moins 40% de dépenses en électricité à terme pour l’éclairage), a souligné la DIRIF qui estime qu’elle favorise en outre la sécurité routière.


Avec cette extinction de l’éclairage nocturne sur 130 km d’autoroutes et de voies rapides en région parisienne, «à terme, la moitié environ du réseau aujourd’hui éclairé ne le sera plus», a précisé la DIRIF dans un communiqué.
Le premier axe concerné sera le tronçon ouest de l’A86, compris entre les autoroutes A15 et A14.

Vols de câbles

Une dizaine d’autres portions routières seront éteintes à leur tour d’ici l’été dans le sud de la capitale et l’extinction est prévue au cours des mois suivants sur des sections de rase campagne de l’A13 ou de la N118.

Jusqu’à présent, l’absence d’éclairage n’avait été expérimentée que sur une seule autoroute en France: l’A16, dans le nord, qui relie Boulogne-sur-Mer à la Belgique, est privée de lumière depuis novembre 2006, l’Etat et la Région n’étant pas parvenus à se mettre d’accord sur le règlement de la facture d’électricité.
Les gestionnaires du réseau francilien s’appuient, quant à eux, sur l’expérience involontaire de l’A15, privée de lumière depuis 2007 par des vols de câbles de cuivre sur des lampadaires.

«Réduire la consommation d'électricité de 40%»

Le nombre d’accidents et de victimes y est»en baisse de plus de 30% et on n’a relevé aucun tué sur cette portion depuis octobre 2008«, selon la DIRIF. Les véhicules roulent moins vite et les conducteurs sont plus vigilants.
«Nous allons observer, pendant un an, les sections nouvellement éteintes avant de déposer définitivement les candélabres et y renforcer la signalisation», explique le directeur des routes d’Ile-de-France, Gérard Sauzet, dans un entretien au Parisien.

«Nous continuerons à éclairer les zones fortement urbanisées, les tunnels, les zones où alternent tunnels et sections découvertes, comme sur l’A86, les échangeurs et aussi, pour des raisons de sécurité publique, quelques points singuliers comme l’A1 entre Roissy et la Porte de La Chapelle, où les vols à la portière sont fréquents», précise Gérard Sauzet.

Pour lui, «il faut tordre le cou à l’idée selon laquelle l’éclairage favorise la sécurité routière». Cela permettra de «réduire la production de CO2 (et) de 40% notre consommation d’électricité. Dans cette affaire, nous n’avons pas moins d’Etat mais mieux d’Etat», conclut-il.

(Source AFP)

 

 


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L'islande : le pays le plus propre du monde

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Comme bien souvent on s'apperçoit que les pays nordiques et anglo-saxons ont de meilleures considérations pour la sauvegarde de l'environnement que leurs voisins, la france notamment où la plupart des Forêts en plus d'être des sanctuaires pour la faune et la flore abritent quantité d'immondices issues de nos maisons....Chez nous le plastique est roi, quand ce n'est pas les capotes usagées témoins laiteux de coïts en pleine nature.

 

Selon les chercheurs des universités de Yale et de Columbia, cette île nordique termine en première place des 163 pays classés dans son Indice de performance environnementale.

 

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Les chercheurs ont classé les pays en fonction de 25 indicateurs, y compris la qualité de l'eau et de l'air, les émissions de gaz à effet de serre et l'impact de l'environnement sur la santé de la population. Un score de 100 est excellent. Sierra Leone arrive en dernier sur la liste, avec un score de 32. Les États-Unis sont dans le peloton avec un score de 63,5. L’Islande est en tête avec un score de 93,5 grâce à son eau propre et abondante, ses nombreuses réserves naturelles, son excellent système de soins médicaux et une grande quantité d’énergie géothermique extrêmement peu polluante.


Eyjafjallajokull va-t-il gâcher les choses pour l’Islande lors du prochain classement en 2012 ? La réponse est non. « Nous ne tenons pas compte des catastrophes naturelles » déclare Daniel Esty, professeur de droit environnemental à Yale, qui dirige l’EPI et auteur de l’ouvrage acclamé Green to Gold. L’indice est pondéré selon des mesures qui surveillent la performance du gouvernement par rapport aux objectifs de politique environnementale, comme l’accès à des installations sanitaires et de l’eau propre, la protection des habitats et les émissions industrielles. C’est la quantité de dioxyde de soufre dégagée par la consommation de carburant qui compte, et pas celle que dégagent les volcans.

 


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