La Roumanie lance la construction du plus grand parc éolien du monde

Publié le par Gerome

Mercredi, la construction d'un parc éolien a été lancée dans le sud-est de la Roumanie. Porté par Iberdrola Renovables, la filiale spécialisée dans l'énergie renouvelable du groupe espagnol Iberdrola, ce projet deviendra le plus grand au monde.

 

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Le chantier a été lancé dans la région de Dobroudja, près de la mer Noire. Comme le rapporte le site du Figaro, le parc devrait offrir à terme, en 2017, une capacité de 1.500 MW. Un projet dont le coût total est estimé à deux milliards d'euros, et qui est le premier mené en Roumanie par le groupe espagnol.

Dès la fin de l'année, les premières turbines devraient fonctionner. "Il s'agit de la première phase de ce projet, le plus ambitieux au monde en termes d'énergie renouvelable", se félicite Iberdrola Renovables, leader mondial de l'énergie renouvelable, dans un communiqué. Le parc éolien devrait fournir l'électricité d'un million de foyers, engendrant ainsi une réduction des émissions de gaz à effet de serre de quelque 1,25 million de tonnes, précise le groupe qui a déjà construit plusieurs parc en Europe centrale et de l'est, en Pologne, en Hongrie, en Estonie et en Bulgarie.

Plusieurs compagnies s'intéressent de plus en plus aux vents roumains. A ce jour le pays dispose d'une puissance installée d'énergie éolienne de moins de 500 MW. Pourtant, les experts estiment à 14.000 MW le potentiel de la Roumanie.

 

 


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Earth Hour : une heure sans lumière pour lutter contre le réchauffement climatique

Publié le par Gerome

Samedi, de 20h30 à 21h30, la lumière s'éteindra dans de nombreux lieux emblématiques à travers le monde. Pour la quatrième fois, le WWF organisera l'Earth Hour, une heure pour la planète et pour lutter contre le réchauffement climatique.

 

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En 2010, plus d'1,2 milliards de personnes participaient à l'Earth Hour, en éteignant pendant une heure leurs lumières. Cette année, quelques 131 pays se joindront à l'opération, un record pour cette quatrième édition. Citoyens, entreprises, villes et pouvoirs publics sont invités samedi à se plonger pendant une heure dans l'obscurité, de 20h30 à 21h30.


Cette Earth Hour 2011 sera d'autant plus particulière qu'elle sera également l'occasion de rendre hommage aux victimes du violent séisme et du dévastateur tsunami qui se sont abattus sur le Japon le 11 mars dernier. Une minute de silence sera observée à 20h30 locale de chaque pays, avant que partout à travers le monde, certains des plus célèbres monuments tels que la Tour Eiffel, l'opéra de Sydney, le Palais Royal en Thaïlande, le Christ rédempteur de Rio de Janeiro, ou encore l'Empire State Building, ne soient plongés dans le noir en même temps que les habitations de millions de citoyens.


Cette "heure pour la planète" se veut avant tout être un moyen de sensibilisation à la menace climatique, et à la nécessité de réduire nos émissions de gaz à effet de serre pour éviter les pires scénarios dessinés par les climatologues. Comme le souligne le site de l'évènement, les citoyens sont appelés à s'engager quotidiennement, via des gestes simples qui à l'échelle mondiale représentent beaucoup.

 


 


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Les accessoires de nettoyage, ou comment faire le ménage sans détériorer l'environnement

Publié le par Gerome

Il existe plusieurs techniques alternatives, ainsi que des accessoires de nettoyage pour entretenir son habitat sans nuire à l'environnement et surtout à la santé.

Par exemple, une microfibre est une lingette réutilisable fabriquée en fibre synthétique. Les microfibres agrippent la saleté sur toutes les surfaces. Il suffit de les humidifier, sans mettre de détergent. Les microfibres peuvent servir au nettoyage des vitres. Elles sont également très absorbantes et sèchent rapidement une surface propre pour éviter les traces d'eau.

 

Les accessoires de nettoyage sont multiples et nombre de multinationales peuvent développer leur activité grâce à la peur qu'ont les humains des bactéries ou d'un peu de saleté. Le nettoyage de son logis est une tâche quotidienne qui trop souvent nuit à l'environnement et surtout à la santé. Il existe plusieurs techniques alternatives, ainsi que des accessoires pour entretenir son habitat sans nuire à la biodiversité.

 

Éponge

L'éponge est l'accessoire de base pour le lavage. Elle remplace l'essuie-tout pour nettoyer et essuyer. Réutilisable, il en existe des naturelles et des synthétiques.

Les éponges naturelles

L'éponge n'est pas un végétal mais un animal marin. L’éponge commercialisée n’est en fait que le squelette d’une démosponge (Euspongia) qui provient des mers tempérées chaudes. Les Démosponges sont des spongiaires ou éponges. Les éponges sont des animaux invertébrés, sans système nerveux ni tube digestif. Leur corps n’est formé que par deux couches de cellules (ectoderme et endoderme). Ces deux couches cellulaires sont séparées par une couche semblable à de la gelée (mésoglée) dans laquelle de minuscules aiguilles (spicules) qui peuvent être calcaires, siliceuses ou constituées d'une substance cornée (spongine) renforcent et rigidifient la structure. Les spicules sont isolées ou soudées les unes aux autres en une armature rigide. La spongine est flexible. Les éponges du commerce sont composées de spongine.

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                                                        éponge naturelle

 

Les éponges végétales

Les éponges végétales peuvent être fabriquées à partir de cellulose de bois.

 

Les éponges synthétiques

Leur fabrication est polluante et énergivore, elles sont faites à base de produits dérivés du pétrole ; de ce fait, elles ne sont pas biodégradables et difficilement recyclables.

 

Entretien

Des bactéries se développent facilement sur des objets humides comme les éponges.

Les éponges vendues en supermarché ont été traitées avec un désinfectant, le triclosan. Le triclosan peut se combiner avec le chlore pour former du chloroforme (probable cancérigène). Le triclosan a été soupçonné de rendre les bactéries plus résistantes. Mais les études menées récemment n'ont pas confirmé ces soupçons.

Les éponges doivent être nettoyées souvent. On peut par exemple utiliser du savon ou du liquide vaisselle, les rincer puis utiliser du vinaigre. On peut également les passer au lave-vaisselle ou au lave-linge. Lorsqu'on ne les utilise pas, on les essore soigneusement et on les pose près d'un radiateur ou d'une fenêtre (ou mieux : un porte savon). La pièce où se trouve l'éponge doit être aérée régulièrement. Lorsqu'une éponge est sèche, les micro-organismes (bactéries, virus ou champignons…) se multiplient et se développent nettement moins.

 

Luffa

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Le luffa pousse principalement dans les pays orientaux et dans les pays ensoleillés. C'est une sorte de concombre tropical qui sert à faire des ustensiles cosmétiques. On connaît depuis l'antiquité déjà ses vertus exfoliantes. En ancienne Égypte, il était déjà utilisé pour fabriquer des ustensiles pour le corps mais aussi pour le ménage. Les plus anciens articles de massage connus à l'heure actuelle sont issus de la fibre de luffa. C'est au XVIe siècle que le luffa est introduit en Europe.

Après une maturation de neuf mois, la courge est placée dans l'eau pendant trois jours, elle perd alors sa « peau » verte et ne reste que la fibre. Une fois lavée et séchée, le luffa donne une fibre végétale qui permet de fabriquer des articles exfoliants.


C’est en Égypte que l’on retrouve la meilleure qualité de luffa. Celui qui pousse en Chine donne une fibre moins résistante, qui se dissout peu à peu dans l’eau et dont l’effet est peu exfoliant. Le luffa égyptien fournit en revanche une fibre résistante, qui gonfle et devient souple une fois mouillée. Elle permet une exfoliation douce mais très efficace. C’est pourquoi elle est très recherchée et utilisée dans les salons d’esthétique, les spas et les centres de santé.

Utilisé régulièrement, il tonifie la circulation, exfolie l’épiderme et adoucit la peau. Commencer le massage par les pieds en remontant vers le haut et toujours masser en mouvements circulaires en direction du cœur. Le luffa doit être bien rincé et bien séché. Il est lavable en machine à 60°.

 

Microfibre

Une microfibre est une lingette réutilisable fabriquée en fibre synthétique. Les microfibres agrippent la saleté sur toutes les surfaces. Il suffit de les humidifier, sans mettre de détergent. Les microfibres peuvent servir au nettoyage des vitres. Elles sont également très absorbantes et sèchent rapidement une surface propre pour éviter les traces d'eau. Un coup de microfibre évite les traces de gouttes d'eau sur les robinets. On trouve des lavettes, des lingettes pour la poussière et des serpillères en microfibre. Elles sont lavables en machine.

 

 


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Protéger les forêts pour préserver le cycle de l'eau

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A l'occasion de la Journée mondiale de l'eau organisée hier, l’Organisation de l’ONU pour l’Alimentation et l’Agriculture (FAO) a appellé à une meilleure protection des forêts afin d'éviter les pénuries d’eau qui pourraient affecter plus d'un milliard de personnes d'ici à 2025.

 

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Dans quinze ans, ce sont 1,8 milliard de personnes qui pourraient être touchées par des pénuries absolues d'eau, tandis que les deux tiers de la population mondiale seraient menacés de pénuries potentielles. C'est ce dont a alerté le FAO à l'occasion de la Journée mondiale de l'eau qui se tenait hier.

"Les forêts font partie des infrastructures naturelles de tout pays et sont essentielles au cycle de l'eau" souligne sur le site de l'organisation, Eduardo Rojas-Briales, sous-directeur général du Département des forêts. Alors que l'année 2011 est celle de la forêt, la FAO appelle les gouvernements du monde entier à intensifier leurs efforts pour protéger ces espaces naturels qui piègent et stockent de l'eau, jouant "un rôle important dans l'alimentation en eau de millions d'habitants des mégapoles de la planète".


Aujourd'hui, un tiers des plus grandes villes du monde, telles que New York, Singapour, Djakarta, Rio de Janeiro ou Madrid, doivent une grande partie de leur eau potable aux forêts qui "réduisent les effets des inondations, préviennent l'érosion du sol, régulent le niveau de la nappe phréatique et assurent à la population, aux industries et à l'agriculture une alimentation en eau de bonne qualité" explique Eduardo Rojas-Briales.


Plus de forêts pour une meilleure protection

La FAO appelle ainsi à la mise en place de "pratiques adéquates de planification et de gestion forestières", afin d'augmenter les superficies boisées et ainsi améliorer une protection des sols et des eaux aujourd'hui assurée par quelques 330 millions d'hectares de forêts à travers le monde. Des espaces qui contribuent également à réduire les risques d'avalanches, à la stabilisation des dunes de sable, à la protection du littoral, mais aussi à la lutte contre la désertification et la salinisation.

 

 


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Nucléaire: quelles énergies alternatives?

Publié le par Gerome

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Quelles sources d'électricité pour la planète en dehors du nucléaire? La catastrophe de Fukushima oblige à se reposer la question. Inventaire des solutions.

 

Quel avenir pour le monde de l'énergie après Fukushima? Il y a de cela vingt-cinq ans, beaucoup auraient juré que Tchernobyl sonnerait le glas du nucléaire civil. Et pourtant... Alors que les autorités japonaises sont toujours à pied d'oeuvre pour limiter les conséquences de la catastrophe, difficile de tirer des plans sur la comète. On peut cependant avancer, sans grand risque de se tromper, que la tragédie nipponne ouvre une ère nouvelle, où la question énergétique est vouée à occuper durablement le devant de la scène. 

 

L'équation mondiale ressemble de plus en plus à un casse-tête: d'un côté, une demande qui devrait doubler d'ici à 2050, portée par le boom des grands pays émergents (Chine, Inde, Brésil...). Selon l'Agence internationale de l'énergie (AIE), dans les années à venir, leur consommation d'électricité va augmenter quatre fois plus vite que celle des pays de l'OCDE. 

De l'autre, une offre - notamment dans sa composante pétrolière - qui commence à montrer dangereusement ses limites. En ligne de mire: le fameux peak oil, moment à partir duquel les réserves d'or noir vont commencer à décliner inexorablement, et que beaucoup situent autour du milieu du siècle. Un seul exemple suffit à illustrer cette difficulté: si chaque ménage chinois avait une voiture, le pays consommerait la totalité de la production mondiale actuelle de pétrole!  


Mais le problème serait encore trop simple s'il se résumait à cette seule équation économique. Il s'y ajoute un angoissant compte à rebours environnemental, lié au réchauffement climatique. En cause: les combustibles fossiles (charbon, pétrole, gaz...), qui représentent encore près des trois quarts de l'approvisionnement énergétique de la planète. Selon l'AIE, leur consommation mondiale devra décroître à partir de 2020-2025, si l'on veut éviter une hausse de plus de 2 °C de la température d'ici à la fin du siècle. 

De Gaulle et l'indépendance énergétique


Le nucléaire semblait répondre aux exigences de ce monde nouveau: une énergie peu chère, potentiellement abondante et dégageant peu de dioxyde de carbone dans l'atmosphère. En jetant une ombre sur cette filière, l'accident de Fukushima vient transformer le casse-tête en véritable quadrature du cercle. "L'énergie nucléaire fait peur, remarquait ainsi le célèbre astrophysicien Hubert Reeves, dans un communiqué diffusé la semaine passée. Cette peur s'était cependant largement assoupie. Les événements actuels la réveillent et font se dresser deux camps l'un contre l'autre." L'enjeu est particulièrement crucial pour la France, qui, depuis Charles de Gaulle, avait fait de l'atome le garant de notre indépendance énergétique. 


Dans nombre de pays, l'accident de Fukushima va conduire à revoir les programmes de développement du nucléaire civil, ou, a minima, à renforcer les normes de sécurité. Pour autant, cette énergie, qui représente à présent quelque 15% de la production mondiale d'électricité, n'est pas près de disparaître de la liste des grandes ressources. "A court terme, il va y avoir un ralentissement du développement du nucléaire, estime Jean-Marie Chevalier, professeur d'économie à l'université Paris-Dauphine. Mais le monde n'est pas prêt aujourd'hui à s'en passer."  

Les idées neuves n'en sont pas moins les bienvenues. Les énergies renouvelables (éolien, solaire, biomasse...) représentent une piste prometteuse, mais elles demeurent trop coûteuses. Aujourd'hui, elles constituent seulement un dixième de la consommation énergétique européenne. Mais cette part, pourvu que le soutien des Etats soit au rendez-vous, est inéluctablement vouée à grimper. 


D'autres pistes encore sont à l'étude, comme la valorisation des déchets, la capture et le stockage du CO2, ou encore les smart grids, réseaux de transmission et de distribution d'électricité intelligents, visant à optimiser production et distribution. Et si tout cela ne suffisait pas? Il faudrait alors envisager une solution à laquelle personne, à présent, ne veut se résoudre: changer nos modes de consommation... 

 

 


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