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Qatar Airways a assuré son premier vol au gaz naturel

Publié le par Gerome

Dans la nuit du 12 octobre dernier, Qatar Airways a réalisé son premier vol à base de gaz naturel : reliant Londres à Doha, avec des passagers à son bord, ce vol est un événement "historique" pour la compagnie qui se veut pionnière de l'aviation commerciale propulsée au gaz naturel.




Grâce à un carburant alternatif réalisé par Shell à partir de 50 % de kérosène synthétique de gaz liquide (GTL) et à 50% de kérosène conventionnel, et qui sera commercialisé sous le nom de GTL Jet Fuel, Qatar Airways a réalisé un vol de six heures entre Londres et Doha.Qualifié d'historique par la compagnie, ce vol a été effectué à bord d'un Airbus A340-600 utilisant un moteur Rolls-Royce Trent 556. Les données récoltées lors du vol devraient "être utilisées par les scientifiques pour mieux analyser les bénéfices du GTL par rapport à un carburant normal" a indiqué Qatar Airways dans un communiqué.

Alternative au kérosène classique, le GTL Jet Fuel permettrait de dégager moins de dioxyde de soufre lors de sa combustion et donc d'améliorer la qualité de l'air dans les aéroports les plus fréquentés.Disposant des premières réserves mondiales de gaz naturel connues, un gisement sous-marin qu'il partage avec l'Iran, le Qatar estime pouvoir produire au moins un million de tonnes de GTL par an à partir de 2012. Le procédé coûte cependant encore trop cher pour que le GTL Jet Fuel puisse réellement concurrencer le kérosène traditionnel.

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INCROYABLE : l' éolienne qui produit de l'eau potable!

Publié le par Gerome

Récupérer l'eau de la rosée : l'idée est ancienne. Marc Parent l'a rajeunie en la couplant à l'énergie du vent. Ce petit patron des Alpes-de-Haute-Provence a créé une éolienne qui produit de l'eau potable à partir de l'humidité de l'air. Si elle est industrialisée, l'invention pourrait être d'une grande utilité dans les zones isolées. Une innovation en quête d'acquéreur. Reportage à Sainte-Tulle, dans l'entreprise de Marc Parent et de ses associés.




Voici un bel exemple où la science sert la cause de l'humanité et de la Terre. Il ne reste plus qu'à espérer que cette technologie soit rapidement commercialisée et surtout à un prix abordable.



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Recyclage : Nespresso se fait écolo

Publié le par Gerome

MAXISCIENCES
(Mes commentaires en bas de page)
Montré du doigt pour l'impact environnemental de ses dosettes chères à George Clooney, Nespresso lance un programme vert basé sur le recyclage des capsules en aluminium qui partent généralement à la poubelle avec les déchets ordinaires.

L'aluminium avec lequel sont fabriquées les dosettes de café Nespresso sont 100% recyclables, pourtant, c'est avec les épluchures et autres déchets ménagers non triés qu'elles finissent leur vie.



Alors que 8000 capsules s'écoulent dans le monde chaque minute, la filiale de Nestlé annonce un taux de recyclage de 50% et a donc décidé d'y remédier en lançant le programme Ecolaboration, une "plateforme dédiée à l’innovation durable".

Avec l’aide d’Igora, une coopé­rative spécialisée dans la filière aluminium, mais surtout en incitant les consommateurs à adopter une attitude plus responsable envers l'environnement, Nespresso compte recycler 75% des capsules d’ici à 2013. Faute de tri possible à domicile, les clients sont invités, comme c'est déjà le cas en Suisse, à rapporter leurs capsules au magasin, dans les points de livraison ou à les confier au coursier qui leur apporte de nouvelles dosettes. Pour 20 euros, Nespresso propose aux consommateurs de stocker leurs dosettes usagées dans un "récipient étanche compact et design pouvant contenir 100 capsules".

Comme l'admet Guillaume Le Cnuff, directeur marketing international, cette "démarche n’est pas philanthropique. Il n’y a pas de business durable si tous les acteurs de la chaîne n’y trouvent pas un bénéfice".

En France, mille lieux de collecte devraient être disponibles fin 2009 et le double en 2010. Un centre de traitement où l'aluminium sera séparé du reste du café, qui finira en engrais, devrait être très prochainement opérationnel à Rungis.

Répondant à une demande de développement durable de ses clients, Nespresso s'est également engagé à s’approvisionner à 80% en café issu d’une agriculture durable ainsi qu'à réduire de 20% d'ici 2013, l’empreinte carbone liée à la réalisation de chaque tasse de café. Alors que 82 grammes de CO2 sont émises chaque fois que le consommateur se prépare une tasse, Nespresso compte encore une fois sur ses clients. "Si tout le monde éteint sa cafetière après usage, on atteindra facilement les 20 %" souligne Guillaume Le Cunff.

"Entreprise louable mais pas nécessaire! L'aluminium se jette dans les bacs jaunes! Il suffirait simplement que les consommateurs de ces dosettes, veuillent bien récurer le café au fond et les mettre au tri selectif. Je trouve que nespresso a mis en place une logistique très lourde pour un acte que chacun peut faire au quotidien! C'est nul mais ça fait de la pub puisque en ce ce moment il faut surfer sur la vague verte.

Et puis le café c'est le café, le boire en dosette, dans une cafetière électrique ou à l'italienne, ça reste du café, nespresso a crée un besoin qui n'existait pas....Une fois de plus. Ceci dit acheter 80% de café issu de l'agriculture bio, ça c'est bien mais cette décision fait suite à une demande des clients et non à une volonté de nespresso! C'est triste d'agir en fonction de ce que veulent les autres au lieu d'agir par pur élan du coeur...."

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Environnement: l'administration Obama veut montrer l'exemple

Publié le par Gerome

Le président américain Barack Obama souhaite que son administration montre l'exemple dans la lutte contre le réchauffement climatique.



Dans un décret signé lundi, le président demande à toutes les agences gouvernementales de se fixer des objectifs de réduction des émissions de gaz à effet de serre.

C'est la première fois qu'une telle directive est adressée à l'administration. Elle s'applique aux bâtiments gouvernementaux, aux flottes automobiles et aux moyens de transports employés par les fonctionnaires pour se rendre à leurs bureaux.

Les agences fédérales ont 90 jours pour dire à la Maison Blanche la quantité d'émission de gaz à effet de serre qu'elles comptent réduire d'ici 2020 pour leurs bâtiments et leurs véhicules.

"En tant que plus gros consommateur d'énergie de l'économie américaine, le gouvernement fédéral peut et doit montrer l'exemple lorsqu'il s'agit de trouver des manières innovantes de réduire les émissions de gaz à effet de serre", note Obama dans un communiqué.

Ce décret survient alors que l'administration Obama a pris des mesures pour encourager les constructeurs automobiles et les usines à réduire leurs émissions de CO2. C'est aussi le moyen pour la Maison Blanche de montrer sa bonne volonté à quelques semaines du sommet de Copenhague sur le climat en décembre.

Le président veut l'adoption d'une loi fixant des quotas obligatoires, mais il est peu probable que le Congrès se prononce avant l'ouverture des discussions au Danemark destinées à remplacer le protocole de Kyoto. Le texte du Sénat obligerait les raffineries, les usines et les centrales à réduire leurs émissions de gaz à effet de serre de 20% d'ici 2020 et d'environ 80% d'ici 2050.

Toutes les agences publiques sont aussi invitées à limiter leur consommation d'essence et à réduire leurs déchets. Le président George W. Bush avait pris des mesures comparables, en incitant les administrations à être plus efficaces en termes d'énergie, mais sans fixer d'objectifs.

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En Ecosse, les dépenses publiques seront désormais également libellées en CO2

Publié le par Gerome

L'Ecosse a décidé d'innover sur le front de la lutte contre le réchauffement. Dorénavant, ses dépenses publiques seront certes libellées en livres sterling, mais elles seront également traduites en émissions de CO2 . Le 17 septembre, Edimbourg a publié son premier projet de loi de finances vert pour 2010-2011. On y apprend que les 33 milliards de livres de dépenses publiques pour la prochaine année fiscale se traduiront par l'équivalent de 11,5 millions de tonnes de CO2 émises, "soit, 14% des émissions totales de l'Ecosse en 2004", a précisé le gouvernement.


Les ministères les plus dépensiers sont également les plus pollueurs. Ainsi, celui des collectivités locales, qui devrait coûter aux contribuables près de 11,6 milliards en 2010, émet près de 4,3 millions de tonnes de CO2 . Celui de la santé et du bien-être (11,5 milliards de dépenses) en dégage près de 3,5 millions. Le ministère des affaires rurales et environnementales fait figure d'exception, en grande partie parce qu'il gère l'agriculture : avec un budget de 587 millions de livres seulement, il est à l'origine de près de 0,56 million de tonnes de CO2 émises, et s'affiche ainsi comme celui dont l'argent dépensé est le plus polluant.

De manière prévisible, il apparaît également que c'est la consommation d'énergie liée à ces dépenses publiques qui est la principale source d'émissions de CO2 : elle représente 29% des 11,5 millions de tonnes de CO2 identifiées. "Ce qui montre une nouvelle fois à quel point il est urgent que nous produisions plus d'énergie propre (charbon propre, énergies renouvelables)", a commenté le gouvernement - le charbon ne pourra être tenu pour propre que lorsque seront maîtrisées la capture et la séquestration du CO2.

Alors qu'en juin Edimbourg a adopté une loi en vertu de laquelle l'Ecosse s'engage à réduire ses émissions de CO2 de 80% d'ici à 2050 et de 42% d'ici à 2020, le gouvernement a jugé utile de prendre cette initiative qui lui permettra de mieux identifier ses points faibles et de mieux mesurer son action.

Les fonctionnaires aussi

Les organisations environnementales ont applaudi l'initiative, qui, à en croire les pouvoirs publics écossais, serait une première mondiale. "En ces temps de contrainte budgétaire, il est important que chaque livre dépensée soit une livre avec une empreinte carbone basse", a jugé WWF Scotland, qui espère que cette "démarche d'identification" s'accompagnera "rapidement d'une démarche pro-active".

Patrick Harvie, le leader du parti vert écossais, a regretté que les calculs d'Edimbourg ne tiennent pas compte des émissions des voitures et des camions empruntant les infrastructures publiques. Selon lui, elles se montent à 10,5 millions de tonnes, alors que le prébudget attribue aux investissements publics autoroutiers une émission de 213 000 tonnes, précise-t-il, "soit la moitié de celles de l'agence des retraites des fonctionnaires écossais".

John Swinney, le ministre écossais des finances, a reconnu que ses calculs devaient encore être affinés. Mais il a précisé qu'ils tenaient déjà compte de l'empreinte carbone des fonctionnaires, qu'ils soient au travail ou à la maison. A quand la prime au fonctionnaire le plus vert ?
LE MONDE | 28.09.09 |


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