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New York se dote d'un compteur de CO2 en temps réel

Publié le par Gerome



Le changement climatique affecte tout le monde” (“Climate change affects everyone”). Voici le message auquel les new-yorkais sont littéralement confronté au quotidien depuis jeudi dernier. En effet, cette phrase surplombe le premier compteur de CO2 en temps réel, installé par la Deutsche Bank près de Madison Square Garden, au cœur de la ville de New York.

La banque allemande s’est associée au Massachusetts Institute of Technology (MIT) – prestigieuse université américaine et centre de recherche réputé – afin de sensibiliser le grand public à un constat simple : les émissions de gaz à effet de serre sont la cause majeure du changement climatique. C’est pourquoi le premier compteur de CO2 ‘scientifiquement (ap)prouvé’ a été imaginé.


Les émissions de gaz à effet de serre sont calculées par le MIT qui prend en compte tous les gaz à effet de serreprotocoles de Kyoto et de Montréal. Au total, c’est donc 24 types de gaz captés sur 12 sites dans le monde qui sont pris en compte (hors ozone et aérosols) par le compteur de CO2. Jeudi, le compteur affichait 3 642 milliards de tonnes. Ce nombre augmente d’environ 2 milliards de tonnes par mois.

On peut penser que cette initiative est sincère puisqu’en 2008, la Deutsche Bank s’est engagée à réduire la totalité de ses émissions de CO2 à hauteur de 20% par an, et à devenir neutre en carbone d’ici à 2013. La banque allemande se veut éco-responsable et impliquée en matière de développement durable. D’autant plus que la Deutsche Bank compte investir dans les énergies vertes.


Le but du compteur des émissions de gaz à effet de serre n’est pas d’alarmer. Il s’agit plutôt de sensibiliser le grand public et d’inciter le plus grand nombre à réduire leur empreinte carbone. Après tout, on entend souvent parler du réchauffement climatique sans avoir une idée concrète de la quantité des émissions de gaz à effet de serre. Avec le compteur de carbone, on prend conscience de la vitesse à laquelle ces émissions augmentent et de notre capacité – ou devrions-nous dire l’absence de réactivité – à ralentir cette inquiétante progression.

Les émissions irréductibles du compteur géant sont d’ailleurs compensées par des crédits carbone, et les nombres digitaux sont constitués de 40 960 ampoules basse consommation (LED). Celles-ci ne consomment que le quart ou le cinquième des ampoules classiques (incandescentes) avec une meilleure luminosité et une très longue durée de vie. Ces ampoules économiques sont les plus respectueuses de l’environnement que l’on puisse trouver sur le marché actuellement.




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Des spécialistes roumains à la rescousse des pollens d'abeille français

Publié le par Gerome


Les abeilles font l'objet de beaucoup d'attention depuis que la société a pris conscience de leur déclin. Souvent les agrosystèmes fragilisés, désinsectisés et désherbés n'apportent plus la continuité des ressources alimentaires nécessaires à la vie des pollinisateurs, les rendant naturellement vulnérables face aux maladies. A alors émergé l'idée de suivre au cours des saisons la qualité et la quantité des approvisionnements en pollen à la disposition des ruches dans une région agricole. L'ICDA (Institut de Recherche et Développement en Apiculture) de Bucarest et l'INRA (Institut National de la Recherche Agronomique) de Surgères se sont associés pour identifier et analyser les ressources de pollen qu'exploitent les colonies d'abeilles dans le Centre-Ouest de la France en Charente-Maritime.

Dr Cristina Mateescu est spécialiste en apithérapie et en biochimie des produits de la ruche à l'ICDA. A ce titre, elle a animé pendant deux ans ce programme de recherche qui s'est déroulé en France et en Roumanie selon les spécialités des deux laboratoires. L'organisme roumain pratique des analyses de produits apicoles au service des apiculteurs mais aussi à des fins de fabrication de médicaments. L'équipe INRA Entomologie travaille sur l'impact des pratiques agricoles auprès des abeilles, alors que le laboratoire voisin EASM quant à lui, effectue des analyses de lipides pour les volailles et porcs.

Les travaux d'identification florale de palynologie se sont déroulés à Surgères, ainsi qu'une partie des analyses physico-chimiques. Les roumains sont venus à deux reprises en Poitou-Charentes, pour mettre au point une nouvelle méthode d'extraction des cholestérols, alors que les français sont aussi allés à l'Institut de Bucarest pour préparer et observer différents dosages de glucides.

Les résultats de cette étude montrent que dans cette région agricole les plantes qui ont le plus d'impact sur la qualité des pollens rapportés à la ruche semblent être les crucifères et les cultures de maïs. La moutarde et le colza ont un impact positif très marqué sur les acides gras insaturés. Coquelicot et cornouiller permettent des apports très importants en quantité et en qualité. La période déficitaire du point de vue de la qualité se situe au moment où les populations d'abeilles sont à leur maximum. Elles se tournent alors sur le pollen de maïs, qui contient peu de protéines et de lipides. Une des conséquences directes au niveau de la colonie peut être la réduction de l'élevage des larves, qui pourrait à terme affaiblir les populations d'hiver et augmenter la mortalité différée des ruches au printemps suivant.

Ces résultats sont intéressants pour la réflexion des plans de transhumances apicoles, ou sur l'impact des jachères florales mises en place dans le cadre des MAE (mesures agro-environnementales). Ils permettent d'identifier dans un premier temps des espèces attractives pour les abeilles qui pourraient être implantées sur les critères de la teneur en lipides et protéines de leur pollen. Ils peuvent aussi contribuer à l'étude du phénomène d'affaiblissement des cheptels apicoles qui concerne maintenant toute l'Europe.

Ce programme franco-roumain de coopération a permis de mutualiser des compétences incomplètes dans chacun des deux pays. La Roumanie dispose d'un outil expérimental apicole remarquable mais l'Institut a perdu de nombreux chercheurs ces dernières années. De son côté la recherche apicole française est intégrée au dispositif général, mais l'INRA ne dispose que de deux équipes au total. Ce programme a été soutenu par l'INRA (SPE et MRI), la Région Poitou-Charentes, et le PHC Brancusi du Ministère des Affaires Européennes et Etrangères.

Source: bulletin électronique


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Des fougères pour dépolluer les sols chinois

Publié le par Gerome

"Une fois de plus, la Nature vient au secours de l'homme, très hypocritement, après l'avoir souillée, on se rend compte qu'on a besoin d'elle. Les fougères ne sont qu'un exemple, mais ces temps-ci on reboise un peu partout car on se rend compte que rien ne vaut les Forêts pour capter le Co2.....Ce sont de bonnes nouvelles, cependant, ces mesures sont des remèdes à des conséquences graves qui n'incitent en aucun cas à changer de comportement, on veut juste dépolluer, c'est tout. Il faut soigner ces conséquences en s'attaquant frontalement et courageusement aux causes pour éviter d'avoir besoin d'utiliser des remèdes en tous genres....."


Les premières mentions de fougères utilisées comme accumulateurs d’arsenic remontent à 2001, année de la publication d’un article dans le magazine Nature.

Le 3 juin 2009, le China Daily a publié un long entretien avec Chen Tongbin, spécialiste des sols à la CAS (Académie Chinoise des Sciences). Ce chercheur explique qu’après de longues années de travaux, il a mis au point une remédiation des sols pollués à l’arsenic dès 1999.

Chen continue ses recherches sur le sujet mais ses découvertes sont aussi utilisées opérationnellement, par exemple dans le Hunan, à proximité de sites miniers. Ils ont entraîné, dans un rayon de 30 à 40 km, de fortes pollutions. La fertilité des sols cultivés est réduite à néant.


Phytoremédiation : une technique "améliorée"

Les sols peuvent être dépollués en 5 ans par la culture de Pteris vittata L ( Ptéris rubané), une fougère de la famille des Pteridacae. Chen et son équipe ont perfectionné la méthode en intercalant des rangs de fougères et des rangs de cultures de rente dès la deuxième année du traitement.

La pollution des sols préoccupe la Chine

Selon le ministère chinois de la protection de l’environnement, la pollution des sols cultivables est un problème majeur en Chine : par exemple 10% des sols seraient plus ou moins touchés par une pollution aux métaux lourds.
Une enquête sur la pollution des sols a été lancée en 2006 afin de disposer d’éléments objectifs sur les pollutions aux métaux lourds, aux résidus de pesticides et aux POP (polluants organiques persistants).

Pour l’un des experts de ce ministère cité par le China Daily, le marché de la remédiation des sols pollués par la culture de plantes accumulatrices pourrait bientôt représenter un montant de 2,8 millions d’euros par an en Chine.

Source : Agence pour la diffusion de l’information technologique (Adit)


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Biodiversité : un top 10 des espèces découvertes en 2008

Publié le par Gerome



Le Comité international chargé de l'exploration et de la classification des espèces a publié son rapport annuel sur les nouvelles espèces animales et végétales découvertes au cours des dernières années et propose un "top 10" réalisé par des experts.

En 2007, ce ne sont pas moins de 18 516 nouvelles espèces qui ont été découvertes dans le monde, apprend-on dans ce rapport. Un nombre impressionnant et pourtant dérisoire par rapport aux 1,8 million d'espèces déjà classifiées et nommées."La plupart des gens ne réalisent pas à quel point notre connaissance des espèces de la Terre est incomplète, ou encore la vitesse constante à laquelle les taxonomistes explorent cette diversité.


Nous sommes entourés par une telle abondance dans la diversité des espèces que nous prenons souvent tout pour acquis" explique Quentin Wheeler, directeur de l'International Institute for Species Explorations.Le "top 10" 2008 a été réalisé par un comité d'experts libres de choisir leurs propres critères et c'est un palmier géant qui arrive en tête de ce classement. Découvert par hasard par une famille lors d'une randonnée à Madagascar, il n'en existerait que 100 spécimens. Cet arbre épuise toute son énergie lors de sa floraison et se trouve alors dans un état proche de la mort.


Nous découvrons également dans ce classement le plus grand insecte du monde : un phasme dont le corps mesure plus de 35 cm de long. Mais aussi le plus petit hippocampe jamais découvert qui mesure à peine plus de 13 mm, un minuscule serpent de 104 mm ou encore le cousin bleu de Nemo, tel qu'il est surnommé par les experts.


Ce classement est disponible sur le site de l'International Institute for Species Exploration. link


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Quand la Nature se rebelle

Publié le par Gerome



Ce matin, un cerf a botté les fesses d'un chasseur

Tel est pris qui croyait prendre! C'est quand même beau à voir la Nature qui se rebelle!

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