Les Abeilles, A la Mi-Mai il sera trop Tard !

Publié le par Gerome

Extrait : depuis ces 2 dernières années, de nombreux nids de ce frelon "Vespa velutina" ont été découverts. Il semble que l'insecte soit arrivé en France caché dans un chargement de poteries chinoises fin 2004 déposées vers Tonneins en Lot et Garonne. Trois ans plus tard, on peut dire, que cette espèce s'acclimate à la France et prolifère rapidement.



« Si vous aimez le miel et surtout si vous avez conscience de l'importance du rôle des abeilles dans la pollinisation de toutes les plantes, légumes,  arbres fruitiers, etc. (sans abeilles, pas de fruits, de légumes !) lisez ci-dessous et participez.."
Puis transmettez ce message aux personnes de bonne volonté que vous connaissez..
Invasion de frelons : une action à  faire soi même pour les éradiquer Avec le radoucissement des températures, les reines de FRELONS ASIATIQUES sortent de leur torpeur et commencent à  repérer les endroits les plus adaptés pour établir leur colonie. C'est là, maintenant qu'il faut absolument les piéger. A la mi-mai il sera trop tard... Cette espèce venue de Chine par "accident", très prolifique et dangereuse est le pire prédateur des abeilles que nous connaissons. Actuellement dans le Sud-Ouest il y a environ un nid tout les 200 à  500 mètres. Alors que 'l'accident" n'a eu lieu que courant 2004 ! Une infime partie de ces nids sont visibles, ceux visibles sont souvent situés en haut des arbres.



C'est donc la « guerre » que nous devons mener contre cet insecte et c'est assez facile au stade actuel. De simples pièges suffisent.
Il suffit à  ch acun de prendre 1 à  2 mn de son temps et le coût est inférieur à  50 centimes d'euro. Pour fabriquer un piège à  reine, il suffit d'une bouteille en plastique vide, la couper en deux, replacer à  l'envers la partie avec le trou du bouchon dans l'autre. Remplir avec un peu de bière brune (pas blonde) et un peu d'eau sucrée ou non,surtout pas de miel. On peut fabriquer 3 pièges avec une seule canette de bière brune de 33 cl. Un seul piège suffit pour un balcon, rebord de fenêtre, etc. Vous pouvez en mettre plusieurs dans un jardin, de préférence un peu en hauteur et à  l'abri de la pluie si possible. 1 piège pour 500 à  1000 m². Il faut savoir que chaque frelon que vous attraperez dans votre piège entre la mi-mars et la mi-mai est forcement une reine. Une reine attrapée = un nid en moins.



Publié dans Nature

Partager cet article

La citation du jour

Publié le par Gerome

Curieuse protection de «l'environnement», ainsi prise en charge par la caste dirigeante du système qui la pille.
L'air que nous respirons est-il rentable ?
L'hypocrisie, c'est d'associer la nature à son contraire: la rentabilité, la production.
La nature est à la mode dans les sociétés qui la ravagent.
Protection de la nature ou de la société qui vit de la détruire?

Bernard Charbonneau

Publié dans Les citations

Partager cet article

Signez dès aujourd'hui la pétition "Déchets nucléaires : il ne faut pas les enfouir !"

Publié le par Gerome

Déchets nucléaires : il ne faut pas les enfouir !


Face à l'annonce imminente des communes retenues par l'Andra (Agence nationale pour la gestion des déchets radioactifs) pour l'enfouissement des déchets radioactifs dits "de faible activité à vie longue (FAVL)", 16 associations des régions Lorraine et Champagne-Ardenne lancent une pétition pour exiger un moratoire sur l'enfouissement des déchets nucléaires.
 
 Signez la pétition dès aujourd'hui : http://www.dechets-nucleaires-ne-pas-enfouir.org/
 
Envoyez cette information à vos connaissances pour qu'elles signent elles-aussi la pétition.
Cette pétition est soutenue par : le Réseau "Sortir du nucléaire", la CRIIRAD, Greenpeace, les Amis de la Terre, Agir pour l’environnement
 
 Le Réseau "Sortir du nucléaire" soutient cette initiative, et a rappelé ses revendications  dans son communiqué de presse du 31 mars 2009 :
 - l'annulation définitive de tous les projets d'enfouissement de déchets radioactifs
 - un grand débat public national sur le démantèlement des installations nucléaires
 
 Merci pour votre implication et votre soutien !
 
 Cordialement,
 
 Le Réseau "Sortir du nucléaire"




Publié dans Nature

Partager cet article

Lumière sur : le serpent de mer électrique

Publié le par Gerome



Les partisans de sources d'énergie renouvelable et surtout, « propre » voient depuis longtemps les océans comme la source d'énergie du futur. Les vagues océaniques charrient une puissance impressionnante, et pourraient, en théorie du moins, fournir la plus grande partie des besoins planétaires en électricité.

Fabriquer de l’électricité, grâce à la force des vagues : telle est la mission de « Pelamis », un immense serpent de mer métallique, créé par la société écossaise Ocean Power Delivery (OPD), qui lui a valu le "trophée de l’économie positive", organisé par le groupe HEC, BeCitizen et Reporters d’Espoirs. Baptisé ainsi en référence au nom d’un serpent de mer géant de la mythologie grecque, la « bête » mesure plus de 150 mètres pour pas moins de 750 tonnes. Fruits de plus de six années de travail, trois machines de ce type seront mises en service, pour la première fois, en octobre prochain, à 5,5 km au large de la côte nord du Portugal, face au petit village d’Aguçadoura.

Energie houlomotrice

Si le moyen est nouveau, le principe de l’énergie houlomotrice ne l’est pas. Une vingtaine de centrales basées sur ce type d’énergie existe dans le monde, mais aucune n’est encore assez finalisée pour fonctionner sans encombre. Dans le cas du Pelamis, la machine, semi-émergée, sera amarrée à 50 mètres de profondeur. Le système se compose de quatre tubes cylindriques flottants, reliés entre eux par trois vérins hydrauliques contenant de l’huile sous pression. Ces éléments d’articulation se détendent et se compriment au gré du mouvement des vagues. Le fluide, sous pression, alimente alors des moteurs hydrauliques, qui à leur tour entraînent un générateur électrique. L’énergie est alors stockée dans la machine, transportée vers le transformateur situé dans le museau de l’engin et transmise vers le rivage, via un câble sous-marin ! Chaque machine est ainsi capable de produire 750kW d’énergie, par an. Objectif : fournir de l’électricité aux 1 500 foyers de la commune. Et ce sans polluer !

Alimenter 15 000 habitations

D’ici un an, le Portugal compte installer 28 autres machines capables d’alimenter 15 000 habitations. Et éviter ainsi l’émission de 60 000 tonnes de dioxyde de carbones, chaque année. Le coût de l’opération s’élève à 8,5 millions d’euros. Il faut dire que si l’énergie houlomotrice, à l’inverse de l’éolien, présente l’avantage d’être prévisible, elle coûte, au moins trois fois plus cher en investissement et en fonctionnement. Les concepteurs du projet estiment toutefois que d’ici une dizaine d’années, avec l’amélioration des technologies, le coût sera comparable à celui de l’éolien.
A terme, la société OPD espère pouvoir créer, en Ecosse, une « ferme houlomotrice » de quarante serpents afin d’alimenter environ 20 000 foyers en électricité. Une initiative largement encouragée par le gouvernement écossais qui souhaite que 40% de sa production électrique provienne des énergies renouvelables, d’ici 2020.


Convertisseur Pelamis dans le port portugais de Povoa de Varzim

Publié dans Les bonnes nouvelles

Partager cet article

Fabriquer son savon

Publié le par Gerome

La fabrication du savon ne relève pas de la sorcellerie. Avec un peu de patience et quelques erreurs, cela demeure à la portée de tous.

Les matériaux se trouvent dans la plupart des drogueries. La soude, ingrédient de base s'y vend en petites quantités, et les huiles ou les graisses, se trouvent partout. Quant aux huiles essentielles, elles se trouvent chez les homéopathes, et certaines drogueries ou pharmacies en ont aussi en inventaire.

Les ingrédients
L'eau

L'eau est un ingrédient très important dans la fabrication du savon. En effet si votre eau est minéralisée (dure), la saponification se fera plus ou moins bien selon la quantité de minéraux contenus dans votre eau. La soude utilisera une partie de son énergie à neutraliser ces minéraux, donc utilisez toujours la même eau, eau de pluie, eau distillée, eau déminéralisée ou la vôtre si vous croyez qu'elle peut convenir. L'ajout de borax peut aussi adoucir votre eau, mais si possible, toujours utiliser la même eau cela vous évitera un tas de problèmes.

La soude caustique


La soude est un produit extrêmement dangereux, donc soyez toujours très prudent en la manipulant, gants montant jusq'au coudes (pas de gants en tissus, jardinage, ou protégeant seulement la main c'est insuffisant) et lunettes (couvrantes avec rebords) ne sont en aucun cas superflus et devraient être "la norme" chaque fois que vous manipulez ces produits. Mettre un pantalon en toile épaisse et un tablier plastique (film plastique). Mettre également des bottes et scotcher le haut des bottes avec le pantalon, afin d'éviter une coulure accidentelle de savon liquide dans la botte. N'oubliez jamais que la soude est corrosive, toxique, dangereuse, etc.

Travaillez dans un endroit ventilé, ne respirer pas les vapeurs, ne pas vous mettre au-dessus du récipient. Pour ceux qui habitent en appartement, faire de petite quantité dans des récipients que vous réserverez uniquement à la fabrication du savon. Pas de casserole ou autres en alu (réaction chimique) ou émail ébrêché (oxydation, corrosion, perfore le métal). Prévoyez un flacon de vinaigre en cas de contact de la peau avec la soude, son application neutralisera la soude. Les autres noms de la soude caustique sont : soude, hydroxyde de sodium (NaOH) ou lessive de soude. Travaillez toujours isolé mais pas forcément seul. Si vous voulez expliquer à des enfants, râpez du savon fabriqué précédemment et faire le fondre avec l'enfant au bain marie, car ce produit ne contient plus de soude mais du savon beaucoup moins toxique et dangereux.

La lessive peut être aussi fabriquée à partir de cendres ; c'est alors l'hydroxyde de potassium (potasse caustique KOH) qui est l'intervenant. Vous trouverez la recette ici.

Huile ou graisse


On peut utiliser n'importe quel corps gras pour la fabrication du savon. Vous obtiendrez différents résultants selon la matière grasse employée. Si vous aimez un savon qui fait beaucoup de mousse, vous devrez avoir environ 20 à 25 % d'huile de noix de coco dans la composition de votre savon, mais cette dernière est assez difficile à trouver. Essayez dans les magasins d'aliments naturels. Par contre, la mousse ne change absolument rien à la qualité de votre savon. Elle est un élément purement psychologique de l'hygiène.

Pour le reste, ce ne sont que des éléments facultatifs, mais qui sont destinés à donner un cachet différent au savon, huiles essentielles ou fragrances pour l'odeur, colorant pour l'œil et différents produits, miel, cire, gruau, argiles, herbes et même du sable peut entrer dans sa composition.



Recettes

    * Recette de base
          o 450 grammes de graisse végétale
          o 170 millilitres d'eau
          o 60 grammes de soude

    * Recette de savon simple
          o 450 grammes d'huile de noix de coco
          o 700 grammes d'huile d'olive
          o 450 grammes de graisse végétale
          o 600 millilitres d'eau
          o 223 grammes de soude

    * Recette de savon au lait de chèvres
          o 450 grammes d'huile de noix de coco
          o 1 kilo huile d'olive
          o 450 grammes d'huile de palme (ou autre graisse végétale)
          o 88 millilitres de lait de chèvre (à ajouter au moment du traçage)
          o 624 millilitres d'eau
          o 264 grammes de soude

    * Recette de savon au miel et cire d'abeilles
          o 6.70 onces (200 mL) de soude dans 17 onces (500 mL) d'eau.
          o 10 onces (300 mL) d'huile de noix de coco
          o 2 onces (60 mL) d'huile d'olive
          o 33 onces (1 L) d'huile végétale
          o À ajouter au moment du traçage :
          o 1 once (30 mL) de cire d'abeilles
          o 1 once (30 mL) de miel
          o 1/2 cuillère à thé d'huile de germe de blé
          o une once (30 mL) d'huile essentielle (de votre choix)

Préparation

Pour commencer, vous ajouterez toujours la soude à l'eau et non l'eau à la soude, sinon vous auriez une petite explosion sur les bras et comme la soude est très corrosive vous risquez d'y laisser vos yeux et même des morceaux de peau ; alors, s.v.p. ne prenez aucun risque. Il faut aussi toujours utiliser un contenant de verre ou de l'acier inoxydable sinon la chaleur (qui monte à environ 190°F, 90°C) ferait fondre les contenants en plastique (pas d'aluminium non plus, la soude l'attaque). Utilisez aussi toujours des cuillères de bois pour mélanger la soude (attention cependant a ne plus utiliser les instruments en bois pour préparer la nourriture)!

Pour le reste, il existe plusieurs façons de faire du savon. Il faut tout d'abord que la température de la soude redescende entre 95 et 105°F (35 et 40°C) et l'huile soit autour de 130°F (55°C). Versez l'huile dans un contenant de verre ou d'acier inoxydable et ajoutez-y lentement la soude tout en brassant. À partir de là, on n'est jamais certain du temps que ça va prendre. Normalement ça dure entre 10 et 75 minutes jusqu'à ce que survienne le traçage et c'est ce qui est le plus compliqué à nos débuts de savoir à quel moment le savon est prêt.

Le traçage c'est quand vous sortez votre palette, les gouttes qui tombent laissent une marque à la surface du liquide. Il n'y a qu'un moyen de trouver l'instant exact : c'est de faire quelques essais. Quand vous aurez maîtrisé cette partie, le plus dur sera fait. Si vous désirez incorporer des additifs, c'est le moment. Cela devrait faire éclaircir le mélange pour quelques minutes, mais méfiez-vous quand même, le savon peut se mettre à durcir très vite.

C'est le moment de verser dans les moules que vous aurez préalablement graissés à la vaseline. Vous le recouvrez d'une serviette ou d'une guenille (torchon) et vous le laissez seul pendant 24 heures. Rappelez-vous que la saponification dure environ 24 heures, donc que le savon est encore corrosif, alors si vous y touchez lavez-vous bien les mains à l'eau courante, sinon ça risque de chauffer pas mal !

Précautions

    * Il est très important de suivre scrupuleusement les quantités des ingrédients de la recette que vous aurez choisie, sans cela, vous aurez toujours des problèmes.
    * Les composés basiques (potasse, soude) sont extrêmement corrosifs, ils peuvent être mortels et leur préparation dégage des vapeurs dangereuses ! Éloignez donc vos animaux et surtout les enfants durant la première journée, car la saponification n'est pas terminée, après quoi tout danger est écarté.
    * Ceci est un résumé très concis et loin de couvrir tout le sujet, mais j'espère qu'il pourra aider un petit peu ceux qui seraient tentés d'essayer. Je vous encourage fortement à en faire l'essai, vous obtiendrez ainsi un savon de qualité très supérieure à n'importe quel savon commercial. Quand vous aurez réussi ce savon de base, seule votre imagination et vos goûts pourront vous limiter dans l'élaboration de recettes.
    * Il est nécessaire de nettoyer le savon pour enlever l'excès de soude, sinon cela peut être dangereux.

Technique de fabrication de savon pour gens pressés

Il est très facile de réaliser ses savons en pain à partir de savon de Marseille râpé ou tout prêt en paillettes.
Ingrédients

    * 250 ml de savon de Marseille en paillettes sans parfum,
    * 220 ml d'eau distillée,
    * 11 ml d'huile au choix (olive, amande, arachide, jojoba, palme, tournesol, de noix d'abricot, beurre de cacao, coco, sésame, maïs, soja...)
    * Quelques gouttes d'huile essentielle de votre choix 1 à 3 % maximum.
    * Colorant (épices ou autres : curcuma, cannelle = beige, chocolat en carré = brun, curry en poudre = jaune-pêche, paprika = pêche...)

Préparer et mesurer à l'avance

    * Mettre le savon et l'eau au bain marie, brasser le mélange.
    * Quand vous aurez obtenu une crème épaisse, retirez du feu, ajoutez les autres ingrédients.
    * Mélanger bien ou mixer.
    * Verser dans des moules.
    * Laisser sécher au moins 6 semaines.



Publié dans Divers (Hors sujet)

Partager cet article