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Un sanctuaire d’arbres géants découvert en Amazonie

Publié le par Notre Terre

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Des chercheurs ont découvert un sanctuaire d’arbres géants en Amazonie. Des colosses capables de stocker 40 tonnes de carbone à eux seuls.
En plein cœur de l’Amazonie qui brûle, dans le nord du Brésil, une expédition vient de découvrir un véritable  « sanctuaire » d’arbres géants.
Un Dinizia excelsa de plus de 80 m : sans doute l’arbre le plus haut d’Amazonie

La nature et son exploration recèlent toujours des surprises. La preuve : alors que le monde entier parle des incendies qui ravagent l’Amazonie, une expédition en ramène une découverte unique. Elle a découvert dans le nord du Brésil, à la frontière entre les États du Para et d’Amapa, ce qu’elle qualifie de « plus grand » arbre d’Amazonie.
Cet arbre de l’espèce Dinizia excelsa est plus qu’imposant : il mesure 88 mètres de haut, pour une circonférence de 5,5 mètres. Fort heureusement, là où il se trouve, il n’est absolument pas menacé par les feux ravageant actuellement la forêt tropicale amazonienne. En principe de tels arbres culminent à environ 60 mètres, selon Eric Bastos, chargé de coordonner les travaux menés en août dernier par les chercheurs de l’Université fédérale de Los Vales de Jequitinhonha (UFVJM) et des universités britanniques de Cambridge et Swansea.

Des capteurs aériens pour les repérer

Si ces arbres sont en principe communs dans la région, ce véritable sanctuaire d’arbres géants sort de l’ordinaire. Pour les chercheurs, il s’agit d’une découverte importante et dont il faut veiller à la préservation.
Comment a-t-on pu repérer ces arbres géants, en plein cœur d’une jungle infinie ? Grâce au progrès technologique : ce sont des capteurs aériens, les mêmes au fond que ceux utilisés dans les véhicules autonomes, qui ont permis de les identifier.

Car si le plus haut des arbres découverts met une trentaine de mètres dans la vue du précédent record, il est loin d’être le seul. Le bouclier guyanais, au nord-est de l’Amazonie, qui représente environ 9 % de la surface de forêt tropicale restant à la surface de notre planète, doit en receler de nombreux autres exemples, estiment les chercheurs...

Capables de stocker 40 tonnes de carbone

Il faut dire qu’entre 2016 et 2018, l’institut national pour la recherche spatiale brésilien a entrepris un vaste projet de scan laser de larges bandes de l’Amazonie. Au total, ce projet a permis de scanner de façon aléatoire 850 « tranches » de forêt de 12 km de long sur 300 mètres de large. Sur ce total, sept zones comprenaient des preuves de la présence d’arbres dépassant les 80 mètres de haut. La plupart étaient situés en bordure de la rivière Jari.

Sur place, les scientifiques ont pu le vérifier, au prix d’un périlleux périple sur la rivière de 240 km dans le nord-est du Brésil. L’équipe a ainsi pu voir une quinzaine de ces arbres géants, haut de plus de 70 mètres, tous des Angelim vermelho (Dinizia excelsa).

Chacun de ces arbres colossaux est en mesure de stocker 40 tonnes de carbone, soit l’équivalent de 300 à 500 arbres plus petits, en occupant au sol le même espace qu’une vingtaine d’entre eux…

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A Clermont-Ferrand, les habitants vont bénéficier d’un permis de végétaliser

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Dès cet automne, les habitants pourront devenir les jardiniers de leur propre rue.

À Clermont-Ferrand, aux abords du Muséum Henri-Lecoq, des fleurs, plantes et autres végétaux commencent à s'épanouir au pied de certains immeubles. C'est ici, en lien avec l'exposition « Nature en Ville », que la collectivité du Puy-de-Dôme teste son « permis de végétaliser ».

Objectif ? Permettre aux habitants qui le souhaitent de devenir les jardiniers de leur propre rue. « Il me semble intéressant de décliner l'enjeu de la biodiversité urbaine sur les espaces du quotidien », souligne Grégory Bernard, adjoint à l'urbanisme, à l'origine de cette idée verte.

L'éclosion du dispositif est prévue dès cet automne. Concrètement, les riverains volontaires pourront demander un permis de planter via une plateforme Internet. Si la végétalisation est possible, le bitume ou les pavés seront remplacés par de la terre végétale. L'habitant-jardinier sera ensuite chargé de cultiver et d'entretenir cet espace.
Christophe Thomas, gérant du café « Rosa da Rua », dans le centre historique, a suivi de près l'expérimentation. Il fera sans doute partie des premiers à demander son permis. Pour des raisons esthétiques, mais pas que… « Je trouve que la verdure apaise la ville, calme les gens. Un jardin, c'est aussi un espace de discussion et de rencontres », observe-t-il. Des expériences similaires existent déjà à Lyon, Paris ou Rennes.

 

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L’Île-de-France va s’effondrer... et la vie y sera belle

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De Justine Guitton-Boussion (Reporterre)

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En 2050, la douceur de vivre se sera installée en Île-de-France, selon le dernier rapport de l’Institut Momentum. Un optimisme étonnant mais reposant sur une condition, que des mesures soient mises en place tout de suite, et que le monde politique commence à anticiper l’effondrement.

Science-fiction ou prémonition ? À la lecture du résumé du dernier rapport de l’Institut Momentum, on se retrouve songeur. En mars dernier, ce think tank spécialisé du thème de la décroissance a présenté une étude sur l’Île-de-France en 2050, à la demande du Forum Vies mobiles. Avec une consigne : décrire un scénario [1] dans lequel la région (comme le reste de la France) aura subi l’effondrement de notre civilisation industrielle. Imaginez. Plus de 30 années se sont écoulées, il n’y a plus de pétrole, toutes les centrales nucléaires ont fermé et les voitures ont quasiment disparu du paysage. Pas évident à visualiser, mais l’ancien ministre de l’Environnement Yves Cochet, l’écrivaine Agnès Sinaï et l’ingénieur Benoît Thévard s’y sont attelés.

Les trois auteurs ont utilisé différentes études et statistiques [2] pour appuyer leur scénario hybride, mi-fiction, mi-scientifique. Premier constat de ce futur pas si éloigné : la mobilité a diminué. Alors que le nombre de voitures en Île-de-France s’élève aujourd’hui à 5 millions, elles ne seront plus que 55.000 en 2050. « Ce n’est plus une flotte privée qui appartient à des individus, mais aux communes, prévoit Agnès Sinaï. Chaque commune a une flotte d’automobiles ou de véhicules comme des minivans ou des minibus utilisés pour des personnes handicapées, âgées, des usages médicaux... » Les habitants seront donc obligés de marcher, ou emprunteront des trains, métros, RER… Oui, rassurez-vous, il y en aura encore en Île-de-France. Mais ils ne seront plus que 3.000 à circuler chaque jour, contre 10.000 actuellement.
« On sera redevenus des habitants, pas seulement des usagers »

Une autre possibilité viendra s’offrir aux habitants : la traction animale. « Alors que moins d’une centaine de chevaux de trait étaient présents en Île-de-France en 2020, 100.000 ânes, mules et chevaux de trait vivent dans la région en 2050, grâce à une réorientation massive des haras, imagine Benoît Thévard. Ils mobilisent 150.000 hectares de terre pour leur alimentation, soit le quart des surfaces cultivées ! » Évidemment, le vélo sera également un moyen de transport privilégié. Les villes auront perdu le bruit incessant des moteurs et des klaxons, la nature aura recouvert les routes bétonnées, et les trottoirs seront des espaces partagés et verdoyants.
Continuons à nous projeter. L’étude de l’Institut Momentum établit un deuxième constat : la répartition de la population francilienne sera bien différente. En 2050, les territoires ruraux accueilleront 700.000 habitants supplémentaires. À l’inverse, Paris et sa zone urbanisée verront leur population divisée par deux. À cause du manque d’emploi, du coût de la vie, des températures extrêmes et des risques d’épidémies, les Franciliens préféreront partir s’installer dans des « biorégions ». « Une biorégion est un territoire dont les limites ne sont pas définies par des frontières politiques, mais par des limites géographiques », peut-on lire dans le résumé de l’étude. Les trois chercheurs ont d’ores et déjà identifié huit biorégions potentielles, en prenant en compte leurs rivières, leurs forêts, leur relief, etc. (voir schéma) « On s’est inspiré des cohérences écologiques et on s’est un peu calé sur les anciens pays », explique Agnès Sinaï.

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D’après l’écrivaine, il sera plus agréable de vivre en biorégions que dans la capitale. En outre, ces territoires ruraux seront plus aptes à résister au changement climatique. « On sera redevenus des habitants et pas seulement des usagers, anticipe Agnès Signaï. On connaîtra nos voisins, on saura si l’on peut échanger avec eux. On connaîtra les milieux dans lesquels on vit, on saura où trouver de l’eau, des pommes, des sources, où on peut manger telle chose. On sera plus autonomes. » Pour assurer la sécurité des biorégions, certains équipements seront nécessaires : « Plus un système est redondant, plus il est résilient, poursuit Agnès Sinaï. Si le mégahôpital tombe en panne, il n’y en a plus. Donc, il faut démultiplier les lieux du genre vitaux, c’est-à-dire tout ce qui est distribution d’eau, dépollution de l’eau, traitement des eaux usagées, des déchets… »

En 2050, les habitants ne dépendront plus d’industries pour se nourrir : « La moitié de la population — environ trois millions de personnes — participera à une activité agroalimentaire biologique en Île-de-France [de manière professionnelle ou amatrice], qui deviendra autosuffisante », écrivent les auteurs du rapport. Plusieurs corps de métiers seront amenés à disparaître, notamment ceux de la high-tech. Pourtant, Agnès Sinaï assure que personne ne devrait être au chômage : « On aura au moins deux activités chacun. Tout le monde devrait pouvoir avoir un revenu inconditionnel, lié au fait qu’on sera tous impliqués à temps partiel dans une activité de restauration, de réparation, d’acclimatation, de plantation, ou de récupération. On sera tous formés pour ça. »

Le secteur des énergies renouvelables sera également très actif : éolien, solaire photovoltaïque, solaire thermique, hydraulique, géothermie, etc. En 2050, ces « énergies vertes » seront les seules disponibles. Cependant, en raison de leur intermittence, la demande devra s’adapter à l’offre. Selon le rapport, la consommation énergétique de l’Île-de-France sera divisée par 2,6, ce qui correspond à l’équivalent de la consommation française par habitant du début des années 1960. « On acceptera que, quand on appuie sur un bouton, le monde entier ne vienne pas à nous dans la microseconde, parce qu’on aura été éduqués à penser différemment », prédit Agnès Sinaï.


« Moins de confort, est-ce le retour au Moyen-Âge ? »

Des moyens de transport doux, des biorégions où la nature a repris le contrôle, une convivialité entre voisins, du travail pour tous… Même si le scénario diffère beaucoup de ce que nous connaissons actuellement, l’hypothèse d’un effondrement semble presque désirable. « Le bien-vivre arrivera si on anticipe l’effondrement, estime Agnès Sinaï. Notre rapport décrit un système civilisé, donc anticipé par les politiques actuelles. Mais s’il n’est pas anticipé, ce sera peut-être moins civilisé. »

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Les trois auteurs ont choisi d’écrire cette étude pour proposer un scénario utilisable dès aujourd’hui par les autorités : la ville de Paris, la région Île-de-France, le ministère de la Transition écologique, le Premier ministre… « Il y a des créations politiques à imaginer à partir de ces constats », juge Agnès Sinaï. Elle pense que ces institutions devraient « accompagner les agriculteurs dans une réorientation radicale de leurs pratiques », lancer des pôles de formation en maraîchage, en agroforesterie, en low-tech, etc. L’écrivaine souhaite également que les institutions multiplient « les démonstrateurs en technologie douce de recyclage, de récupération, de démontage de supermarchés pour transformer ces espaces en serres horticoles, par exemple ». Enfin, elle voudrait que les organismes s’associent à des écologues pour découper géographiquement l’Île-de-France en plusieurs biorégions. Les auteurs de l’Institut Momentum espèrent présenter leur rapport aux institutions à la rentrée, ou dans le courant de l’année 2020.

D’après Agnès Sinaï, le scénario de l’Île-de-France en 2050 présente une douceur de vivre, loin de ce que nous connaissons actuellement, mais qui ne signifie pas un retour dans le passé. « C’est une espèce d’éthique et de responsabilité, argumente-t-elle. Ça passe en effet par moins de confort, c’est sûr, mais est-ce que ce que moins de confort, c’est le retour au Moyen-Âge ? On pourra quand même se retrouver dans des cafés, écouter de la musique, écrire et fabriquer des choses ensemble, faire pousser des choses, se déplacer, faire du spectacle, fabriquer des low-tech, créer de nouveaux savoirs, communiquer avec les animaux… Tout cela n’est pas moyen-âgeux si on a un système politique qui maintient des acquis de démocratie, de pensée. »

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Après avoir été rasée par les Vikings, l'Islande a lancé un vaste de plan de reboisement

Publié le par Notre Terre

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L'Islande est considérée comme l'un des pays les moins boisé au monde à cause de son histoire et de son climat. Le gouvernement cherche désormais à replanter des arbres, importés notamment d'Alaska.

C'est le pays le moins boisé d'Europe. L'Islande, plus connue pour ses glaciers, ses volcans et ses cascades, a lancé un ambitieux plan de reboisement au nom de la biodiversité et du climat. Le pays a vu la quasi-totalité de ses forêts rasées lors de colonisation par les Vikings au IXe siècle. Le pâturage des moutons et des vaches, ainsi que les éruptions volcaniques, ont achevé le travail. Les forêts représentent aujourd'hui 0,5% de leur territoire, selon un rapport publié en 2015 par l'Agence des Nations unies pour l'agriculture et l'alimentation.

De nombreuses plantations dans un climat difficile

Au cœur d’une vaste étendue de 6 000 hectares au sud-ouest de l’Islande, le service forestier reboise. Dans le sol, composé de sable et de petites pierres volcaniques, il n'y avait que de la mousse qui poussait jusqu'ici. Hreinn Óskarsson, responsable de stratégie au sein de l’agence publique, y plante désormais des pins et des épicéas. "Nous plantons dans ces conditions extrêmes parce que nous savons que les arbres peuvent survivre ici. Nous prévoyons de reboiser le terrain pour stabiliser le sol et protéger la ville voisine des tempêtes de sable et de poussières", explique-t-il.

Avant sa colonisation par les Vikings, les forêts recouvraient plus d’un quart de l’Islande. Aujourd’hui, le pays est considéré comme le moins boisé d’Europe mais il retrouve un peu de sa verdeur originelle depuis les années 1950. Lentement, car la croissance est ici plus longue qu’ailleurs à cause de la météo explique Aðalsteinn Sigurgeirsson, le directeur adjoint du service forestier.
Aux quatre coins de l’île, des dizaines de serres produisent, comme celle de Kvistar près de Reykjavík. Jusqu’à 900 000 pins et peupliers y poussent chaque année. "À l’origine, ils viennent d’Alaska, explique Hólmfríður Geirsdóttir, horticultrice. Mais nous avons maintenant des arbres de 30, 40 ou 50 ans qui donnent des graines. Nous les collectons et les utilisons pour la production de plants".

De nouveaux animaux arrivent

Avec les forêts, une nouvelle biodiversité est apparue en Islande avec la colonisation récente d’oiseaux comme le hibou grand-duc ou la bécasse des bois. C’est aussi l’un des objectifs du gouvernement islandais et du ministre de l’Environnement, Guðmundur Ingi Guðbrandsson. "Nous insistons particulièrement sur la prise en compte non seulement du climat mais aussi de la biodiversité en restaurant la fertilité de la terre, la structure et le fonctionnement de ce qui était auparavant un écosystème sain", explique-t-il. L’équivalent d’environ 150 millions d’euros sera consacré spécialement au reboisement du pays ces quatre prochaines années.

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L'Autriche devient le premier pays d'Europe a supprimer totalement le glyphosate. Bravo!

Publié le par Notre Terre

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Voté le 2 juillet 2019 par l’assemblée, ce texte de loi fait entrer l’Autriche dans l’histoire. Aucun pays d’Europe n’avait encore pris une telle mesure.

Par mesure de précaution faut-il interdire le Glyphosate ? Pour l’Autriche oui et c’est ce qu’a décrété son gouvernement qui est le premier pays d’Europe à voter une telle loi. Cela s’est passé le 2 juillet 2019 et le parlement autrichien a pris une décision radicale, l’interdiction complète de l’utilisation de cet herbicide sur tout son territoire.

Ce verdict, écrit Le Monde, a été pris par « principe de précaution». "Nous ne pouvons pas jouer avec la santé", a lancé Erwin Preiner, membre du conseil national.  Le doute et les soupçons étaient devenus trop grands et trop nombreux pour continuer l’utilisation de ce produit. Les députés de gauche ont ainsi profité de l’absence provisoire de  la majorité au parlement pour faire passer cette loi. Ils ont été soutenus notamment par les écologistes, les libéraux et l’extrême droite.

Le glyphosate est classé comme « cancérogène probable » par le CIRC, l’une des agences de l’OMS. Certaines études pointent également des risques pour la faune et les abeilles. Dans le reste du monde, le Sri Lanka avait été le premier pays à interdire totalement le glyphosate, avant d’ajouter des dérogations pour des cultures comme le thé ou l’hévéa.
Son interdiction en Autriche a été saluée par les organisations écologistes, comme Greenpeace qui parle d’un vote historique.

Mais selon le parti ÖVP, opposé à cette mesure, l’interdiction serait contraire au droit de l’UE. Il s’appuie entre autres sur la décision de 2017 qui avait permis le renouvellement pour 5 ans de la licence autorisant l’herbicide.

Espérons que cette loi ne soit pas révoquée par l’UE (qui avait reconduit la licence d’utilisation du glyphosate jusqu’au 15 décembre 2022) et espérons que d’autres pays prendront le même chemin que l’Autriche.

 

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