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La ville de Préfailles expérimente l’éclairage public activé par téléphone

Publié le par Gerome

Pendant un an, la commune de Préfailles (Loire-Atlantique), située entre Saint-Nazaire (Loire-Atlantique) et Noirmoutier (Vendée), va tester quatre systèmes d’éclairage public dans le but de réaliser des économies d’énergie.

 

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Pour réduire la facture énergétique de ses éclairages publics, la ville de Préfailles a lancé début février l’expérimentation de quatre dispositifs. Le plus innovant consiste en l’activation de lampadaires équipés de LEDs via la composition d’un numéro de téléphone dédié, qui devrait permettre de réduire de 65 à 90 % la facture énergétique liée à l’éclairage nocturne du quartier de la Pointe Saint-Gildas selon nos confrères de Ouest-France. Le passant, qui doit composer un simple numéro de téléphone gratuit à dix chiffres, active les lampadaires durant une vingtaine de minutes à l’issue desquelles ils repassent en mode veille.


Dans d’autres secteurs de la ville, deux lanternes sur trois seront coupées selon le principe de l’éclairage en alternance, l’intensité lumineuse de certaines ampoules sera réduite et des détecteurs permettront aux lampadaires de s’allumer automatiquement grâce à des détecteurs de mouvements.

 

« On ne peut pas généraliser un système sur toute la commune : les besoins ne sont pas les mêmes entre les résidents secondaires, les commerçants ou les enfants qui prennent le car le matin » a déclaré Gérard Nadeau, élu local chargé de l’environnement, à nos confrères de 20minutes.fr. Touristique, la ville de Préfailles compte 1 300 habitants l’hiver et accueille 13 000 visiteurs en période estivale. Aussi, des rues entières de résidences secondaires inhabitées la moitié de l’année sont éclairées en permanence pour rien. Une régulation des luminaires selon les besoins de chaque quartier permettrait de faire passer la part du budget communal alloué aux éclairages publics d’environ 3 % aujourd’hui à 0,3 %. Dans un an, les élus dresseront avec les habitants un premier bilan de l’expérimentation.


En complément des économies, la commune espère préserver la faune nocturne locale. « La lumière des lampadaires perturbe la reproduction des insectes » a expliqué le maire de la commune Jean-Luc Le Brigand, cité par 20minutes.fr. « Avec la pollution lumineuse, on ne peut pas voir les étoiles. Une lumière trop intense perturbe aussi le sommeil humain. »


Après la ville de Rennes, qui a réduit la vitesse de son métro pour réaliser des économies d’énergie, Préfailles annonce de nouveaux comportements dans l’ouest de la France, bienvenus alors que la région pâtit des coupures d’électricité dues à la surconsommation hivernale. Gageons que cet exemple sera suivi par nombre d’autres communes en quête d’économies.

 

 


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Rendre l’eau potable accessible grâce aux énergies renouvelables

Publié le par Gerome

En Inde, des scientifiques viennent de mettre au point une technologie facilitant l’accès des populations à l’eau potable. Fiable, durable et financièrement abordable, ce dispositif alimenté par les énergies renouvelables, donc respectueux de l’environnement, est adapté aux contraintes du milieu rural indien et représente une avancée majeure.



A Mumbai (Inde), les chercheurs du centre de recherche atomique national de Bhabha (BARC) ont conçu un dispositif qui pourrait changer le quotidien des populations rurales. Permettant l’assainissement de l’eau et son acheminement jusqu’aux habitations, l’installation dessale l’eau contaminée et supprime les éléments toxiques et pathogènes tels que l’arsenic, le fer ou encore le fluorure, ainsi que la turbidité. Basée sur l’osmose inverse, un système de purification qui filtre l’eau, cette technologie fonctionne grâce à l’énergie solaire photovoltaïque et sollicite l’énergie éolienne si l’ensoleillement est insuffisant.

 

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Quand le soleil n’est pas disponible et pendant la mousson, elle peut tourner grâce à un système de turbine éolienne », a ainsi indiqué Saly T. Panicker, membre de la division du BARC chargée du dessalement de l’eau et qui est à l’origine de ce nouveau système, à nos confrères de l’Indian Express. « Nous avons adapté une technologie existante aux contraintes des régions rurales ou éloignées où l’électricité n’est pas disponible du tout ou est irrégulière », a-t-elle résumé, soulignant également que « l‘unité domestique d’assainissement de l’eau est petite, portable, n’a pas de batterie, peut répondre aux besoins alimentaires de cinq familles par jour et a la capacité de produire dix litres d’eau par heure ».


Une deuxième unité d’assainissement a par ailleurs été mise au point. Celle-ci se compose de seize panneaux photovoltaïques et est capable d’alimenter un village de plus de 100 familles en produisant deux-cent cinquante litres d’eau par heure. « Ces deux systèmes peuvent fonctionner dix heures par jour », précise Mme Panicker.



Pour un coût variant entre 0,08 et 0,16 centimes d’euro par litre d’eau purifiée, la technologie inventée par les scientifiques indiens serait industrialisée, probablement via un partenariat public-privé. Ne reste plus qu’à identifier les régions nécessiteuses pour ensuite y déployer les dispositifs appropriés, lesquels devront être exploités et entretenus de façon durable en coordination avec les habitants locaux.

 

Ce système d’assainissement pourrait permettre aux populations rurales souffrant de la soif d’avoir un accès permanent à l’eau potable. Une perspective d’autant plus réjouissante que la croissance démographique demeure particulièrement soutenue en Inde, alors que dans le même temps les ressources en eau sont de moins en moins disponibles.

 

 


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La France, sixième pays le plus vert au monde

Publié le par Gerome

Chaque année, l'université de Yale publie un classement des pays du monde selon leurs performances environnementales. Pour 2012, la France se classe à la sixième place...


La Suisse est le pays le plus respectueux de l’environnement au monde, tandis que l’Irak se classe bon dernier selon l’«Environmental performance index» (EPI) de 2012, établi chaque année par l’université américaine de Yale. Publié fin janvier, il évalue les politiques publiques de 132 pays du monde selon 22 indicateurs. Santé, qualité de l’air, de l’eau, biodiversité, agriculture, forêts, pêche et émissions de CO2 sont passées au crible de la grille d’analyse des experts américains.

 

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Chaque pays se voit ensuite attribuer une note sur 100: la France obtient 69, derrière la Suisse, premier de la classe avec 76,69 points, la Lituanie, la Norvège (troisième avec 69,92 points), et le Costa Rica. En bas du classement, on trouve l’Irak, avec 25,32 points, le Turkménistan, l’Ouzbékistan, le Kazakhstan et l’Afrique du Sud, avec 34,55 points. Un autre indice permet de voir la progression de chaque pays dans sa prise en compte de l’environnement et la mise en œuvre de mesures pour améliorer la qualité de vie: c’est la Lituanie qui a le plus progressé depuis dix ans, suivie de l’Azerbaïdjan et de la Roumanie. Ceux qui ont le moins évolué sur le sujet sont la Russie, le Koweït et l’Arabie saoudite.


L’attention à l’environnement va de pair avec le PIB


Dans la plupart des cas, une plus grande attention a été portée à la santé humaine qu’à la santé des écosystèmes. Même si l’un ne va pas sans l’autre, la disparition de certaines espèces de poissons liée à la surpêche ou la déforestation ont été beaucoup moins contrôlées que l’accès à l’eau potable ou la pollution de l’air.


Sans surprise, les scores sont en général en relation avec le PIB du pays, reconnaissent les experts de l’université de Yale. Les problématiques sont également très différentes selon le niveau de développement des pays: alors que les pays industrialisés sont plutôt confrontés à des problèmes de pollution de l’air, les pays en développement sont eux confrontés à des eaux non potables et une forte mortalité infantile. D’autre part, les rédacteurs du rapport accompagnant le classement préviennent de l’imprécision de certaines données récoltées, notamment sur la gestion des déchets, le recyclage ou l’exposition de la population à des produits toxiques. Une étude à affiner, et à enrichir de nouveaux critères.

 

 


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Un champignon découvert en Amazonie peut se nourrir de plastique. Les pays occidentaux le régalent...

Publié le par Gerome

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Le plastique est partout dans nos vies. Tellement omniprésent que l’on oublie à quel point nous en sommes devenus dépendants. Cette famille de matériaux présente de nombreux avantages : robuste, facile à travailler, peu coûteuse à produire. Elle est donc la solution de choix pour les industriels de tous bords, qu’il s’agisse d’emballages, de garnitures de sièges, de biberons, de jouets, etc.

 

Mais les plastiques sont dans leur écrasante majorité des dérivés du pétrole, une ressource fossile, et contiennent nombre de produits chimiques qui sont régulièrement soupçonnés d’être des perturbateurs endocriniens, ou d’avoir des propriétés cancérigènes. De plus, les plastiques ne se dégradent pas quand ils sont abandonnés en décharge ou dans la nature et constituent de facto une menace pour la biodiversité, on pense ici par exemple aux sacs plastiques que l’on retrouve dans les estomacs d’animaux marins ou aux fragments de plastique qui obstruent les appareils digestifs de différents oiseaux.


Comment faire face à ce fléau ? On peut travailler sur la réduction des emballages, renoncer aux sacs plastiques de sortie de caisse, remplacer les plastiques par des matériaux durables, mettre l’accent sur le recyclage. Des solutions qui commencent à se développer mais qui ne résolvent pas le problème du plastique déjà présent en décharge et dont on ne sait que faire.

 

La nature nous offre une nouvelle fois une solution en la « personne » de Pestalotiopsis microspora, un champignon découvert par une équipe scientifique de l’Université de Yale dans la forêt équatorienne. Les étudiants et les chercheurs de la prestigieuse université ont rapporté de leur expédition ce champignon qui s’avère capable de se développer en se nourrissant exclusivement de polyuréthane, un plastique à la structure relativement simple que l’on retrouve dans tout un tas de mousses rigides ou flexibles (isolation, ameublement), dans l’automobile, les préservatifs, les gants chirurgicaux, etc.

 

Autre caractéristique exceptionnelle de ce champignon, il est capable de dégrader le plastique dans un milieu anaérobie (NDLR : dépourvu d’oxygène) tel qu’on les trouve dans la plupart des décharges dans les couches qui ne sont pas en contact avec la surface. L’enzyme responsable de ce tour de force a été isolé par Jonathan Russell en collaboration avec Pria Anand. Un nouvel exemple de la nécessité de préserver la biodiversité qui détient beaucoup de réponses aux problèmes qui se posent à l’Homme, qu’il s’agisse d’avancées pharmaceutiques ou de gestion des déchets.

 

 


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De l’eau, de l’eau de javel et une bouteille pour 60 watts de lumière durant 5 ans!

Publié le par Gerome

  Je voudrais vous montrer une vidéo extraordinaire qui montre que l’on peut faire une ampoule avec une bouteille de plastique dans laquelle, on mélange de l’eau avec de l’eau de javel.


La technologie simple peut être installée en moins d’une heure, le système dure cinq ans et la luminosité offerte est équivalente à une ampoule de 60 watts.

Merci au M.I.T. qui a inventé le système!

 

 

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