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Un savon collant pour nettoyer les marées noires

Publié le par Gerome

Et si on pouvait nettoyer la mer avec du savon? Des chercheurs de l'université de Bristol, au Royaume-Uni, ont mis au point un savon à base de sels riches en fer.  En se dissolvant dans l'eau, ces sels deviennent magnétiques, et attirent comme un aimant les polluants, explique Livescience.


Facile à nettoyer

Ce savon pourrait ainsi être utilisé pour nettoyer des eaux usées industrielles mais aussi des marées noires. Son gros avantage, par rapport aux dispersants chimiques qui sont habituellement utilisés, c'est qu'il peut être facilement «ramassé» à l'aide d'un aimant qui l'attire vers la surface de l'eau, comme l'ont démontré les expériences menées par l'Institut Laue-Langevin de Grenoble.


En 2010, dans le golfe du Mexique, les critiques n'avaient pas tardé à s'abattre sur les dispersants chimiques utilisés pour réduire le pétrole en micro-particules: rajouter une dose de produits chimiques et disperser le tout en très petits fragments a fait craindre une pollution encore plus importante des eaux.

 

 

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Des singes ont utilisé des outils pour s’échapper d’un zoo au Brésil !

Publié le par Gerome

Huit singes capucins se sont échappés mardi du zoo de Cascavel, dans l’Etat du Parana (Brésil). Après avoir brisé les serrures de leur enclos à l’aide d’une pierre, ils se sont enfuit vers la forêt voisine. Dès mardi après-midi, deux d’entre eux ont été retrouvés grâce à des pièges en forme de cages remplies de fruits, essentiellement des bananes. Deux autres ont été récupérés dans la matinée d’hier alors qu’ils se trouvaient… dans un restaurant implanté à proximité du zoo. 

 

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« Ce fut une surprise car ce n’est pas la jungle ici, et voir [un singe] entrer dans mon établissement était amusant », a commenté son propriétaire, manifestement ravi d’accueillir ces visiteurs inhabituels. La coordinatrice du zoo Gladis Dalamina a quant à elle déclaré poursuivre les recherches avec d’autres responsables de la ménagerie pour retrouver les quatre singes capucins encore en fuite, bien que l’équipe pense avoir arrêté les « cerveaux » de l’évasion. Un vieux singe capturé nommé Ceara serait avec sa compagne Amarela à la tête de cette escapade audacieuse. « Nous espérons désormais être en mesure de récupérer les quatre autres. Ils vont revenir car ils sont encore jeunes », assure M. Dalamina.

 

L’évasion de singes capucins n’est pas une première au Brésil. En juillet dernier, la ville de Rio de Janeiro a en effet été assaillie par une bande de singes évadés qui se sont faufilés dans les maisons pour voler de la nourriture aux résidents, provoquant désordre et chaos au sein des habitations. De manière générale, les singes capucins s’échappent à l’âge d’un an environ et font des trous dans les clôtures de leurs cages.


L’épisode de Cascavel a donc surpris par la méthode employée, les animaux ayant utilisé pour la première fois un « outil » pour détruire les serrures de l’enclos. Considéré comme l’espèce de primate la plus intelligente du continent américain, le singe capucin se servait jusqu’ici de pierres pour ouvrir les noix qui composent son alimentation et a fait honneur à sa réputation. Transmis de génération en génération dans la mesure où les jeunes individus observent leurs aînés, ce geste a été « détourné » par les singes capucins du zoo de Cascavel qui souhaitaient en finir avec leur captivité. Comme si le désir d’être libre avait amené ces animaux à redoubler d’ingéniosité pour s’évader.

 

 

 

 

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E-cat : se chauffer pour 20 EUR par an dès 2013

Publié le par Gerome

Si tout se passe bien, vous devriez bientôt pouvoir adjoindre à votre chauffage central actuel un dispositif révolutionnaire de 400 à 500 dollars / euros vous permettant de chauffer votre maison avec une simple cartouche recyclable à base de poudre de nickel, pour moins de 20 dollars/euros par an.

 

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Jusqu’il y a peu le prix du dispositif avait été estimé à 4000 dollars. Grâce à la volonté de son concepteur, l’ingénieur Andrea Rossi (1950), au partenariat industriel avec National Instruments aux Etats-Unis, et une fabrication hautement automatisée, le prix a été divisé par dix, de façon à couper l’herbe sous le pied des copies par retro-engineering qui ne manqueront pas d’apparaître une fois le système lancé à grande échelle. Objectif : 1 million d'unités domestiques par an à partir de début 2013. (*)

De la taille d’un ordinateur portable (le processeur a la taille d’un paquet de cigarettes) et d’une sécurité annoncée comme totale, ce système révolutionnaire dit de réaction nucléaire à basse énergie n’émet selon Rossi (et le professeur Focardi de l’université de Bologne) aucune radiation ni émission d’aucune sorte.


Le nickel est abondant sur Terre et n'est pas cher, mais il est toxique, surtout en poudre, et son traitement doit être fait par des professionnels. La quantité de nickel consommée dans le processus est extrêmement réduite. Pour fixer les idées, selon Andrea Rossi, un gramme permet de produire 23.000 mégawatt heure d’énergie (oui : vingt trois mille mégawatt heure).

L’E-cat est un système thermique révolutionnaire qui utilise de la poudre de nickel, une quantité infime d’hydrogène, un ou des catalyseurs spécifiques, de même que des radiofréquences permettant de faire travailler les forces de répulsion (Coulomb) entre particules subatomiques de façon avantageuse, un peu à l’image de ce qui se passe dans les arts martiaux orientaux.


Au lancement, le processus de préchauffage du système consomme 3000 watt pendant une heure. Puis, une fois lancé, la consommation électrique devient insignifiante, comme celle d’un ordinateur, tout en produisant une quantité extraordinaire d’énergie thermique, permettant de chauffer de l’eau de façon stable et contrôlée à 120°C. Le système peut être complètement arrêté en 30 à 60 minutes.

L’E-cat est en cours de certification aux Etats-Unis par UL (Underwriters Laboratories). Une usine entièrement robotisée serait en voie de construction, semble-t-il au Massachussetts, avec National Instruments comme partenaire industriel.

A terme (12-24 mois ?), le système pourra également produire de l’électricité, une fois surmontées les difficultés de maintien de la température à 400°C (plutôt que 120°C actuellement).


La distribution et la vente se fera via des partenaires agréés, de même que par Internet. Les précommandes, sans engagement financier, peuvent être faites via le site Ecat.com dès maintenant.

Etant donné les risques inhérents à ce type de projet industriel d’avant-garde, Andrea Rossi ne souhaite pas à ce stade ouvrir le capital à des investisseurs particuliers, n’acceptant le soutien que de milieux d’affaires et d’organisations souhaitant investir de faibles sommes d’argent.


En guise de conclusion, ces réflexions de Brian Josephson, prix Nobel de physique 1973 : « A ce jour, rien ne permet de douter des affirmations de Rossi  » et « des réacteurs de type Rossi sont déjà en production et selon Dennis M. Bushnell, Scientifique en chef de la NASA, ils pourraient "changer complètement la géo-économie, la géo-politique et résoudre [des problèmes] de climat et d'énergie". » (lien).

En cas de confirmation, il semble que nous soyons bel et bien en présence d'un changement de paradigme en matière d'énergie. Probablement comparable à la découverte de la roue ou du feu.


A titre de comparaison, le projet internatinal de fusion (très) chaude ITER à Cadarache (France) dont on espère, à coup de dizaines de milliards d'euros d'argent public, pouvoir extraire les premiers kilowatts dans cinquante ans ou plus et dont on connaît mieux aujourd'hui le caractère hautement aléatoire et non raisonnable (voir l'article publié le 13/01/12 sur Mediapart : "Iter, le naufrage"), ... peut aller se rhabiller et surtout se réorienter vers un projet plus utile pour la société.

 

 

 

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70% des europpéens contre les sacs plastique

Publié le par Gerome

Selon une récente étude, plus de 70% des Européens se sont déclarés en faveur d’une interdiction de la distribution de sacs plastique dans l’Union européenne. Une mesure de plus en plus envisagée au vu de la pollution causée par ces sacs.


Ce n'est plus un secret : très volatiles, les sacs plastiques se retrouvent la plupart du temps très loin de nos foyers et non pas dans les poubelles mais bien dans la nature. Or, ainsi délaissés, ils mettent des centaines d'années à se dégrader sans parler de ceux qui finissent dans les océans et étouffent les animaux marins. En 2008, le poids total des sacs en plastique fabriqués en Europe s’élevait à 3,4 millions de tonnes. Une quantité qui pourrait grandement diminuer au cours des prochaines années.

 

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En effet, selon le Bureau européen de l’environnement, plus de 70% des européens sur 15.000 réponses, se sont déclarés pour une interdiction de la distribution de sacs plastiques dans l’Union européenne. Une mesure qui ne ferait que compléter les efforts déjà entrepris par les enseignes de plusieurs pays. Ces dernières années, de nombreux magasins ont rendu payant les sacs voire les ont totalement supprimés. Ainsi, les Européens se sont déjà habitués à des alternatives du sac en plastique telles que les cagettes en carton, les sacs en papier, les sacs en plastique biodégradable voire le classique vieux caddie non jetable. Les progrès dans ce domaine ont ainsi permis de réduire les coûts mais aussi de limiter le nombre de sacs qui s'entasse,t dans les foyers.


"Un signal clair vient d’être envoyé aux institutions européennes. L’heure est venue de passer aux produits durables et aux instruments juridiques efficaces en matière de prévention des déchets", a expliqué Stéphane Arditi, chargé de mission Déchets et produits au BEE cité par le Journal de l'environnement. De son côté, Chris Carroll, de l’association européenne Seas at risk, a commenté : "Non seulement la Commission doit mettre en place, aussi vite que possible, l’interdiction des sacs en plastique, mais elle doit aussi réduire les emballages et les produits qui forment de grands volumes de déchets dans l’environnement marin".


En Australie, des scientifiques étudient un projet de production sur la base de la bioplastique issue du sucre et du blé. Cet emballage pourrait ensuite servir à la production de compost. Le Mali et le Congo ont quant à eux, décidé de boycotter définitivement les sacs plastiques de leurs territoires afin de préserver l’environnement. Des exemples que semblent donc vouloir suivre aujourd'hui les pays européens. 

 

 


 

 


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Des dons sauvent une forêt vierge de Sumatra et ses gibbons

Publié le par Gerome

Grâce à l'appel lancé par l'association française Kalaweit, une forêt de 76 hectares de Sumatra en Indonésie sera préservée des exploitants d'huile de palme.

 

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C'est une véritable victoire comme on aimerait qu'il y en ait davantage pour l'association française Kalaweit. En décembre dernier, ce groupe qui milite pour la défense de la nature et la protection des gibbons a lancé un vaste appel  aux dons. Le but : acquérir une parcelle de 76 hectares de forêt vierge située à Sumatra en Indonésie. En effet, cette forêt abrite une biodiversité extraordinaire avec notamment des gibbons, des tapirs, des tigres, des ours, des calaos (oiseau coloré à gros becs) ou encore des petits cervidés muntjacs. Mais celle-ci est aujourd'hui gravement menacée par les industriels et notamment par l'exploitation d'huile de palme.


Pour empêcher les exploitants de mettre la main sur cette parcelle, Kalaweit a donc décidé de l'acheter. Néanmoins, un hectare coute 1.150 euros (soit 11 centimes le mètre carré) et l'association ne pouvait qu'en sauver 18 des 76. D'où l'appel aux dons qui s'est révélé être une vraie réussite tandis que des zoos, des réserves animalières en France et de nombreux particuliers n'ont pas hésité à adhérer au projet. "En seulement un mois, une formidable chaîne de solidarité s'est mise en place autour du projet ! La zone va être sauvée", s'est réjoui mardi l'association de défense de la nature dans un communiqué relayé par l'AFP.


Selon Kalaweit, l'acquisition de cette zone est une opportunité exceptionnelle car il est quasiment impossible en Indonésie d'acheter de la forêt, exploitée à 90% par les compagnies forestières. Or, ce sont elles qui laissent ensuite la place aux compagnies d'huile de palme une fois qu'elles ont prélevé les arbres qui les intéressent, menaçant ainsi non seulement la forêt mais aussi tous les animaux qu'elle abrite.


A ce jour, Kalaweit s'occupe de plus de 280 gibbons, avec l'objectif de les rendre à la vie sauvage. Selon elle, les 17 espèces de gibbons, famille des grands singes réparties dans toute l'Asie du sud-est, sont menacées par une déforestation croissante. A ce rythme, les forêts de cette partie du monde auront disparu d'ici 2020 si aucune mesure radicale n'est prise aujourd'hui pour stopper cette expansion, estime Kalaweit.

 

 


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