Obama met fin au projet du très controversé oléoduc "Keystone" : une victoire pour la Nature

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Obama met fin au projet du très controversé oléoduc "Keystone" : une victoire pour la Nature

 

 

Barack Obama a fini par trancher. En annonçant, vendredi 6 novembre, que les Etats-Unis rejetaient la demande de permis de la société TransCanada pour la construction d’un nouvel oléoduc reliant la province canadienne de l’Alberta au golfe du Mexique, le poumon pétrolier du pays, le président des Etats-Unis a mis un terme à des années de polémiques. Le projet Keystone XL nécessitait une autorisation présidentielle du fait de son caractère transfrontalier. D’une capacité d’environ 800 000 barils par jour, courant sur près de 1 900 kilomètres à travers le Montana, le Dakota du Sud et le Nebraska, il devait être raccordé à des tronçons déjà réalisés.

 

Parmi toutes les explications fournies pour justifier sa décision, la plus convaincante a sans doute été la dernière avancée. « Approuver un tel projet aurait affaibli notre position de leader sur le climat », a assuré M. Obama. Le président a également annoncé à cette occasion qu’il sera bien présent à la conférence de Paris sur le climat (COP21) avec ses homologues, en décembre, « autour d’un plan ambitieux pour protéger la planète pendant que nous le pouvons encore ». De nombreux candidats à l’investiture républicaine, dont Marco Rubio et Ted Cruz, l’ont vivement critiqué, assurant qu’ils reviendront sur sa décision s’ils sont élus à la Maison Blanche en 2016.

 

L’affaire Keystone XL commence dans une quasi-indifférence en septembre 2008. Une demande de permis est adressée par TransCanada à la Maison Blanche, quelque mois avant que M. Obama ne s’y installe. Le projet fait l’objet tout d’abord de divergences de vue feutrées entre le département d’Etat et l’Agence de protection de l’environnement avant de devenir un sujet de préoccupation pour les défenseurs de l’environnement. En juin 2011, un climatologue de la NASA engagé contre le réchauffement climatique, James Hansen, publie un article retentissant dans lequel il assure que l’exploitation des sables bitumineux de l’Alberta, plus polluante que la production conventionnelle, va rendre « impossible » une stabilisation du climat.

 

Deux mois plus tard, des milliers d’opposants se massent pendant deux semaines devant la Maison Blanche (plus de 1 200 sont arrêtés). Des Prix Nobel prennent position contre le projet et chaque déplacement de M. Obama dans le pays est ponctué de manifestations. En novembre, pour tenter de calmer les esprits, les autorités américaines annoncent le lancement d’une étude d’impact approfondie. La mobilisation des opposants provoque celle des défenseurs du projet, longtemps silencieux. Le candidat républicain à la présidentielle de 2012, Mitt Romney, prend fait et cause pour Keystone XL. Après la réélection de M. Obama, le projet devient un sujet de contentieux récurrent entre le Parti républicain et le président, qui se retranche derrière l’étude en cours au département d’Etat pour éviter de se prononcer.

 

Rejoints par les démocrates élus d’Etats concernés par l’exploitation pétrolière, les républicains devenus majoritaires au Sénat, en plus de la Chambre des représentants, finissent par adopter en février un projet de loi en faveur de la construction de l’oléoduc, promesse, selon eux, de la création de milliers d’emplois (pendant les deux années de construction). M. Obama le bloque par son veto. Les mois passent. Redoutant un rejet imminent, TransCanada demande à la surprise générale, le 2 novembre, une pause dans l’étude du département d’Etat. Le consortium a vu juste : le rejet de cette requête précède de quarante-huit heures seulement l’annonce du refus.

 

Vendredi, M. Obama s’est étonné de la dimension symbolique prise par un projet qui n’était, selon lui, ni « l’occasion unique » pour l’économie américaine décrite par ses défenseurs, compte tenu des prix actuellement très bas du pétrole, ni « la voie rapide » pour un « désastre climatique ». Les Etats-Unis, qui consomment toujours plus de pétrole qu’ils n’en produisent, malgré la révolution des huiles de schiste, vont d’ailleurs continuer à importer massivement du pétrole du Canada, devenu en quelques années leur premier fournisseur, loin devant l’Arabie saoudite, le Mexique et le Venezuela. Le refus opposé à Keystone XL ne va pas en effet dissuader les pétroliers présents dans l’Alberta à produire.

« Même avec un baril à environ 50 dollars, les installations en place restent rentables. Le prix est actuellement trop faible pour lancer de nouveaux projets, mais il faut plutôt avoir en tête un baril à 70 dollars à moyen et à long terme », estime un expert du secteur s’exprimant sous couvert d’anonymat compte tenu de la consigne de silence en vigueur dans son institution.

 

L’alternance politique survenue en octobre au Canada a privé Keystone XL de son plus fervent défenseur, le premier ministre battu aux législatives, le conservateur Stephen Harper, qui l’avait placé au cœur de la relation bilatérale. Son successeur, le libéral Justin Trudeau, soutient cependant lui aussi l’exploitation des sables bitumineux. Selon l’expert du pétrole, l’alternative au refus du permis annoncée vendredi devrait passer par la modernisation du réseau américain existant, moins direct, et le recours au chemin de fer, plus lent, plus coûteux, et également risqué pour l’environnement. « Cela pourrait jouer pour environ 70 % de ce qui aurait transité par Keystone », assure-t-il.

 

Le Monde

 

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Alerte de l'OMS : la viande transformée est cancérigène, nouveau coup dur pour l'industrie

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Alerte de l'OMS : la viande transformée est cancérigène, nouveau coup dur pour l'industrie

 

 

L’information risque de faire trembler tout un pan de l’industrie agroalimentaire. Les viandes transformées rejoindront prochainement la liste des produits cancérogènes éditée par l’OMS sur le même plan que l’arsenic, l’amiante ou la cigarette.

 

L’information révélée par le Dailymail risque de faire pas mal de vagues parmi les pontes de l’industrie agroalimentaire. L’Organisation Mondiale de la Santé (OMS), via le Centre International de Recherche sur le Cancer s’apprête à revoir ses classifications en matière de viande et son impact sur la santé. Principalement pointées du doigt, les viandes transformées qui constituent hamburgers, saucisses et autres « presque viandes » industrielles. 150 000 personnes décèderaient chaque année de maladies liées à la consommation de ces viandes, uniquement en Angleterre, précise le journal qui a dévoilé l’information.

 

Aussi dangereux que la cigarette ou l’arsenic

 

Contrairement au glyphosate (composé principal du Roundup de Monsanto) classé « probablement cancérogène » par l’OMS en mars 2015, la viande transformée se place en tête du classement des produits cancérigènes. Soit le niveau 5 : cancérogène certain. Ainsi, bacon, hamburgers et saucisses, pour ne citer qu’eux, sont enfin considérés comme une menace à long terme avérée pour l’organisme au même titre que la cigarette, l’arsenic où l’amiante. Ceci fait suite à des dizaines d’études scientifiques démontrant des liens entre ces produits et certains cancers. Les chercheurs ont notamment établi des évidences fortes entre la consommation de ces viandes et le cancer du côlon (deuxième cause de mortalité par cancer en Grande-Bretagne), en précisant que 50% des cas pourraient être évités avec un mode de vie plus sain.

 

En pratique, les viandes dites transformées le sont par différentes techniques où interviennent une large gamme de produits chimiques. Ainsi, la liste des produits incriminés risque d’être longue dans un monde où l’essentiel de l’alimentation est industrialisée. On parle ici des jambons industriels, du bacon, du salami, des hot-dogs, des saucisses et, naturellement, des hamburgers. Mais les scientifiques ne s’arrêtent pas là. La viande rouge serait également susceptible de rejoindre officiellement l’encyclopédie des substances cancérogènes, avec un classement cependant inférieur aux produits transformés. À savoir que la viande rouge est déjà reconnue cancérigène par le World Cancer Research Fund International. On ne parle donc que de son entrée « officielle » dans le classement de l’OMS…

 

L’industrie nie une nouvelle fois l’évidence

 

La décision intervient à la suite d’une grande réunion des scientifiques de dix pays où toutes les preuves disponibles furent examinées. Ces recommandations de l’OMS pourraient notamment conduire à de nouvelles directives en matière de diététique ainsi qu’à une modification de l’étiquetage des produits à risque. Ce virage scientifique dans le domaine alimentaire pourrait donner de la crédibilité aux régimes alimentaires légers en viande voire totalement dépourvus.

 

Mais au-delà de la santé, c’est tout un secteur industriel qui risque d’être chamboulé si les consommateurs prennent l’information à cœur. Le principal lobby américain de la viande (North American Meat Institute) a vivement réagi en estimant que le rapport de l’OMS défiait le sens commun et que d’autres études ne montraient aucun lien entre cancer et viande. Une réaction similaire à Monsanto quelques mois plus tôt quand son Roundup était pointé du doigt par le même organisme. Le Centre International de Recherche sur le Cancer recommande, quant à lui, de faire définitivement une croix sur la consommation de viandes transformées, précise le Dailymail – rejoignant de nombreux organismes scientifiques, dont l’École de Santé Publique de Harvard, l’une des références internationales sur la nutrition. Il conviendra à chacun de faire ses proches choix.

 

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20 minutes avec Pierre Rabhi

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20 minutes avec Pierre Rabhi

Interview de Pierre Rabhi sur BFMTV, tout est résumé en 20 minutes.

 

http://www.bfmtv.com/mediaplayer/video/pierre-rabhi-face-a-jean-jacques-bourdin-en-direct-662721.html

 

 

 

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Les bateaux de croisière vont être de plus en plus écolos

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Les bateaux de croisière vont être de plus en plus écolos

 

 

Les navires de croisière sont aussi de véritables laboratoires en matière d’économies d’énergie et de réduction des émissions polluantes.  

 

Alors que Paris s’apprête à accueillir la COP 21, les enjeux environnementaux, cruciaux pour l’avenir de la planète et de l’humanité, prennent une importance croissante dans l’opinion publique. Qu’il s’agisse de son foyer et de la ville où l’on habite, de ce que l’on consomme au quotidien, des moyens de transport que l’on emprunte… Les citoyens sont de plus en plus attentifs à la protection de la planète. Et c’est aussi valable pour les vacances.

 

La croisière est, depuis longtemps, pionnière en matière de développement durable. Véritables villes flottantes, capables d’accueillir des milliers de personnes, les paquebots ne rejettent rien à la mer. Tous étant équipés de systèmes de retraitement des eaux usées, alors que les déchets sont débarqués dans les ports et, pour ceux qui peuvent l’être, recyclés après être passés à bord par le tri sélectif, l’incinération et le compactage.

 

Cap sur les économies d’énergie

 

Les navires de croisière sont également de véritables laboratoires en matière d’économies d’énergie et de réduction des émissions polluantes. Les compagnies travaillent en étroite collaboration avec les chantiers et architectes navals, ainsi que les motoristes et autres équipementiers, pour réduire au maximum l’empreinte environnementale des navires. Grâce à des carènes pénétrant mieux dans l’eau, des hélices optimisées, l’emploi de nouveaux matériaux et les avancées technologiques obtenues sur la propulsion, la consommation en carburant a été significativement réduite en quelques années.

 

Et les dispositifs de récupération de chaleur comme le recours à différentes innovations, à l’image des éclairages à très faible consommation de type LED, permettent d’accentuer encore ces résultats de manière spectaculaire. A titre d’exemple, le plus gros paquebot du monde, actuellement en construction à Saint-Nazaire et qui naviguera en 2016, consommera 25% de carburant en moins par rapport à ses deux aînés, mis en service sept ans plus tôt.

 

Une réduction significative des émissions polluantes

 

De cette manière, les rejets de CO2, d’oxydes de soufre (SOx), d’oxydes d’azote (NOx) et de particules fines sont réduits d’autant. Mais la technologie permet d’aller encore plus loin. Ainsi, grâce à la mise en place progressive de systèmes de lavage des fumées, dits "scrubbers", une solution a été trouvée pour en finir avec les SOx. La prochaine étape sera la quasi-élimination des NOx et des particules fines, ainsi qu’une nouvelle baisse significative des émissions de CO2, grâce à l’emploi de propulsion fonctionnant au gaz naturel liquéfié. Remplaçant le fuel lourd et le diesel pour alimenter les moteurs, le GNL va constituer, dans la croisière, une avancée majeure en faveur de l’environnement.

 

C’est le groupe Costa Croisières qui sera le premier à mettre en œuvre ce type de propulsion, qui équipera ses nouveaux paquebots géants de la classe Excellence, dont la mise en service est prévue à partir de 2019.

 

Des efforts au quotidien

 

En attendant, la compagnie poursuit au quotidien ses efforts pour faire en sorte que ses navires soient écologiquement plus vertueux. L’an dernier, par exemple, 400 000 anciennes ampoules ont été remplacées sur ses navires par des LED, avec des besoins en électricité inférieurs de 80%. Le dernier rapport environnemental de Costa laisse apparaitre qu’en 2014, l’entreprise a réduit son bilan énergétique global de près de 10% et sa consommation en carburant de 9% par passager et par jour. Dans le même temps, la consommation d’eau a baissé de 1,36%, près de 70% de l’eau utilisée sur les navires étant désormais produite à bord grâce à des systèmes de désalinisation.

 

Chaque passager peut contribuer
 
Les efforts sont donc payants, et ils peuvent être amplifiés par l’action de chaque passager, que les compagnies veulent sensibiliser. Eteindre les lumières en quittant sa cabine, fermer la porte-fenêtre de son balcon pour éviter un surcroît de climatisation, éviter d’envoyer les serviettes à la laverie si elles peuvent encore être utilisées… Grâce à de petits gestes quotidiens, chaque vacancier peut agir directement et, ainsi, contribuer à limiter son empreinte environnementale.
 
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Zoom sur les légumes perpétuels

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Les légumes perpétuels

Economiques et sans histoires, les légumes perpétuels cumulent les avantages des plantes vivaces. Ils restent en place d'une année sur l'autre au potager et assurent des récoltes régulières avec un minimum de soins. Découvrez comment les cultiver, et donnez-leur la place qu'ils méritent !

 

Des légumes qui durent

Le céleri perpétuelLes légumes dits « perpétuels » restent en place dans le potager durant plusieurs années, sans que le jardinier n'ait à intervenir (ou presque !). Pas la peine, donc, d'acheter des plants ou des semences chaque année : voilà une économie qui ne peut laisser le jardinier indifférent (lire aussi : Jardiner sans se ruiner) ! Il existe deux sortes de légumes perpétuels :

  • Les plantes vivaces et rustiques, dont le cycle de vie s'étale sur plusieurs années, supportant les rigueurs hivernales comme les chaleurs et sécheresses estivales.
  • Les plantes qui se multiplient par leurs bulbes, tubercules ou semis spontanés.

Selon les légumes cultivés, le pied produit pendant 5 à 10 ans. Beaucoup de légumes perpétuels sont proches des espèces sauvages ; rustiques, ils résistent bien aux maladies et aux parasites. Mais attention : certains sont tellement peu exigeants qu'une fois installés, ils ont tendance à proliférer un peu trop dans le jardin. Le cas du topinambour est classique mais il y en a d'autres : raifort, livèche, ail des ours...

 

Une culture simplifiée

ArtichautLes légumes perpétuels sont des plantes relativement simples à cultiver. A condition de soigner leur plantation, et une fois leur reprise assurée, ces légumes assurent des récoltes généreuses chaque année sans intervention importante de la part du jardinier. Tous les travaux de préparation du sol, de semis, de plantation, de repiquage... que le jardinier est habitué à répéter inlassablement pour les autres légumes sont ici obsolètes.

 

Mais attention, les légumes perpétuels ne sont pas des plantes magiques. Leur culture est facile mais il ne faut pas négliger leurs besoins. Chaque espèce nécessite des conditions de culture adaptées : certaines apprécient par exemple plutôt les sols lourds et humides tandis que d'autres préfèrent les terrains pauvres et secs. Renseignez-vous donc au préalable. Les éventuels amendements, arrosages, tailles ou paillages seront ensuite adaptés au cas par cas. 

Oignon rocambole

Les légumes perpétuels vont rester implantés longtemps au même endroit dans votre jardin. Pour cette raison, deux éléments sont à prendre en compte lors de leur installation :

 

  • Tout d'abord, il faut bien réfléchir à leur emplacement. Si vous les installez dans le potager, au milieu des autres légumes, cela peut compliquer non seulement le travail de préparation du sol réalisé chaque printemps, mais également la mise en place de la rotation des légumes (les ocas du Pérou ne supportent pas l'ombre des plantes alentours, la ciboule fait du tort au légumineuses...). Il est donc recommandé de les regrouper dans un coin du potager pour constituer un « jardin perpétuel ».
  • Il est nécessaire ensuite de soigner la mise en place pour que le légume fasse son bonhomme de chemin tout seul. Comme le travail de la terre ne se fera qu'une seule fois, aérez et ameublissez le sol en profondeur, pour que les plantes puissent bien s'enraciner. Si nécessaire, apportez du compost. Par la suite, un paillage combiné à un compost de surface apportera de quoi nourrir sol et plantes au fil du temps.

Pour finir, laissez-leur suffisamment de place pour se développer, et organisez votre jardin en prenant en compte leur développement adulte. Au bout de quelques années, les pieds de la plupart des vivaces s'épuisent. Pensez donc à les diviser pour les renouveler.

 

Qui sont-ils ?

 

Pour beaucoup, les légumes perpétuels sont des légumes oubliés, originaux, aux saveurs étonnantes. Voici une liste comprenant les plus rustiques (une vivace peut se comporter en annuelle lorsqu'elle n'est pas cultivée sous un climat qui lui est propice).

 

Les vivaces

 

  • Chou DaubentonLe céleri perpétuel – Livèche
    C'est une plante condimentaire dont les feuilles ont la saveur du céleri. Elles disparaissent durant l'hiver. Les feuilles les plus jeunes sont les plus douces. La livèche peut rester en place de nombreuses années.
  • Le chou perpétuel de Daubenton
    Ce chou ne fait pas de pomme. Ses feuilles sont cueillies toute l'année (hors période estivale). Plus vous récoltez les jeunes pousses, plus le pied devient productif. Il peut rester en place 5 à 7 ans. Attention : le chou perpétuel peut parfois être malmené lors des hivers rigoureux.
  • L’oignon rocambole
    On en consomme les bulbilles aériens récoltés durant l'été. Ils se conservent tout l'hiver, comme les bulbes des oignons classiques. L’oignon rocambole peut rester en place 4 à 5 ans. Pour le multiplier, plantez (ou laissez tomber au sol) les bulbilles ou divisez la touffe. À tester également : l'ail rocambole, qui se cultive de la même façon. Bonus : l'ail et l'oignon rocambole sont aussi de très belles plantes.
  • L’oseille
    Au fur et à mesure que les feuilles sont récoltées, de nouvelles poussent. Il est donc recommandé d'en cueillir régulièrement, même si vous n'en avez pas besoin. Le feuillage disparaît lorsque les températures deviennent trop froides, sauf si vous protégez la plante d'un châssis. Divisez le pied au bout de 4 ans pour qu'il ne s'épuise pas. À tester également : l'oseille-épinard (épinard perpétuel), moins acide, qui se cultive de la même façon.
  • Chénopode Bon-HenriLe poireau perpétuel
    Ce sont uniquement les feuilles que l'on récolte sur le poireau perpétuel. Elles sont essentiellement utilisées comme herbes aromatiques. Le poireau perpétuel peut rester en place de nombreuses années. Lorsque la touffe devient très dense, multipliez-le en le divisant et en replantant les bulbilles.
  • La rhubarbe
    Très ornementale, la rhubarbe est une habituée des jardins. Les pétioles sont coupés de mai à juin, puis au début de l'automne. La rhubarbe peut rester en place plus de 10 ans : veillez à supprimer les hampes florales dès leur apparition. 

Et aussi : l'ail des ours, l'artichaut, le chénopode Bon-Henri, la ciboule de Saint-Jacques (échalote perpétuelle), la plante-huître, le basilic perpétuel...

 

Tubercules

 

Capucine tubéreuseCes légumes ne sont pas perpétuels à proprement parler puisque c'est la racine (tubercule) qui est consommée. Mais ils se multiplient tout seul, en oubliant, par-ci par-là, quelques tubercules lors de la récolte.

Connaissez-vous la capucine tubéreuse ? Elle se cultive et se consomme comme la pommes de terre. Son tubercule est considéré comme l'un des plus fins du potager. Le feuillage volubile a besoin d'être tuteuré, de même qu'il est nécessaire de butter les plants lorsqu'ils atteignent 15 cm de haut. Bonus : les fleurs sont très décoratives.

 

 

Annuelles et bisannuelles

 

AmarantheCertaines annuelles ou bisannuelles se ressèment toutes seules, très facilement et peuvent donc être considérées comme des légumes perpétuels. C'est le cas de l'amarante, l'arroche, la bette, la claytone de Cuba et la tétragone cornue dont on consomme les feuilles et/ou les tiges.

 

Source : gerbeaud.com

 

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