Monsanto condamné pour l’intoxication d’un agriculteur français

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Monsanto condamné pour l’intoxication d’un agriculteur français

C’est un long combat qui se termine pour Paul François, agriculteur de Bernac, en Charente, engagé depuis près de dix ans dans une bataille contre le géant américain Monsanto. Jeudi 10 septembre, la cour d’appel de Lyon lui a définitivement donné raison en concluant que la firme multinationale était responsable du préjudice qu’il a subi à la suite de l’inhalation du pesticide pour le maïs Lasso.

 

La cour confirme ainsi le jugement en première instance du tribunal de grande instance de Lyon, qui, en février 2012, avait reconnu « responsable » Monsanto et l’avait condamné à « indemniser entièrement » le céréalier charentais. Elle invoque à l’encontre de la multinationale « un manquement contractuel », lui reprochant « d’avoir failli à son obligation générale d’information pour n’avoir pas respecté les règles en matière d’emballage et d’étiquetage des produits ».

 

« Décision historique »

 

Paul François s’est félicité, lors d’une conférence de presse à Paris, jeudi, de cette « décision historique », ajoutant que « le pot de terre peut gagner contre le pot de fer ». « Pour la première fois, un fabricant de pesticides est condamné à indemniser un agriculteur pour l’avoir intoxiqué », a insisté son avocat, François Lafforgue. « Cette décision est le point de départ d’un grand mouvement d’indemnisations. Elle ouvre une brèche dans la responsabilité des fabricants », a-t-il ajouté, appelant à la création d’un fonds pour indemniser les victimes de pesticides.

 

« La reconnaissance de la responsabilité de Monsanto dans cette affaire est essentielle : les firmes qui mettent sur le marché ces produits doivent comprendre que dorénavant elles ne pourront plus se défausser de leurs responsabilités vis-à-vis des pouvoirs publics ou l’utilisateur et que des comptes leur seront demandés, abonde dans un communiqué Maria Pelletier, présidente de l’ONG Générations futures. C’est une étape importante pour toutes les autres victimes des pesticides qui espèrent voir enfin confirmée la responsabilité des firmes dans la survenue des maladies qui les touchent. »

S’il refuse de passer pour une icône écologiste ou altermondialiste, ce céréalier charentais restera comme le premier en France à avoir fait condamner le géant de l’agrochimie américain. Il est en tout cas le premier à avoir rompu le silence sur les dangers des herbicides, insecticides et autres fongicides longtemps vantés.

 

Troubles neurologiques

 

La vie de cet exploitant de 47 ans à la tête de 240 hectares, longtemps affectés à la monoculture céréalière, a basculé le 27 avril 2004. Ce jour-là, voulant vérifier le nettoyage de la cuve d’un pulvérisateur, il a inhalé une forte dose de vapeurs toxiques. Pris de malaise, il a juste le temps d’expliquer ce qui vient de se produire à son épouse avant de finir aux urgences, crachant du sang : « Tout ce qui est arrivé après, je ne m’en souviens pas. »

Après cinq semaines d’arrêt, Paul François reprend son travail mais souffre d’importants problèmes d’élocution, d’absences, de maux de tête violents. À la fin de novembre 2004, il s’effondre sur le carrelage de sa maison, où ses filles le découvrent inconscient.

S’ensuit une longue période d’hospitalisation durant laquelle les médecins ont craint plus d’une fois pour sa vie, sans jamais faire le lien avec l’herbicide de Monsanto. D’examen en examen, de coma en coma, une importante défaillance au niveau cérébral a fini par être trouvée.

Aidé de sa famille, Paul François a commencé à enquêter sur le Lasso, à ses frais. Il faut attendre mai 2005 pour identifier le coupable : le monochlorobenzène, solvant répertorié comme hautement toxique et entrant à 50 % dans la composition de l’herbicide.

Depuis, Paul François vit avec une défaillance cérébrale, souffre de troubles neurologiques et doit subir une IRM tous les six mois, des lésions étant apparues au niveau du cerveau.

 

« Les produits chimiques, c’était du pain bénit »

A la lutte contre la maladie a succédé le combat juridique. Déjà pour faire reconnaître son intoxication comme maladie professionnelle. Un premier refus de la Mutualité sociale agricole (MSA) pousse Paul François à engager une procédure devant le tribunal des affaires sociales d’Angoulême. En novembre 2009, ce dernier condamne la MSA à admettre les conséquences de l’intoxication comme maladie professionnelle.

 

Cette décision est confirmée par la cour d’appel de Bordeaux, le 28 janvier 2010, affirmant la responsabilité de l’herbicide Lasso dans les problèmes de santé dont souffre l’agriculteur.

Parallèlement, dès février 2007, Paul François décide d’attaquer la firme Monsanto, car il est convaincu qu’elle connaissait les dangers du Lasso bien avant son interdiction en France, en novembre 2007. Le Lasso a en effet été interdit dès 1985 au Canada, et depuis 1992 en Belgique et au Royaume-Uni.

 

Bien que se reprochant « d’avoir été aussi naïf avec les firmes », l’agriculteur assume le fait d’être issu d’une génération « tout pesticide ». « J’ai vécu et évolué avec la chimie. C’était du pain béni et d’un grand confort, avoue-t-il. On utilisait des produits chimiques mais on produisait plus. Et comme tous, j’en étais fier. »

Aujourd’hui, Paul François, qui « vit avec une épée de Damoclès sur la tête », a considérablement réduit son utilisation de produits chimiques, « pour remettre du vivant dans le sol ». Et, aidé par son associé, il est en train de convertir une centaine d’hectares en agriculture bio. Mais il ne travaille plus à plein temps, obligé qu’il est souvent de rester alité.

Source : Le Monde
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Irrigation solaire au goutte à goutte : une technique gratuite à la portée de tous

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Irrigation solaire au goutte à goutte : une technique gratuite à la portée de tous

 

 

Baptisé kondenskompressor, ce système ingénieux de micro-irrigation solaire au goutte à goutte allie astucieusement recyclage, réduction du gaspillage et conservation de l’eau. Ce système d’arrosage d’une simplicité désarmante permet une utilisation optimale des ressources en eau, en particulier pour la culture dans un climat sec ou aride. Il est idéal pour les jardins communautaires, les potagers urbains mais aussi les serres de jardin.

La technique du "kondenskompressor" semble avoir été mise au point vers 2008 par « Hortelano Hortament », un jardinier amateur originaire de Palma de Majorque sur les îles Baléares. Basé sur le même principe que les distillateurs solaires comme l’Eliodomestico déjà abordé précédemment, l’idée n’est pas officiellement brevetée et ne nécessite que des bouteilles en plastique PET de récupération pour fonctionner.

La base d’une bouteille de 1.5l coupée en deux et remplie d’eau constitue le réservoir. Une autre bouteille en plastique de 5l dont on a découpé la base et dont on a conservé le bouchon de fermeture vient se placer au-dessus du réservoir. Placer une ou plusieurs bouteilles autour des plants que l’on veut irriguer. En s’évaporant du réservoir, la vapeur d’eau se condense, ruisselle contre les parois de la bouteille de 5l et irrigue au goutte à goutte le sol autour des plants. Une fois l’eau évaporée, il suffit de remplir le réservoir à nouveau et le cycle recommence. Ce système présente l’avantage énorme de limiter le gaspillage de l’eau et permet de diviser par dix la quantité d’eau nécessaire à l’arrosage régulier.

 

L’arrosage traditionnel, qu’il soit automatique avec des pulvérisateurs, des gicleurs d’eau ou des arrosoirs génère systématiquement une perte importante d’eau due au ruissellement et à l’évaporation. Le système du goutte à goutte solaire élimine totalement le gaspillage dû au ruissellement, et l’ajout d’une couche de paille autour des plants limite considérablement les pertes d’eau dues à l’évaporation.

 

L’autre énorme avantage de ce système est qu’il permet l’utilisation d’eau saumâtre pour l’arrosage. La vidéo suivante démontre l’efficacité de la technique avec de l’eau de mer. C’est en tous cas l’une des raisons qui explique le succès de cette méthode dans des régions au climat désertique tempéré comme aux îles des Canaries ou au nord du Chili où l’eau douce est une ressource rare.

Cette technique simple et gratuite d’irrigation solaire au goutte à goutte n’est évidemment pas adaptée à l’agriculture intensive ou à l’arrosage d’un golf par exemple. Elle est destinée à la pratique durable du maraîchage privé ou communautaire (jardins collectifs, potagers urbains, petites exploitations etc.) et peut même faciliter le reboisement (en moyenne montagne ou en terrain difficile dépourvu d’infrastructure).

 

 

 

Finalement, c’est également une méthode qui permet de soutenir de façon non négligeable et à peu de frais les communautés des pays en voie de développement souffrant d’une pénurie chronique d’eau douce dans leur effort de garantir leur sécurité alimentaire. Ressources et documentation : Les photos proviennent du blog Un Huerto Urbano (en espagnol). Le site kondenskompressor (en espagnol) n’est plus mis à jour depuis 2008, mais la documentation y est toujours disponible La version française du site espagnol sitiosolar propose un article décrivant la méthode en français.
 

Source : ecolopop

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Coca-Cola, Tuc, Colgate… 100 produits quotidiens et toxiques

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Coca-Cola, Tuc, Colgate… 100 produits quotidiens et toxiques

« Ces substances à risques qui empoisonnent le quotidien » : dans son numéro de septembre, le magazine « 60 millions de consommateurs » épingle les substances toxiques contenues dans plusieurs produits de grande consommation. Le magazine de l’Institut national de la consommation (INC) pointe aussi plusieurs familles de produits dont nous faisons un usage quotidien.

Pas un scoop : dans son documentaire « Notre poison quotidien », la journaliste Marie-Monique Robin dénonçait déjà voici un an l’omniprésence de substances cancérogènes et de perturbateurs endocriniens dans nos placards et réfrigérateurs, et les graves dysfonctionnements de l’évaluation de leur toxicité. Cette fois, on plonge dans le cabas. Revue de détail. A vous de faire le tri.

 

Alimentation

 

 

> Ils sont épinglés

 

Le Coca-Cola et le boissons énergisantes, le vinaigre balsamique, les bonbons (Carambar), les gnocchis (à poêler, Panzani), les biscuits apéritifs (Tuc), les barres chocolatées (Kellogs, Special K), les condiments (Savora). Ainsi que les alcools et cocktails avec ou sans alcool (Old nick, Mister cocktail), les chewing-gum (Hollywood, Mentos), les soupes (Maggi, Royco minute soup).

 

> Pourquoi ?

 

Ils peuvent contenir le colorant E150D, des sulfites de sodium, des colorants azoïques ou du BHA.

Le colorant caramel E150D est classé « cancérigène possible » par le centre international de recherche sur le cancer (Circ). Depuis janvier 2012, l’Etat de Californie a limité « drastiquement son usage ».

Le sulfite de sodium (E221) est un conservateur qui peut provoquer des maux de tête, des démangeaisons ou des difficultés respiratoires, note « 60 millions de consommateurs ».

Les colorants azoïques donnent une coloration vive aux aliments mais ils sont soupçonnés d’être allergisants, et peut-être cancérigènes. « De nombreuses marques de confiserie ont choisi de leur substituer des colorants naturels », précise le magazine. Encore un effort !

Le BHA (hydroxyanisole butylé) est un anti-oxydant, cancérogène possible chez l’homme selon le Circ. Plusieurs études estiment qu’il s’agit également d’un perturbateur endocrinien.

 

Cosmétiques

 

> Ils sont épinglés

Les lingettes pour bébés (Nivea, Pampers), le dentifrice (Colgate, Carrefour kids), le fond de teint (L’Oréal), la crème dépilatoire (Nair), la crème hydratante (Dove), du gel anticellulite (Linéance), la mousse à raser (Avène), le gel douche…

 

> Pourquoi ?

 

Ils contiennent des paraben, conservateurs soupçonnés de dérégler le système hormonal. Mais ce n’est pas tout. Ils peuvent aussi contenir du Triclosan : un agent antibactérien qui, par un usage répété, pourrait favoriser des résistances aux antibiotiques.

Le phénoxyéthanol, un conservateur, est quant à lui soupçonné d’être toxique pour la reproduction et le développement chez l’animal. L’Agence nationale de sécurité des médicaments (ANSM) préconise de ne plus l’utiliser dans les produits destinés au siège pour les enfants âgés de moins de 3 ans.

 

Enfin, le MIT (méthylisothiazolinone), utilisé comme conservateur, peut provoquer des allergies. Par exemple de l’eczéma, mais aussi des réactions plus invalidantes au quotidien. Et quand on y est allergique, « c’est pour la vie », note « 60 millions de consommateurs ».

 

Produits d’entretien

 

> Ils sont épinglés

Le liquide vaisselle (Mir, Carrefour, Palmolive), les adoucissants, les lessives (Mir, Ariel, Woolite), et les nettoyants ménagers (Ajax, Cif, Mr Propre).

> Pourquoi ?

Là aussi, il contiennent du MIT, avec risque de réactions allergiques.

 

Source :  Le Nouvel Observateur

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Australie : Ils ont découvert une autre barrière de corail pleine de vie!

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Australie : Ils ont découvert une autre barrière de corail pleine de vie!

Dans le sud de l’Australie, une équipe de chercheurs du Parks Victoria (Wilson Pormontory National Park) annonce avoir découvert une autre barrière de corail qui serait aussi vaste que la première qui d'ailleurs est en train de mourir.

 

« Les images obtenues montrent que les habitats récifaux profonds grouillent de vie et abritent des écosystèmes marins riches et abondants qui sont comparables aux zones de récifs tropicales plus célèbres de l’Australie, » a déclaré dans un communiqué Steffan Howe, directeur de la science marine à Parks Victoria.

 

Le communique de presse : http://parkweb.vic.gov.au/about-us/news/new-research-shows-wilsons-prom-marine-life-rivals-great-barrier-reef 

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En Suède, une ville écologique futuriste sort de terre

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En Suède, une ville écologique futuriste sort de terre

 

 

La « smart city » est en train de voir le jour dans la capitale Suédoise. Inscrit dans la dynamique du Climate Positive Development Program, le Stockholm Royal Seaport est l’un des 17 projets « Climat Positif » dont le but vise à créer des modèles reproductibles de développement urbain durable, sur la base d’émissions nettes négatives de gaz à effet de serre. Petite visite guidée de ce à quoi pourrait bien ressembler la ville du futur à impact écologique zéro.

 

Plus de 50% de l’humanité réside aujourd’hui dans un centre urbain. Qu’on le veuille ou non, la transition écologique concernera aussi bien les campagnes que les villes. En Suède, un projet pharaonique pourrait bien concentrer tout ce qui se fait de mieux en matière d’urbanisation durable. Débuté en 2009, le Stockolm Royal Seaport se veut la vitrine mondiale du savoir faire scandinave en matière de développement et de planification urbaine durable. Achevée en 2030, cette ville est destinée à accueillir 10 000 nouveaux logements, espaces économiques et aires culturelles et de détente sur une superficie de 236 ha. Symbole d’une renaissance, ce nouvel éco-quartier sort littéralement de terre sur le site d’une ancienne usine à gaz au nord de la ville, entre le parc de Norra Djugården et le port franc.

 

Véritables démiurges, les planificateurs du projet, rassemblant les politiques locaux, un large consortium d’industriels, de nombreuses start-ups ainsi que des universitaires, ont toute latitude et un budget de 60 milliards de couronnes suédoises (environ 9,1 milliards d’euros) pour mettre en œuvre les solutions les plus innovantes de maîtrise de la consommation d’énergie, de traitement des déchets et de transport durable.

 

Une « smart » gestion des déchets et de l’énergie

 

L’une des innovations notables du Stockholm Royal Seaport est à n’en pas douter son système de gestion des déchets totalement intégré et assez unique en son genre. C’est déjà le cas aujourd’hui en Suède, chacun trie ses déchets lui-même, mais la logique est ici poussée à son paroxysme par la création d’un réseau de récupération sous-terrain qui aspire et achemine à 70 km/h les déchets triés vers une unité de traitement. Outre la réduction de 90% de la pollution occasionnée par l’acheminement standard des déchets par camion, la chaleur générée par le déplacement des ordures est ici réinjectée dans le réseau de chauffage des bâtiments de surface.

 

Un smart grid, ou réseau intelligent, se chargera de répartir le reste des besoins en électricité à partir des boitiers installés dans chaque foyer, et puisant ses sources d’alimentation, entre autres, dans les bornes pour véhicules électriques réparties sur le site ou dans les panneaux solaires et autres cellules photovoltaïques installés sur les toits des immeubles à haute performance énergétique. Notons qu’une usine de biocombustible nouvelle génération est également en construction dans le secteur, qui sera opérationnelle en 2016, et qui produira chaleur et électricité en émettant 650 000 tonnes de CO2 en moins qu’une centrale standard actuelle.

 

Un autre « smart point » est la création d’une architecture TIC partagée dans le nouvel éco-quartier, permettant non seulement de mesurer et ajuster la dépense énergétique de l’ensemble du site via un comptage détaillé en temps réel, mais également de freiner la multiplication des équipements chers et polluant liés au développement des nouvelles technologies.

 

SpaceTime ou la programmation partagée de ses trajets et déplacements

 

Les concepteurs du projet misent sur l’hyper-connectivité des Suédois en créant la plateforme de transport SpaceTime, sur laquelle chacun peut consulter les différentes alternatives qui s’offrent à eux pour se rendre à une destination. Il sera même possible d’influencer le trafic des transports publics et de « commander » un trajet en formant des groupes d’utilisateurs désirant se rendre au même endroit au même moment, ce pour réduire les gaspillages. L’espace sera quant à lui organisé de manière à prioriser les piétons, les cyclistes et les transports collectifs au détriment des transports individuels. L’idée qui sous-tend cette organisation de l’espace et des transports est de favoriser les échanges et de renforcer le lien entre les membres de la communauté.

 

Cerise sur le gâteau de ce projet qui, avouons-le, risque de ne pas être à la portée de quiconque voudra y vivre, les bâtiments en brique rouge de l’ancienne usine à gaz seront transformés en musées, salles de spectacles, restaurants et autres espaces culturels et de divertissement notamment. On a hâte d’être en 2030 pour voir le résultat final !

 

Source : Mr Mondialisation

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