Des dizaines d'animaux morts sur le tournage du "Hobbit"

Publié le par Gerome

eter Jackson a des ennuis avec l'association de défense des animaux aux Etats-Unis. La PETA accuse en effet le réalisateur de la mort de chevaux, moutons, chèvres et autres poulets. Les animaux seraient morts sur le tournage du film "The Hobbit" à cause d'"erreurs humaines".

 

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27 bêtes seraient mortes à cause de mauvaises conditions de vie à la ferme où elles étaient logées entre les prises. Quatre défenseurs animaliers en Nouvelle-Zélande ont alerté la PETA qui affirme que si le chef de production du film avait "rempli ses fonctions et tenu compte des avertissements", les animaux ne seraient pas morts.

On apprend ainsi qu'un cheval est resté couché sur le sol, les pattes ligotées, pendant plus de trois heures, un autre est mort de colique après qu'on ait changé brutalement son alimentation, que les chèvres et les moutons ont été infestés par les vers et qu'une douzaine de poules a été tuée par des chiens.

"Les films de Peter Jackson sont d'avant-garde et ont révolutionné les effets spéciaux mais le fait d'utiliser des animaux vivants et de les laisser souffrir inutilement fait faire un pas de géant en arrière honteux au monde du divertissement."

Selon la PETA toujours, l'un des dresseurs d'animaux aurait été viré pour avoir exprimé ses craintes pour la santé des bêtes auprès de la production pendant le tournage. L'association de défense des animaux envisagent de manifester à chaque présentation du film aux USA, en Angleterre et en Nouvelle-Zélande.

Du côté de Peter Jackson, on concède que la mort de deux chevaux aurait pu être évitée mais que le reste des décès étaient dûs à des causes naturelles.

 

 


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La Banque Mondiale redoute le "cataclysme" d'une hausse de 4°C de la température

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La Banque mondiale redoute une hausse de la température du globe de 4°C dès 2060, bien au-delà du garde-fou posé par la communauté internationale, et s'alarme du "cataclysme" qui frapperait alors les pays pauvres, selon un rapport publié dimanche à Washington.

 

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"Un monde à +4°C (...) déclencherait une cascade de changements cataclysmiques, dont des vagues de chaleur extrême, une chute des stocks alimentaires et une montée du niveau de la mer frappant des centaines de millions de personnes", résume la BM, ajoutant qu'il n'y avait "aucune certitude" que le globe puisse s'adapter à une telle situation.

Ce scénario, le plus sombre envisagé dans le rapport, tranche avec l'engagement pris par la communauté internationale de contenir le réchauffement du globe à +2°C par rapport à l'ère pré-industrielle. Le niveau actuel d'émissions de C02 "devrait porter le réchauffement climatique bien au delà de ce seuil", assure la Banque mondiale, qui prédit une hausse de 4°C "au cours du siècle" et "dès 2060" en cas d'inertie politique.

"Ce monde serait tellement différent de celui dans lequel nous vivons qu'il est difficile de le décrire", commente le président de la BM, Jim Yong Kim, soulignant que la responsabilité de l'homme dans le réchauffement du globe est "sans équivoque".

Listant les dangers qui menaceraient alors la planète (inondations, sécheresses, malnutrition...), l'institution prédit une aggravation des "pénuries d'eau" en Afrique de l'Est, au Moyen-Orient, ou en Asie du Sud et un "rebond significatif" de la mortalité infantile en Afrique sub-saharienne. Aucune région ne sera épargnée, prévient toutefois le rapport.

 

 


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Punition record pour un braconnier de tigres

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Un chasseur en Extrême-Orient russe a été condamné mardi à 18 mois de service communautaire et payer une amende de $ 18,500 pour avoir tué un tigre, un cas rare dans ce pays de sanctions pour braconnage de l'animal. Khasan tribunal de district trouvé Alexander Belyayev coupable du meurtre de l'un des tigres restants Amour 500 dans le territoire maritime et le territoire de Khabarovsk. "C'est un verdict grande que nous luttons pour sauver ces chats rares», explique DSWF chef de la direction, affaire Sally.

 

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On estime de 30 à 50 tigres sont tués chaque année par des braconniers et des résidents locaux, a déclaré Vladimir Krever, chef du Programme mondial pour la nature de la Fédération de Russie sur la biodiversité. "Des dizaines de cas liés à des meurtres tigre au cours des trois dernières années, c'est le second verdict de culpabilité, et un tel sévère qui nous laisse un espoir que cela puisse servir de leçon aux braconniers potentiels", a déclaré le juge Krever. "Habituellement peaux de tigres et de restes se trouvent déjà en transit et non à l'endroit tuer", at-il noté, "et une personne prise avec les restes en règle dit qu'il a trouvé le tigre mort dans la taïga ou sur le côté de la route et descend libre. "

 

Entre l'effondrement de l'Union soviétique en 1991 et 2009 une seule personne a été reconnue coupable d'avoir tué un tigre. Belyayev, qui a été accusé en Octobre 2010, n'a pas nié qu'il a tué le tigre mais a insisté qu'il a agi en légitime défense, montrant ses pouvoirs propres blessures légères. Les enquêteurs ont conclu que Belyayev repéré un tigre en chasse l'antilope et il a tiré à deux reprises, blessant deux pattes. Il a suivi l'animal en fuite et il a tiré trois autres fois. À ce moment, selon les autorités, le tigre a chargé le chasseur et l'a blessé, provoquant Belyayev à courir à la maison. Inspecteurs de la chasse locaux ont découvert l'animal après qu'il a saigné à mort.

 

Belyayev, qui avait plaidé non coupable, a été privé de son permis de chasse et son fusil de chasse a été confisqué. Tigres de l'Amour sont généralement tués par des braconniers pour leurs organes peau, la viande et interne, avec des parties de l'animal utilisé dans la médecine traditionnelle chinoise. "Les braconniers pourraient obtenir plusieurs milliers de dollars pour un corps de tigre si elles pouvaient se passer en contrebande vers la Chine, qui est également de plus en plus difficile ces jours-ci», a ajouté le juge Krever.

 

"Espérons que l'amende infligée à Belyayev aidera à décourager les chasseurs." La Russie envisage de légiférer pour des peines plus sévères pour tuer des animaux rares, ainsi que pour le transport de leurs corps et de les vendre.

 

 


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Deux tiers des espèces marines restent encore à découvrir dans les océans

Publié le par Gerome

Depuis une dizaine d’années, des scientifiques tentent de répertorier les espèces marines du monde entier. Cette vaste entreprise leur a permis d’estimer à deux tiers, le nombre d’organismes dans les mers encore à découvrir.

 

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Près d’un million d'espèces vivent actuellement dans les mers, et deux tiers d’entre elles restent encore à découvrir. Cette estimation est tirée d’une nouvelle étude, tout juste parue dans la revue Current Biology. La publication suggère que les océans restent pour le moment un vaste territoire inexploré et ce manque de connaissances peut affecter sérieusement les initiatives de conservation marine. "Si vous voulez protéger l'océan, alors vous devez savoir ce que vous voulez protéger" indique àourAmazingPlanet, Ward Appeltans, membre de la Commission océanographique intergouvernementale de l'UNESCO.


Pour tenter de mettre en évidence la biodiversité qui peuplent les océans, Ward Appeltans a commencé à ériger en 1999 une liste des organismes peuplant les mers d’Europe. D’un commun accord, l’initiative a été étendue en 2007 pour englober l'ensemble des espèces marines du monde entier. Mais la tâche s’est avérée être une entreprise colossale. Plus de 250 experts internationaux ont été sollicités pour cataloguer l’ensemble des espèces connues.

La mise au point de l’inventaire a été ponctuée fréquemment par la découverte de nouveaux spécimens. Un problème de taille au regard du chemin particulièrement épineux par lequel les chercheurs doivent passer afin que ces espèces finissent par être reconnues. "Quand un enfant nait, vous devez aller à la mairie et enregistrer le nom du bébé, pour une nouvelle espèce, la seule chose à faire est de publier un article dans un journal officiel" explique Ward Appeltans. Il ajoute : "Pour cinq espèces répertoriées, seulement deux ont été décrites auparavant".


Entre 700.000 et un million d'espèces dans les mers du globe


Pour surpasser cette difficulté, les chercheurs ont ainsi dû dupliquer le nom de nombreux organismes déjà existants. Jusqu'à présent, l'équipe a répertorié près de 226.000 espèces, excluant les bactéries marines. 65.000 autres sont actuellement en attente d'être décrites dans les musées et les collections. En utilisant une simulation par ordinateur, l’équipe en est arrivée à la conclusion que le nombre d’espèce vivant actuellement dans les mers du globe se situe entre 700.000 et un million. Parmi les organismes encore non identifiés, la plupart sont probablement des crustacés, des mollusques, des vers et des éponges de mer.


Du projet est née une nouvelle base de données. Baptisée Registre mondial des espèces marines (Worms), celle-ci a été conçue pour donner aux scientifiques un moyen universel de décrire les créatures sous-marines, et plus particulièrement celles en voie de disparition.

 

 



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