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À 17 ans, elle crée du biocarburant dans sa chambre !

Publié le par Gerome

 

 

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Pour sa trouvaille, Sara Volz vient de recevoir le prix 2013 de l'Intel International Science and Engineering Fair.


Avancée majeure pour remplacer l'essence, le biocarburant à base d'algues vertes présente un inconvénient de taille: son coût trop élevé ne permet pas encore d'en faire une alternative économiquement viable.

L'invention de Sara Volz pourrait faire avancer la recherche. Cette jeune lycéenne américaine de 17 ans a développé une technique pour produire cet or vert à moindre coût.


Certaines variétés de micro-algues ont des teneurs en huile plus ou moins élevées que d'autres. L'apprenti chercheuse a donc trié les algues les plus riches en huile, avant d'y ajouter un produit chimique pour ne garder que celles qui sont les plus concentrées.


Si l'âge précoce de la jeune chercheuse est étonnant, son laboratoire improvisé l'est tout autant. Sara Volz a effectué la majeure partie de ses expérimentations dans sa chambre. "Je gardais les produits chimiques en bas", a-t-elle précisé.

 

 


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De l’électricité produite avec de l’eau et de l’alcool

Publié le par Gerome

L’Ecole polytechnique de Zurich a mis au point une molécule qui transforme l’eau et l’alcool en énergie. Les scientifiques espèrent pouvoir fabriquer une pile à combustible à partir d’elle.

 

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Il sera peut-être bientôt possible de produire de l’électricité avec de l’eau et de l’alcool dans une pile à combustible grâce à une molécule mise au point à lEPF Zurich.  Cette molécule pourrait aussi transformer le CO2 en carburant, a indiqué lundi l’EPFZ.

La molécule en question est un catalyseur. Si on ajoute ce catalyseur à un mélange de méthanol et d’eau, la réaction produit de l’hydrogène et du CO2.

On obtient aussi ce résultat avec les méthodes actuelles, mais celles-ci exigent de hautes températures et de fortes pressions. Avec la molécule mise au point par l’EPFZ, la réaction a lieu à moins de 100 degrés et à pression atmosphérique normale.


Monoxyde de carbone


Le processus zurichois a un autre avantage: la réaction produit du CO2 (dioxyde de carbone) et non du CO (monoxyde de carbone). Dans les piles à combustibles actuelles, le CO entrave le bon fonctionnement du catalyseur après une certaine durée.

L’EPFZ espère développer prochainement une pile à combustible fonctionnant avec la nouvelle molécule. Une première application pourrait être la fabrication d’une micro-pile à combustible qui produirait l’énergie nécessaire pour une montre.


Les scientifiques zurichois pensent qu’il est aussi envisageable d’inverser la réaction. A partir de CO2 et d’hydrogène, il devrait être possible de produire du méthanol qui serait ensuite utilisé comme carburant.

 

 


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PUMA : la marque verte

Publié le par Gerome

À la pointe de l’habillement de masse « vert » d’un bout à l’autre des processus de fabrication, il a opté pour une stratégie de développement respectueuse des intérêts de tous.

 

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Réductions drastiques des consommations d’eau et de déchets, diminution des rejets de gaz à effet de serre, simplification des emballages et des packagings : la direction n’a rien laissé au hasard, s’attirant ainsi les faveurs d’associations de protection de l’environnement volontiers critiques. Et notamment de Greenpeace, qui connaît très bien le dossier de la mode et a épinglé de grands noms comme H&M et Zara ou les concurrents directs Adidas et Lacoste, lesquels ont dû se résoudre à prendre eux aussi des mesures pour alléger leur empreinte carbone.


PUMA a cependant pris une grosse longueur d’avance avec InCycle, la toute première collection Cradle to cradle, c’est-à-dire en boucle fermée, avec des produits entièrement biodégradables ou recyclables, bref 100 % green. Une collection constituée d’accessoires, de chaussures et de vêtements tous certifiés, disponibles dans les enseignes du groupe dès le mois prochain et qui ont été conçus en collaboration avec l’EPEA (Environmental Protection Encouragement Agency).

 

Éco-révolution


Le rôle de cet organisme environnemental méconnu ? « Aider les entreprises à répondre aux critères du “Cradle to Cradle Products Innovation Institute” afin de développer des produits conçus de manière écologique et intelligente », détaillent nos confrères du site Internet Bioaddict.fr.


C’est aussi lui qui délivre les certifications évoquées plus haut. Celles-ci s’appuient sur cinq critères stricts : la responsabilité sociétale, une gestion responsable des ressources en eau, une conception des produits basée sur le retraitement et le compostage, une utilisation de matériaux à la fois sûrs et non toxiques ainsi qu’une surveillance rigoureuse de l’empreinte environnementale allant de pair avec le recours énergétique aux technologies « propres ».


Et Bioaddict.fr de poursuivre : « Les produits de la collection “InCycle” seront recyclés via les procédés “Cycle Technique” ou “Cycle Biologique”. Les matériaux du “Cycle Biologique” seront décomposés par des micro-organismes pour former des nutriments biologiques. Devenus biodégradables, ils retourneront à la terre. Les matériaux qui circulent dans le “Cycle Technique”, comme des métaux, des textiles ou des plastiques, seront quant à eux réutilisés pour fabriquer de nouveaux produits. »

Pas peu fier, le directeur mondial de PUMA Safe voit en la collection InCycle « un pas de géant dans (la démarche de l’entreprise) qui vise à offrir aux consommateurs un choix de produits plus écologiques ». Pas peu fier, mais on ne peut plus lucide.

 

 


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Nigeria : Des collégiennes inventent un générateur électrique qui carbure à l’urine

Publié le par Gerome

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Le procédé est simple : l’urine est placée dans une cellule d’électrolyse qui sépare l’urée en azote, eau et hydrogène. L’hydrogène est capté, filtré et capturé dans une bouteille de gaz pour être ensuite envoyé dans le générateur. Selon le Daily Mail qui rapporte l’événement, un litre d’urine à permis de produire 6 heures d’électricité.

Une application commerciale de ce procédé impliquera un système de sécurité relativement élaboré. En revanche, le carburant est gratuit, abondant et renouvelable…

 

 


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Harrison Dillon: "J’ai créé du carburant à base d’algues…"

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