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L'UE interdit un insecticide mortel pour les abeilles

Publié le par Gerome

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L'Union Européenne a décidé mardi d'interdire l'usage à l'air libre du Fipronil, un insecticide mortel pour les abeilles du groupe allemand BASF, après avoir déjà mis au ban trois autres pesticides. La mesure a été adoptée par 23 Etats, ouvrant la voie à sa mise en oeuvre par la Commission. Seules l'Espagne, première utilisatrice, et la Roumanie, ont voté contre, selon une source européenne.

Le Fipronil avait été identifié en mai comme présentant "un risque élevé" avéré pour les traitements du maïs par l'Autorité européenne de sécurité" des aliments (EFSA). A compter du 31 décembre 2013, son usage sera banni pour deux ans pour le traitement des semences de mais et tournesols. Il ne pourra plus être utilisé que pour certaines cultures sous serres, excluant les poireaux, oignons et brassicacées (choux, radis...).

BASF a contesté cette décision, jugeant que la Commission devrait s'engager "dans un plan d'action ambitieux pour identifier les réelles causes du déclin de la santé des abeilles", plutôt que de "continuer à limiter l'accès des agriculteurs à des technologies innovantes". L'ONG environnementale Greenpeace a pour sa part jugé le moratoire insuffisant, plaidant pour une interdiction durable, "seule susceptible d'aider à restaurer les populations d'abeilles".

La Commission européenne a déjà décidé en mai d'interdire pour deux ans l'utilisation de trois néonicotinoides (la clothianidine, l'imidaclopride et le thiaméthoxame) utilisés dans des pesticides fabriqués par les groupes Bayer et Syngenta.

Menaçante pour l'écosystème terrien, la baisse du nombre des abeilles est imputée par les experts à une série de facteurs, incluant, outre les pesticides, les parasites, le manque de médicaments vétérinaires ou parfois leur utilisation abusive, la gestion de l'apiculture, le manque d'habitats et de nourriture et le changement climatique.

La France a interdit depuis 2005 l'utilisation du Fipronil, que seuls cinq pays de l'UE utilisent encore pour le maïs (Espagne, Hongrie, Bulgarie, République Tchèque et Slovaquie). Cet insecticide est également utilisé pour d'autres cultures en Belgique, Roumanie et Pays Bas.

 

 


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La Twizy électrique de Nissan

Publié le par Gerome

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Le partenaire de Renault a annoncé qu’il préparait une voiture électrique aux caractéristiques proches de celle de la Twizy – alors qu’il dispose déjà d’une version rebadgée du Twizy appelée New Mobility Concept

Cette micro-citadine électrique serait munie d’une carrosserie fermée, à l’image de celle du Land Glider dévoilé par Nissan en 2008. Etienne Henry, le chef de projet stratégique de Nissan a déclaré au site internet Automotive News Europe :«le futur véhicule combinera la compacité d’une moto et la protection aux intempéries qu’offre une voiture.»

 

Ce dernier aspect étant absent de la feuille de route qui amena la production de la Twizy, ce qui ne l’a pourtant pas empêché de très bien se vendre. La petite française commercialisée exclusivement en Europe a trouvé davantage d’acquéreurs (9.000) que la Mitsubishi i-MiEV électrique dans le monde (8.000) l’année dernière. Un signe qui ne trompe pas notamment grâce a un prix de vente de 8.000 euros minimum la mettant en concurrence directe avec des scooters tels que le sécurisant « trois-roues » Piaggio MP3.

 

Des nouveautés ne devraient pas tarder à voir le jour


Pour mémoire, la Twizy peut emmener ses occupants à 80 km/h sur près de 100 km dans sa version la plus dynamique. Ce sera sans doute également le cas du futur véhicule de Nissan qui pourrait s’inspirer de cet engin étonnant dévoilé en 2008, le Land Glider avec sa capacité a s’incliner dans les virages. La Twizy qui dispose d’une longueur d’avance va sans doute devoir affronter une forte concurrence dans son secteur car Nissan n’est pas seul en piste. On se souvient de la présentation de l’i-Road de Toyota au dernier salon de Genève. Ce modèle, lui aussi entièrement fermé subira un test grandeur nature dès l’année prochaine avec l’intégration de plusieurs prototypes d’i-Road au service de voitures en libre-service de Grenoble. Le marché des micro-citadines électriques en est à ses débuts mais les bonnes ventes de la Twizy ne manqueront pas de donner des idées aux constructeurs!

 

 


l'évolution climatique était très lente. Hors, on constate à présent une accélération du réchauffement de la planète. Et le risque pour les espèces vivantes réside justement là, dans cette accélération. Le rythme du changement est trop brutal pour pouvoir s'y adapter. C'est ce que démontre l'étude réalisée par le professeur John Wiens de l'Université de l'Arizona. Les changements climatiques ne sont pas des phénomènes nouveaux. La Terre dans son histoire a effectivement connu de grands bouleversements climatiques. Cependant, ils étaient jusqu'alors "naturels" (éruptions volcaniques, collisions de grosses météorites, etc...). Or, le principal responsable aujourd'hui des perturbations majeures du climat, c'est l'homme. Pour satisfaire la demande toujours plus importante de notre société de consommation, pour produire sans cesse de l’énergie, l'être humain à besoin de brûler une quantité considérable de matière carbone. Résultat : une libération massive dans l'atmosphère de gaz qui ont pour effet de réchauffer notre planète. Depuis 200 ans, ces activités humaines toujours plus nombreuses ont causé une augmentation inquiétante de ces gaz à effet de serre, ce qui cause un réchauffement anormal.
Read more at http://www.atlantico.fr/decryptage/extinction-masse-en-vue-tres-grand-nombre-especes-pourrait-disparaitre-ici-2100-en-raison-dereglement-climatique-alexandre-hassa-787680.html#2Ihb2jwH0HprycAI.99
Une étude réalisée par John Wiens de l'université de l'Arizona a montré que certaines espèces animales ne pourront pas s'adapter et s'éteindront. En cause : la rapidité du réchauffement climatique.
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Une étude réalisée par John Wiens de l'université de l'Arizona a montré que certaines espèces animales ne pourront pas s'adapter et s'éteindront. En cause : la rapidité du réchauffement climatique.
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Une étude réalisée par John Wiens de l'université de l'Arizona a montré que certaines espèces animales ne pourront pas s'adapter et s'éteindront. En cause : la rapidité du réchauffement climatique.
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Economie d'énergie : 5 innovations qui allégeront la facture du futur

Publié le par Gerome

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Les Français le remarqueront bientôt sur leurs factures, l'énergie coûte de plus en plus cher. Les alternatives fréquemment présentées comme bon marché (extraction des gaz de schiste, nucléaire, charbon, etc.) posent de nombreuses questions environnementales. Quant aux énergies renouvelables, elles ont encore la réputation d'"énergies du futur" :  en 2013, les raccordements de nouvelles éoliennes et de nouveaux parcs solaires se sont même "effondrés au premier trimestre, à des niveaux inédits depuis près de quatre ans, selon les chiffres du ministère de l'Ecologie", ont indiqué Les Echos.

 

 

Moins attrayantes qu'avant, les énergies propres ? Au contraire. Elles sont de plus en plus rentables et innovantes. La preuve en 5 inventions prometteuses.


1.Les cerfs-volants éoliennes


 



Les chercheurs de l'université de Delft, en Hollande, se sont intéressés à "l'éolien aéroporté" dès 1999 (lien en anglais). Derrière ce nom barbare se cache un concept simple : produire de l'énergie grâce à des cerfs-volants. Les Néérlandais ont notamment envoyé dans les airs une voile de 25 mètres carrés, capable à elle seule d'alimenter les besoins en énergie de 40 foyers. Pour les chercheurs, cette technologie présente l'avantage d'être moins chère, plus propre et plus efficace que les éoliennes traditionnelles.

En altitude, le vent est plus régulier qu'au sol, mais les éoliennes classiques n'excèdent pas les 200 mètres de haut. "Nous, nous évoluons entre 100 et 300 mètres d'altitude et nous pouvons aller beaucoup plus haut, a expliqué au Guardian (lien en anglais) Roland Schmehl, l'un des scientifiques du projet. Jusqu'ici, l'altitude record est de 9 740 mètres." Parce qu'il délivre un flot d'énergie stable, grâce à la régularité du vent , le système "coûte beaucoup moins cher. Il ne nécessite pas autant de matériel qu'une éolienne."


Associée à l’institut Fraunhofer pour les technologies de production et d’automatisation (IPA) de Stuttgart (Allemagne), la firme berlinoire NTS travaille déjà à développer ce type d'engins, explique l'agence Science Daily (lien en anglais). En mai, Google a également fait l'acquisition de la société américaine Makani Power, spécialisée dans l'éolien aéroporté. Cette dernière a rejoint le laboratoire de recherche Google X (à l'origine, entre autres, des Google Glass) afin de tester et de développer ses cerfs-volants.

 


2.Les panneaux solaires en spray

Les cellules qui composent traditionnellement les panneaux solaires sont faites de plastique ou de verre : des matériaux faciles à casser et compliqués à recycler. A cela s'ajoute l'utilisation du silicium, "dont l’extraction est très coûteuse, aussi bien financièrement qu’en énergie", rapporte cette étude du CNRS. L'avenir du solaire réside donc dans les celulles photovoltaïques organiques. Des panneaux plus naturels, en somme. Des chercheurs d'une université de Géorgie (Etats-Unis) sont parvenus à réaliser un mélange organique à partir de bois, capable d'absorber les rayons du soleil, relève le site américain Mother Nature Network (lien en anglais).

Seul problème : la capacité de ces cellules à convertir la lumière en énergie demeure encore trop faible. Mais parce qu'elles n'ont pas besoin de se structurer sur des panneaux rigides, elles offrent une infinité de possibilités dans l'avenir. Ainsi, des chercheurs anglais de l'université de Sheffield ont développé des cellules photovoltaïques organiques applicables en spray. "Peut-être qu'à l'avenir, les immeubles, ou même le toit des voitures, pourront générer de l'électricité", selon le professeur David Lidzey, cité par le site spécialisé Futurity (lien en anglais).

Du côté des entreprises, la start-up allemande Heliatek travaille déjà à développer cette technologie.


3.Les panneaux solaires imprimables


 



De leur côté, des chercheurs australiens du Victorian Organic Solar Cell Consortium (Vicosc) ont construit une machine pouvant imprimer 10 mètres de cellules solaires flexibles en une minute, a rapporté le site Wired.co.uk en mai dernier. Cette technologie devrait réduire considérablement le coût de fabrication.

4.Les vraies fausses feuilles d'arbres

Pour être parfaitement écolo, quoi de mieux que de s'inspirer de la nature ? Justement, le biomimétisme commence à faire ses preuves dans la quête d'une énergie propre. En 2011, des chercheurs américains ont créé une feuille artificielle capable de reproduire la photosynthèse : soit transformer la lumière du Soleil en hydrogène, lequel peut être ensuite converti en énergie pouvant être stockée. En mai, ils ont indiqué que les nouveaux prototypes de la feuille utilisaient non plus le rare et cher platine, mais un alliage de nickel, molybdène et zinc. De quoi rendre ces feuilles productrices d'énergie bien plus accessibles, écrivait alors 20 minutes.

Le potentiel de la "nanofeuille" (lien en anglais) ne fait plus de doute. En 2012, une équipe de chercheurs de l'université d'East Anglia, au Royaume-Uni, a bénéficié d'une aide de 800 000 dollars pour développer cette technique de photosynthèse artificielle. Et à Londres, l'entreprise Solar Botanic travaille depuis 2008 à la réalisation d'arbres artificiels équipés de "nanofeuilles", capables de collecter l'énergie solaire et éolienne. Le tout sans défigurer le paysage.

 


5.Les toilettes magiques

La méthanisation des fumiers, purins et autres crottes de chiens connaît un succès croissant. En France, le ministère de l'Agriculture encourage d'ailleurs les agriculteurs à s'équiper afin de subvenir à leurs besoins en énergie grâce aux rejets de leurs bêtes. Mais les animaux ne sont pas les seuls à pouvoir faire de l'énergie propre avec leurs déjections.

En 2012, la fondation Bill et Melinda Gates ont financé, à hauteur de 40 millions de dollars, un projet de toilettes du futur, rapporte le site Co.exist (lien en anglais). Cet objet, destiné à être envoyé dans des pays du tiers-monde, doit transformer en énergie les étrons : "Imaginez si vous pouviez utiliser le caca pour faire bouillir de l'eau, servir d'engrais, ou même produire de l'eau potable", suggère la vidéo de présentation du projet.

Une équipe de scientifiques de l'université technologique Nanyang, à Singapour, travaille également sur des toilettes qui prélève le méthane des solides pour le transformer en électricité. Ils devraient être commercialisés d'ici 3 ans, écrivait Gizmodo en 2012.

Parallèlement, grâce à un mécanisme inspiré des centrales hydroélectriques, un char de musique afro-reggae, qui paradait pendant le dernier carnaval de Rio (Brésil), a pu rouler sans polluer ni gaspiller d'électricité. Il marchait... au pipi.

 

 


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Eolien offshore: GDF Suez et Areva veulent s'allier

Publié le par Gerome

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Les groupes français GDF Suez et Areva sont prêts à s'allier dans l'éolien offshore, rapporte vendredi le quotidien Le Figaro sans citer ses sources.

Ils "étudient très sérieusement un partenariat pour candidater ensemble au second appel d'offres de l'Etat pour l'éolien en mer", écrit le journal.

Leur alliance porte sur l'implantation de quelque 1.000 mégawatts (MW) au large des côtes françaises, en raison de 500 MW chacun pour les sites de Noirmoutier (Vendée) et du Tréport (Seine-Maritime).


Les offres doivent être déposées avant la fin du mois de novembre et le verdict est attendu au cours du premier trimestre 2014.

Le duo GDF Suez-Areva, s'il devait se confirmer, serait confronté à EDF et Alstom, qui ont déjà annoncé leur candidature commune.

GDF Suez et Areva ont remporté ensemble, en mai, dans le cadre d'un consortium aux côtés du japonais Mitsubishi, un contrat majeur en Turquie portant sur la construction d'une deuxième centrale nucléaire.


GDF Suez n'exclut pas non plus un éventuel partenariat avec son rival EDF en Arabie saoudite où l'électricien, Areva et le CEA sont engagés dans de premières discussions sur la construction d'une centrale nucléaire.


"GDF Suez est prêt à coopérer, à condition qu'on nous fasse une place raisonnable", déclare dans une interview aux Echos de vendredi le PDG Gérard Mestrallet.

Le groupe, qui entretient des relations fraîches avec EDF, est en discussion sur le sujet, ajoute le journal.

La forêt indonésienne est une des plus importantes au monde derrière celle du Brésil. Cependant, ce trésor écologique est aujourd'hui menacé par la déforestation et ce, par ses propres habitants. Ceux-ci ont effectivement recours aux incendies afin de libérer des parcelles de terre pour la culture de palmier à huile. La déforestation massive de la forêt indonésienne en inquiète plus d'un, mais étonnamment pas ses habitants. Ces derniers contribuent même au phénomène, pratiquant depuis de nombreuses années, la culture sur brûlis. Cette technique agricole consiste à utiliser le feu afin de détruire des parcelles végétales et de les rendre cultivables. Elle permettrait ainsi un défrichement bon marché, rapide et une fertilisation des sols via les cendres. Cependant, le processus engage aussi une destruction massive des forêts.

En savoir plus: http://www.maxisciences.com/d%e9forestation/deforestation-les-incendies-deciment-les-arbres-indonesiens_art30071.html
Copyright © Gentside Découvertes
La forêt indonésienne est une des plus importantes au monde derrière celle du Brésil. Cependant, ce trésor écologique est aujourd'hui menacé par la déforestation et ce, par ses propres habitants. Ceux-ci ont effectivement recours aux incendies afin de libérer des parcelles de terre pour la culture de palmier à huile. La déforestation massive de la forêt indonésienne en inquiète plus d'un, mais étonnamment pas ses habitants. Ces derniers contribuent même au phénomène, pratiquant depuis de nombreuses années, la culture sur brûlis. Cette technique agricole consiste à utiliser le feu afin de détruire des parcelles végétales et de les rendre cultivables. Elle permettrait ainsi un défrichement bon marché, rapide et une fertilisation des sols via les cendres. Cependant, le processus engage aussi une destruction massive des forêts.

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La forêt indonésienne est une des plus importantes au monde derrière celle du Brésil. Cependant, ce trésor écologique est aujourd'hui menacé par la déforestation et ce, par ses propres habitants. Ceux-ci ont effectivement recours aux incendies afin de libérer des parcelles de terre pour la culture de palmier à huile. La déforestation massive de la forêt indonésienne en inquiète plus d'un, mais étonnamment pas ses habitants. Ces derniers contribuent même au phénomène, pratiquant depuis de nombreuses années, la culture sur brûlis. Cette technique agricole consiste à utiliser le feu afin de détruire des parcelles végétales et de les rendre cultivables. Elle permettrait ainsi un défrichement bon marché, rapide et une fertilisation des sols via les cendres. Cependant, le processus engage aussi une destruction massive des forêts.

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Bristol, nouvelle capitale verte de l'Europe

Publié le par Gerome

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Bristol, sixième ville de Grande Bretagne, devient la capitale verte de l'Europe 2015. La plus grande cité du sud-ouest de l'Angleterre, 426 100 habitants, a emporté vendredi 14 juin 2013 le titre décerné par l'Union, qui récompense les efforts d'une collectivité en matière de développement durable. Elle était en compétition avec trois autres finalistes: Bruxelles (Belgique), Glasgow (Grande-Bretagne) et Ljubljana (Slovénie). Les experts européens l'ont reconnue, non pour ses 450 parcs, mais pour sa politique de renouvellement urbain, de reconquêtes de friches et de redynamisation de quartiers.


En 2010, la ville a notamment engagé la requalification de Knowle West, les quartiers sud, très déshérités, mal desservis, éloignés des zones d'emploi. Depuis la fermeture d'une manufacture de tabac en 1990, qui employait 5000 personnes, le faubourg concentrait les problèmes sociaux. L'un de ses handicaps majeurs tenait à son habitat. Composé d'une majorité de petites maisons accolées, Knowle West présentait une trop faible densité de bâti pour disposer de nouvelles écoles, crèches, arrêts de bus. Pour aller travailler, les habitants étaient contraints de se rendre au nord de la ville, avec des temps de parcours très longs.


UNE ÉTROITE CONCERTATION AVEC LES HABITANTS


Pour redynamiser ce faubourg, intégrer plus de mixité sociale, la mairie a bâti un programme en étroite concertation avec les habitants. Ces derniers ont été appelés à participer à l'identification des îlots à densifier, des sites potentiels d'attractivité.

La ville de Bristol a aussi été saluée pour ses investissement dans les transports, 500 millions d'euros d'ici à 2015 et dans l'efficacité énergétique, 300 millions d'euros. En dix ans, le nombre de cyclistes a doublé, l'efficacité énergétique des bâtiments a progressé de 25%, tandis que la consommation énergétique a baissé de 16%. C'est un début. D'ici à 2050, la ville s'est engagée à réduire de 80% ses émissions de gaz à effets de serre, par rapport à 2005.


Lancé en 2008, le titre de " capitale verte européenne " a déjà été successivement décerné à Stockholm, (Suède), Hambourg, (Allemagne), Vittoria-Gasteiz (Espagne) et Nantes. Un jury international examine le dossier des villes candidates sur douze critères, la contribution locale au changement climatique mondial, les transports, les espaces verts, la biodiversité, la qualité de l'air, de l'environnement sonore, les déchets, la consommation d'eau, le traitement des eaux usées, l'emploi durable, la performance énergétique, la gestion de l'environnement par les autorités locales. La compétition est ouverte aux villes de plus de 200 000 habitants des Etats membres mais aussi des pays candidats, comme la Turquie.


La concurente de Bristol, Bruxelles, avait espéré convaincre le jury par sa politique de performance énergétique des bâtiments. En quelques années,  193 bâtiments HQE ont été bâtis , soit 520 000 mètres carrés d'habitats passifs.

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