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Un lézard éteint depuis plus d’un siècle a été aperçu en Inde

Publié le par Gerome

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Parfois, les nouvelles en matière de protection de l’environnement sont bonnes. Alors, nous essayons de vous les faire partager. Geckoella Jeyporensis, petit lézard pouvant mesurer jusqu’à dix centimètres, était déclaré disparu depuis plus de cent ans. Il est de retour.


Aperçu dans l’Est de l’Inde, il fait le bonheur des scientifiques, qui sont davantage habitués à constater la disparition d’espèces que leur résurrection. On ne l’avait pas vu depuis 135 ans (un scientifique de Bombay avait alors découvert un spécimen mâle en 1877), et c’est le travail acharné d’un groupe d’environnementalistes, démarré en 2009, qui a permis de retrouver sa trace. Ce petit lézard de la famille des Gekkonidae est donc unique !


C’est un travail commun du Centre des Sciences Écologiques et de l’Institut Indien des Sciences de Bangalore que l’on doit cette redécouverte, officialisée par la revue Hamadryad. C’est avec très peu d’informations que les environnementalistes sont partis à la recherche de notre ami Geckoella Jeyporensis. Tout ce qu’ils savaient en démarrant leurs travaux était qu’on l’avait initialement découvert à plus de 1.000 mètres d’altitude, caché sous un rocher, dans une forêt, sur la colline de Patinghe, dans la région de Jaipur.

Cette espèce vient donc s’ajouter aux quelques 190 espèces de lézards déjà recensées en Inde. Espérons que d’autres espèces seront découvertes, ou redécouvertes, dans les prochaines années.

 

 


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Un ado compte extraire 7 millions de tonnes de plastique des océans

Publié le par Gerome

A seulement 19 ans, Boyan Slat est l'un des inventeurs d'une plateforme qui serait capable de nettoyer près 99,9% des déchets qui encombrent les eaux internationales. Un projet original, parce qu'il n'utilise pas de filets.


Objet flottant non identifié, le navire de Boyan Slat est flanqué de longs bras montés sur des bouées, faisant face à l'immensité. Ce système ne comporte aucun filet, ce qui permettrait de nettoyer les océans non pas en 79 000 ans (comme le prédisaient certains scientifiques) mais en seulement 5 ans ! Une différence qui a de quoi réjouir les militants écologistes les plus désabusés.


Les déchets ne seront pas "attrapés" dans des filets, mais déviés par de gigantesques structures. L'absence de filets s'avère aussi particulièrement respectueuse de la flore locale puisque les déchets seront déplacés sans emprisonner les poissons et autres animaux marins.

C'est par la force des courants marins que le plastique sera dirigé vers la plateforme de nettoyage, elle-même auto-alimentée grâce au soleil et aux vagues.


Durable et rentable


Le génie du projet tient aussi au fait que les débris ainsi récupérés permettraient de générer plus d'argent qu'il n'en faut pour construire la plateforme. L'affaire serait même rentable.

Une étude de faisabilité est en cours : le projet de Boyan Slat et de son équipe d'ingénieurs a déjà traversé un quart du processus.

En attendant, le jeune auteur néerlandais a présenté son projet à la conférence TEDxDelft 2012 :

 

Il estime tout simplement que, "oui, c'est sans doute une des plus grandes opérations de sauvetage environnemental jamais réalisée. Mais nous avons créé ce désastre. Nous avons même inventé ce nouveau matériau (le plastique) avant de créer ce désastre ! Alors, s'il vous plaît, ne me répondez pas que nous ne pouvons pas, ensemble, le nettoyer".

 

 


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GreenWatt : de l’électricité grâce aux melons et aux carottes !

Publié le par Gerome

Chaque année, des tonnes de produits agroalimentaires impropres à la consommation sont détruits ou partent en décharge. La société belge GreenWatt les valorise en extrayant du biogaz.

 

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Réduire la production de déchets alimentaires et créer une source d’énergie renouvelable et propre. C’est pour répondre à cette problématique environnementale et économique qu’est née en 2004 la société belge GreenWatt. Leader du marché en France, elle équipe les exploitations agricoles et les industries agroalimentaires désireuses de produire sur site leur propre source de biogaz à partir de déchets alimentaires.

Une transformation chimique rendue possible grâce à la technique de biométhanisation, procédé naturel de dégradation de matières organiques en l’absence d’oxygène.

 
Jusqu’à présent réservé aux déjections animales dans le monde agricole, GreenWatt a réussi à développer en Europe le concept de production de biogaz à partir de végétaux. Les débouchés de cette source d’énergie sont nombreux. Composé essentiellement de méthane (50 % à 70%) et de dioxyde de carbone (CO2), le biogaz peut, comme le gaz naturel, être valorisé dans une unité de cogénération. La combustion du gaz produit alors de l’électricité et de la chaleur. Il peut également, après épuration, être injecté sur le réseau de gaz naturel ou être utilisé comme carburant sous forme de biométhane.

 
C’est à Moissac, dans le Tarn-et-Garonne, que GreenWatt inaugure fin 2011 la première centrale de biométhanisation française. S’associer avec la société Boyer, un des principaux acteurs du marché du melon en France, était une évidence. Le géant agroalimentaire produit en effet 20000 t de fruits chaque année dont 2500 t de déchets. Un véritable trésor énergétique pour l’entreprise écologique. « Nous produisons aujourd’hui 76 MWh électriques par mois, soit la consommation électrique de 150 familles, et 99 MWh thermique, soit la consommation thermique de 90 familles », explique Valérie Doussaint, responsable du projet biométhanisation chez Boyer. Avant d’ajouter : « Nous avons aussi rendu notre activité plus écologique en diminuant nos émissions de CO2 de 50 t par mois. »

 
Production d’énergies propres, réduction des coûts de transport et de traitement des déchets organiques, revente d’électricité à EDF… les avantages sont nombreux pour les producteurs agricoles séduits par le biogaz. Un an après l’entrée en service effective de son installation, Boyer affirme avoir réalisé une économie de 150000 € sur le traitement des déchets et gagné plus de 100000 € en revendant son surplus d’électricité.

 
Le succès du biogaz issu de melons pourris a ouvert la porte à de nouveaux partenariats. Cinq projets sont actuellement à l’étude dans l’Hexagone. La société landaise Larrère, productrice de carottes et de maïs, devrait s’équiper d’une unité de biométhanisation d’ici à la fin de l’été. Les autres s’échelonneront jusqu’à l’année prochaine. « Face à la flambée des prix des énergies fossiles, de plus en plus d’agriculteurs se tournent vers le biogaz », explique Vincent Guillemot, responsable développement projet dans le Grand-Ouest.

 
Une réalité encore plus palpable dans certains pays comme l’Afrique du Sud ou le Chili, où GreenWatt est présent depuis un an. Dans ce dernier, l’entreprise belge développe un important projet de méthanisation de cactus à des fins industrielles. L’entreprise visionnaire devrait approvisionner en biogaz les nombreuses mines du pays.


Récompensé par le prix Entreprises & Environnement au salon Pollutec à Paris, en novembre dernier, GreenWatt a connu un formidable développement international. Le Benelux, l’Italie, le Maroc et le Royaume-Uni ont déjà été séduits par les promesses du biogaz, participant ainsi à la transition écologique de l’industrie agroalimentaire à l’échelle mondiale. Mais l’entreprise belge ne compte pas délaisser la France pour autant. Premier producteur agricole européen, l’Hexagone représente un marché d’avenir pour cette ressource énergétique naturelle. Le recyclage de tous les déchets agricoles à l’échelle nationale permettrait une production en énergie équivalente à celle d’un réacteur nucléaire.


GREENWATT
Création : 2004.
Siège : Louvain-la-Neuve (Belgique) et Avignon (Vaucluse).
Effectif : 25 salariés.
Chiffres d’affaires 2012 : 12 millions d’euros.

 

 


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Des taxis électriques à Rio de Janeiro

Publié le par Gerome

Si tu vas à Rio, n’oublie pas de… circuler en taxi électrique ! La deuxième plus grande ville du Brésil, derrière São Paulo, qui compte plus de six millions d’habitants, et qui fût l’hôte du désormais fameux Sommet de la Terre de Rio, continue lentement sa transformation écologique, et tente de donner l’exemple, en mettant à disposition de ses habitants quinze taxis électriques d’ici la fin de l’année.

 



Ce projet est issu d’un partenariat entre la mairie de la ville connue pour son carnaval et le constructeur automobile japonais Nissan. Les touristes, qui auront la chance de monter à bord de l’un de ces quinze véhicules non polluants, pourront donc rejoindre les fameuses plages de Rio, sans faire de bruit ni émettre de dioxyde de carbone. Un luxe qui, si l’accueil est positif (et nous ne voyons pas de raisons que cela ne soit pas le cas), sera rapidement étendu avec la livraison de nouveaux véhicules à partir de 2014.


Et il n’y a pas que les usagers qui seront ravis… Puisque les chauffeurs ne paieront pas leur plein d’électricité et auront également la chance de recevoir une formation. L’autonomie de ces véhicules électriques de marque Nissan sera d’environ 160km, ce qui permettra sans problème aux touriste d’aller jusqu’au sommet de Corcovado admirer la statue du Christ rédempteur. Certaines stations services des quartiers de Lagoa et de Barra da Tijuca seront équipées de bornes permettant aux chauffeurs de recharger les batteries de leur véhicule.


Une initiative intéressante, qui  démontre que la coopération entre élus locaux et constructeurs automobiles peut être fructueuse et écologique. Espérons que la démarche ne sera qu’un début, et que toute l’Amérique du Sud suivra !

 

 


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Des moutons tonderont les pelouses parisiennes dès le mois d'avril

Publié le par Gerome

Paris va tester l’éco-pâturage, à partir du mois d'avril. Le principe : utiliser des animaux pour entretenir un espace vert de façon à limiter le recours aux engins mécaniques et aux produits phytosanitaires.

 

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Le printemps commençant à pointer le bout de son nez, Paris se prépare à bichonner ses espaces verts. Mais cette année, les "ouvriers" des jardins pourraient être d'un genre un peu particulier ! Dès le mois d'avril, la ville de Paris a en effet décidé d’expérimenter l’éco-pâturage. Cela consiste à utiliser des animaux pour entretenir un espace vert, ce qui permet de limiter le recours aux engins mécaniques, sources de bruit et consommateurs de carburant, et aux produits phytosanitaires tels que les désherbants.


Le mois prochain, ce ne sont pas des machines qui viendront tailler les pelouses mais bien des moutons ! L'expérience démarrera grâce à des ovins provenant de l’île bretonne d’Ouessant qui procèderont naturellement à la tonte d’"un terrain de 2 000 m² en friche" appartenant au service des Archives de Paris, dans le XIXe arrondissement. Si ce sont ces moutons là qui ont été choisis, c’est parce qu’ils sont à la fois résistants et de petite taille, ce qui permet "une manipulation plus aisée", souligne la municipalité.


L’objectif de cette première expérience est d’évaluer si ce type de gestion écologique des espaces verts est applicable dans un milieu urbain dense comme Paris intramuros. Cette expérimentation est prévue en "plusieurs périodes" d’avril à octobre. Entre chaque période de pâturage, les animaux seront hébergés par la Ferme de Paris, située dans le bois de Vincennes, laquelle sera chargé de leur suivi sanitaire.


En cas de résultats probants, d’autres expérimentations pourraient suivre, par exemple dans les bois de Vincennes et de Boulogne, indique la mairie.

 

 


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