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365 pesticides dans nos assiettes

Publié le par Gerome

L'Express LEXPRESS.fr

 


 

3,5% des fruits et légumes européens dépassent le seuil maximal autorisé.

 

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Ils battent toujours des niveaux records. Les résidus de 365 pesticides différents ont été identifiés dans les fruits et légumes consommés en Europe par une étude de l'agence européenne pour la sécurité alimentaire (Efsa) publiée ce lundi 12 juillet.  

D'après cette étude, effectuée selon les nouvelles normes entrées en vigueur mi-2008 (qui ont le plus souvent élevé le seuil d'acceptabilité), 3,5% des échantillons présentaient des traces de pesticides dépassant les limites maximales autorisées.  


11 000 échantillons de neuf productions différentes (oranges, mandarines, poires, pommes de terre etc.) ont été analysés en 2008 dans les 27 Etats membres (plus l'Islande et la Norvège).  

76 aliments pour bébé présentaient des résidus de pesticide

L'agence relève également que la présence de pesticides est supérieure dans les denrées importées de pays situés hors Union européenne (7,6%) que dans les échantillons produits au sein de l'UE (2,4%).  


Les dépassements des limites autorisées ont surtout concerné les échantillons d'épinards (6,2%), d'oranges (3%), de riz, de concombres, de mandarines, de carottes et de poires.  

76 aliments pour bébé présentaient des résidus de pesticide dont quatre seulement excédant les normes maximales recommandées.  

Cependant, ajoute l'Efsa, les résultats de ce rapport ne peuvent être comparés à ceux de 2007, les normes européennes en matière de résidus chimiques dans les aliments ayant été révisées à partir du 1er septembre 2008 afin de les harmoniser entre les Etats. Auparavant, chaque pays fixait ses propres normes.  


Les ONG avaient alors jugé que ces nouveaux seuils risquaient surtout d'entraîner une augmentation "spectaculaire" des limites autorisées dans certains pays: en Autriche par exemple, 65% des pesticides utilisés voyaient leur taux maximal augmenter, pour certains jusqu'à 1000 fois, alors que seuls 4% devaient les voir réduits.  

 


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Zoom sur : le bicarbonate de soude

Publié le par Gerome

Le bicarbonate de sodium est biodégradable et n'est pas toxique pour l'environnement ni pour la santé. Le bicarbonate de sodium ne doit pas être confondu avec la soude caustique ni avec le carbonate de sodium.

 

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Voici toutes les vertus de ce produit du quotidien mais ô combien miraculeux :


 Pour la maison :

    * agent nettoyant
    * adoucisseur d'eau

    * désodorisant    

    * rafraîchit les tapis
    * utilisé dans certains extincteurs à poudre
    * Il peut être utilisé pour éteindre un incendie lorsque l'usage de l'eau est déconseillé. Par exemple pour les feux de friture.
    * Il bloque le développement des allergènes d'acariens acari (Dermatophagoïdes pteronyssinus et D. farinae) - 20 g/m2 en poudre sur les tapis, moquette et matelas


Pour le corps :


    * blanchit les dents (dentifrice  confectionné en mélangeant avec de l'eau oxygénée) - attention, le bicarbonate agit par abrasion et l'eau oxygénée attaque les gencives : n'en abusez pas ;
    * attendrit les durillons et réduit la démangeaison occasionnée par le pied d'athlète - attention, le pied d'athlète est une mycose, qu'il faut traiter : combattre les symptômes ne suffit pas, il faut consulter un médecin ;
    * utilisé pour les gargarismes - attention, le mal de gorge peut être dû à une maladie : s'il persiste plus de quelques jours, consultez un médecin ;
    * calme les maux d'estomac, en buvant une préparation réalisée avec une cuillerée à café de bicarbonate de sodium dans un verre d'eau froide - attention, le mal d'estomac peut être dû à une maladie : s'il persiste plus d'un jour ou deux, consultez un médecin  ;
    * calme l'eczéma (une demi-tasse de bicarbonate de sodium dans un bain chaud de 15 à 20 minutes) - attention, l'eczéma peut être dû à des causes graves, comme allergies, stress etc. : s'il persiste, consultez un médecin ;
    * calme les coups de soleil avec des compresses trempées dans une solution réalisée avec une cuillerée à soupe de bicarbonate de sodium dans 25 cl d'eau - les coups de soleil causent des cancers de la peau et sont à éviter absolument, par ailleurs, le bicarbonate de sodium ne dispense pas d'utiliser également une crème réparatrice une fois le mal fait et un écran protecteur pour éviter de l'aggraver ;


    * utilisé aussi pour les boutons de fièvre, les gencives douloureuses, les maux de gorge, les mycoses, les piqûres d'insectes et les verrues - attention, le bouton de fièvre est un symptôme de l'herpès, qui est très contagieux : le bicarbonate de sodium n'empêche pas la contagion, consultez un médecin - attention, mycoses et verrues sont des maladies qu'il faut traiter correctement, consultez un médecin.
    * Utilisé contre l'acné (mouiller le visage, déposer le bicarbonate, masser délicatement, puis rincer).
    * Nettoie les dreadlocks en profondeur, pour en éliminer toutes les poussières et autres pollutions de la vie quotidienne.

Pour la cuisine :

    * mélangé avec de l'acide dans la levure chimique, il dégage du dioxyde de carbone, ce qui rend les plats meilleurs et plus digestes ;
    * facilite la digestion des aliments ;
    * jeté dans l'eau bouillante, il garde leur couleur verte aux légumes cuits à l'eau tels que les haricots verts ou les brocolis.
    * dans les aliments industriels, c'est l'additif alimentaire numéro E500(ii)[4]. Il est utilisé comme agent de levuration, anti-agglomérant ou comme régulateur de pH[5].

 

 


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Notre consommation de viande va finir pae affamer la planète

Publié le par Gerome

Voici une très bonne interview de Fabrice Nicolibo paru aujourd'hui dans l'express et dont je me fais un plaisir de vous faire partager....Attention! Ce qui suit est décoiffant et à la fois alarmant; la race humaine en prend pour son grade!

 

Peut-on encore consommer autant de viande qu'actuellement? Fabrice Nicolino, auteur de Bidoche (éd. Les Liens Qui Libèrent) livre son analyse de la consommation de viande actuelle et explique ses craintes sur le sujet.

 

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Pourquoi le mot "bidoche"?


Parce que c'est un mot que j'ai souvent utilisé dans ma vie. On parle toujours de bonne et de mauvaise bidoche. Je voulais quelque chose qui frappe et qui ne soit pas consensuel. Le livre que j'ai écrit ne l'est pas.


Comment qualifieriez vous la bidoche actuelle?


De plutôt mauvaise. Et je ne suis pas végétarien.

Le monde a connu une révolution complète de l'industrie de la viande et des animaux en peu de temps. Autrefois l'élevage supposait une relation avec l'animal, une relation entre deux êtres vivants. Cette relation n'existe plus. Aujourd'hui les animaux sont parqués par centaines dans des usines, nourris avec du soja génétiquement modifié.


Comment en est-on arrivé là?


Après la seconde guerre mondiale, on a voulu se caler sur un système qui semblait parfait, celui des Etats-Unis. On a voulu consommer de la viande en plus grande quantité, on avait souffert de la faim pendant la guerre. On a donc investi massivement dans la génétique, les traitements médicamenteux et on a fini par créer des usines d'élevage immenses dans lesquelles le bétail avale antiobiotiques, hormones de croissance et OGM.


Que pensez-vous de ce traitement?


Disons que cela pose un problème de santé publique. On a créé des animaux nouveaux auxquels on administre des médicaments préventifs. Leur chair en contient les traces. Aujourd'hui, les Français qui se fournissent en viande au supermarché achètent sans le savoir des OGM. Paradoxalement, la majorité d'entre eux s'oppose à la culture de ces mêmes OGM en France.

Nous avons mis le doigt dans un engrenage terrible dont la gravité est largement sous-estimée


Est-ce cela qui vous choque le plus?


C'est un volet important. Mais ce qui me choque le plus et qui a été le point de départ de mon livre, c'est le gouffre moral dans lequel l'homme est tombé en infligeant de tels traitements aux animaux. Pour moi, il s'agit tout simplement de barbarie de masse. Nous avons mis le doigt dans un engrenage terrible dont la gravité est largement sous-estimée.


On dit de plus en plus que l'élevage industriel est un fléau pour l'environnement, qu'en pensez-vous?


Lorsque j'ai commencé à faire des recherches sur le sujet -pour l'écriture de mon livre, je me suis aperçu que nourrir des animaux de manière industrielle supposait une consommation d'énergie énorme. Il faut 7 à 9 calories végétales pour produire une seule calorie animale ce qui suppose la production et le transport d'énormes quantités de plantes, de céréales. Peu de gens le savent mais aujourd'hui en Europe, 70% de la surface agricole utilisée sert à nourrir le bétail.


Quel problème cela va-t-il poser à terme?


Avec le boom de la consommation de viande mondial -des pays comme la Chine et l'Inde sont de plus en plus demandeurs, il faut trouver de nouvelles terres à convertir pour nourrir le bétail. Or, aujourd'hui, on compte un milliard d'affamés chroniques sur Terre. Si on ne met pas un frein à cet appétit démentiel pour la viande, alors on peut penser qu'à terme, celui-ci finira par affamer la planète.


Vous dites pourtant continuer à manger de la viande. A quelle fréquence? Comment la choisissez-vous?


Je mange de la viande environ deux fois par mois. Je l'achète bio et certifiée par le label AB. Bien sûr, cela n'élimine pas tous les risques mais offre tout de même certaines garanties. Les animaux sont en principe un peu mieux traités, ils ont reçu peu de traitements médicamenteux et n'ont pas ingéré d'OGM et de pesticides.

Quoi qu'il en soit, il est aujourd'hui reconnu qu'une consommation élevée de viande n'est pas bonne pour la santé. Trop de viande rouge entraîne notamment une augmentation du cholestérol, un risque de maladies cardio-vasculaires élevé et favorise même l'obésité et le cancer.


Selon vous, est-il encore possible de freiner cette consommation de viande et par quels moyens?


Je crois que c'est malheureusement mal parti, peut-être même impossible. Mais je me dis que s'il y a eu une volonté publique et politique de nous faire consommer de la viande en grande quantité, il peut aussi y avoir la même volonté de freiner cette consommation qui s'avère de plus en plus mauvaise. Mauvaise pour la santé, mauvaise pour la planète et immorale envers les animaux et envers nos "frères humains" qui souffrent de la faim.

 

 


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Une thérapie antique remise au goût du jour dans un hôpital chinois

Publié le par Gerome

Une ancienne thérapie médicale qui consiste à se faire piquer par des guêpes pour guérir divers maux a été remise au goût du jour dans un hôpital.

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Les médecins d'une clinique traditionnelle chinoise mettent en pratique une ancienne méthode pour vaincre certains maux, comme les infections ostéo-articulaires. Le médecin place la guêpe sur la partie du corps à soigner du patient, puis retire le dard avec une pince. Le poison qui se diffuse dans le sang reste actif plusieurs heures, ce qui soulagerait le malade. Un patient peut ainsi recevoir une centaine de piqures, et cela renouvelé jusqu'à 4 ou 5 fois.    Les médecins expliquent que 90% des patients traités avec cette thérapie auraient récupéré ou amélioré leur état de santé.

"Certains pour se soigner utilisent une pharmacopée gigantesque alors que d'autres se font piquer par des guêpes!
Une fois de plus la Nature vient au secours de l'homme, je trouve ça très beau."

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La découverte bio du mois

Publié le par Gerome

LE BIEN ETRE AU NATUREL

Allez une fois n'est pas coutume, je vais faire un peu de pub pour un site commercial qui vend du bio, je leur ai commandé quelques produits dont la fameuse eau d'émeraude crée dans les monastères et je dois avouer que je ne suis pas déçu.


Pour accéder au site, cliquez ici : feuille-arbre.jpg










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