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Huile de palme : DANGER!

Publié le par Gerome

À cause de son très faible coût, l’huile de palme est de plus en plus utilisée dans une grande variété de produits : céréales, margarine, crème glacée, biscuiteries, pains industriels, barres chocolatées…
Rajouter du gras (huile de palme), dans une alimentation déjà trop riche en corps gras saturés, n’est pas bon pour la santé.

De plus, les plantations de palmiers à huile causent la destruction de la forêt tropicale (extinction des orang-outan…)  et causent le rejet très important de dioxyde de carbone dans l’atmosphère. (A cause des feux de foret, l’Indonésie est devenu le troisième producteur de CO2 de la planète.)


À l’instar des gras trans, les gras saturés contribuent également à augmenter le mauvais cholestérol. Les gras saturés sont généralement solides à la température ambiante. On les retrouve dans les collations, les produits de boulangerie et les aliments qui contiennent du lard et de l’huile de palme ou de coco.
D
ites « oui » aux gras polyinsaturés, surtout aux oméga-3
Les gras polyinsaturés font également baisser le mauvais cholestérol en améliorant la tension artérielle et en réduisant l’accumulation de plaques.


On retrouve les acides gras oméga-3, de la famille des polyinsaturés, dans les poissons gras comme le saumon, la truite, le hareng et les sardines. Les graines de lin moulues, l’huile de lin sont également d’excellentes sources….
Il importe de consommer tous les types de gras avec modération.
En limitant votre consommation de gras trans et saturés et en privilégiant plutôt les gras monoinsaturés et polyinsaturés, vous arriverez à équilibrer votre taux de cholestérol.


Votre cœur vous en sera reconnaissant!

Ces huiles (palme, …) ne devraient pas porter le nom d’huile mais de graisse
Elles ne sont pas fluides mais concrètes, dures à température ambiante à cause de leur richesse en acides gras saturés bien supérieure à celle des graisses animales comme le beurre.

L’American Hearst Association, la grande association de lutte contre les maladies cardiovasculaires, avait aussi mis en garde contre une application trop rapide, qui pourrait pousser les restaurateurs à trop vite se replier vers des huiles tout aussi dommageables (l’huile de palme par exemple) .


Les plantations de palmiers à huile remplacent peu à peu les forêts du sud-est asiatique et d’Afrique centrale. Déboisées par le feu, elles disparaissent, entraînant avec elle des espèces animales telles que l’orang-outan. Mais au-delà de ces conséquences dramatiques, qui touchent déjà les populations locales, c’est le fragile équilibre de notre planète qui est lui-même bouleversé…

Une étude récente révèle que la demande agro-alimentaire et cosmétique pour de l’huile de palme, une huile végétale que l’on peut trouver dans un produit sur dix sur les étagères de nos supermarchés, va entrainer l’extinction des orangs-outans. « Le Scandale des singes pour de l’huile », publié par les Amis de la Terre, conclut que, sans une intervention urgente, le commerce de l’huile de palme pourrait causer l’extinction des seuls grands singes d’Asie d’ici 12 ans


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Les jardins familiaux

Publié le par Gerome

Si les potagers individuels ont en ce moment le vent en poupe, les jardins familiaux ne sont pas en reste.
Le jardinage n’est pas réservé à ceux qui disposent d’une maison individuelle. On peut jardiner tout en vivant en ville. Il suffit d’adhérer aux Jardins familiaux ou ouvriers. Le système est simple ; il s’agit de parcelles de terre de 150 à 300 mètres carrés, souvent situées en périphérie des villes. La plupart du temps, les terrains appartiennent à des collectivités (municipalités le plus souvent), voire à des entreprises dans les anciens centres industriels, qui les viabilisent (eaux, abris, clôtures…). Ils sont gérés collectivement par des associations. Chaque jardinier doit cultiver son jardin et le maintenir propre, participer à l’entretien des parties communes et s’acquitter d’une redevance. Il est bien sûr interdit de vendre les produits de ces jardins, qui doivent être réservés à la consommation familiale.


 Lieux d’échanges culturels

En 1993, la Ligue française réunissait 750 groupes de jardins comptant 120 000 parcelles. Une enquête faisait état de 4 000 demandes non satisfaites (28 %), ce qui, rapporté à l’échelle nationale, signifierait que 34 000 jardiniers attendent un coin de terre.Pour créer des jardins familiaux, il faut trouver un terrain et convaincre une collectivité locale de se lancer et d’affecter des terrains à cet usage.


La Fédération des jardins familiaux s’y emploie.Si l’aventure vous tente, n’hésitez pas à la contacter.Fédération nationale des jardins familiaux, 11, rue Desprez, 75014 Paris.Tél. : 01 45 40 40 45 ; fax : 01 45 40 78 90.Il existe une autre Fédération : Le Jardin du cheminot, 23, rue Yves-Toudic, 75010 Paris. Tél. : 01 42 08 78 22.



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Non au pesticide cruiser!

Publié le par Gerome



Non au Cruiser, réduisons de 50% l’usage des pesticides ! 

Signez la pétition pour l’interdiction du Cruiser

et l’application immédiate du plan Ecophyto 2018

 

Utilisé en France depuis janvier 2008 en enrobage de semences de maïs, le Cruiser (produit proche du Gaucho et du Régent), est un insecticide classé dangereux pour l’environnement, dangereux pour les abeilles, les oiseaux et les mammifères sauvages, et très toxique pour les organismes aquatiques.

 

On compte en France plus de 1000 espèces de pollinisateurs. Ces dernières années, leur surmortalité a été constatée partout dans le monde. Les abeilles sont particulièrement touchées, avec une mortalité annuelle de 30 à 40 %. Il faut savoir que 35 % du tonnage mondial d’aliments végétaux (fruits, légumes, oléagineux, café, cacao…) * et la survie de plus de 80% des espèces végétales dépendent directement de la pollinisation par les insectes !

 

Face à de tels enjeux agricoles, alimentaires, sanitaires et environnementaux, au nom du principe de précaution, nous demandons :

- d’interdire immédiatement le Cruiser

- de mettre en œuvre, sans retard et avec la plus grande vigilance, le plan Ecophyto 2018 issu du Grenelle de l’environnement, qui prévoit la réduction de 50% de l’usage des pesticides

 

Cette pétition sera envoyée au Ministre de l’agriculture le vendredi 27 mars. FNE a engagé une action en justice suite au renouvellement de l'autorisation de mise sur le marché du Cruiser, survenu en décembre 2008.


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Cruiser : le Conseil d’Etat condamne FNE à verser 3000 € à Syngenta- Pétition à signer

Publié le par Gerome



Communiqué de presse - Lundi 23 mars


Cruiser : le Conseil d’Etat condamne FNE à verser 3000 € à Syngenta
 
   
En pleine « semaine sans pesticides », l’ordonnance du juge des référés vient de tomber : la requête de France Nature Environnement (FNE) pour demander le retrait de l’autorisation de l’insecticide Cruiser, dangereux pour les abeilles, a été rejetée. FNE prend acte de cette décision de justice et poursuit son combat contre les pesticides.


FNE avait déposé en février devant le Conseil d’Etat une requête demandant la suspension de l’autorisation du Cruiser. L’ordonnance du 23 mars 2009 rejette cette requête et condamne FNE à verser la somme de 3000 Euros à la société Syngenta, productrice de l’insecticide.

FNE s’étonne de la sévérité d’une telle sanction : la requête de FNE s’appuyait sur des arguments sérieux tels que le retrait de l’autorisation du Cruiser en Allemagne : cet argument a été rejeté par le Juge, sans motivation. FNE serait-elle punie pour s’être saisie d’un dossier sensible ?

FNE rappelle avec fermeté que l’utilisation du Cruiser cause des dommages majeurs à l’environnement, et en particulier aux pollinisateurs, indispensables à nos écosystèmes et à la production alimentaire.

FNE rappelle également que le retrait de l’autorisation du Cruiser répondait à une attente forte de l’opinion publique, comme en témoignent les dizaines de milliers de signatures recueillies par sa pétition en ligne sur le site de FNE. 

Pour Jean-Claude Bévillard, secrétaire national de FNE en charge des questions agricoles : « La réduction de l’usage des pesticides en France relèvera d’une décision politique : FNE poursuivra son action positive et vigilante pour que les objectifs du plan Ecophyto 2018, qui prévoit de réduire de moitié l’usage des pesticides en 10 ans, soient atteints. »

Une procédure sur le fond (recours en annulation) est toujours en cours auprès du Conseil d’Etat.
FNE appelle à une signature massive de sa pétition contre le Cruiser, qui sera adressée au Ministre de l’agriculture à la fin de la semaine. : http://www.fne.asso.fr/fr/actualites/petitions.html

Consulter l'ordonnance en ligne : http://www.fne.asso.fr/com/cp/ordonnance230309.pdf


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Croisade judiciaire contre les antennes-relais

Publié le par Gerome

Article paru au journal de l'environnement : a lire c'est très intéressant!

Plusieurs décisions récentes limitent la possibilité pour les opérateurs téléphoniques d’implanter des antennes-relais. Motif: le risque sanitaire encouru par les populations riveraines constitue un trouble anormal de voisinage.

Une jurisprudence se forme-t-elle sur les antennes-relais? Le 4 février 2009, la cour d’appel de Versailles a confirmé le jugement du tribunal de grande instance (TGI) de Nanterre du 18 septembre 2008 ordonnant à Bouygues Telecom de démanteler un mât d'antenne-relais afin de faire cesser le préjudice moral résultant de l’angoisse subie par les riverains, en raison de l’«exposition à un risque sanitaire» constitutive d’un trouble anormal de voisinage.

C’est à cet arrêt que le jugement du TGI de Carpentras, en date du 16 février 2009, se réfère pour condamner SFR au démontage d’antennes en raison du trouble anormal de voisinage causé par l’installation.

Enfin, le 5 mars 2009, le juge des référés du TGI d’Angers a ordonné à la société Orange d’interdire l’installation d’une antenne-relais au motif qu’un «risque sanitaire pour les populations riveraines» était caractérisé.

Dans les décisions de la Cour d’appel de Versailles, des TGI de Nanterre et de Carpentras, les juges fondent leur raisonnement sur l’article 544 du code civil, qui indique notamment que «la propriété est le droit de jouir et de disposer des choses de la manière la plus absolue, pourvu qu’on n’en fasse pas un usage prohibé dans les lois ou les règlements». Dans l’application de cet article, la Cour de cassation a traditionnellement consacré le principe selon lequel nul ne doit causer à autrui un trouble anormal de voisinage. Peu importe que les antennes-relais respectent les normes en vigueur et qu’elles aient été autorisées par l’autorité administrative. Seul compte ici qu’un trouble anormal soit causé.

Or, et c’est là la novation de ces décisions, le trouble anormal de voisinage a été caractérisé au motif que le requérant a établi que l’antenne-relais présente «un risque potentiel» pour la santé. Le «risque sanitaire» peut donc constituer, au gré des espèces, un trouble anormal de voisinage.

Risque sanitaire et angoisse subie

La cour d’appel, et dans une moindre mesure le TGI de Carpentras, consacrent une longue partie des motifs au débat relatif à la dangerosité potentielle des antennes-relais sur la santé. Les thèses scientifiques et juridiques en présence sont exposées avec soin. Les juges soulignent également que dans d’autres Etats (Autriche, Italie, Pologne, mais aussi Russie, Chine et Lichtenstein!), le législateur, l’administration, voire le juge, se fondent sur des normes plus contraignantes que celles retenues en France pour apprécier cette dangerosité. La cour d’appel de Versailles ajoute que «si la réalisation du risque reste hypothétique, il ressort de la lecture des contributions et publications scientifiques produites aux débats et des positions législatives divergentes entre les pays, que l’incertitude sur l’innocuité d’une exposition aux ondes émises par les antennes-relais, demeure et qu’elle peut être qualifiée de sérieuse et raisonnable».

Ainsi, les particuliers «qui ne peuvent se voir garantir une absence de risque sanitaire généré par l’antenne-relais (…) à proximité immédiate de leur domicile familial, justifient être dans une crainte légitime constitutive d’un trouble». Afin de faire cesser «le préjudice moral résultant de l’angoisse créée et subie» du fait de l’installation de l’antenne, l’opérateur doit procéder au démantèlement.

Ces décisions sont-elles fondées sur le principe de précaution? Celui-ci, ont soutenu les opérateurs de téléphonie, avaient été pleinement pris en compte par les pouvoirs publics lorsqu’ils ont adopté les réglementations relatives à l’implantation des antennes-relais. La cour d’appel de Versailles ne se réfère pas à ce principe pour motiver son arrêt et le TGI de Carpentras l’écarte implicitement. Mais c’est la solution retenue par le juge des référés d’Angers.

Il affirme que «le principe de précaution nous commande d’ordonner l’interdiction de mise en œuvre du projet d’implantation des antennes-relais sur le clocher de l’église de Notre-Dame-d’Allençon (Maine-et-Loire), interdiction constituant une mesure effective et proportionnée visant à prévenir un risque de dommages graves et irréversibles à l’environnement à un coût économiquement acceptable». Une décision surprenante, puisque le juge judiciaire n’est pas juge de l’administration et que le principe de précaution s’applique aux pouvoirs publics.

Les conséquences pour les opérateurs de téléphonie

Ces décisions sont lourdes de conséquences pour les opérateurs de téléphonie mobile. Ceux-ci peuvent être condamnés au paiement de dommages et intérêts en réparation du préjudice moral subi du fait de l’angoisse provoquée par les antennes-relais.

Mais ce ne sont pas tant les montants modestes de la réparation que les conséquences du démontage qui inquiètent les opérateurs. Est-il encore possible d’installer des antennes-relais? A la lecture des décisions, l’implantation est admise à condition que l’opérateur prouve l’absence de risque sanitaire. Ainsi, la cour d’appel estime que Bouygues Telecom n’a pas appliqué les mesures «qu’elle est capable techniquement de mettre en œuvre, ainsi que l’établit la signature de chartes entre certaines communes et les opérateurs de téléphonie mobile qui fixent des normes d’émission bien en deçà des normes actuellement en vigueur en France, ou qui éloignent les antennes mobiles des zones d’habitation».

Il est trop tôt pour apprécier la portée de ces décisions. Le 15 décembre 2008, la Cour d’appel de Colmar avait adopté une solution inverse à propos d’un litige entre un locataire et un OPHLM relatif au trouble de voisinage provoqué par la présence d’une antenne. En attendant la position de la Cour de cassation, qui devrait fort probablement être saisie d’un pourvoi, ces décisions apparaissent comme un appel du pied aux pouvoirs publics pour qu’une position claire soit prise sur les antennes-relais. Aussi n’est-ce guère un hasard si le Grenelle des antennes sont convoquées le 23 avril prochain.




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