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Sans un sou, il construit une formidable maison cachée parmi les arbres

Publié le par Gerome

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Joel Allen a terminé en août 2010 une maison installée dans un arbre sur l’un des versants de la montagne Whistler au Canada. Par peur de la voir démolir par manque de permis de construire, il garde le secret sur sa situation précise. Mais aujourd’hui, sa réalisation est l’une des plus connue du Net.


La demeure est nommée Hemloft suite à une contraction des termes "hemlock" (arbre pruche) et "loft". Cette maison  habitable est peut être l’une des constructions les plus belles et originales de cette année. L’histoire de sa construction est elle aussi très atypique, comme le rapporte Oddity Central.


Un grand rêve et pas un dollar en poche


Joel Allen était développeur de logiciels informatique dans une autre vie. Un jour, il décide d’en changer et quitte son emploi afin de se lancer dans une nouvelle aventure professionnelle dont l’objectif est de le rendre riche en un rien de temps. Mais cela ne se passe pas comme prévu et Joel se trouve sans économies. Dans le même temps, il se découvre une passion et un don pour le travail du bois... et devient menuisier-charpentier. A la suite de ce tournant, il décide de se construire une maison.


Mais les terrains sont chers et les matériaux couteux : il décide donc de se contenter d’une cabane dans les arbres, en plein milieu de la montagne Whistler et de son panorama sublime. Cette idée lui semble bien plus économique que l’option d’une maison classique. Mais il se rend vite compte que même ce projet est au-dessus de ses moyens financiers. Même s’il a économisé sur le terrain en construisant illégalement sur un lieu appartenant au gouvernement, la construction du toit et de l’ossature de sa maison en forme d’œuf lui ont tout de même coûté 6 500 dollars canadiens (soit environ 5 000 euros). En 2009, il met son projet en suspens en attendant de trouver une solution.


Quelques temps après, il est amené a surfer sur le site américain Craiglist pour s’acheter un canapé. Parmi toutes les annonces et les ventes qui sont proposés, il découvre que le site contient des matériaux à prix cassés, solution idéale pour lui car il est en mesure d’économiser plusieurs milliers de dollars. Peu à peu, il achète son bois, récupérant une armoire en chêne ou une porte en cèdre avant de désosser le tout et de composer ses planches. Après quelques mois de chasse à la bonne affaire, son appartement est rempli de matériaux de qualité. Il peut continuer son projet, qu’il finit en août 2010.


Tout faire pour conserver sa maison 


Mais la question de l’illégalité continue de poser problème car le terrain ne lui appartient pas et il n’a pas de permis de construire. Même si le risque est faible, il ne veux pas que son loft soit démoli. Il garde donc son secret pour lui. L’un de ses amis lui suggère de prendre des photos de son œuvre et de les faire publier pour qu’une fois la maison devenue célèbre, les chances qu’elle soit rasée deviennent pratiquement nulles. Et c’est exactement ce qui s’est passé.


Après une publication dans Dwell Magazine, le Hemloft devient mondialement célèbre grâce au partage internet et devient un sujet de fascination pour de nombreux internautes. La localisation exacte est encore secrète puisque l’endroit est situé dans une partie de la montagne truffée de maisons de luxe. Joel Allen craint que les propriétaires ne voient pas son loft d’un bon œil et ne fassent pression pour le démolir.


Le jeune homme réfléchit en ce moment à un projet de camping pour conserver et multiplier le Hemloft. Gageons que cette idée aura un franc succès et le mettra du même coup à l’abri de toute tentative d’expulsion.

 

 


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Les énergies renouvelables coûtent de moins en moins cher

Publié le par Gerome

Le coût de production d'électricité par source d'énergies renouvelables baisse tous les ans, selon une étude de l'Agence internationale des énergies renouvelables. Le coût des panneaux solaires aurait notamment baissé de 60% en deux ans.

 

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Le coût de production d'électricité par source d'énergies renouvelables baisse tous les ans, selon une étude rendue publique par l'Agence internationale des énergies renouvelables (Irena), allant contre l'idée reçue que les énergies propres sont trop coûteuses.

Selon cette étude d'Irena, publiée mercredi soir, les coûts relatifs à la production d'énergie par panneaux solaires (photovoltaïque) ont baissé de 60% au cours des deux dernières années. Le coût de production avec d'autres sources d'énergie renouvelable, dont le vent, l'énergie solaire concentrée, l'énergie par biomasse et l'hydroélectricité, est également en baisse, selon cette organisation basée à Abou Dhabi.


Idée reçue: les énergies renouvelables son trop chères

"L'une des (idées reçues) perpétuées par les lobbies industriels est que l'énergie renouvelable est trop chère", indique le directeur général d'Irena Adnane Amine. Mais "les coûts baissent énormément et cela va continuer dans l'avenir", a souligné M. Amine expliquant que la production d'électricité "est à présent compétitive avec beaucoup de technologies de carburants fossiles (....) traditionnelles".


Selon Dolf Gielen, directeur du Centre d'innovation et de technologie d'Irena, les investissements dans les énergies renouvelables ne sont plus un marché de niche mais représentent "la masse des investissements dans le domaine de la production d'énergie", représentant la moitié des nouvelles capacités dans le monde.

"Les marchés croissent très rapidement (...) et d'autres réductions de coût sont fort probables", a-t-il indiqué. Une deuxième étude d'Irena publiée mercredi a estimé que les énergies renouvelables vont créer au moins 4 millions d'emplois dans le seul secteur de l'électricité dans des zones rurales des pays en développement. Aujourd'hui, il y a 5 millions d'emplois dans le monde dans le secteur de l'énergie renouvelable et plus de 1,3 milliard de personnes, essentiellement en Afrique et en Asie, n'ont pas accès à l'électricité, selon Irena.


Fondée en 2009, Irena est une organisation intergouvernementale destinée à promouvoir l'utilisation de sources d'énergies renouvelables. Elle compte 155 Etats membres et son siège est à Abou Dhabi.

 

 


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Les livres scolaires de plus en plus verts

Publié le par Gerome

Shanghai Printing, un des principaux imprimeurs du pays, a lentement maturé une nouvelle technologie verte. La société a signé des contrats en masse avec des maisons d’édition pour offrir des manuels scolaires plus responsables à la rentrée scolaire 2012-2013.

 

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Des années d’études

En septembre 2012, un tiers des livres des écoliers de Shanghai sera imprimé avec des encres vertes. C’est le résultat de plusieurs années de recherche, d’expérimentation et de déploiement graduel de la part d’un des leaders nationaux de l’impression CSPGC.

Shanghai Printing a adapté le procédé de flexographie, répandu dans l’impression d’emballages, à l’édition scolaire. C’est la première fois que ce procédé permettant l’utilisation d’encres moins polluantes, est appliqué à l’édition en Chine.

Une avancée progressive

En 2010, un premier livre scolaire était imprimé avec ce procédé. Une dizaine de livres l’était à la rentrée 2011. En 2012, ce sont 11 maisons d’édition distribuant des manuels pour les élèves allant de l’école maternelle au lycée qui ont signé pour adopter ce procédé plus durable.

Un million de livres sera concerné, environ 30% des manuels seront écoulés à Shanghai avant la rentrée. Les acteurs du secteur pensent que la technologie aura conquis l’ensemble du marché d’ici un ou deux ans.

Une bonne nouvelle pour l’environnement et la santé des petits écoliers !

 

 


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L'île d'Amazonie où l'homme s'accorde avec la nature

Publié le par Gerome

La petite île, tenue entre parenthèses par les bras puissants du fleuve Amazone, a tout du paradis originel. L'ultime relique de Mère Nature où la jungle, saturée de chaleur, de moustiques invisibles et d'animaux sauvages, côtoie une poignée d'hommes et de femmes installés en silence sur ses flancs. Ce nouveau monde s'appelle Ilha das Cinzas, l'île des Cendres.

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Une parcelle de terre située à six heures de bateau de Macapa, capitale de l'Amapa. A plus de deux jours encore des premiers Indiens, poussés toujours plus loin, vers le sud, jusqu'à Belo Monte et son barrage hydroélectrique en plein chantier, un projet cher aux dirigeants de Brasilia, autant démesuré que controversé.

Ici, la main de l'homme a adopté les codes de son environnement. Forêt intacte, baraques en bois sur pilotis, eau filtrée et recyclée, agriculture et pêche concertées et encadrées : Ilha das Cinzas pourrait être l'exemple du mariage réussi entre l'activité humaine et son sanctuaire.

L'histoire remonte aux années 1920 ou 1930, plus personne ne sait vraiment. Elle débute avec une poignée de familles venues occuper quelques lopins de terres, sans papiers ni titres d'habitation, attirées par les ressources de l'île, le commerce du bois surtout et la richesse piscicole de ses eaux noires. La communauté survit, grossit lentement, par à-coup ou par filiations, jusqu'àrassembler aujourd'hui une centaine de familles, environ 350 personnes.

Au départ, les habitants se tournent vers la culture des crevettes blanches qui grouillent dans les mangroves. Avec, pour arrondir les fins de mois, la vente des cœurs de palmier et de ces petites baies de couleur pourpre, accrochées à vingt mètres au-dessus du sol au sommet de ces mêmes palmiers, appelés açai et très prisées dans la région.

 DES RÉCOLTES MESURÉES

Au début des années 1990, le village est à bout de souffle. Il risque de s'éteindre. La pêche aux crevettes est décevante. L'espèce se reproduit peu. La méthode utilisée pour les récolter est astreignante et chronophage. Le prix des cœurs de palmiers ne décolle pas et le jus d'açai n'a pas encore fait fureur chez les surfeurs d'Ipanema ou de Malibu. Les villageois apprennent que, non loin, une entreprise est venue s'installer pour exploiter le bois à grande échelle, une menace pour l'équilibre des lieux. Elle mettra la clé sous la porte pour une sombre histoire de contrats frauduleux.

Le vent tourne. Nous sommes dans l'après-sommet de la Terre de Rio de Janeiro en 1992, un moment charnière où l'idée de "développement durable"prend racine. Les organisations non gouvernementales (ONG) multiplient les initiatives. Les autorités brésiliennes tentent de suivre le mouvement. Sur place, un ingénieur agronome, Jorge Pinto, expert de la région et membre de la FASE - une des plus importantes ONG du pays, très impliquée dans les questions environnementales -, s'invite en 1996 sur l'île.

Il étudie l'activité agricole, compare les récoltes, développe un programme d'expertise avec son organisation. La greffe prend. Au bout d'un an, la communauté décide d'un commun accord de modifier les "macapis", ces cages en forme de casiers tubulaires, plongés dans l'eau et servant de piège à crevettes. L'espacement des lamelles de bois est poussé à un centimètre, permettant aux jeunes crevettes de s'échapper et d'assurer une meilleure reproduction de l'espèce.

Selon les calculs de l'expert, le nombre de macapis par famille - environ 120 - est trop important. Le village accepte de limiter leur nombre à 75. La récolte ne baisse pas. Au contraire, elle s'améliore. En diminuant les points de collecte, les villageois gagnent même 20 % de leur temps de travail. Ce gain est utilisé à la cueillette de l'açai et à la coupe du bois, elle-même désormais organisée selon des règles prenant en compte la taille, le diamètre et l'espacement des arbres."Notre mode de vie est devenue très organisé", souligne Francisco, natif de l'île et jeune diplômé en gestion financière après des études à distance.

DES DÉCISIONS COLLECTIVES

Au début des années 2000, l'engouement de l'açai finit par assurer la survivance des habitants de l'île. Les prix augmentent. En moyenne, la cueillette quotidienne tourne autour de deux sacs d'açai de 60 kg par personne. Vendu une à deux fois par semaine à Santana, la petite citée portuaire de Macapa, chaque sac rapporte en moyenne 80 reals (32 euros). Une somme importante pour la région.

"On gagne bien notre vie, reconnaît sans hésiter José Neide Maledos, une des leaders de la communauté. Avant 1997, nos revenus se situaient en dessous du salaire minimum (622 reals). Aujourd'hui, toutes activités confondues, nous gagnons environ 1 400 reals par mois, soit plus du double." Les décisions se prennent collectivement.

Une association est créée, interlocutrice privilégiée auprès des autorités. Après de longues tractations, les habitants de l'île obtiennent, en 2007, le droit d'usage des terres occupées. Un arrêté important et hautement symbolique qui ne donne pas de titre de propriété mais qui assure une reconnaissance de leur travail et leur existence sur l'île.

"Le droit à la terre est essentiel pour les gens d'ici, affirme Luiz Carlos Joels, ancien directeur à Brasilia du services ministériel des forêts. Ils en ont besoin ne serait-ce que pour ouvrir une ligne de crédit ou développer un projet. Plus ce droit est acquis, plus les habitants se sentent responsables, ils améliorent les rendements et l'environnement."

Ilha das Cinzas fait des émules. En 2011, la communauté reçoit des mains de la présidente Dilma Rousseff le prix de la meilleure "innovation technologique et sociale".

 FRAGILE ÉQUILIBRE

Sur l'île voisine de São João do Jaburú, une poignée d'habitants de la réserve naturelle Itatupã-Baquiá, propriété du gouvernement fédéral, ont tenté d'appliquer eux aussi quelques règles. Mais l'expérience peine à convaincre. Les familles y sont davantage espacées, les décisions moins suivies. La preuve qu'il faut, selon Luiz Carlos Joels, "maintenir et entretenir en permanence un travail collectif".

Un jour, les familles de la petite île des Cendres ont décidé de vendrecollectivement les crevettes. Un armateur de la région fut chargé de récupérer la production. Le premier voyage multiplia par trois les gains. Au deuxième, le pilote prolongea sa route pour augmenter encore un peu plus sa cargaison. Arrivées en ville, les crevettes étaient avariées. On accusa les pêcheurs de l'île. L'idée fut abandonnée.

"Ils ne font pas d'affaires ensemble, mais possèdent des règles collectives sur une terre commune dont ils ont l'accès et l'usage, ajoute Jorge Pinto. C'est un équilibre fragile." Comme la nature qui les entoure.

 

 


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Pesticide Cruiser. Le gouvernement se prononce en faveur de son interdiction

Publié le par Gerome

Le ministère de l'Agriculture s'est prononcé ce vendredi matin pour l'interdiction du pesticide Cruiser du groupe suisse Syngenta utilisé pour le colza et suspecté d'accroître la mortalité des abeilles. Cet avis pourrait déboucher sur une interdiction effective d'ici quelques semaines. Gérard Bapt (PS) s'est félicité de cette annonce tout comme les apiculteurs du Finistère.

 

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"J'ai averti le groupe qui commercialise le Cruiser que j'envisageais de retirer l'approbation de mise sur le marché", a déclaré le ministre de l'Agriculture Stéphane Le Foll sur le perron du ministère, après avoir reçu un rapport de l'Anses (lire ci-dessous) qui démontre l'impact de ce produit sur la mortalité des abeilles.


Une décision "qui tranche avec l'attentitisme des ministres précédents", estime Gérard Bapt (PS)


 "C'est super !", a réagi dans la foulée de cette annonce le député PS Gérard Bapt, président du groupe santé environnementale dans l'Assemblée sortante. "Je salue avec satisfaction la décision du ministre, qui tranche de manière bienvenue avec l'attentisme des ministres précédents, trop sensibles au lobby de l'industrie", a commenté Gérard Bapt, interrogé par l'AFP.



"Une grande victoire" qui "intervient au bon moment", selon les apiculteurs du Finistère


"C'est une grande victoire", aégalement réagit Gilbert Morizur, président du syndicat des apiculteurs du Finistère. Il se félicite que cette décision intervienne au bon moment c'est à dire avant le démarrage en France des ventes de semences enrobées de cet insecticide. " Pour leur part, nos coopératives bretonnes ont eu raison d'anticiper cette décision en refusant de les commercialiser car le danger est aujourd'hui avéré", poursuit-il.



Considérer les effets sanitaires chroniques


Il a estimé en outre que "comme pour les médicaments à usage humain, ce sont les familles de produits qu'il faut considérer, en l'occurence les néonicotinoïdes, sans s'arrêter à tel ou tel produit commercialisé". Il a insisté aussi sur l'importance de considérer "les effets sanitaires chroniques dus à l'exposition à faible dose", c'est à dire à des doses inférieures aux seuils de toxicité.

 

 


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