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Berlin fait du bio!

Publié le par Gerome

Un groupe de trois berlinois projette de lancer un projet de cultures bio au sein de la capitale allemande.

 

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Les étudiants à l’origine de ce projet pour une alimentation biologique et locale ont repéré une ancienne usine abandonnée dans Berlin. Les 7 000 m² de toits la surplombant pourraient accueillir de nombreuses cultures biologiques, mais pas seulement. L’usine comprend en effet des dizaines de cuves utilisées dans la précédente vie du bâtiment pour brasser des céréales et qui seront recyclées en bacs dédiés à l’aquaculture.


L’idée est de faire de l’aquaculture sans utiliser de suppléments alimentaires et de l’agriculture biologique dans la même enceinte. L’eau utilisée pour les poissons devenue sale, ne sera pas jetée mais réutilisée pour arroser les légumes. Pas de système de filtrage, quasiment pas de remplacement d’eau, pas d’engrais ni de pesticides.

 

Dans ce cadre de cultures hydroponiques rappelons que les plantes poussent dans l’eau, non dans de la terre. Les racines se nourrissent des matières organiques contenues dans l’eau dont les déjections des poissons. Les eaux sont ainsi à nouveau propres et repartent dans les cuves dans lesquelles évoluent les poissons.


Ce dispositif permettra de diviser la consommation d’eau de cet ensemble agricole par cinq par rapport à une exploitation classique. Une empreinte carbone considérablement réduite donc quand on pense au nombre de litres d’eau réutilisés et à la relative absence de transports, les produits étant produits et consommés aux environs de leur lieu de production. Un projet ingénieux pour “vivre bio“ sans révolutionner son mode de vie et en mettant en avant le développement durable !

 

 


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Biodiversité : l'Europe regorge de nouvelles espèces animales

Publié le par Gerome

De nouvelles espèces animales seraient découvertes chaque jour… en Europe, et non en Amazonie ou à Bornéo comme on pourrait le croire. Ce résultat, publié par un consortium de 51 chercheurs, n’aurait jamais été connu sans la mise en place en 2004 de Fauna Europaea, une base de données répertoriant la biodiversité animale européenne. Autre point important, les taxonomistes amateurs réaliseraient la majorité des découvertes, venant ainsi au secours des professionnels.



Fruit commun de la bio-informatique et de la taxonomie, Fauna Europaea est la première base de données livrant les vrais chiffres des différents composants de la biodiversitéanimale européenne. Depuis 2004, 125.000 espèces y sont ainsi répertoriées, dont 254 demammifères, 77 de batraciens, 27.666 de coléoptères (charançons, scarabées,coccinelles) et 3.114 de mollusques (escargots, limaces, moules d'eau douce).

Menée par Benoît Fontaine du laboratoire Conservation des espèces, restauration et suivi des populations (Cersp, MNHN et CNRS) et Philippe Bouchet du laboratoire Systématique, adaptation, évolution (MNHN, CNRS et UPMC), une étude publiée dans la revue Plos Onepar un consortium international de 51 auteurs vient de montrer que 770 espèces sont nouvellement décrites chaque année dans cette base de données – sans que l'on puisse prédire combien restent encore à inventorier.

 

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La taxonomie est une science parfois décrite comme en crise et souffrant du handicap taxonomique (manque de main-d'œuvre ou de financements, connaissances insuffisantes), mais elle est pourtant extrêmement dynamique. En effet, même en Europe – parcourue en tous sens par les naturalistes depuis plusieurs siècles – des espèces sont encore découvertes aujourd'hui à un rythme sans précédent : une chauve-souris en Grèce, une cigale dans le Bassin parisien, descrustacés des grottes, des poissons des rivières des Balkans, des acariens dans les névés. Les montagnes et les îles de l'Europe du Sud restent les principaux réservoirs d'espèces inconnues.



Autre fait marquant de cette étude : plus de 60 % des descriptions d'espèces nouvelles pour la science sont le fait de taxonomistes non professionnels. Les amateurs sont connus pour constituer une ressource importante dans d'autres disciplines, comme l'écologie ou l'astronomie, mais l'importance de leur contribution en taxonomie n'avait jamais été mesurée jusqu'à présent. Il est indispensable de développer un système permettant de mieux soutenir et guider cette ressource humaine, en favorisant, par exemple, une meilleure intégration du travail des amateurs basé sur l'anatomie avec celui de professionnels utilisant les outils de la systématique moléculaire.

 

Près de 5.881 nouvelles espèces animales ont été découvertes en Europe entre 1998 et 2007. Elles se répartissent en différents groupes (dont l'importance est exprimée en pour cent) présentés dans ce graphique. Pour chaque taxon, les histogrammes indiquent le nombre d'espèces découvertes par des amateurs (rouge), des professionnels (mauve) ou des personnes dont le métier n'est pas renseigné (gris).

 

 


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Le Gabon ne laissera aucune chance aux braconniers

Publié le par Gerome

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Un message on ne peut plus ferme leur a été envoyé.

Les stocks de défenses d’éléphants confisqués et détenus par le Gabon sont littéralement partis en fumée. Afin de marquer l’engagement du pays dans la lutte contre le braconnage illégal, qui décime l’écosystème local, le président gabonais Ali Bongo a allumé un bûcher d’ivoire à Libreville, la capitale.


C’est un stock de 4 825 kg d’ivoire qui a été détruit par les flammes, comprenant notamment 1 293 pièces de matières brutes, principalement des défenses. « Le Gabon a une politique de tolérance zéro envers les crimes contre la faune et nous mettons en place des institutions ainsi que des lois pour s’assurer que cette politique soit appliquée », a déclaré M. Bongo, cité par nos confrères du Guardian et mieux placé que quiconque pour savoir que cette initiative constitue un symbole fort de la lutte pour la sauvegarde de l’éléphant.

 

Grande première en Afrique Centrale, elle a été saluée par le WWF, qui par la voix de Stefanie Conrad, du programme régional d’Afrique Centrale de l’ONG, rappelle que « livoire d’origine illégale ou de provenance inconnue ne peut être vendu légalement au niveau international ». « Le Gabon a agi louablement en décidant de mettre son ivoire hors état d’utilisation », a-t-elle estimé. Il est vrai que 2011 a été une année catastrophique en termes de braconnage et que les stocks d’ivoires confisqués par les gouvernements d’Afrique ont étrangement disparu pour se retrouver au marché noir asiatique.


Ce bûcher illustre également l’accord signé par dix pays d’Afrique centrale dont le Tchad, le Cameroun et la Centrafrique pour mieux combattre internationalement le braconnage dans cette région du globe. On attend maintenant qu’il soit suivi d’avancées concrètes.

 

 


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L'Inde autorise les voitures à air en août 2012 !

Publié le par Gerome

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Tata Motors en Inde a prévu que la voiture à air pourrait sillonner les rues indiennes en août 2012

La voiture à air comprimé, développée par l’ex-ingénieur de Formule Un Guy N. de MDI basée au Luxembourg, utilise l’air comprimé pour pousser les pistons de son moteur et faire avancer la voiture.


La voiture à air comprimé, appelée «Mini CAT » pourrait coûter autour de 365757 roupies en Inde soit 8177 $. c’est-à-dire 5.225€.
La Mini CAT qui est un simple véhicule urbain léger, avec un châssis tubulaire, un corps en fibre de verre qui est collé pas soudé et alimenté par l’air comprimé. 

Un microprocesseur est utilisé pour contrôler toutes les fonctions électriques de la voiture.


Un petit émetteur radio envoie des instructions à l’éclairage, clignotants, et tous les autres appareils électriques sur la voiture. Qui ne sont pas nombreux.
La température de l’air pur expulsé par le tuyau d’échappement se situe entre 0-15 degrés en dessous de zéro, ce qui le rend approprié pour une utilisation par le système de climatisation intérieure sans avoir besoin de gaz ou de perte de puissance. Il n’y a pas de clé, juste une carte d’accès qui peut être lue par la voiture depuis votre poche.


 Selon les concepteurs, il en coûte moins de 50roupies (1€ = 69 roupies) par 100 km, c’est à  peu près un dixième du coût d’une voiture fonctionnant au gaz. Son kilométrage est d’environ le double de celui de la voiture électrique la plus avancée, un facteur qui en fait un choix idéal pour les automobilistes urbains.

 La voiture a une vitesse de pointe de 105 km par heure ou 60mph et aurait une autonomie d’environ 300kms ou 185miles.

Le remplissage de la voiture aura lieu dans les stations-service adaptées avec des compresseurs d’air spéciaux. Remplir ne vous prendra que deux à trois minutes et coûtera environ100 roupies (1¤= 69 roupies) et la voiture pourra faire encore 300 kilomètres.


Cette voiture peut également être remplie à la maison avec son compresseur de bord. Il faudra 3 à 4 heures pour remplir le réservoir, mais ça peut se faire pendant que vous dormez.

 

 


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Le véhicule électrique, un choix valable pour les Européens

Publié le par Gerome

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Le consortium de la Commission Européenne, CARS 21, publie un document qui fait état de la viabilité de la technologie et du marché des VE, avec pour preuve un taux de pénétration en hausse.

Le rapport précise tout de même que les moteurs thermiques domineront toujours le marché à l’horizon 2020.

A long terme, l’électromobilité couplée à la décarbonisation de la production électrique, devraient contribuer au développement des transports zéro émission.

« Le véhicule électrique devient un choix valable pour les consommateurs Européens », avance le rapport.


Prise de recharge unique : une nécessité

Pour offrir une solution pratique et assurer un développement à plus grande échelle des VE, le rapport insiste sur la nécessité d’une interface unique pour la recharge, et cela au niveau Européen. Celle-ci permettra notamment de donner de l’assurance et de la visibilité aux investisseurs.

Dans ce cadre, la commission Européenne va initier une démarche pour évaluer l’impact de différentes options législatives et modalités techniques pour faciliter le déploiement des points de recharge.

« Sans préjuger des résultats de l’évaluation, la convergence vers une solution basée sur la prise de type 2 semble être l’option préférée par la majorité des parties prenantes aujourd’hui » indique l’étude.

Le consortium recommande également la mise en place d’une plateforme de coordination Européenne pour l’échange des informations et des « best practices ».


Des émissions « du puits à la roue »

Le consortium met en avant la nécessité d’une évaluation du « puits à la roue » pour mesurer les émissions et la consommation d’énergie relative aux différentes technologies.

Etant donné que les émissions des VE dépendent en grande partie de la provenance de l’électricité, leurs bénéfices devraient devenir plus significatifs avec la decarbonisation du réseau électrique.

« La décarbonisation de la production électrique et le lancement des VE sont en fait deux activités complémentaires et doivent être menés en parallèle » indique CARS21.

Le consortium considère que la mise en place d’un réseau intelligent, qui intègre le VE, est aussi importante pour augmenter le taux d’adoption. Le groupement examine actuellement différents cas de ce type.

 

 


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