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Premiers trophées du business vert : le palmarès

Publié le par Gerome

Le 7 décembre dernier, les locaux du journal l’Expansion ont accueilli la toute première cérémonie des Trophées du business vert. Un événement qui a récompensé les entreprises qui se sont montrées les plus actives et performantes en matière de protection de l'environnement.

Ces prix organisés par l'Expansion en partenariat avec EDF visent à prouver qu'il est possible d'allier rentabilité et écologie au sein d'une seule et même entreprise. Lors de cette première édition, une seconde est d'ores et déjà annoncée pour 2011, cinq sociétés évoluant dans l’alimentaire, l’habitat, la finance, l’énergie et le textile, ont été récompensées pour leur engagement et leurs performances au sein des secteurs de la croissance verte.



Le premier lauréat a été élu les internautes, qui ont choisi de récompenser de leur "coup de coeur" le fournisseur "d'énergie militante" Enercoop. Une entreprise solidaire qui produit une énergie "éthique et 100% durable" utilisée par plus de 6.000 professionnels et particuliers.

Quatre autres trophées ont été remis lors de le soirée, cette fois décernés par un jury composé d’experts en écologie, tels qu'Eric Molinié, directeur délégué au développement durable du groupe EDF, l’écrivain et  philosophe naturaliste Yves Paccalet, Manuel Flam, professeur et auteur de L’Economie verte ou encore la directrice du site Neoplanete, Yolaine de la Bigne.

Ce jury a eu un véritable coup de coeur pour l’initiative de François Pélissier, dont la société Ecologgia est spécialisée dans l'éco-construction de bâtiments à haute performance énergétique. De son côté, Marc Vergnet, le seul fabricant français d’éoliennes rabattables résistantes aux conditions extrêmes, mais aussi l'inventeur d’une pompe hydraulique qui a pris place dans quelque 100.000 villages d’Afrique, a décroché le trophée "Pionniers".



Le prix de la catégorie "Challengers" a quant à lui été remis à l'entreprise de covoiturage de Frédéric Mazzella. Avec ses 800.000 membres, le site de la société, comuto/covoiturage.fr, a permis d'éviter l'émission de près de 200.000 tonnes de CO2.

Enfin, les éco-designers de Réversible Marie et Jean-Marc Imberton, spécialisés dans la création de sacs et objets de décoration réalisés à partir de produits recyclés en boucle, ont été récompensés dans la catégorie Espoirs.

 

 

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La fin du pétrole

Publié le par Gerome

Saviez-vous qu'un jour il n'y aura plus de pétrole ?

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Oui, il est vrai qu'il y aura toujours un peu de pétrole sur Terre, toutefois celui-ci sera à un moment donné trop difficile à extraire et à transformer ; c'est alors que son exploitation cessera définitivement. C'est d'ailleurs la même chose pour toutes les énergies non-renouvelables comme le gaz naturel, l'uranium, mais aussi pour tous les minéraux comme le plomb, l'argent, le zinc, etc. Ils ont une fin s'ils ne sont pas intégralement recyclés ou réutilisés.


Le pétrole est sans doute la ressource la plus critique et bien que sa fin définitive ne soit pas si proche que ça, la fin du pétrole bon marché est arrivée! En terme technique on parle de pic pétrolier lorsque le pétrole atteint son maximum de production. Ce pic est aujourd'hui dépassé   et la production de pétrole ne pourra plus que décroître.

Quand on sait à quel point le pétrole est utilisé pour tout chose sur Terre et quand on sait à quel point cette énergie est relativement peu coûteuse, on se rend compte alors qu'il y aura dans les prochaines années et décennies des bouleversements comme jamais nous n'en avons connus !

 


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Le plus grand salon de l'environnement du monde ouvre ses portes

Publié le par Gerome

Travaux sans tranchée, "éponges" pour marées noires, retour au "vrac" pour réduire le volume des emballages: Pollutec, le plus grand salon de l'environnement du monde, a ouvert mardi ses portes à Lyon.

 

Sylvie Fourn, commissaire générale du salon, insiste sur les 250 innovations techniques qui marquent la 24e édition de Pollutec et qui touchent surtout le domaine de l'énergie.

"Ces nouvelles éco-technologies permettent de réduire l'impact sur l'environnement et de faire des économies d'énergie", explique-t-elle en citant notamment les énergies renouvelables comme l'éolien ou le solaire.

Pollutec présente notamment une technique révolutionnaire pour réaliser des travaux sans tranchée. Déjà utilisée dans certains pays comme l'Allemagne et le Canada, elle devrait faire son apparition sur les chantiers français.


Grâce à un système robotisé, cette technique permet de réaliser des forages et travaux souterrains téléguidés, à l'image de la chirurgie, apportant un confort aux riverains des travaux, mais également une économie en personnel et en durée de chantier, tout en réduisant l'impact sur l'environnement.

Autre secteur clé de cette édition, le domaine des mesures et contrôle des polluants, qui présente 25 innovations avec de nouveaux capteurs et pompes pour vérifier la qualité de l'eau et des appareils de mesure de l'air, traquant la poussière, les gaz, les contaminants, la température et l'humidité, à l'extérieur mais aussi à l'intérieur des bâtiments.


PIERRE PONCE POUR ÉPONGER LE PÉTROLE

Le traitement des eaux usées et de l'eau en général, qui représente un marché colossal à l'échelle de la planète, se distingue avec de nouvelles techniques venues, elles, du Moyen-Orient et de Chine.

L'édition 2010 met l'accent sur de nouveaux traitements physico-chimiques et biologiques et des solutions liées à la récupération des eaux de pluie. Un produit biologique à base de pierre ponce permet ainsi "d'éponger" les marées noires.

Le domaine du traitement des déchets est lui aussi une importante source d'innovation.


"On trouve beaucoup de choses liées au retraitement et à la revalorisation des déchets de toutes sortes comme les déchets hospitaliers à risque infectieux, ou encore les médicaments périmés, les pesticides périmés, le métal contenu dans les CD et DVD", explique Sylvie Fourn.

La question des déchets concerne directement celles de la réduction des emballages avec un retour au principe du "vrac" dans la distribution. De nombreux industriels ont ainsi mis au point des systèmes contenants rechargeables qui devraient faire bientôt leur apparition dans la grande distribution.


Les 2.400 exposants venus de 42 pays attendent pendant quatre jours quelque 75.000 visiteurs, essentiellement des industriels ou des responsables de collectivités locales.

 


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UN PLAN NATIONAL D'ACTION POUR SAUVER LE GECKO VERT DE MANAPANY

Publié le par Gerome

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La Préfecture annonce par le biais d'un communiqué la mise en place d'un Plan National d'Action pour éviter que le gecko vert de Manapany, espèce endémique de la Réunion, ne disparaisse complètement.

Le Gecko vert de Manapany, Phelsuma inexpectata, est l’un des derniers reptiles endémiques de La Réunion. Il est protégé par l’arrêté ministériel du 17 février 1989 : il est strictement interdit de blesser, détruire, capturer ou naturaliser cette espèce1.

En 2010, son statut de conservation a été évalué par le Comité français de l’Union Internationale pour la Conservation de la Nature (UICN).

Selon les critères de l’UICN, cette espèce est gravement menacée : elle est soumise à un haut risque d’extinction à court terme et est ainsi placée dans la catégorie "En danger critique d’extinction (CR)" de la Liste rouge des espèces menacées en France.

Au regard de ces menaces, l’espèce a été désignée par le Ministère de l’Ecologie, de l’Energie, du Développement Durable et de la Mer (MEEDDM) comme devant faire l’objet d’un "Plan National d’Action pour les espèces menacées" (PNA).

Cet outil vise à rétablir les espèces et leurs habitats dans un état de conservation satisfaisant. Il se présente sous la forme d’un document définissant l’organisation et les conditions de mise en oeuvre d’actions en faveur de la conservation d’une espèce menacée d’extinction.

Suite à une procédure d’appel d’offre lancée par la DIREN Réunion, l’association Nature Océan Indien et l’Office National de la Chasse et de la Faune Sauvage (ONCFS) débutent actuellement la rédaction du PNA.

Dans une logique de concertation, le document sera élaboré avec l’assistance d’un comité d’experts scientifiques et de nombreux acteurs ayant une implication dans la conservation du gecko seront consultés.

 

 

 

 


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350 millions de dollars pour sauver les tigres

Publié le par Gerome

Un accord visant à doubler d'ici 2022 le nombre de spécimens dans les treize pays où ces félins vivent encore à l'état sauvage a été annoncé mardi 23 novembre par Vladimir Poutine, lors du sommet de Saint-Pétersbourg consacré à la sauvegarde des tigres.

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Il ne reste aujourd'hui que 3 200 tigres à l'état sauvage, contre 100 000 il y a un siècle. Les survivants, victimes des vertus médicinales ou aphrodisiaques prêtées, notamment en Chine, à certaines parties de leur anatomie, sont traqués par des braconniers. 'Il est très important de sauver pour les générations futures le tigre, cette créature magnifique, impériale', a déclaré Vladimir Poutine lors de la conférence. Le dirigeant russe, qui aime cultiver une image sportive, s'est vu offrir un bébé tigre pour son cinquante-sixième anniversaire et s'est illustré en endormant un tigre de Sibérie à l'aide d'un fusil hypodermique.


DES TRAFICS MEURTRIERS POUR LE TIGRE

Le programme de sauvetage consacrera 350 millions de dollars au cours des cinq prochaines années, ont précisé des coordinateurs de la Banque mondiale et du WWF. Jim Leape, directeur général du WWF, a souligné que le tigre était au bord de l'extinction et que, sans mesures strictes destinées à mettre fin au braconnage et à la déforestation, il ne resterait plus en 2022 que quelques survivants disséminés.

Le nombre de tigres a diminué de 97 % au cours de la dernière décennie et quatre des neuf sous-espèces de tigres ont disparu. Des personnalités telles que Yannick Noah ou l'acteur américain Leonardo DiCaprio, qui a offert mardi un million de dollars, se sont engagées dans la campagne,.


Pour John Sellar, responsable de la lutte contre la fraude à la Convention sur le commerce international des espèces de faune et de flore sauvages menacées d'extinction (CITES), il est essentiel de se concentrer sur la lutte contre les trafics, faute de quoi, l'argent dépensé l'aura été en pure perte. L'Inde est une plaque tournante du trafic, suivie de la Chine, où pratiquement toutes les parties du tigre se négocient à prix d'or. Une peau peut y atteindre 35 000 dollars, selon Havoscope, qui recense les tarifs du marché noir.

 

 


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