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Ecosia : le moteur de recherche qui protège la Forêt Amazonienne

Publié le par Gerome

Qu’est-ce qu’Ecosia ?

Ecosia est un moteur de recherche écologique partenaire de Yahoo, Bing et du WWF (World Wide Fund For Nature). Ecosia fonctionne comme n’importe quel autre moteur de recherche à la différence près qu’Ecosia reverse 80% des ses revenus publicitaires à un projet WWF de protection de la forêt amazonienne.

Grâce à cela, les internautes utilisant Ecosia peuvent sauver environ 2 m² de forêt amazonienne à chaque recherche, et ce sans débourser un seul centime. De plus, l’ensemble des serveurs Ecosia est alimenté par de l’électricité verte et ne rejette pas de Co2. Avec Ecosia, vous utilisez un moteur de recherche respectueux de l’environnement.

 

Pour visiter leur site cliquez ici : Ecosia_logo.png

 

 

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Riti Printer : l'imprimante écolo qui imprime avec du marc de café

Publié le par Gerome

Fort de ses multiples succès commerciaux, le constructeur coréen Samsung n'hésite pas à parier sur des technologies innovantes, notamment en matière de design et d'innovation écologique.

 

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L'imprimante Riti, mise au point par Jeon Hwan Ju, illustre parfaitement les perles d'innovation technologique que peuvent engendrer la recherche et le développement à visée environnementale.


Avec le Riti Printer, on imprime sans encre, et sans électricité. Pour remplacer la première : du marc de café ou de thé, qu'il suffit de récupérer dans la cuisine et de placer dans le boîtier situé au-dessus de l’appareil. Et pour remplacer la seconde et lancer l’impression, il suffit d'insérer une feuille et de mettre en mouvement le boîtier contenant le marc. Celui-ci entraîne alors le papier par un mouvement de balancier, permettant la progression de la feuille et donc de l'impression. 

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Certes, le concept n'est pas adapté à un usage intensif, mais il peut amplement suffire à un usage domestique ponctuel. Il permet alors une fois encore de faire rimer écologie et économie, en dispensant ses propriétaires d'acheter des cartouches d'encre.

 


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L'équateur renonce au pétrole pour préserver sa biodiversité!!

Publié le par Gerome

Il est très rare, à notre époque de faire de tels sacrifices financiers, surtout pour un pays en voie de développement comme l'Equateur. Cette décision honore le pays et le fera briller internationalement. L'Equateur prend la pleine mesure de son rôle et de ses responsabilités car bien des pays n'auraient pas eu de scrupules et auraient préféré forer le sang de la Terre plutôt que préserver la biodiversité.

2010 est l'année de la biodiversité et l'Equateur en est le digne représentant.

VIVA ECUADOR!! ME GUSTA ESTE PAIS!

 

 

Afin de préserver la forêt amazonienne et la biodiversité qu'elle abrite, l'Équateur a choisi de renoncer à l'exploitation d'un gisement de pétrole. Un sacrifice que le pays souhaite voir financé par la communauté internationale.

 

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C'est à quelque 850 millions de barils reposant dans le sous-sol du parc Yasuni que l'Équateur a choisi de renoncer. Cette réserve s’étend sur 950.000 hectares de forêt amazonienne, et abrite une biodiversité extraordinaire. Dans ce parc vivent 2.244 espèces d’arbres, 567 espèces d’oiseaux, 105 espèces d’amphibiens, 83 espèces de reptiles, 382 espèces de poissons, plus de 100.000 espèces d’insectes, mais aussi trois peuples indigènes qui seraient chassés de leur territoire si les gisements de pétrole venaient à être exploités.


Sous ce trésor naturel reposent 20% des réserves certifiées de pétrole du pays, et leur exploitation a été évaluée à 350 millions de dollars par an, pendant 10 ans. Le président Rafael Correa propose donc aux pays industrialisés de financer la non-exploitation de ce pétrole au nom d’une dette écologique du Nord envers le Sud. Les fonds reçus seraient alors placés sur un compte bloqué dont les intérêts seraient utilisés pour financer des projets écologiques, et notamment la reforestation, mais aussi la conservation de zones protégées ou encore le développement des énergies renouvelables.


"Ce ne sont pas des aides ou des subventions que l’on demande aux pays riches. On fait appel à la responsabilité partagée. Les pays développés doivent leur expansion en partie à la destruction des ressources naturelles. Aujourd’hui, nous les invitons à participer à la préservation de la planète", a souligné Tarcisio Granizo, sous-secrétaire d’État au ministère du Patrimoine équatorien.
Le projet équatorien, en plus de protéger une zone classée par l’Unesco comme la plus grande réserve mondiale de la biosphère, permettra d'éviter l'émission de centaines de millions de tonnes de CO2.


A Copenhague, en décembre dernier, le Pnud (Programme des Nations unies pour le développement) et les représentants du projet Yasuni ont signé un accord cadre pour la création du fonds de compensation. Mais si l’Allemagne, la Belgique et l’Espagne ont assuré leur soutien à l'initiative, peu de pays ont annoncé leur participation au projet. Plusieurs États comme la Norvège, la Suisse ou la France se sont pour l'instant contentés de se déclarer "intéressés".

 

 


 


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L'Europe met en place deux nouveaux instruments pour préserver la biodiversité

Publié le par Gerome

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La conférence de la Semaine verte s'est ouverte à Bruxelles mardi. A cette occasion, la Commission européenne et l'Agence européenne pour l’environnement ont présenté deux nouveaux outils visant à lutter plus efficacement contre la perte de biodiversité.


Mettre un terme à la perte de la diversité biologique en 2010. Alors qu'aucun pays n'a réussi à atteindre cet objectif fixé par l'ONU, le premier outil baptisé Bise est un système d'information européen sur la biodiversité. Il s'agit d'un nouveau portail Internet qui centralisera toute l'information concernant la biodiversité européenne, et dont le but est de résorber "les lacunes existantes dans les connaissances" sur l'état de la faune et de la flore.


Le second instrument mis en place par la Commission européenne et l'Agence européenne pour l'environnement (AEE) est un "niveau de référence en matière de biodiversité". Destiné aux responsables politiques, il fournira un tableau complet de la situation actuelle en matière d'érosion de la biodiversité. Le niveau de référence, qui devrait être opérationnel d'ici la fin de l'année, permettra d'évaluer les progrès des États membres, et de mesurer précisément les évolutions post-2010.


"La perte de biodiversité n'est pas un phénomène abstrait - le problème se pose ici et maintenant. Grâce à l'état des lieux précis qu'ils permettront d'établir, ces nouveaux instruments nous aideront à évaluer les actions entreprises et à prendre des mesures concrètes pour enrayer la perte de biodiversité, voire pour inverser la tendance dans la mesure du possible" souligne Janez Potočnik, commissaire européen chargé de l'environnement.


Comme l'explique Jacqueline McGlade, la directrice de l'AEE, il s'agit de fournir l'ensemble des connaissances, dans un langage compréhensible, concernant la perte de biodiversité et ses conséquences. Le but est d'inciter les collectivités, mais aussi les particuliers, à lutter contre cette érosion. "N'allons pas croire qu'il est possible de mettre véritablement fin au déclin de la biodiversité sans la participation effective de la société et l'engagement personnel des citoyens" insiste Jacqueline McGlade.

 

 


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La consommation de produits bio a doublé en six ans

Publié le par Gerome

Interview réalisée par Charlotte Hélias


Alors que Le printemps Bio, quinzaine nationale de promotion des produits issus de l'agriculture biologique, s'est ouvert mardi 1er juin, Charles Kloboukoff, président fondateur du groupe Léa Nature, pionnier de la distribution de produits bio et naturels en France, revient sur les progrès accomplis ces dernières années.

Quel bilan faites-vous aujourd'hui du développement du marché des produits bio?


Dans les années 1980, on a vu apparaître une nouvelle gamme de produits qui tranchait avec le commerce traditionnel. On parlait alors plutôt de « produits naturels », sans colorants ni conservateurs. A partir de ce moment là, plusieurs labels sans cesse améliorés se sont succédés jusqu'à l'appellation Agriculture Biologique (AB) que l'on connaît aujourd'hui. Actuellement, la création d'un label européen tout aussi exigeant est en cours

Simple phénomène de mode ou véritable mouvement de fond?

Etant donné la place de plus en plus sérieuse que l'on accorde à l'écologie, je crois que l'on revient peu à peu à une agriculture naturelle. Mais de nombreux efforts sont étouffés par les lobbies. Depuis l'après-guerre, les progrès techniques et la mécanisation outrancière de l'agriculture ont contribué à la transformer en véritable industrie. Pour accroître la productivité et répondre aux besoins de la population, la science a mis au point des produits chimiques à effet immédiat. Or ces produits, pour aussi efficaces qu'ils sont, s'avèrent très nocifs à long terme. On commence à peine à parler de leur responsabilité dans les longues maladies comme le cancer, dans les problèmes dermatologiques ou encore dans l'infertilité... Il est difficile de remettre en question tout un système au bout de quarante ans. Il faudrait refonder entièrement l'agriculture et encourager les agriculteurs traditionnels à la reconversion. Aujourd'hui, le bio représente 2% du marché. C'est peu, mais la consommation a doublé en six ans. Même si ce chiffre peut paraître marginal, il est appelé à se développer rapidement.

Le coût du bio reste un frein pour bon nombre de consommateurs. L'écart de prix peut atteindre de 15 à 20%. Comment l'expliquez-vous?

Beaucoup de critères sont à prendre en compte. La plupart des entreprises écologiques sont « à taille humaine » et fonctionnent avec des effectifs réduits. La distribution est encore peu organisée et le transport des marchandises reste coûteux. Mais le marché du bio est en pleine expansion et cet accroissement va nous permettre de mieux amortir nos frais. Il faudrait également un système d'aides fiscales pour les entreprises « vertes ». Lorsque l'on considère le prix des produits « standards », on ne tient pas compte des dépenses induites par leur impact en termes de pollution, santé

La crise économique a-t-elle limité la croissance du bio?

En 2009, la croissance s'est maintenue autour de 15 à 20%. En revanche, depuis janvier 2010, nous observons un net ralentissement. Il faut dire que les trois dernières années avaient été particulièrement fastes avec une croissance de 25% par an. Malgré cela, le marché continue aujourd'hui de progresser de 4%. De manière générale, la consommation des ménages a été très touchée et les gens ont tendance à diminuer leurs dépenses. Un constat qui s'applique également aux produits bio : les points de vente et rayons sont toujours très fréquentés, mais le panier moyen est passé de 30 à 25 euros.

D'autres modèles, dont votre entreprise est également fer de lance, comme le commerce équitable ou la production locale se développent désormais. Pensez-vous qu'ils peuvent se rejoindre?

Tout à fait. Relocaliser devient une préoccupation générale, tant au niveau social qu'écologique : pourquoi faire venir de loin ce qui peut pousser près de chez nous ? Concernant les produits emblématiques qui ne peuvent être cultivés sur place, comme le riz, le thé ou le café, le commerce équitable doit devenir un réflexe. Comme nous, de plus en plus d'entreprises s'engagent progressivement dans le développement durable et des personnalités telles que Pierre Rabhi commencent à trouver une place dans le domaine public. D'autres initiatives, comme les Associations pour le maintien d'une agriculture paysanne (AMAP) par exemple, témoignent également de ce souci de ré-humaniser la société.

 

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