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Burger King renonce à l'huile de palme de Sinar Mas

Publié le par Gerome

La chaîne de restauration rapide américaine Burger King s'est engagée à ne plus acheter d'huile de palme au producteur indonésien Sinar Mas ni à ses filiales. Ce géant de l'agroalimentaire est considéré par les écologistes comme le principal responsable de la déforestation en Indonésie.

 

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Suite aux accusations lancées ces derniers mois par Greenpeace contre le premier producteur d'Indonésie, Burger King a annoncé avoir décidé de ne plus acheter l'huile de palme de Sinar Mas et de ses filiales. Avant la chaîne de restauration rapide, Unilever et Nestlé avaient eux aussi décidé de boycotter le producteur, en suspendant leurs futurs contrats avec Smart, une filiale du géant agroalimentaire.


Alors que Sinar Mas se félicitait des conclusions d'un rapport qu'il avait commandé à deux cabinets d'audit internationaux pour être blanchi des accusations lancées par les défenseurs de l'environnement, Burger King estime que l'étude a révélé des activités qui ne sont "pas en cohérence avec [ses] engagements en matière de responsabilité d'entreprise". Sur sa page Facebook, le groupe américain explique : "Nous estimons que le rapport a soulevé des inquiétudes concernant certaines des pratiques de Sinar Mas en matière de production d'huile de palme et leur impact sur la forêt".

Burger King est aujourd'hui à la recherche d'un nouveau fournisseur d'huile de palme pour approvisionner ses 176 restaurants. De son côté, Greenpeace s'attaque désormais à d'autres groupes qui contribuent selon l'association à la déforestation de l'Indonésie, tels que Pizza Hut, KFC et Dunkin' Donuts.

 


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Tigre de Sibérie : la Chine et la Russie s'allient pour le protéger

Publié le par Gerome

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Le tigre de Sibérie va se voir offrir une zone transfrontalière de protection mise en place par la Chine et la Russie. Menacée de disparition, cette espèce ne compte aujourd'hui plus que 500 individus vivant à l'état sauvage.

 

Les provinces russe et chinoise de Primorsky et Jilin viennent de signer un accord visant à créer la première aire protégée transfrontalière pour le tigre de Sibérie, également baptisé tigre de l'Amour. Cette zone dans laquelle les autorités de chaque pays lanceront des opérations anti-braconnage, "offrira un habitat plus sûr non seulement aux tigres de l'Amour, mais aussi à d'autres espèces menacées comme le cerf porte-musc et le goral," souligne Yu Changchun, directeur de la conservation du département forestier de Jilin.En plus d'harmoniser leurs systèmes de surveillance des tigres et de leurs proies, la Chine et la Russie mèneront ensemble des études écologiques et amélioreront le partage d'informations.

 

Ces deux pays "ont un rôle capital à jouer dans la protection globale du tigre. La création d'un réseau transfrontalier est un énorme progrès dans nos efforts de conservation", estime le Dr Sergey Aramiley, coordinateur de la biodiversité pour la section Amour du WWF-Russie. Si la Chine interdit depuis 1993 le commerce de produits provenant de tigres, le braconnage et la contrebande persistent. Les félins sont également menacés par la déforestation, la destruction et la fragmentation de leur habitat, mais aussi par le manque de proies à chasser. Aujourd'hui, ils ne seraient plus que 500 à vivre encore dans la nature, pour la grande majorité dans l'est de la Russie. Les autres félins vivent dans le nord-est de la Chine.

 


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Mexico bannit les sacs plastiques

Publié le par Gerome

Une loi votée en août 2009 par la municipalité de Mexico, vient d'entrer en application. Les sacs plastiques ont été bannis de la ville, et les commerçants qui continueront à en distribuer seront passibles d'amendes pouvant s'élever à 71 000 euros.

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La ville de Mexico a déclaré la guerre aux sacs plastiques avec l'entrée en vigueur d'une loi. Comme l'a expliqué un représentant de la mairie, cette directive a pour visée de "décourager l'utilisation du plastique, un des principaux résidus solides polluants".Les boutiques et magasins qui continueront à distribuer des sacs plastiques seront passibles d'amendes. 

 

Leur montant sera calculé sur des multiples du salaire minimum dans la capitale, environ 4,5 dollars par jour, et pourra s'élever de 4.500 à 90.000 dollars (71 000 euros). Toutefois avant d'appliquer ces sanctions, les autorités de la mégapole de 8,7 millions d'habitants, vont laisser passer une période d'évaluation. Les sanctions dépendront alors d'une plainte ou d'une inspection chez les contrevenants.La municipalité de Mexico tente depuis un moment d'inciter les particuliers au tri sélectif des déchets ménagers. Mais les équipements de collecte et de recyclage de la ville sont aujourd'hui encore insuffisants.

 


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Singapore Airlines supprime les magazines à bord

Publié le par Gerome

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Dans le vide-poche de son siège, le passager voyageant à bord des avions de Singapore Airlines ne trouvera bientôt plus les classiques revues de bord, guides de voyage et catalogues des produits hors taxes imprimés. Ces magazines verront à terme leur version papier disparaître et se liront sur les écrans individuels qui équipent depuis une décennie tous les avions de la flotte. Ce n'est qu'une première étape car la compagnie de Singapour prévoit aussi de proposer la version numérique d'une centaine de magazines, livres et quotidiens aujourd'hui distribués à bord. Les publications indisponibles en version électronique resteront au sol.


Depuis le 31 juillet, ce type de prestation, une première mondiale, est testé pendant un trimestre à bord de deux Boeing 777-300ER. Elle sera ensuite étendue à deux Airbus A380 puis à l'ensemble de la flotte. La migration des contenus est possible grâce au système de divertissement Panasonic eX2 qui équipe tous ces avions. Schématiquement, un serveur informatique, équipé de gros disques durs, distribue au réseau intranet, outre les films, les CD, les programmes de divertissement et les jeux, la version numérique des publications. Ce "hard" existe sur la majorité des avions modernes dont les sièges sont câblés à un système de distribution en réseau (et qui créa de gros soucis lors de l'industrialisation de l'Airbus A380).

 

Les applications actuelles sont plus ou moins développées selon ce que perçoit la direction de la compagnie de la demande numérique de sa clientèle. Les Asiatiques et les compagnies du Golfe sont leaders. Pas moins d'un millier de programmes sont aujourd'hui offerts par KrisWorld, le système de divertissement de Singapore Airlines, considéré comme l'un des plus évolués. Le passager dispose même d'un clavier pour saisir des données sous Excel et Word puis les sauvegarder grâce à une prise USB.


Économie de carburant et de papier

Cette numérisation des supports imprimés à bord des avions s'accompagne aussi d'économies considérables de carburant dépensé à transporter des magazines pesant au total des tonnes. En moyenne, sur de longs vols, il faut dépenser 400 kg de carburant pour transporter une tonne de charge. Le magazine de bord d'Air France, par exemple, pèse près de 500 grammes.

 

Ce sont donc plus de 250 kg, soit l'équivalent de trois passagers, embarqués à bord d'un Airbus A380. Ils pourraient être remplacés par quelques grammes si l'on utilise les mémoires informatiques modernes. Chaque jour, chaque avion économisera alors environ 200 kg de carburant lors de ses allers et retours. Au niveau de l'ensemble de la flotte de la compagnie, le gain s'élève à une dizaine de tonnes de kérosène par an et trois fois moins de CO2 dispersé dans l'atmosphère.

 

C'est au moins aussi significatif que de remplacer des verres par des gobelets en plastique. D'autres économies seront générées, liées à la mise en place, à la vérification lors de chaque vol puis au retrait chaque mois des magazines imprimés. Et des hectares de forêts seront préservés.

Quand au passager, il appréciera de trouver toujours la dernière édition. La presse mise à bord sera, en effet, la même que celle diffusée en France car elle pourra être téléchargée sur le serveur informatique de l'avion lors de l'escale à Tokyo ou à Los Angeles sans attendre, comme aujourd'hui, le retour de l'avion à Paris.

 


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Chine : 500 usines trop pollueuses privées d'électricité

Publié le par Gerome

N'ayant pas atteint leurs objectifs de réduction des émissions polluantes, quelque 506 usines chinoises ont été privées d'électricité dans l'est du pays.

 

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Alors que la Chine est devenue le premier pays producteur de gaz à effet de serre devant les États-Unis, la répression se fait de plus en plus sévère. 506 usines de huit villes de la province de l'Anhui, spécialisées dans les secteurs les plus énergivores que sont le charbon, la chimie ou la métallurgie, viennent ainsi de voir leur accès à l'électricité coupé, d'après le quotidien China Daily.


La semaine dernière, les autorités chinoises avaient sommé plus de 2.000 sociétés de se séparer d'équipements obsolètes et polluants, sous peine de se voir refuser des crédits bancaires, la validation de nouveaux projets, ou la fourniture d'électricité. Une grande partie de la consommation énergétique des usines les plus pollueuses est en effet due à la vétusté des équipements de production. Si la technique a de quoi surprendre, priver plus de 500 usines d'électricité devrait permettre à la province située près de Shanghai d'atteindre ses objectifs de réduction de consommation énergétique. 


Alors qu'au terme d'un plan sur plusieurs années, la province d'Anhui devait réduire de 20% sa facture énergétique, la canicule qui a frappé une partie de la Chine pendant deux semaines a aggravé la situation, notamment avec le recours à la climatisation. Les provinces voisines ont alors pris à leur tour des mesures restrictives. A Nanjing, capitale du Jiangsu, ce sont ainsi 1.000 entreprises qui depuis jeudi dernier sont soumises à un plafonnement de leur consommation. Dans la province du Zhejiang, soixante-neuf entreprises de la ville de Jinhua sont elles-aussi rationnées, et ce jusqu'au mois de septembre.

 


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