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Alsace : 5.000 euros de prime pour une voiture électrique

Publié le par Gerome

Les 500 premiers acheteurs alsaciens d'un véhicule 100% électrique se verront attribuer une prime de 5.000 euros. Le conseil régional, qui veut faire de l'Alsace un modèle, a voté cette loi qui entrera en vigueur au 1er janvier 2011.

 

Acheter une voiture électrique coûte plus cher, alors le conseil régional alsacien a voulu encourager ce type d'acquisition. En offrant une prime de 5.000 euros aux 500 premiers acheteurs d'un véhicule entièrement électrique, il espère favoriser la vente de ces véhicules. Seule condition d'obtention de cette prime : s'engager à ne pas revendre le véhicule dans les deux ans.


Ajoutés aux voitures qu'utilisent les services publics, ces 500 achats feront passer le parc automobile alsacien à 1.000 véhicules tout électrique. Deux cent mille euros seront consacrés par la région au financement d'équipements comme, par exemple, l'installation de prise de chargement sur les parkings des supermarchés.

L'objectif est bien sûr de réduire la production de gaz à effet de serre avec un espoir : une division par quatre de ces émissions d'ici 2050.

 

 

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Abeilles : des centaines d'hectares semés pour les nourrir

Publié le par Gerome

Face à l'inquiétante mortalité qui menace les abeilles, un plan d'action a été mis en place en Franche-Comté. Des centaines d'hectares ont ainsi été semés de plantes utiles à la nutrition des insectes.

 

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Au cours des trois dernières années, à l'initiative de la Fédération régionale des Chasseurs, ce sont plus de 700 hectares qui ont été convertis en zones d'intercultures en Franche-Comté, une région pilote. Pendant six mois, les parcelles agricoles sont ainsi transformées en champs de sarrasin, d'avoine, de vesce, ou de phacélie, des plantes dont le pollen est très nutritif pour les abeilles.


Alors que depuis une vingtaine d'années, le taux de surmortalité des butineuses a atteint 30%, "la qualité du bol alimentaire des abeilles est un facteur-clé de leur survie. Lorsque l'on nourrit mieux les abeilles, leurs défenses immunitaires sont meilleures, leur production de miel augmente et le service de pollinisation est assuré", explique Pierre Testu, du Réseau biodiversité pour les abeilles.


Les intercultures apportent le pollen et le nectar nécessaires à la survie des abeilles lorsqu'elles n'ont plus de fleurs à butiner. La Franche-Comté est la première région française à mettre en place de tels aménagements à grande échelle pour lutter contre la surmortalité de ces insectes. Un projet labellisé "2010 année internationale de la biodiversité" par le ministère de l'Écologie, qui aura nécessité un investissement total de quelque 180.000 euros.

 


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Une autoroute réaménagée en espace vert

Publié le par Gerome

Eco Factor est une proposition architecturale qui vise à réinvestir les friches urbaines et les voies abandonnées en y construisant des fermes biologiques et des jardins communautaires.

 

Baptisé aussi Feeder, le projet est un intéressant concept qui, en plus de réintroduire des espaces verts dans un environnement urbain, permet aussi de réduire la dépendance des villes envers les campagnes pour la nourriture. C'est une idée innovante du studio d'architecture Studio Gang, dont le but est de changer la relation aux espaces verts et producteurs de nourriture à Chicago, en transformant l'autoroute de l'Ohio en un espace vert cultivable. Cela permettrait à la ville d'avoir un espace proche dispensant entre autres une variété de fruits et légumes. Feeder supporterait une "pyramide", sorte de serre immense où les gens pourraient venir faire pousser leurs légumes afin de les consommer, ou de les vendre aux restaurants et marchés locaux.


Cette mesure garantirait une réduction de la dépendance de la ville de Chicago vis-à-vis des zones rurales et une réduction des prix, car les transports de fruits et légumes seraient moins coûteux. Le projet proposerait aussi au public et aux étudiants de mieux s'informer sur les problématiques du biologique, de l'environnement et du développement durable.

 

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Accord historique à Nagoya pour sauver la biodiversité

Publié le par Gerome

Les ministres de l'Environnement et délégués de plus de 200 pays sont parvenus à un accord vendredi fixant de nouveaux objectifs à l'horizon 2020 pour garantir une meilleure protection des écosystèmes et lutter contre l'extinction de certaines espèces animales et végétales.

 

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Les représentants se sont également accordés sur un partage entre gouvernements et entreprises privées des bénéfices liés aux ressources génétiques naturelles, sujet délicat car ayant trait à la propriété intellectuelle et aux échanges commerciaux. Ces bénéfices représentent des milliards de dollars qui pourraient servir de fonds en faveur des pays en voie de développement.


Les négociations, parfois intenses, sur certains pans de cet accord ont pris plusieurs années et les discussions qui se déroulaient à Nagoya depuis deux semaines n'ont trouvé une issue que vendredi soir.

"Ce sommet a apporté un changement dans la compréhension mondiale de l'importance de la biodiversité des forêts, des marécages et d'autres écosystèmes dont la valeur se compte en milliers de milliards", a déclaré Achim Steiner, chef du Programme de l'Onu pour l'environnement, dans un communiqué.


"Les objectifs fixés reconnaissent la valeur des bénéfices irremplaçables que la nature fournit à l'homme sous forme de nourriture, de combustible, de fibre ou d'eau potable dont chacun dépend", a expliqué Andrew Deutz, responsable de l'organisation américaine Nature Conservancy.

Les délégués ont tenu à préciser que le résultat de ce sommet va envoyer un signal positif en direction des négociations sur le climat qui se trouvent dans l'impasse en raison des divergences de positions entre pays riches et pays pauvres sur le partage du coût de la réduction des émissions de gaz à effet de serre.


Les négociations sur le climat doivent se tenir du 29 novembre au 10 décembre à Cancun au Mexique après l'échec de la conférence mondiale de Copenhague.

PARTAGE DES RESSOURCES


Selon les experts, le rythme actuel d'extinction des espèces est sans précédent depuis la disparition des dinosaures il y a 65 millions d'années.

Ce sommet avait pour but d'inciter les gouvernements et les entreprises à prendre des mesures drastiques pour protéger les écosystèmes dont l'exploitation à des fins d'alimentation, industrielles ou touristiques a longtemps été pratiquée sans modération.

Les délégués se sont mis d'accord sur un plan en vingt points sur la protection des stocks de poissons, la lutte contre la disparition ou la dégradation des habitats naturels et la conservation de vastes zones marines ou terrestres.

Ils ont également décidé d'instaurer une mission plus large à l'horizon 2020 pour mener une action urgente de protection de la biodiversité afin que les écosystèmes continuent de fournir les éléments essentiels aux besoins humains.


L'accord porte sur 17% des terres et des lacs et 10% des zones côtières et maritimes en 2020. Actuellement, seuls 13% des terres et 1% des océans sont l'objet de mesures de conservation.

"Les gouvernements ont envoyé un message fort affirmant que la protection de la santé de notre planète a une place dans la politique internationale", a dit Jim Leape, directeur général de l'organisation écologiste World Wide Fund for Nature.

La troisième partie de l'accord, dit protocole de Nagoya sur les ressources génétiques, a pris 20 ans pour être conclue. Le protocole fixe les règles de gestion et de partage des bénéfices provenant de la fabrication de médicaments, de cosmétiques ou de ressources vivrières.


Ce protocole pourrait rapporter plusieurs milliards de dollars aux pays en voie de développement disposant d'importantes ressources naturelles.

"Ce protocole est une très très grande victoire", s'est enthousiasmée la ministre brésilienne de l'Environnement, Izabella Teixeira, devant la presse.

"Il ne s'agit pas d'un protocole sans importance. Il va permettre de réguler des milliards de dollars pour l'industrie pharmaceutique", a dit Tove Ryding, spécialiste des questions de biodiversité et des changements climatiques à Greenpeace.


"Nous avons enfin quelque chose qui va donner de grands résultats pour l'environnement, pour les pauvres" qui vont enfin pouvoir gagner de l'argent en échange d'un accès à des matériaux génétiques, a dit Karl Falkenberg, directeur général du département de l'environnement à la Commission européenne.

 

 


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Éoliennes : le vent pourrait fournir un cinquième de l'électricité mondiale dans 20 ans

Publié le par Gerome

Une étude publiée par Greenpeace et le Global Energy Wind Council (GWEC) indique que l'énergie éolienne pourrait fournir un cinquième de l'électricité mondiale d'ici à 2030.

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En 2009, le marché mondial de l'énergie éolienne a connu une croissance de 41,7% tandis qu'il a enregistré une hausse moyenne de 28,6% par an au cours des treize dernières années. D'après l'étude, si l'on suit le scénario le plus optimiste, c'est 11,5 à 12,3% de la demande mondiale en électricité qui pourrait être satisfaite par l'énergie éolienne d'ici à 2020, la capacité totale des éoliennes installées passant alors à 2.600 térawatts/heure (TW). Puis en 2030, cette forme d'énergie renouvelable pourrait produire 5.400 TWh, soit entre 18,8% et 21,8% de la demande mondiale.


 

Ces estimations sont particulièrement optimistes par rapport aux projections de l'Agence internationale de l'énergie de l'ONU, qui table sur seulement 4,8% de l'électricité mondiale produite par l'énergie éolienne en 2020, soit un triplement par rapport à la production actuelle. Mais c'est en la première estimation que croit Steve Sawyer, secrétaire général du GWEC, parce que "depuis plus de dix ans, les performances de l'industrie éolienne ont à chaque fois surpassé nos prévisions optimistes" souligne-t-il.Si les prévisions de l'étude de Greenpeace et du GWEC se réalisaient, ce sont quelque 1,6 milliard de tonnes de CO2 en moins qui seraient émises chaque année à l'horizon 2020, et 3,3 milliards de tonnes en moins vers 2030.

 

"L'énergie éolienne peut apporter une contribution massive à la production mondiale d'électricité et du secteur électrique décarbonné, mais nous avons besoin d'une volonté politique pour y arriver" estime Steve Sawyer, ajoutant : "La technologie éolienne fournit aux gouvernements une option viable pour faire face réellement aux défis de notre temps et démarrer la révolution énergétique dont notre planète a besoin".

 


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