Encore un train chargé de pétrole qui déraille au Canada

Publié le par Notre Terre

Décidément la liste s'allonge...

 

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Un train transportant du gaz propane et du pétrole brut a déraillé et pris feu au Canada mardi soir dans la province du Nouveau-Brunswick (nord-ouest), où environ 150 habitants ont dû être évacués, a-t-on appris auprès des autorités.

Le Premier ministre du Nouveau-Brunswick, David Alward, a assuré que les conséquences de l'accident sur l'environnement seraient "minimes".


Selon la compagnie de transport ferroviaire Canada National (CN), le convoi a déraillé vers 19h00 (minuit, heure française) à proximité du village de Plaster Rock, où vivent un millier de personnes.

Dix-sept wagons sont sortis des rails, selon CN et l'autorité chargée de la sécurité des transports canadiens (TSBC), parmi lesquels cinq contenant du pétrole brut et quatre du propane. Au total, le convoi géant était formé de 122 wagons et de quatre motrices.

 

 

 

 


Un problème de freins serait à l'origine de l'accident, précise la TSBC.

Le président directeur général de CN, Claude Mongeau, a déclaré mercredi que l'incendie était contenu, même si des flammes s'échappaient toujours de certains wagons. Personne n'a été blessé, mais une cinquantaine d'habitations ont été évacuées à titre préventif.


Ce déraillement allonge la liste des accidents ferroviaires impliquant des transport de matières dangereuses, comme le pétrole brut.

La semaine passée aux Etats-Unis, dans le Dakota du Nord où le boom pétrolier lié aux nouvelles techniques d'extraction a multiplié le nombre de convois de marchandises, un train a déraillé et plusieurs wagons ont explosé.

L'accident n'a pas eu les conséquences dramatiques de la catastrophe de juillet dernier à Lac-Megantic, au Québec, où 47 personnes ont été victimes d'explosions en série de wagons-citernes, mais a alimenté la réflexion sur la nécessité de renforcer les règles de sécurité du transport pétrolier par voie ferrée.

 

 


Publié dans Pollution

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Au Niger, les girafes vont un peu mieux

Publié le par Notre Terre

De 2011 à 2012, la population a légèrement augmenté, signe que les projets de conservation portent leurs premiers fruits.

 

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La population des dernières girafes d’Afrique de l’ouest présentes dans le sud-ouest du Niger est passée de 311 en 2011 à 366 en 2012, soit une hausse de 18%, a-t-on appris mardi auprès des autorités de Niamey. «De 311 en 2011, les effectifs des girafes sont passés à 366 individus en 2012 dont 177 mâles et 189 femelles», indique un récent dénombrement effectué par les services de l’Environnement et l’Association pour la sauvegarde des girafes du Niger (ASGN).


L’ASGN, en partenariat avec le zoo de Doué-la-Fontaine (France), finance des projets communautaires en vue d’inciter la population à protéger davantage ces girafes. Dans ce cadre, plusieurs villages ont ainsi bénéficié de forages d’eau potable, de banques céréalières, de moulins à grains, de semences et d’engrais. Les femmes reçoivent, quant à elles, des prêts sans intérêts pour monter de petits commerces.


Fuyant braconniers et prédateurs, ces girafes, aux effectifs estimés à seulement une cinquantaine, ont trouvé il y a quinze ans un havre de paix dans la brousse de Kouré, une zone à une heure de route au sud de Niamey. En 2006, une étude a prouvé que ces troupeaux étaient les derniers représentants de la girafe peralta, une espèce en voie de disparition. Toutefois, ces girafes sont désormais victimes de «la destruction progressive» de leur habitat, engendrée par l’avancée galopante du désert et la conquête de nouvelles terres agricoles par les paysans, selon les services de l’Environnement.


Cette perte de l’habitat pousse les girafes à s’aventurer à des centaines de kilomètres au-delà de leur zone habituelle, notamment jusqu’au Nigeria voisin, s’exposant ainsi à divers dangers dont le braconnage, expliquent les autorités. En 2010, une tentative d’équiper ces girafes de colliers émetteurs pour suivre leur mouvement grâce au satellite, avait échoué.

 

 


Publié dans Les bonnes nouvelles

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Vidéo : Greenpeace supprime les animaux du “Roi Lion”

Publié le par Notre Terre

Le braconnage d’animaux reste un problème sérieux en Afrique. Simple exemple, pioché dans l’actualité du jour : selon RFI, le braconnage d’éléphants est reparti de plus belle en Tanzanie. Radio France International explique qu’entre les mois de novembre et de décembre 2013, “au moins 60 éléphants auraient été tués en Tanzanie”.

Greenpeace a commandé une nouvelle campagne publicitaire pour faire réagir à propos du braconnage. L’ONG de défense environnementale s’est adjoint les services de l’agence Studio Smack (…) afin de développer un spot reprenant la première scène du film d’animation culte Le Roi Lion. À un détail près : les animaux disparaissent peu à peu de la savane, laissant un paysage vide de vie… et finalement très loin de l’esprit Disney.

 

 

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Transformer l'eau de mer en eau potable grâce à un dispositif simple et peu coûteux

Publié le par Notre Terre

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Le manque d’accès à l’eau potable est l’une des causes principales de mortalité dans les pays pauvres.

Durant ces dernières années, plusieurs efforts ont été déployés pour rendre l’eau de mer potable. Cela nécessitait des centrales qui consommaient énormément d’énergie et était inaccessibles aux pays pauvres.

Le designer italien Gabriele Diamanti, a eu l’idée de rallier deux éléments naturels au service de l’environnement.

Il a crée le « Eliodomestico », un éco-distillateur qui transforme l’eau salée en une eau potable grâce à l’énergie solaire.

Ce projet est destiné aux pays en développement et il permettra à ces populations d’accéder à de l’eau potable à moindre coûts, avec en prime une technique « Open Source ».


Comment fonctionne le « Eliodomestico » ?

 

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Chaque dispositif Eliodomestico peut produire cinq litres d’eau potable par jour. Ce qui suffit largement pour une famille de 4 personnes.

Le concept est simple, il suffit de mettre de l’eau de mer (eau salée) durant la matinée dans une chaudière spéciale.

Cette chaudière est étanche à l’eau et grâce au soleil (chaleur) l’eau s’évapore tout au long de la journée.

La vapeur passe dans un tuyau de raccordement puis se condense dans le couvercle du bac de récupération.

L’utilisateur peut récupérer l’eau fraîche et potable que contient le bac après le coucher du soleil.

Une idée encore plus satisfaisante pour transporter l’eau potable, il suffit de porter le petit bassin sur la tête (une pratique très répandue).

 

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 De quoi est fabriqué Eliodomestico ?

Pas besoin d’énergie nuisible ou d’électricité, Eliodomestico est fabriqué à partir de matériaux simples et largement disponibles. Quant à l’entretien, il est simple.

Le créateur de ce concept a aussi mis cette technologie a disposition de toute personne désirant en profiter. Une sorte d’Open Source de la création et de l’invention qui a participé à l’évolution du savoir humain.

Le designer italien Diamanti explique son projet sur cette vidéo :

Des technologies pareilles pourront changer la vie de millions de personnes qui n’ont pas eu la chance d’avoir de l’eau potable à portée de main.

 

 


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6 substances naturelles combinées détruisent les cellules cancéreuses en laboratoire

Publié le par Notre Terre

Lorsque combinées, 6 substances naturelles, présentes dans des fruits, légumes, épices et racines de plantes, tuent les cellules du cancer du sein, a montré une étude en laboratoire dont les résultats sont publiés dans The Journal of Cancer.

 

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Madhwa Raj de l’Université d’État de la Louisiane et ses collègues ont testé 10 substances connues pour jouer un rôle protecteur contre le cancer avant d’en choisir 6 pour la présente étude :

    la curcumine (présente dans le curcuma, qui est un des principaux ingrédients du cari),
    les isoflavones de soja,
    l’indole-3-carbinol des légumes crucifères (chou, brocoli…),
    la C-phycocyanine de la spiruline,
    le resvératrol des raisins,
    la quercétine, un flavonoïde (antioxydant) présents dans certains fruits et légumes (piments forts jaunes, raisin, petits fruits, cerises, brocoli, agrumes…), le cacao, le thé et le vin rouge.

Les chercheurs ont administré ces six composés, individuellement et combinées, à des cellules du cancer du sein et à des cellules témoins saines.

Les 6 substances étaient inefficaces individuellement. Lorsque combinés, toutefois, elles réduisaient de 80% la croissance des cellules cancéreuses, inhibaient la migration et l’invasion, provoquaient un arrêt du cycle cellulaire et déclenchaient le processus conduisant à la mort cellulaire de 100% des cellules.

Aucun effet nocif sur les cellules saines n’a été constaté. Une analyse plus poussée a également identifié plusieurs gènes clés qui pourraient servir de marqueurs pour suivre les progrès d’un traitement.

Bien que le cocktail n’ait pas été testé contre les cellules du cancer du sein lié aux mutations des gènes BRCA1 et BRAC2, des études antérieures ont montré que ces cellules constituent des cibles de 4 des 6 substances testées.

Les chercheurs ont également démontré précédemment que 2 de ces composés ont une synergie efficace pour tuer les cellules cancéreuses de l’ovaire.

 

Traduit par  : Psychomédia

Source : Louisiana State University.

 

 


Publié dans Nutrition & Santé

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