Fukushima: les radiations sont dix fois supérieures à la totalité des essais nucléaires réunis!

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La vague de radiations issue de la centrale de Fukushima sera 10 fois plus grande que la totalité du rayonnement des essais nucléaires combinés
Dire que la situation est grave serait fortement sous-estimer la réalité annoncée par cet article du siteZerohedge qui n’est pas réputé pour balancer des infos à la légère. Le mensonge est total, le danger également!

 

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 Il n’y avait pas de base quand au césium radioactif (au niveau des mesures) avant que les essais nucléaires hors- sol et les accidents nucléaires aient commencé.

Wikipedia donne quelques détails sur la répartition du césium-137 en raison des activités humaines:

De petites quantités de césium-134 et césium-137 ont été libérées dans l’environnement avec les essais d’armes nucléaires et les accidents nucléaires, notamment la catastrophe de Tchernobyl.

Le césium-137 est unique du fait qu’il est totalement d’origine anthropique. Contrairement à la plupart des autres radio-isotopes, le césium-137 n’est pas produit à partir de son isotope non radioactif, mais à partir d’uranium. Cela ne se produisait pas dans la nature avant le début des essais d’armes nucléaires. En observant les rayons gamma émis par les caractéristiques de cet isotope, il est possible de déterminer si le contenu d’un récipient scellé a été créé avant ou après l’apparition des explosions atomiques. Cette procédure a été utilisée par les chercheurs pour vérifier l’authenticité de certains vins rares, et plus particulièrement les « bouteilles de Jefferson » supposées.

Comme le notent les APE (Agences de Protection de l’Environnement aux États-Unis):

Le césium-133 est l’unique isotope existant à l’état naturel et est non-radioactifs, tous les autres isotopes, y compris le césium-137, sont produits par l’activité humaine.

Ce que les gens appellent «rayonnement» est réellement la quantité de rayonnement déposé dans l’environnement au cours des 100 dernières années avec les essais et les accidents nucléaires (ainsi que les substances d’origines naturelles comme le radon).
 (Et le rayonnement de Fukushima est arrivé sur la côte ouest beaucoup plus tôt que prévu .)

Le gouvernement canadien a confirmé en Octobre que le rayonnement de Fukushima dépassera « des niveaux plus élevés que les retombées radioactives maximale » des essais nucléaires.

La ligne suivie par les gouvernements japonais, canadiens et américains est d’expliquer que ce sont des niveaux sûrs de radiations. Étant donné que ces pays ont essayé d’ interdire le journalisme d’investigation et ont essayé de couvrir le champ d’application de la catastrophe de Fukushima , les gens peuvent vouloir enquêter par eux-mêmes .

Par exemple, Gundersen note que le gouvernement américain a volé en hélicoptère avec un équipement spécial dédié aux tests de rayonnement 90 jours après que l’effondrement de Fukushima se soit produit. Le gouvernement a expliqué qu’il ne faisait qu’une mesure de routine pour le « rayonnement de fond », et qu’il a réellement mesuré la quantité de «particules chaudes» dans la région de Seattle (à partir de 27:00). Les particules chaudes sont inhalées et deviennent très dangereuses. Le gouvernement a alors couvert les résultats sur la base de la «sécurité nationale».

Comme le ministère de la Santé Washington a noté à l’époque:

Un vol en hélicoptère au dessus des zones urbaines des comtés de King et Pierce réuniront des lectures radiologiques pour le 28 Juillet 11. [Seattle est dans le comté de King.]
 

Certaines de ces données n’ont pas été rendues publiques pour des raisons de sécurité nationale.

De même, le Department of Homeland Security et la National Nuclear Security Administration a envoyé des hélicoptères voler à basse altitude au-dessus de la baie de San Francisco en 2012 pour tester le rayonnement . Les résultats n’ont pas été publiés.

En effet, les résidents de Seattle respiraient 5 particules chaudes par jour en Avril 2011 … Cela représente 50% de ce que les habitants de Tokyo ont eut au niveau de la respiration à l’époque:
Après tout, les réacteurs de Fukushima ont littéralement explosé … et ont éjecté les revêtements des réacteurs et des particules de combustible .

Gundersen explique que les compteurs Geiger ne mesurent pas les particules chaudes. À moins que le gouvernement ou les scientifiques du nucléaire ne mesurent et partagent leurs données, nous sommes dans le noir quant à ce qui se passe réellement.

 

 


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En Indonésie, un refuge de la dernière chance pour le rhinocéros de Java

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Le braconnage et la déforestation ont eu raison de cette espèce, qui ne compte plus qu'une cinquantaine de spécimens...

 

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Ils ne sont plus qu'une cinquantaine et beaucoup les considèrent condamnés à la disparition : pourtant, un nouveau refuge en Indonésie fait le pari de sauver les derniers rhinocéros de Java. Sur un chemin de brousse surmontant des rizières sur l'île de Java, le rhinocéros le plus rare de la planète a laissé une empreinte dans la boue et des traces de morsures dans l'épais feuillage.


 Un reportage de la chaîne Discovery, en 2009:

 

 


 



C'est très souvent tout ce qui pourra être aperçu du rhinocéros de Java : l'espèce comptait jadis des milliers de membres, jusqu'en Inde et en Chine, mais le braconnage et la déforestation ont eu raison du pachyderme.


L'espèce «livre sa dernière bataille»


Aujourd'hui considéré comme le plus rare des grands mammifères de la planète, le rhinocéros de Java ne compte plus qu'une cinquantaine d'individus, retranchés dans le parc Ujung Kulon, dans l'extrême ouest de Java.

L'espèce «livre sa dernière bataille», estime l'Union Internationale pour la Conservation de la Nature (UICN), première organisation environnementale mondiale créée en 1948.

C'est pour l'aider à gagner que les autorités indonésiennes, après des années d'atermoiements, ouvriront en mars un refuge de 5.100 hectares dans le parc Ujung Kulon, une des rares forêts primaires encore préservées en Indonésie et classée patrimoine mondial par l'Unesco.


«Les mâles et les femelles ont plus d'opportunités pour s'accoupler»


«Nous espérons que ce refuge va accélérer la reproduction et mener à un plus grand nombre de naissances», a indiqué à l'AFP le responsable du parc, Moh Haryono. «Dans un espace plus clos, les mâles et les femelles ont plus d'opportunités pour s'accoupler», explique-t-il.

 

Les rhinocéros de Java, reconnaissables aux plis de leur peau qui forment comme une cuirasse, occupaient déjà le parc mais ils se cantonnaient jusqu'alors à une petite partie, cernés par l'activité humaine. Le refuge va constituer une plus grande zone, interdite à l'homme. Les paysans vivant dans cet endroit ont été relocalisés.

Le refuge est géré par l'Etat indonésien mais il est entièrement subventionné par l'International Rhino Foundation, une organisation américaine. Il aura pourtant fallu des années de tergiversations, comme souvent en Indonésie, pour faire aboutir le projet.

Normalement prévu pour ouvrir en 2011, il a été freiné par la bureaucratie kafkaïenne qui sévit en Indonésie, avant de se retrouver en butte aux revendications des fermiers locaux, qui demandaient des indemnités pour déménager.
Grave menace sur l'ensemble des rhinocéros dans le monde

Les responsables du parc évaluent exactement à 51 le nombre de rhinocéros présents en 2012, dont huit petits, selon des images de caméras dissimulées. Mais ils espèrent que leur nombre dépasse en fait les 70.

La situation de l'espèce javanaise est emblématique de la grave menace qui pèse sur l'ensemble des rhinocéros dans le monde. En Indonésie, une autre espèce de rhinocéros, ceux de l'île de Sumatra (nord-ouest), est également menacée: il en reste moins de cent à l'état sauvage. En 2011, l'UICN a déjà déclaré disparu le rhinocéros noir d’Afrique de l’Ouest, tandis son cousin, le rhinocéros blanc d'Afrique centrale est «probablement disparu».

Leur corne atteint des fortunes au marché noir, surtout en Asie où la poudre de corne de rhinocéros fait partie de la médecine traditionnelle.

 

 


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Recul des pesticides : les calculs biaisés du gouvernement

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L'annonce avait été faite en grande pompe, le 9 décembre, par Stéphane Le Foll, ministre de l'agriculture, de l'agroalimentaire et de la forêt. Devant la presse, M. Le Foll présentait une chute substantielle de l'usage des pesticides entre 2011 et 2012. Première traduction, selon le ministère, du plan Ecophyto lancé en 2008 à la suite du Grenelle de l'environnement, l'indice de recours aux produits phytosanitaires – dit NODU (pour « nombre de doses unités ») – marquait le pas, avec une baisse inédite de 5,7 %.
Selon nos informations, cette victoire ne tient qu'à l'utilisation de données obsolètes. Le recours aux pesticides se serait en réalité accru entre 2011 et 2012.

Le coup est d'autant plus dur que le recul annoncé de 5,7 % permettait d'atteindre une stagnation de l'usage des pesticides sur la période 2009-2012. Des résultats de toute façon largement en deçà de l'objectif du plan Ecophyto – une réduction de moitié du recours aux produits phytosanitaires d'ici à 2018. Et ce, alors que la France est déjà l'un des plus gros consommateurs au monde de pesticides et que l'Institut national de la santé et de la recherche médicale vient de publier une expertise collective concluant à la réalité des risques sanitaires – en particulier pour les personnels agricoles, mais aussi pour les populations vivant près des zones d'application.

« COMME LES DÉCLARATIONS D'IMPÔT »

Pour comprendre le débat sur les chiffres, il faut savoir que le NODU est calculé par les services du ministère de l'agriculture à partir des déclarations de ventes de pesticides. Les quantités écoulées en 2012 devaient être déclarées par les distributeurs avant le 31 mars 2013, et inscrites dans une base de données gérée par l'Office national de l'eau et des milieux aquatiques. Pour établir le NODU, les services du ministère ont utilisé les données de la base, extraites le 30 juin.

Le problème, explique une cheville ouvrière du système, est que « c'est un peu comme les déclarations d'impôt : il y a toujours un certain nombre de gens en retard, ou très en retard ». Des distributeurs ne déclarent les produits écoulés que bien après la limite du 31 mars. Ce qui est d'ailleurs parfaitement anticipé puisque les données de vente sur une année peuvent continuer à être amendées dans les trois années suivantes, au gré des rectifications et des ajouts tardifs.

Or, selon nos informations, une simple interrogation du fichier effectuée au mois de novembre – soit environ un mois avant le point d'étape du plan Ecophyto – a montré une augmentation d'environ 4 % de la redevance pour pollutions diffuses (RPD), par rapport à l'estimation faite à la fin juin. Ce qui signifie qu'en lieu et place de la baisse du tonnage de matières actives écoulées en 2012, il est probable qu'une hausse se soit au contraire produite. Selon des correspondances internes dont Le Monde a obtenu copie, les services de la Direction générale de l'alimentation (DGAL) ont été avertis mi-novembre de ce hiatus.

CALCUL COMPLIQUÉ

A quelle augmentation du fameux NODU cela correspondrait-il ? Impossible de le dire : déduire les tonnages à partir du montant des redevances perçues, puis déduire le NODU de ces tonnages, relève d'un calcul compliqué, dont les clés sont détenues par le ministère. « Le ministère conclut qu'une légère baisse du tonnage a entraîné une chute du NODU de 5,7 %, dit une source proche du dossier. Il semble impossible que le NODU ait baissé avec une hausse des quantités de pesticides écoulées. » L'indice de référence a donc plus vraisemblablement augmenté entre 2011 et 2012.

A la DGAL, on conteste toute volonté de trucage. « La date du 30 juin pour l'extraction de la base relève du protocole standard, dit-on à la DGAL. Ce point a été discuté en commission de suivi de manière transparente et il a été convenu que nous ne demanderions pas d'extractions de données après cette date. »

« MÉPRIS »

Les services du ministère assurent ne pas avoir demandé de sondage de la base de données à l'Institut national de l'environnement industriel et des risques, chargé de cette mission, après la date du 30 juin. « Il est possible que les données aient bougé entre fin juin et novembre, mais cela n'avait pas, ou peu, été le cas les années précédentes, ajoute-t-on à la DGAL. Nous referons les calculs l'an prochain et s'il y a eu erreur, les résultats seront communiqués en toute transparence et nous ferons éventuellement évoluer la méthodologie. »

« Nous avions été très surpris des annonces du ministère, réagit François Veillerette, porte-parole de l'association Générations futures. Si ce bidouillage des chiffres est avéré, cela montrerait le mépris de Stéphane Le Foll pour un changement des modes de production pourtant vivement demandé par nos concitoyens. »

 

Le Monde

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Un wagon de produits radioactifs déraille à Drancy!!

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Les pompiers ont terminé leur intervention vers 18 heures, à peine deux heures après le déraillement. Il ne devrait pas y avoir de conséquence sanitaire ou sur l'environnement.

 

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Un wagon de déchets nucléaires a déraillé sans causer de fuite radioactive, lundi après-midi à la gare de triage de Drancy (Seine-Saint-Denis), l’une des plus importantes de France située à moins d’une dizaine de kilomètres à vol d’oiseau de Paris, a-t-on appris de sources concordantes.

«Il s’agit d’un incident technique qui n’a eu aucune conséquence sur la sécurité, l’ordre public ou l’environnement», a assuré la préfecture de Seine-Saint-Denis à l’AFP. «Tous les relevés de radioactivité effectués par les pompiers sont négatifs», a-t-elle ajouté.

Essieu

Vers 16h05, un wagon qui contenait des matières radioactives a déraillé, un essieu sortant du rail. Le wagon ne s’est pas renversé, a précisé la préfecture. «L’intervention est terminée, il n’y a pas de radioactivité», ont confirmé vers 18 heures les pompiers de Paris à l’AFP. «35 pompiers se sont rendus sur place pour effectuer tous les examens radiologiques nécessaires car le wagon était chargé de matière nucléaire», ont-ils précisé.


Ce wagon, dont un seul côté a déraillé, s’est décalé de 50 centimètres par rapport aux rails. Il est soumis à une réglementation très sévère, ont souligné les pompiers de Paris. «Les opérations de remise sur voie du wagon ont démarré», a ajouté un porte-parole de la SNCF. Ce wagon de «combustible nucléaire usagé», appartenant au géant français de l’atome Areva, a été victime d’une défaillance d’un boggie, pièce d’un train située entre le wagon et les roues, selon lui.

Le wagon faisait partie d’un convoi de déchets nucléaires qui devait ensuite rejoindre Valognes (Manche), à une quarantaine de kilomètres de l’usine de retraitement de la Hague, a-t-il ajouté.

 

Principale gare de triage en région parisienne, à quelques dizaines de mètres des habitations les plus proches dans une zone très dense, la gare de Drancy inquiète depuis des mois élus et riverains, qui redoutent un accident.

Aucune fuite

Lundi, après que la sirène de la gare a retenti, «le standard de la mairie a été submergé de coups de téléphones de riverains paniqués qui n’ont reçu aucune consigne de sécurité et ne savent pas quelles mesures ils doivent prendre pour se protéger», selon la municipalité.


«Qu’on n’attende pas qu’il y ait des morts pour que ces wagons dégagent !», a réagi Jean-Christope Lagarde, le maire UDI de la commune. Selon lui, «30 000 personnes sont en danger de mort» en cas d’accident grave à Drancy. Le 11 décembre, un wagon de transport d’acide chlorhydrique vide avait déjà déraillé à la gare de triage de Drancy. Aucune fuite n’avait été constatée.

Dotée de 48 voies ferrées, cette zone de fret longue de trois kilomètres à cheval sur trois communes de Seine-Saint-Denis (Drancy, Le Blanc-Mesnil et Le Bourget), accueille chaque année près de 250 000 wagons de marchandise, dont 13 000 chargés de matières dangereuses. Un arrêté préfectoral signé en avril 2013 a interdit toute nouvelle construction dans un périmètre de 620 mètres autour de la gare.

 

Aujourd'hui, par chance, ce n'était pas grave, mais demain? Le nucléaire nous montre une fois de plus sa dangerosité.

 


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Seuls trois pays interdisent les aliments OGM dans le monde

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Le Center for Food Safety a réalisé une carte dynamique de la législation mondiale sur les OGM dans l’alimentation.

 

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En bleu, les rares pays (Bénin, Zambie, Serbie) qui ont interdit toute culture et importation d’aliments génétiquement modifiés. En beige, couleur bien plus présente sur cet atlas mondial, ceux qui n’ont pas de législation particulière visant à encadrer les OGM dans l’alimentation. Le vert foncé, dominant en Europe, désigne les pays qui imposent un étiquetage de presque tous les aliments génétiquement modifiés, avec un seuil de moins de 1 % de produits OGM par aliment (en dessous duquel la présence d’OGM n’est pas signalée).

 

Les deux autres nuances de vert indiquent enfin, pour la plus foncée, un étiquetage seulement s’il y a plus de 1 % d’ingrédients OGM dans un produit alimentaire (ou seuil non défini) ; pour le plus clair, un étiquetage de certains produits alimentaires, avec de nombreuses exceptions et sans seuil défini, ou bien une loi peu appliquée.

 

 


Publié dans OGM j'en veux pas!

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