Signature d'un accord pour protéger 720.000 km² de forêt boréale au Canada

Publié le par Gerome

Écologistes et industriels du bois ont signé un accord pour protéger quelque 720.000 km² de forêt boréale au Canada en encadrant l'abattage des arbres. Un accord qui met fin à des années de guerre ouverte entre les défenseurs de l'environnement et les groupes forestiers.

 

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Le 18 mai, les principaux groupes forestiers et acteurs écologistes du Canada se sont enfin entendus en signant un accord historique visant à mieux protéger la forêt boréale. L'accord a été conclu entre l'Association des produits forestiers du Canada (APFC), au nom de vingt-et-un grands groupes industriels, et neuf grandes organisations écologistes, dont Greenpeace et la Fondation David Suzuki.Les industriels du bois, tels que AbitibiBowater ou Cascades, se sont ainsi engagés à suspendre tout nouvel abattage d'arbres sur quelque 29 millions d'hectares de forêts.

 

Un engagement pris pour protéger des espèces vulnérables, comme le caribou des bois ou le carcajou.Ayant obtenu de la part des groupes forestiers l'effort qu'ils attendaient depuis des années, les écologistes qui avaient lancé plusieurs campagnes de boycottage contre les producteurs, vont désormais pouvoir les suspendre."Nous sommes très heureux que ces efforts aient mené au plus important plan de conservation de forêts ouvertes à l'exploitation de l'Histoire", s'est félicité Steve Lallick du Pew Environment Group.

 

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Énergies renouvelables : un projet d'hydroliennes pour éclairer Bordeaux

Publié le par Gerome

Deux océanographes planchent sur un projet visant à produire de l'électricité destinée à l'éclairage public de Bordeaux grâce à des hydroliennes implantées sous un pont enjambant la Garonne. 


Alors que la France accuse un retard en matière de déploiement de la filière hydrolienne, "nous espérons que quelques amendements du projet de loi du Grenelle II porteront, de près ou de loin, sur l'émergence des énergies renouvelables marines", explique Marc Lafosse, du bureau d'études "Énergie de la lune" à l'origine de ce projet.


La diminution de la largeur du fleuve au niveau du pont de pierre, induite par les quinze piliers qui soutiennent l’ouvrage, engendre un effet entonnoir où le courant de la Garonne s'accélère. En équipant dix des arches du pont, ce sont 5 gigawatts/heure annuels, soit l'équivalent d'environ 20% des besoins de l'éclairage public de la ville, qui pourraient être produits.

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"L'enjeu écologique est évident : où trouverons-nous les 23% d’énergies renouvelables que nous nous sommes engagés à produire d’ici 2020 si nous ne jouons pas sur toute la gamme (y compris l’énergie des courants et des marées qui peut mettre en mouvement des turbines hydroliennes)?" souligne Alain Juppé, le maire de Bordeaux.


Comme l'explique Jérôme Cougoul, océanographe qui travaille sur ce projet avec Marc Lafosse depuis novembre 2008, l'énergie hydrolienne présente de nombreux avantages et notamment celui d'être "inépuisable et prédictible, la marée étant connue cent ans à l'avance". Et de rappeler que les hydroliennes, contrairement aux éoliennes, n'ont aucun impact paysager puisqu'elles sont installées sous l'eau et donc, ne se voient pas.


Le projet du bureau d'études "Énergie de la lune" vise à installer un site d'essais d'ici 2011. Ce site sera constitué de deux plates-formes sous-marines fixées sur le fond de la Garonne afin d'y accueillir deux hydroliennes. Suite à cette expérimentation, "les réponses obtenues permettront de lancer l'industrialisation de la filière" espère Marc Lafosse.

 


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Le mystère de la disparition des abeilles

Publié le par Gerome

Enquête sur un désastre écologique


Mardi 18 mai à 20.35


Sortie DVD chez ARTE Editions le 20 mai 2010

dans la collection « Grandes enquêtes»

www.arte.tv/abeilles

Après Le monde selon Monsanto,

Déchets : le cauchemar du nucléaire

et Mâles en péril,

la nouvelle enquête d’ARTE : Le mystère de la disparition des abeilles

 


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130km d'autoroutes passent dans le noir

Publié le par Gerome

Pour réduire les dépenses et la production de CO2, l’éclairage va être progressivement éteint à partir de mercredi sur certains tronçons en Ile-de-France.

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L’éclairage va être progressivement éteint à partir de mercredi sur 130 kilomètres de voies rapides en Ile-de-France (IDF), a indiqué lundi la Direction départementale des routes d’Ile-de-France (DIRIF).

Cette mesure, la première de ce type en IDF, s’inscrit dans un souci de meilleur respect de l’environnement et aussi d’économie (moins 40% de dépenses en électricité à terme pour l’éclairage), a souligné la DIRIF qui estime qu’elle favorise en outre la sécurité routière.


Avec cette extinction de l’éclairage nocturne sur 130 km d’autoroutes et de voies rapides en région parisienne, «à terme, la moitié environ du réseau aujourd’hui éclairé ne le sera plus», a précisé la DIRIF dans un communiqué.
Le premier axe concerné sera le tronçon ouest de l’A86, compris entre les autoroutes A15 et A14.

Vols de câbles

Une dizaine d’autres portions routières seront éteintes à leur tour d’ici l’été dans le sud de la capitale et l’extinction est prévue au cours des mois suivants sur des sections de rase campagne de l’A13 ou de la N118.

Jusqu’à présent, l’absence d’éclairage n’avait été expérimentée que sur une seule autoroute en France: l’A16, dans le nord, qui relie Boulogne-sur-Mer à la Belgique, est privée de lumière depuis novembre 2006, l’Etat et la Région n’étant pas parvenus à se mettre d’accord sur le règlement de la facture d’électricité.
Les gestionnaires du réseau francilien s’appuient, quant à eux, sur l’expérience involontaire de l’A15, privée de lumière depuis 2007 par des vols de câbles de cuivre sur des lampadaires.

«Réduire la consommation d'électricité de 40%»

Le nombre d’accidents et de victimes y est»en baisse de plus de 30% et on n’a relevé aucun tué sur cette portion depuis octobre 2008«, selon la DIRIF. Les véhicules roulent moins vite et les conducteurs sont plus vigilants.
«Nous allons observer, pendant un an, les sections nouvellement éteintes avant de déposer définitivement les candélabres et y renforcer la signalisation», explique le directeur des routes d’Ile-de-France, Gérard Sauzet, dans un entretien au Parisien.

«Nous continuerons à éclairer les zones fortement urbanisées, les tunnels, les zones où alternent tunnels et sections découvertes, comme sur l’A86, les échangeurs et aussi, pour des raisons de sécurité publique, quelques points singuliers comme l’A1 entre Roissy et la Porte de La Chapelle, où les vols à la portière sont fréquents», précise Gérard Sauzet.

Pour lui, «il faut tordre le cou à l’idée selon laquelle l’éclairage favorise la sécurité routière». Cela permettra de «réduire la production de CO2 (et) de 40% notre consommation d’électricité. Dans cette affaire, nous n’avons pas moins d’Etat mais mieux d’Etat», conclut-il.

(Source AFP)

 

 


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La multinationale Monsanto revendique de la viande comme invention

Publié le par Gerome


Si demain les animaux  engraissés par les OGM de Monsanto deviennent propriété de Monsanto, en sera-t-il de même pour les êtres humains qui consommeront de la viande Monsanto ?

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Les semencières multinationales poursuivent obstinément une stratégie visant à gagner la mainmise sur les ressources de base permettant la production d'aliments. Une étude récente
<http://www.no-patents-on-seeds.org/index.php?option=com_content&task=view&id=94&Itemid=28>
montre que ces entreprises s'intéressent de plus en plus non seulement à breveter les plantes modifiées génétiquement mais aussi les obtentions végétales produites à l'aide de procédés conventionnels. Les demandes de brevet dans ce secteur ont explosé pour doubler de 2007 à 2009. Les groupes Monsanto, Syngenta et Dupont sont à la tête des demandeurs. En outre, les multinationales étendent leurs revendications à toute la filière de la production alimentaire, depuis le fourrage en passant par les animaux de rente jusqu'aux produits alimentaires tels la viande.


Dans un cas de demande de brevet toujours en suspens Monsanto revendique même des droits de propriété sur du jambon et des steaks. En effet la demande de brevet d'invention WO2009097403 revendique des droits sur la viande en provenance de cochons nourris avec des plantes génétiquement modifiées par Monsanto. Un brevet analogue a été déposé par Monsanto pour des poissons produits en aquaculture durant le mois de mars 2010 (WO201027788). Les autorités ont déjà donné leur aval à des brevets sur des aliments de grande portée comme le brevet européen (EP 1356033) accordé en 2009 à Monsanto. Ce brevet englobe toute la chaîne alimentaire depuis la semence en passant par les plantes modifiées génétiquement jusqu'aux produits alimentaires tels que viande ou huile.

François Meienberg de la Déclaration de Berne s'indigne : « Un mécanisme pervers a été lancé, les multinationales essaient de plus en plus d'obtenir la mainmise sur toute la filière de la production alimentaire. Les consommateurs, les paysans, les sélectionneurs et les producteurs d'aliments sont tous pris au même piège. Il s'agit là d'une tentative des plus immorales de détourner les objectifs de la législation sur les brevets. Les entreprises s'efforcent de maximiser leurs profits en déposant des brevets sur des aliments alors que dans le même temps un milliard de personnes souffre de la famine. »

L'expérience des Etats-Unis montre que les brevets sur les semences entraînent une concentration du marché et une hausse importante du prix des semences, ainsi qu'une réduction du choix de semences disponibles et une dépendance accrue des agriculteurs de l'agro-industrie. Les sélectionneurs n'ont plus librement accès au matériel pour de futurs croisements avec les conséquences négatives pour l'innovation que cela implique. Les premières oppositions commencent à se manifester : le Ministère de la Justice et les procureurs généraux dans divers Etats aux Etats-Unis mènent une enquête pour savoir si Monsanto a abusé de sa puissance économique pour évincer des concurrents du marché et augmenter le prix des semences.


La coalition « Pas de brevets sur les semences » tire la sonnette d'alarme : La concentration des marchés risque encore d'augmenter si le haro n'est pas mis sur les violations de la législation sur les brevets. Plus de 200 associations dans le monde entier soutiennent la coalition. Ces organisations exigent que la politique et la pratique des offices de brevets changent de façon radicale. Elles demandent aux gouvernements de réviser leur législation nationale sur les brevets de façon à exclure le brevetage de semences, d'animaux et de parties de ces organismes.

Nous vous proposons de nous associer par cette cyber @ction à  La coalition « Pas de brevets sur les semences »

Alain Uguen
Association Cyber @cteurs

 


Publié dans OGM j'en veux pas!

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