L'agence de la biodiversité est enfin créée!

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L'agence de la biodiversité est enfin créée!

 

 

L'Assemblée nationale a voté mercredi soir la création de l'Agence française de la biodiversité (AFB), élément central du projet de loi de la ministre de l'Ecologie Ségolène Royal.

Selon ce texte examiné en première lecture cette semaine par les députés, l'AFB devra œuvrer en faveur d'une meilleure préservation des espaces naturels, de leur faune et de leur flore, et d'une action plus concertée des services de l'Etat.

 

Elle regroupera à compter de 2016 les 1.200 agents de quatre organismes existants: Office national de l'eau et des milieux aquatiques (Onema), Atelier technique des espaces naturels, Agence des aires marines protégées, Parcs nationaux.

En revanche, L'Office national de la chasse et de la faune sauvage (ONCFS) -comme l'Office national des forêts (ONF)- n'est pas inclus dans cette agence, au grand dam d'associations mais aussi de la rapporteure socialiste du texte Geneviève Gaillard, qui y voient l'influence du lobby des chasseurs.

 

L'UMP a d'ailleurs réussi à faire adopter de justesse, par 31 voix contre 30, un amendement visant à empêcher dans l'avenir un rattachement de l'Office à l'AFB. L'amendement prévoit qu'un rattachement à l'Agence d'un établissement public de l'Etat régi par le code de l'environnement -cas de l'ONCFS- ne pourra se faire qu'à la demande des deux tiers des membres du conseil d'administration de l'établissement.

 

La création de l'AFB avait été promise par François Hollande lors de la première conférence environnementale en 2012 et elle est parrainée par l'astrophysicien Hubert Reeves.

L'AFB sera le deuxième grand opérateur de l'Etat en matière d'environnement avec l'Agence de l'environnement et de la maîtrise de l'énergie (Ademe).

Dotée d'un budget de fonctionnement de 225 millions d'euros, plus 60 millions tirés des investissements d'avenir pour des projets liés à l'eau et à la biodiversité selon une annonce récente de la ministre, elle sera chargée d'un appui technique et financier, d'une gestion des parcs naturels marins et de la police de l'eau, d'une action internationale, de recherche et communication.

 

Soulignant que 80% de la biodiversité française se situe outre-mer, les élus ultramarins se sont battus pour qu'une place plus importante lui soit accordée dans l'AFB. Finalement, les députés ont voté à la quasi-unanimité un amendement UDI, avec l'accord de la ministre, augmentant de 39 à 44 le nombre de membres du conseil d'administration de l'agence, et attribuant ces cinq sièges supplémentaires à des représentants «de chacun des cinq bassins écosystémiques ultramarins».

 

Le président du conseil d'administration sera désigné par le président de la République, au sein et sur proposition du conseil, en vertu d'une autre texte débattu en même temps par les députés.

L'Assemblée poursuit jusqu'à jeudi l'examen des autres dispositions du projet de loi.

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Goodyear: Un pneu qui recharge les batteries des voitures électriques

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Goodyear: Un pneu qui recharge les batteries des voitures électriques

 

 

Recycler la chaleur générée par le frottement des pneus sur la route en énergie exploitable, c'est désormais possible. Le fabricant américain Goodyear vient, en effet, de présenter au salon de l'automobile de Genève son BH03, un pneu destiné aux voitures électriques, qui pourront donc s’auto-alimenter en énergie durant chaque trajet.

 

Si le concept est adopté et la production généralisée, l'humanité devrait vivre une période bénie où enfin nous aurions la capacité technologique de nous affranchir totalement du pétrole. A voir comment réagiront les industriels pétroliers face à cette technologie...

 

Mystère autour de la technologie employée

Mieux, les ingénieurs de Goodyear ont poussé leurs recherches jusqu’à envisager l’implantation de petits capteurs solaires sur la face latérale des pneumatiques, offrant également aux usagers le luxe de recharger leur véhicule même à l’arrêt, en totale autonomie.

Si le constructeur est resté bien mystérieux sur la technologie employée, et surtout sur le prix de vente envisagé et la date de mise sur le marché, Goodyear entend bien profiter de son produit phare pour marquer durablement les esprits au terme du salon suisse.

 

 

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Incroyable bonne nouvelle! Le plus grand défricheur illégal de la forêt amazonienne a été capturé !

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Incroyable bonne nouvelle! Le plus grand défricheur illégal de la forêt amazonienne a été capturé !

Ezequiel Antonio Castanha, notable de la ville d'Itaituba (état du Para au Brésil), déboisait impunément depuis 2006. Il encourt jusqu'à 54 ans de prison. 

 

DÉFORESTATION. "On l'a capturé avec la police fédérale et l'aide d'un hélicoptère le 21 février 2015 dans sa ferme à Novo Progresso", dans le vaste Etat amazonien du Para, à 1.613 kilomètres de la capitale, Belem, explique à l'AFP Luciano Evaristo, directeur de la protection environnementale à l'Institut brésilien pour l'environnement (Ibama). "Il fallait arriver par surprise, car il est le "roi" de la région, et tout le monde l'aurait prévenu si on nous avait vus", dit-il. Ezequiel Antonio Castanha a été arrêté lors de la dernière phase d'une opération policière qui s'était déjà soldée par huit arrestations en août, mais il avait alors réussi à prendre la fuite. Il a été placé en détention provisoire à la prison d'Itaituba jusqu'à ce que la justice décide de son sort. 

 

 

Selon le porte-parole de l'Ibama, Castanha était le "capo" d'une bande organisée qui dévastait une zone située en bordure de la route BR 163, dans l'ouest du Para, "l'un des points les plus critiques de l'Amazonie, où ont eu lieu 20% de tous les déboisements de la forêt vierge au cours des dernières années, et presque tous pratiqués par cette bande".

Si on ne déboisait pas, le Brésil n'existerait pas !

Le groupe envahissait des terres publiques, y mettait le feu et les défrichait ensuite pour les cultiver, y faire de l'élevage, ou encore en faire des parcelles qu'il louait ou vendait à prix d'or, jusqu'à neuf millions de dollars pour une ferme, a indiqué le parquet de l'Etat amazonien du Para. "La première infraction de Castanha remonte à 2006. Avec sa bande, ils ont défriché 288 kilomètres carrés (près de trois fois la superficie de Paris) dont des parcs nationaux. Ils accumulent des amendes de 172 millions de réals (60 millions de dollars, dont 12 millions USD pour Castanha et sa famille)", souligne M. Evaristo. Il est accusé, entre autres, de déboisements illégaux, d'association de malfaiteurs, de blanchiment d'argent et d'usage de faux. Il encourt une peine de 46 à 54 ans de prison.

 

FAR-WEST. "Si on ne déboisait pas, le Brésil n'existerait pas !", lâchait en juin dernier Ezequiel Antonio Castanha, dans une interview à la TV brésilienne. A l'époque de la petite phrase lâchée en toute impunité dans cette région où l'ambiance est celle du Far-West américain, Ezequiel Antonio Castanha, 50 ans, était encore le "roi" de Novo Progresso (25.000 habitants). Il alléguait que la loi qui ne permet de déboiser que 20% de forêt d'une propriété en Amazonie "est trop rigide". Et de conclure: "Si vous ne pouvez pas déboiser légalement, cela va naturellement se passer", mais de manière clandestine. 

M. Castanha "est le pouvoir économique et politique de la ville. Il est propriétaire d'un supermarché, d'hôtels, de concessionnaires automobiles. Il emploie beaucoup de monde, d'où la difficulté de l'arrêter", affirme à l'AFP le porte-parole de la police fédérale de Belem, Everaldo Eguchi. Pour Valter Stavarengo, l'avocat de M. Castanha, cité par le quotidien Folha de Sao Paulo, son client a été "persécuté" par les autorités environnementales depuis que sa phrase sur les déboisements a été diffusée à la télévision, et les accusations contre lui sont infondées. Le préjudice environnemental est, lui, estimé à 500 millions de réals (plus de 152 millions d'euros) selon le journal brésilien. 

Si ces opérations policières ne sont pas régulières, d'autres bandes surgiront

 "Le démantèlement de cette bande contribue fortement au contrôle de la déforestation dans la région. Elle a baissé de 65% en septembre par rapport à août quand sa détention a été décrétée mais on aura les chiffres précis en juillet", contre-attaque le responsable de l'Ibama auprès de l'AFP. Le Brésil était parvenu à réduire la déforestation, qui atteignait 27.000 km2 en 2004, à 4.571 km2 en 2011-2012. Depuis, ce fléau, dans la plus grande forêt du monde, est reparti à la hausse pour s'établir à 5.891 km2 (+29%) en 2012-2013. La déforestation a toutefois reculé de 18% d'août 2013 à juillet 2014, à 4.848 km2, selon le ministère de l'Environnement.

 

Pour Romulo Batista, de la campagne Amazonie de Greenpeace, l'arrestation de Castanha est "une bonne nouvelle, car les défricheurs agissent, sûrs de leur impunité". "Mais si ces opérations policières ne sont pas régulières, d'autres bandes surgiront, comme pour le trafic de drogue", a-t-il souligné.

 

Source : Sciences et Avenir

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Les 14 ingrédients d'une frite Macdo : scandale sanitaire en vue chez Mac Donald's

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Les 14 ingrédients d'une frite Macdo : scandale sanitaire en vue chez Mac Donald's

« Des pommes de terre, Dieu merci ! c’est un bon début », s’exclame Grant Imahara, ancien animateur de l’émission Mythbusters, avant d’énumérer les 13 autres ingrédients que contient une modeste frite Mc Donald’s. (source: dailymail)

 

Cette célébrité du petit écran a fait le voyage jusqu’à l’usine de traitement de pommes de terre de la chaîne de fast-food, dans l’Idaho aux États-Unis, pour examiner le processus de fabrication de A à Z.
Durant son enquête, il a appris que les pommes de terre étaient frites à deux reprises.

 

Il a également découvert que du diméthylpolysiloxane – un type de silicone habituellement trouvé dans les pâtes à modeler  – était utilisé dans la fabrication des frites McDonald’s, ainsi qu’un produit chimique à base de pétrole du nom de butylhydroquinone tertiaire (BHQT).

 

Le diméthylpolysiloxane est ajouté pour des raisons de sécurité, afin d’éviter que l’huile de cuisson ne mousse.

Le butylhydroquinone tertiaire (BHQT) est pour sa part un conservateur alimentaire.

Autre ingrédient surprise : le pyrophosphate de sodium, un  additif (que l’on retrouve dans des détergents domestiques)  qui pourrait entraîner des contrariétés de digestion à haute dose.

On retrouve également de l’arôme de bœuf. Si cet ingrédient n’est pas problématique, on peut se demander ce qu’il fait dans des frites. Est-il utilisé pour masquer un goût désagréable ? De plus, la présence de cet additif risque de faire bondir les végétariens, qui pensaient consommer de simples pommes de terre.

 

Grant explique que la création des frites McDonald implique de nombreuses étapes.

Dans un premier temps, on récolte les pommes de terre dans les champs. Les tubercules sont pelés, coupés et blanchis.

 

ls sont ensuite propulsés à plus de 110 km/h à travers une grille de découpe qui leur donne leur forme de bâtonnets.

 

Après avoir été taillés jusqu’à une forme parfaite, les bâtonnets de pommes de terre sont plongés dans un mélange d’huile de colza, d’huile de soja hydrogénée, d’arômes naturels de bœuf, de blé hydrolysé, de lait hydrolysé, d’acide citrique et de diméthylpolysiloxane.

 

De la dextrose, un sucre naturel, est ensuite aspergé sur les bâtonnets pour qu’ils conservent cette couleur de frites dorées.

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Climat: l'UE va réduire ses émissions de 40%

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Climat: l'UE va réduire ses émissions de 40%

 

 

L'Union européenne a adopté vendredi sa contribution pour la conférence de Paris sur le Climat, avec un engagement de réduire d'ici à 2030 d'au moins 40% ses émissions de gaz à effet de serre, par rapport à 1990.

 

«Il y a un accord, mais ça n'a pas été une mince affaire», a déclaré le commissaire européen en charge du Climat, Miguel Arias Canete, à l'issue d'une réunion avec les ministres de l'Environnement de l'UE à Bruxelles. «L'Europe est le premier continent à déposer sa contribution, comme cela a été demandé par les Nations unies», s'est félicitée la ministre française, Ségolène Royal.

 

L'offre de l'UE, qui est responsable de 9% des émissions mondiales de gaz à effet de serre, a été envoyée au secrétariat de l'ONU, a précisé M. Canete.

Les ministres se sont mis d'accord sur «la liste de toutes les actions concrètes et de tous les secteurs économiques concernés par cet effort», a expliqué Mme Royal. La liste détaille les gaz à effet de serre pris en compte, énonce les secteurs industriels et inclut l'agriculture et les déchets. «Ce n'était pas du tout évident», a souligné la ministre française.

L'Irlande a bataillé pour obtenir que les émissions des terres et des forêts soient incluses dans l'offre de l'UE. Cette disposition est critiquée par les écologistes. «Les émissions de LULUCF (utilisation des terres et des forêts) ne doivent pas être comptabilisées dans les objectifs de réduction des pays, car cela signifierait diminuer de 4% des objectifs de réduction déjà bas», s'est insurgé l'eurodéputé Vert français Yannick Jadot.

«Un pas très important a été franchi aujourd'hui sur la route de Paris-Climat», a estimé Mme Royal. «L'Europe a pris ses responsabilités. Elle peut entraîner le reste du monde», a-t-elle affirmé.

 

Les gouvernements engagés dans les négociations internationales se sont fixés depuis 2009 l'objectif de contenir l'élévation de la température mondiale à +2 degrés d'ici la fin du siècle par rapport aux niveaux d'avant la révolution industrielle.

Les pays «en mesure de le faire» doivent annoncer leur engagement, appelé contribution nationale, avant le 31 mars. L'accord cherché pour la conférence de Paris, prévue en décembre, «ne doit pas être au rabais», a affirmé Mme Royal.

Les Etats-Unis, qui représentent 12% des émissions mondiales, ont annoncé leur intention de les réduire de 26 à 28% en 2025 par rapport à leur niveau de 2005. La Chine, responsable de 25% des émissions, promet de les stabiliser en 2030.

 

Aucun des trois grands émetteurs ne prend la même date de référence, ce qui pose un problème pour comparer les efforts, souligne la Commission européenne.

«Je souhaite qu'il n'y ait pas de procès d'intention fait à tel ou tel pays. Les Etats-Unis ont fait des déclarations sur leur ambition au regard de leur responsabilité dans le réchauffement climatique. Attendons les contributions écrites pour voir si elles sont suffisamment précises, suffisamment crédibles pour atteindre les objectifs», a insisté Ségolène Royal.

 

«La première contribution écrite, et la seule pour l'instant, est celle de l'Union européenne. Nous espérons qu'elle va faire des émules», a-t-elle ajouté.

La base de l'engagement de l'UE est constituée par le paquet climat-énergie adopté en 2008, avec l'engagement contraignant de l'UE pour 2020 de réduire ses émissions de 20% par rapport à leurs niveaux de 1990. Cet objectif est pratiquement atteint.

 

 

 

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