Ikea : 50% de son énergie est renouvelable

Publié le par Gerome

Après avoir annoncé récemment son intention de s'offrir un nouveau parc éolien, Ikea se félicite d'avoir, en 2010, assuré 50% de ses besoins énergétiques grâce aux sources renouvelables.

 

Le géant suédois a annoncé avoir fait passer la part des sources renouvelables à 50% dans sa consommation énergétique globale l'année dernière, rapporte le site Zegreenweb. Comme l'explique le groupe sur son site Internet, son objectif est à long terme "de parvenir à alimenter tous les bâtiments du Groupe Ikea au moyen d'énergies renouvelables". Ikea entend également améliorer son efficacité énergétique globale de 25%, et ce par rapport à son niveau de 2005.

 

Pour parvenir à ces ambitieux objectifs, le groupe mise sur plusieurs sources renouvelables, s'équipant de parcs éoliens, de panneaux solaires, ou encore en faisant appel à la biomasse. Il y a quelques semaines, Ikea s'est lancé dans un nouveau projet de ferme éolienne. Un parc qui doit être construit en Suède, et devrait assurer la consommation d'énergie de dix-sept magasins (voir notre article). Ikea a également mis en place un plan d'économies d'énergie passant par un système de chauffage et de climatisation plus efficace ou des éclairages basse-consommation.

Le géant suédois collabore en outre avec le WWF, en participant à des projets visant à réduire les émissions de gaz à effet de serre et ainsi lutter contre le changement climatique. Le groupe s'est notamment engagé à promouvoir auprès de ses fournisseurs une exploitation forestière durable et responsable.

 

 


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Le purin d'ortie autorisé à la vente

Publié le par Gerome

Un communiqué du ministère de l'Agriculture a annoncé mercredi que le purin d'ortie allait être autorisé à la vente. Le gouvernement espère ainsi encourager les agriculteurs à utiliser davantage de produits naturels.

 

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Le plan Ecophyto 2018 prévoit entre autres de trouver une alternative naturelle aux pesticides chimiques. Un des objectifs énoncés est de, "si possible", réduire de 50% l'utilisation des pesticides dans l'agriculture d'ici à 2018. C'est dans cette optique que le ministère de l'Agriculture vient d'autoriser la commercialisation du purin d'ortie qui était jusqu'ici interdit à la vente en France. 


Le communiqué du ministère rapporté par l'AFP indique que pour "favoriser la mise sur le marché de produits" naturels, une "liste des substances autorisées pour les préparations naturelles peu préoccupantes" serait prochainement publiée. Le ministère a contourné le problème en demandant "l'inscription de l'ortie sur la liste européenne des "substances de base", ce qui nous permet désormais d'autoriser la mise sur le marché" du purin d'ortie mais également d'autres préparations naturelles. 


En effet, jusqu'alors, le purin d'ortie, comme d'autres produits naturels, était obligé de remplir les mêmes conditions que les pesticides chimiques, soumis à la réglementation européenne. La demande d'autorisation de mise sur le marché (AMM) ne pouvait pas être faite car déposer un dossier coûte déjà 40.000 euros, indique Le Monde. De plus, les critères à remplir pour permettre l'homologation d'un produit sont extrêmement compliqués à atteindre et si les jardiniers amateurs avaient le droit de préparer leurs décoctions en toute légalité, il en allait autrement pour les agriculteurs, obligés d'utiliser des produits possédant une AMM.

 

 


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Un projet pour aider l'Afrique à développer les énergies vertes

Publié le par Gerome

Jeudi à Paris, l'initiative Paris-Nairobi a été officiellement lancée lors d'une première conférence inter-ministérielle réunissant des représentants de près de 70 pays africains. Ce projet a pour objectif d'encourager le développement des énergies renouvelables sur un continent qui bénéficie de conditions idéales pour le développement des technologies vertes.

Cette idée portée par l'ancien ministre de l'Environnement Jean-Louis Borloo et le Premier ministre kényan Raila Odinga, est née voilà deux ans. C'est la publication d'une carte satellite qui l'a inspirée. "On voyait l'Europe de nuit, ses villes illuminées, et l'Afrique totalement dans l'obscurité", a raconté Raila Odinga lors de son discours d'ouverture de la réunion, rapporte le site du Figaro.


A ce jour, le taux moyen d'accès moyen à l'électricité ne s'élève pas à plus de 30% en Afrique, et ne dépasse pas 12% dans les zones rurales ; la côte nord du Maghreb et la pointe sud du continent étant les plus touchés par ce défaut d'électrification. Or le vent, le taux d'ensoleillement ou encore les fleuves d'Afrique constituent des conditions idéales pour le développement des énergies renouvelables.

Présente lors de la conférence, la ministre qui a succédé à Jean-Louis Borloo, Nathalie Kosciusko-Morizet, a souligné l'urgence d'un engagement "en faveur d'un accès de 100% des populations à une énergie moderne fiable et propre". Et la ministre d'insister : "C'est une condition pour atteindre tous les autres objectifs du millénaire".


Malheureusement, "actuellement, c'est le serpent qui se mord la queue. On n'a pas assez de projets parce qu'il n'y a pas assez de financements et les financements sont refusés parce qu'on se dit pas bien sûrs de la qualité des projets", a déploré NKM. Le but de l'initiative est donc de "rompre ce cercle vicieux".

D'après l'Agence Internationale de l'Energie (AIE), un investissement annuel de 36 milliards de dollars serait nécessaire pour offrir d'ici à 2030 un accès universel aux énergies modernes. En Afrique, les priorités fixées sont le développement de l'énergie hydraulique, du solaire, de l'éolien sur la côte atlantique, et de la géothermie dans l'est du continent. Lors de la première réunion de l'initiative, plusieurs projets ont été présentés. Parmi eux, la création d'un parc éolien au Kenya, mais aussi un plan d'électrification des zones rurales du Maroc.

 

 


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Les pollueurs épinglés d'Amsterdam

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Amsterdam va bientôt tester les détecteurs de véhicules polluants.

 

Après les radars de vitesse, voici les détecteurs de véhicules polluants. Les premiers du genre seront bientôt installés à l'entrée d'une zone "environnementale" de la ville d'Amsterdam. Grâce à un faisceau de lumière ultraviolette, ils traquent à distance les gaz d'échappement des camions et des voitures, en mesurant cinq types de particules différents, dont le monoxyde de carbone et le dioxyde de soufre. Couplés à des caméras, ils peuvent enregistrer à la volée les numéros d'immatriculation des engins qui empestent le plus.

 

 


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Aujourd'hui c'est la journée de la Terre

Publié le par Gerome

Le Jour de la Terre est le nom d'une célébration correspondant à deux événements : soit la journée internationale de la Terre du 20 ou 21 mars (correspondant à l'équinoxe) soit la journée de la Terre du 22 avril, qui a pris naissance en 1970 aux États-Unis.

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Le Jour de la Terre marque tous les ans l'anniversaire de la naissance, en 1970, du mouvement environnemental tel qu'on le connaît aujourd'hui. Le jour de la Terre fut fêté pour la première fois le 22 avril 1970, lorsque le sénateur américain Gaylord Nelson encouragea les étudiants à mettre sur pied des projets de sensibilisation à l'environnement dans leurs communautés.

Gaylord Nelson, sénateur du Wisconsin, a proposé la première manifestation environnementale d'envergure sur le territoire américain pour secouer le monde politique et forcer l'insertion de la problématique environnementale dans le cadre politique national. « C'était un pari », rappelle-t-il, « mais cela a fonctionné »[1]. En effet, ce premier Jour de la Terre a mené à la création de l'agence de protection de l'environnement des États-Unis (EPA) et à l'adoption de la loi « Clean Air, Clean Water, and Endangered Species ».

 

En 1990, sous l'égide de l'environnementaliste américain Denis Hayes, le Jour de la Terre est devenu un événement planétaire, mobilisant 200 millions de personnes dans 141 pays et jouant un rôle de levier pour les enjeux environnementaux mondiaux. Le Jour de la Terre a donné un élan énorme aux campagnes de sensibilisation à la réutilisation et au recyclage et a aidé à préparer le terrain pour le Sommet de la Terre des Nations Unies à Rio de Janeiro en 1992.

Au Québec, c'est depuis 1995 qu'on le célèbre en organisant toutes sortes d'activités de sensibilisation face aux enjeux environnementaux. Le Jour de la Terre fait résonner haut et fort le message que des citoyens de toute la planète souhaitent une action rapide et décisive en faveur de l'énergie propre.

Aujourd'hui, plus de 500 millions de personnes dans 184 pays passent à l'action chaque année dans le cadre du Jour de la Terre. Au fil des ans, le Jour de la Terre est devenu l'événement participatif écologiste le plus important de la planète.

 

 


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