Areva et GDF Suez se tournent vers l'éolien en mer

Publié le par Gerome

Un partenariat est sur le point d'être signé entre le groupe nucléaire Areva et le fournisseur d'électricité GDF Suez. Il s'agirait de mettre en place un parc éolien en mer pour répondre à l'appel d'offre de 10 milliards d'euros de la France.

 

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Le quotidien Les Echos, citant "des sources concordantes" dans son édition du 26 avril, indique qu'Areva et GDF Suez seraient sur le point de signer un partenariat dans l'éolien. Les deux groupes devraient se retrouver au sein d'un consortium pour répondre à l'appel d'offres concernant la production de 3.000 mégawatts. Areva pourrait apporter ses connaissances en fabrication d'éoliennes tandis que GDF partagerait ses compétences en terme de production électrique. 


D'autres groupes pourraient se joindre à ce consortium indique le journal Les Echos. Ce serait notamment le cas du groupe Vinci et du danois Dong Energy, spécialiste de l'éolien en mer. Ce consortium est pour le moment en concurrence avec les groupes Alstom et EDF, eux aussi associés sous l'appellation Energies Nouvelles et ayant signé un accord de principe avec WPD Offshore, une société située en Allemagne.

 


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Les délocalisations masquent les émissions de CO2 des riches

Publié le par Gerome

La délocalisation de certaines industries dans des pays en développement contribue davantage à la réduction des émissions de gaz à effet de serre recensée dans les pays riches que les mesures prises par ces derniers pour combattre le changement climatique, révèle une étude.

 

Les pays riches profitent en effet d'un mode de calcul des Nations unies qui recense les émissions territoriales.

Pour prendre un exemple, les émissions de gaz à effet de serre causées par la construction d'une voiture en Corée du Sud seront imputées à la Corée du Sud, même si la voiture est destinée à être exportée en Europe.

De sorte que la délocalisation vers des pays tels que la Chine ou l'Inde d'usines fabriquant des télévisions, des réfrigérateurs, de l'acier ou des vêtements a masqué depuis 1990 l'augmentation des émissions imputables aux pays développés où ces produits sont consommés, relève l'étude publiée lundi par le Centre d'Oslo pour la recherche internationale sur le climat et l'environnement.


Le rapport, réalisé par des experts américains, allemands et norvégiens, relève que les transferts cachés, dus aux exportations, d'émissions des pays émergents vers les pays riches sont passés de 400 millions de tonnes de CO2 en 1990 à 1,6 milliard de tonnes en 2008.

Aux termes du protocole de Kyoto, près de 40 pays industrialisés doivent, entre 2008 et 2012, réduire leurs émissions de gaz à effet de serre d'au moins 5,2% par rapport aux niveaux de 1990.

"Les pays développés qui ont pris des engagements dans le cadre de Kyoto, ont fait part d'une stabilisation de leurs émissions d'un point de vue territorial, par rapport à 1990", a déclaré Glen Peters, qui a dirigé l'étude. "Mais lorsque vous incluez les importations, les émissions sont en augmentation".


Si l'on considère les émissions territoriales, la Chine a été le premier émetteur en 2008, devant les Etats-Unis, l'Inde, la Russie et le Japon.

Si l'on tient compte de la consommation, les Etats-Unis sont en tête devant la Chine, l'Inde, le Japon et la Russie.

Les chercheurs, dont l'article paraît dans la revue américaine Proceedings of the National Academy of Science préconisent un mode de calcul différent par les Nations unies qui traduise la consommation ou "l'empreinte carbone" de chaque pays, plutôt que sa production.


Globalement, d'après les mesures de l'Onu, les émissions de CO2 dans le monde sont passées de 21,9 milliards de tonnes en 1990 à 30,3 milliards de tonnes en 2008. Les émissions des pays développés se sont dans l'ensemble stabilisées au cours de cette période tandis que celles des pays pauvres doublaient.

Les émissions provenant de la production de produits et de services exportés ont représenté en 2008 26% du total des émissions de CO2 dans le monde.

 

 


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Eco-construction et harmonie

Publié le par Gerome

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Une maison est bien plus qu'un assemblage de matériaux. La chronique de Tristan Lecomte.

 

Quand j'ai décidé de faire construire une maison éco-conçue, j'ai d'abord trouvé une multitude de prestataires et d'architectes qui affichaient ces valeurs. Mais en y regardant de plus près, il n'y avait finalement que très peu d'acteurs réellement engagés dans une démarche d'éco-construction qui tienne la route. L'éco-construction ne se limite pas a faire un bâtiment classique qui consommerait un peu moins d'énergie à la construction ou pour le chauffage. L'éco-construction, c'est repenser intégralement l'habitat dans la manière de le construire et aussi d'y vivre, c'est une démarche holistique. En Thaïlande d'ailleurs, on ne dit pas construire sa maison mais littéralement "faire pousser sa maison". Un très joli terme pour expliquer qu'il s'agit de faire grandir non seulement les murs et le toit mais aussi l'esprit de l'habitat. 


Une maison est bien plus qu'un assemblage de matériaux, c'est un lieu de vie auquel il faut donc prêter un soin particulier. Il faut veiller à l'harmonie de celui-ci avec son milieu. On ne choisira que des matériaux renouvelables et locaux, une architecture qui respecte les codes de construction traditionnels, on trouvera des entrepreneurs locaux pour construire, des sources d'énergie renouvelables pour son fonctionnement, du solaire, de l'éolien, de la géothermie... Au-delà de tous ces critères extérieurs, on pensera à la symbolique des formes, à l'intégration de l'habitat dans son contexte social et environnemental, et même spirituel, sans qu'il ait un caractère forcement religieux. 


On résume cette approche dans ce qu'on nomme le Feng Shui, qui est une intégration de toutes les dimensions et techniques disponibles au service de l'harmonie de l'habitat dans son milieu et pour ceux qui y habitent. Un endroit bien conçu et bien construit procurera un sentiment de bien-être pour ses habitants et rayonnera alentours.

L'architecte que nous avons finalement choisi pour notre maison le résume ainsi: on peut réellement changer le Monde avec l'éco-construction, mais encore faut-il avoir cette approche holistique. Pour lui, être architecte est une vocation au service du bien-être des Hommes dans leur habitat et celui-ci doit passer par l'harmonie intégrale avec la Nature.

 

L'Homme et son habitat pleinement re-harmonisés avec la Nature. Une vision qui devrait faire école dans tous les domaines. C'est ce qu'on appelle, tout simplement, l'écologie: un rapport équilibré entre l'Homme et la Nature.

 

 


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Un chargeur sans fil pour voitures électriques en test à Berlin

Publié le par Gerome

Selon Siemens, un nouveau système de recharge par induction pour véhicules électriques sera testé prochainement à Berlin.

Dans la course à l'innovation pour les voitures électriques, Siemens lancera à Berlin au mois de juin le déploiement d'un tout nouveau dispositif. Pour cette phase de tests, la capitale allemande sera équipée de bobines à induction pouvant recevoir de l'énergie sans passer par des câbles à partir d'émetteurs souterrains. Cette technologie a été développée conjointement par Siemens et le constructeur automobile BMW.



On ne sait pas encore à ce jour quels types de véhicules seront utilisés mais plusieurs prototypes de la BMW ActiveE, une version 100 % électrique de la Série 1, sont actuellement testés à Berlin.

L'évolution des systèmes de recharge par induction étant perçue par beaucoup comme essentielle au développement des véhicules électriques, un test similaire est en cours aux États-Unis, au siège social de Google (Californie) par l'entreprise Plugless Power.

Discrétion pour plus d’efficacité ?

Cette évolution est importante car le fait de pouvoir recharger rapidement et facilement pourrait encourager les personnes encore réfractaires à l'adoption d'un véhicule électrique à considérer sérieusement ce mode de transport.

Selon Siemens, le développement de la recharge sans fil devrait faire la différence pour les conducteurs. « Parce que les voitures électriques doivent recharger leurs piles plus souvent que les véhicules à moteur à combustion, divers types de techniques de charge sont nécessaires pour s'adapter aux besoins des conducteurs et des véhicules », explique l'entreprise dans un communiqué. « Le concept de transmission d'énergie par induction de Siemens pourrait rendre possible la recharge automatique de véhicules comme les taxis pendant qu'ils attendent leurs clients à une borne. »



Parmi les autres avantages de ce système, sa discrétion (il est enfoui) est appréciable, en comparaison avec les bornes de recharge aujourd'hui disponibles dans diverses villes du monde. Mais il est à noter qu'une petite perte d'efficacité est visible avec ce système souterrain, en comparaison avec un bon vieux câble de recharge.

 

 

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Des voitures électriques en partage à Amsterdam

Publié le par Gerome

Des Smart électriques en accès libre et payant, à l'image du futur Autolib parisien, devraient bientôt être mises en place dans la capitale des Pays-Bas.

 

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Amsterdam va se doter d'un des services de partage de voitures électriques les plus importants d'Europe, selon une annonce du 11 avril. Le groupe automobile allemand Daimler, propriétaire de Mercedes-Benz et de la marque Smart, va mettre en place un service de location de voitures électriques appelé Car2go à Amsterdam d'ici la fin de l'année, en même temps que le système parisien Autolib, similaire mais de plus grande ampleur.



Une flotte de 300 Smart électriques deux places (modèle Fortwo) sera proposée dans le cadre de ce système d'autopartage. Déjà actif en Allemagne, dans les villes d'Ulm et de Hambourg, et à Austin au Texas (États-Unis), le système Car2go permet aux conducteurs de louer des voitures grâce à un abonnement mensuel, puis l'utilisation du véhicule est facturée à l'heure. Mais ces services s'appuient sur des véhicules à essence. À Amsterdam, Car2go deviendra 100 % électrique.



Prévu pour la fin de l'année

Eric Wiebes, un élu d'Amsterdam a expliqué que Car2go « s'intègre parfaitement dans l'effort d'Amsterdam pour améliorer la qualité de l'air de la ville ». Et d'ajouter : « ce projet rapproche le partage de voitures électriques du grand public ». Pour faciliter l'introduction des véhicules, Amsterdam devrait mettre en place 300 stations électriques de recharge de véhicules d'ici la fin de l'année, et devrait accroître leur nombre à 1.000 d'ici fin 2012.



Ce système sera mis en place en même temps que celui de Paris baptisé Autolib, qui devrait offrir un plus grand nombre de véhicules, le chiffre de 4.000 est avancé. Mais le projet a été retardé à plusieurs reprises.

Un accord de production des véhicules électriques a été signé le mois dernier entre la Mairie de Paris et le constructeur italien Pininfarina. Quatre mille modèles Bluecar devraient sillonner bientôt la capitale française, l'ouverture du service, un temps prévue pour septembre 2011, étant actuellement annoncée pour le 1er décembre 2011.

 

 


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