Le parc naturel des Calanques voit officiellement le jour

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Le Premier ministre François Fillon, en outre ministre de l'Ecologie, a signé le décret de création du Parc national des Calanques, le 10ème parc national français et le 1er parc périurbain d'Europe, dont 90% de la surface est en mer, selon un communiqué du ministère publié mercredi. Ce parc national, aux portes de Marseille, «s'inscrit dans le cadre des objectifs de la stratégie nationale pour la création et la gestion des aires marines protégées», adoptée mercredi par le ministère de l'écologie, et qui doit permettre de placer 20% des eaux françaises sous protection à l'horizon 2020.

 

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140 espèces protégées


Le projet avait été lancé en 1999 et adopté en janvier dernier par le Groupement d'intérêt public (GIP) des Calanques, après de longues péripéties. Il doit permettre, selon le ministère, «de concilier au mieux les activités professionnelles et de loisirs avec la protection de ce territoire». La création du parc, souligne le ministère, «garantira un cadre structuré de gestion et de protection de ce patrimoine unique, en synergie avec tous les acteurs existants».


Le Parc des Calanques abrite quelque 140 espèces protégées, dont l'un des trente derniers couples d'aigles de Bonelli présents en France, ainsi qu'un milieu marin riche de 60 espèces -dont des dauphins et tortues marines. Près de 90 sites archéologiques ont été mis au jour, comme la grotte Cosquer, au cap Morgiou, abritant des peintures rupestres dont les plus anciennes datent d'il y a 27.000 ans.

 

 

 

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916€ d’économie par an avec un véhicule électrique

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Si à l’achat les véhicules électriques sont plus coûteux que les modèles thermiques, à long terme ils permettraient à leurs propriétaires de réaliser une économie conséquente rapporte une étude américaine. D’où la nécessité de sortir la calculatrice avant la carte bleue.  

 

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D’après l’Union of Concerned Scientists (UCS) une voiture électrique est une alternative réellement intéressante financièrement par rapport à un véhicule thermique. Pour parvenir à ce résultat, l’UCS a établi un profil type de l’automobile d’un américain moyen. Il s’agit d’une berline essence, effectuant 17600 km par an et consommant en moyenne 8,7l aux 100 km, avec un prix au litre de 0,71 centime.


Comparé à un modèle électrique, cette berline coûte à son propriétaire, 1200 dollars (916 euros) de plus par an. Sachant que l’essence ne cesse d’augmenter (même si dans le même temps les voitures consomment moins) à long terme il est vraisemblablement possible de réaliser de réelles économies. D’autant plus que le prix des véhicules électriques ne cesse de baisser. Par ailleurs les systèmes de location de batterie permettent également une réduction des coûts.

Seul problème l’autonomie des batteries est toujours trop faible. Mais le calcul mérite d’être fait.

 

 


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Révoltant! L’aéroport d’Amsterdam va gazer les oies sauvages

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Vols d’oies ou vols commerciaux, il va falloir choisir. L’aéroport de Schiphol, près d’Amsterdam, a décidé de gazer les oies sauvages qui vivent aux alentours de ses pistes, rapporte l’AFP. Les quelque 50.000 oies qui perturbent les vols des avions seront gazées «à l’aide d’un certain type de CO2» a déclaré à l’AFP Karin van Rooijen, porte-parole du ministère néerlandais de l’Environnement.  

 

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Atterrissages d’urgence

 

Depuis 2005, le nombre d’oies sauvages vivant à proximité des pistes a été multiplié par quatorze. Un phénomène que le gouvernement explique par le fait que les Pays-Bas soient «endroit particulièrement attrayant pour les oies, avec beaucoup d’eau partout». Mais cette bonne nouvelle pour la nature l’est moins pour les avions: le nombre de collisions augmente sans cesse et les pilotes sont de plus en plus souvent obligés d’atterrir en urgence ou d’interrompre le décollage.

 

Des radars vont être utilisés pour détecter les oies qui pourraient «présenter un risque» au décollage et à l’atterrissage, mais cela ne sera pas suffisant. Un «pacte» entre le gouvernement, les autorités locales, les agriculteurs et les associations de défense des animaux prévoit plusieurs actions pour limiter la prolifération des oiseaux: labour des champs le plus tôt possible après les récoltes pour enfouir les graines que les oies pourraient manger, chasse des oies autorisée et destruction des œufs dans un périmètre de 10km autour des pistes en complément du gazage des populations d’oies sauvages.

 

 


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fonte des glaciers

 

 

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Grande-Bretagne: Des cours d'économies d'eau dans les écoles pour faire face à la sécheresse

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Alors que les Britanniques sont confrontés à une sécheresse sans précédent, les enfants sont mis à contribution pour économiser l'eau...

 

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Les enfants sont souvent les meilleurs ambassadeurs de l’écologie dans les familles. Les Britanniques comptent sur eux pour prêcher la bonne parole dans les foyers: des cours d’économie d’eau sont dispensés dans les écoles pour faire face à la sécheresse qui frappe le pays, la pire depuis 1976.


Les volontaires envoyés dans les écoles primaires par l’entreprise Thames Water expliquent aux enfants qu’éteindre le robinet quand ils se brossent les dents peut permettre d’économiser six litres d’eau par minute ou encore qu’une minute de moins sous la douche, c’est dix litres d’eau économisés. Des dessins animés et des jeux viennent appuyer ces «leçons», ainsi qu’une application sur Facebook avec laquelle les enfants peuvent comparer leur consommation d’eau avec celle de leurs amis.


Un jeu sur Facebook pour économiser l’eau


Le cours de 30 minutes inclut aussi des informations sur la situation des nappes phréatiques et des cours d’eau dans le pays, pour que les enfants comprennent pourquoi on leur demande de faire ces efforts. Garder l’eau pour les usages vitaux, comme l’eau de besoin, devient en effet crucial en Angleterre: l'agence britannique pour l'environnement a annoncé ce mardi que la moitié du pays était en état de sécheresse. Dans le sud et le centre de l’Angleterre, les réservoirs d’eau sont descendus à un niveau très bas. La situation pourrait même se prolonger jusqu'à la fin de l'année, malgré les fortes pluies de la semaine dernière.


Des restrictions d’eau ont déjà été instaurées et des conseils pour économiser l’eau ont été envoyés aux hôpitaux, aux administrations et aux entreprises. Des chasses d’eau économes à l’installation de bassins de récupération des eaux de pluie, l’Angleterre veut surveiller chaque goutte d’eau utilisée. «Nous avons 8,8 millions d’usagers, si chacun fait un peu, cela peut faire une grosse différence», assure un dirigeant de Thames Water.

 

 


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