Pas d'OGM en Europe!

Publié le par Gerome

Contre les OGM en Europe : Pour participer un seul clic suffit
Barroso veut imposer la culture des OGM dans l'UE, Bruxelles dément

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Le président de la Commission européenne José Manuel Barroso veut relancer le processus d'autorisation de la culture de deux OGM controversés très vite après la prise de fonction de sa nouvelle équipe la semaine prochaine, ont assuré à l'AFP plusieurs sources européennes.

Mais la Commission a démenti cette assertion.

"L'autorisation de la culture du maïs MON 810 et de la pomme de terre Amflora est une de ses priorités", a confié une source au sein de l'exécutif bruxellois sous couvert de l'anonymat.

"Il veut aller vite pour se débarrasser de ce problème qui lui a pourri son premier mandat", a confirmé un responsable européen.

"Le président Barroso n'a aucune intention d'imposer la culture des OGM", a affirmé lundi soir à l'AFP sa porte-parole Pia Ahrenkilde Hansen.

"Aucune décision n'a été prise concernant ces deux produits", a-t-elle assuré.

"Aucune date précise n'a été fixée pour le moment", a pour sa part précisé la représentation de la Commission en France dans une mise au point à l'AFP.

Monsanto attend le renouvellement de l'autorisation pour la culture du MON 810, seul OGM cultivé à ce jour dans l'UE, et BASF bataille pour sa pomme de terre.


D'énormes intérêts financiers sont en jeu. BASF estime entre 30 et 40 millions d'euros par an les revenus dégagés par Amflora, si sa culture est autorisée.

"Barroso ne raisonne qu'en termes de marchés et de relations commerciales", a souligné un responsable européen.

"Il se fonde sur les avis scientifiques qui disent que ces OGM ne présentent pas de risques pour la santé, mais ne se préoccupe pas des possibles conséquences à long terme sur l'environnement", a déploré la source au sein de la Commission.

Le départ de Stavros Dimas, commissaire à l'Environnement opposé à la culture des OGM, facilite la tâche à M. Barroso.

Mais José Manuel Barroso doit tenir compte des réticences des Etats. Six pays, dont la France et l'Allemagne, ont interdit la culture du MON 810 et onze Etats ont demandé à pouvoir interdire toutes les cultures d'OGM.

"Il devrait être possible de combiner un système d'autorisation communautaire, basé sur la science, avec la liberté pour les Etats membres de décider s'ils veulent ou non cultiver des OGM sur leur territoire", a-t-il indiqué en septembre dernier.


M. Barroso a subi un revers politique l'an dernier lorsque 22 pays ont voté contre sa demande de faire lever les interdictions, et les gouvernements européens sont aujourd'hui très réticents à autoriser les produits OGM en raison de l'opposition de leur opinion, inquiète de leur possible toxicité.

Jusqu'à présent, aucune majorité n'a été trouvée et une réflexion est engagée pour différencier autorisations de culture et de commercialisation.

Le ministre italien de l'Agriculture, Luca Zaia, sera difficile à convaincre. Car les grandes manoeuvres ont commencé en Italie, où le Conseil d'Etat, saisi par des agriculteurs pro-OGM, a demandé d'autoriser leur culture.

"Nous nous y opposerons", a-t-il annoncé, soulignant que "le monde scientifique était divisé sur les OGM".


La culture du MON 810 présente "plus d'inconvénients que d'avantages", a ainsi estimé fin décembre le Haut conseil des Biotechnologies en France.

L'Amflora contient en effet un gène marqueur de résistance aux antibiotiques. Le MON 810 contient pour sa part une molécule insecticide.

La Commission fonde son action sur les avis de l'EFSA, l'agence européenne de sécurité des aliments (AESA en français), qui assure que le MON 810 et la pomme de terre Amflora ne posent aucun problème pour la santé.

Mais l'institution est aujourd'hui au coeur d'une polémique après l'embauche de Suzy Renkens, son ancienne directrice du département OGM, par le groupe agroalimentaire suisse Syngenta.


Publié dans OGM j'en veux pas!

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Bilan du vaccin H1N1

Publié le par Gerome

Publié dans Nutrition & Santé

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L'Arctique se réchauffe encore plus vite que prévu

Publié le par Gerome

Les changements climatiques affectent l'environnement arctique à un rythme bien plus élevé qu'on ne le pensait, notamment sur la fonte des glaces, ont annoncé vendredi des chercheurs ayant mené une étude d'une ampleur sans précédent dans le grand Nord canadien.

Ce projet impliquait plus de 370 scientifiques venus de 27 pays, qui se sont relayés durant quinze mois au nord du cercle polaire à partir de juin 2007. Le navire à bord duquel ils se trouvaient est le premier à avoir passé un hiver entier en restant mobile dans la région.

Le changement climatique "se produit bien plus vite que ne l'avaient prévu nos modèles les plus pessimistes", a constaté David Barber, enseignant à l'université du Manitoba et principal chercheur de cette étude, lors d'une conférence de presse à Winnipeg.


Ces modèles prédisaient il y a encore quelques années que l'océan Arctique serait libre de glace en été d'ici l'an 2100, mais l'accélération du réchauffement montre désormais que cela pourrait se produire entre 2013 et 2030, a indiqué Barber.

Les scientifiques lient la hausse des températures en Arctique et la fonte des glaces aux émissions croissantes de gaz à effet de serre.

DES ESPÈCES PARTENT, D'AUTRES ARRIVENT

"Nous savons que la glace disparaît, le monde entier en est conscient. Ce dont on n'est pas conscient, c'est que cela a un impact sur tout ce qui se trouve dans cet écosystème", a poursuivi Barber.

La fonte de la banquise éloigne de la région les mammifères qui s'y reproduisent, s'y alimentent ou s'y cachent des prédateurs, a indiqué Steve Ferguson, chercheur pour le gouvernement canadien.

A l'inverse, des espèces de baleines que l'on ne rencontrait autrefois jamais en Arctique s'y rendent maintenant, car leurs déplacements ne sont plus entravés par les glaces.

Le changement climatique amène en outre plus de cyclones en Arctique, qui projettent de la neige sur la banquise et l'empêchent ainsi de s'épaissir. De plus, les vents violents rompent parfois la glace.

L'étude a été menée dans le cadre de l'année polaire internationale, un programme scientifique concentré sur les deux pôles. Les chercheurs n'ont pas encore fait connaître leurs conclusions, mais s'apprêtent à publier de nombreux articles dans les revues spécialisées.

Selon une étude menée par le Groupe environnemental Pew, basé aux Etats-Unis, la fonte accélérée de l'Arctique pourrait entraîner un coût planétaire de 2.400 milliards de dollars d'ici à 2050, le climat mondial étant moins rafraîchi par cet océan.



Publié dans Nature

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Bientôt du riz génétiquement modifié pour nourrir la Chine

Publié le par Gerome

Le gouvernement chinois fait face à un problème de taille : seuls 7% de la surface du pays sont destinés à l'agriculture alors que la population chinoise représente un quart de la population mondiale. La solution proposée par le gouvernement : développer la culture du riz transgénique.

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D'après le professeur Huang Dafang, le gouvernement chinois fait appel à la recherche en matière de modification génétique dans le but d'augmenter les récoltes. Le riz est la céréale à la base de l'alimentation chinoise. Mais avec une population croissante et des terres agricoles de plus en plus réduites, le riz pourrait bien devenir une denrée rare. Cette mesure inquiète les gouvernements ainsi que les défenseurs de l'environnement tels que Greenpeace. On ne connaît pas, en effet, les réels effets néfastes des OGM (organismes génétiquement modifiés) sur la santé humaine, mis à part les cas d'allergies avérés. Cette culture de riz transgénique pourrait également entraîner des bouleversements en matière environnementale chez d'autres plantes et organismes.

La Chine cumule les facteurs de risque en matière de santé alimentaire. En plus de cette possible culture de riz transgénique, le pays est le premier consommateur de pesticides au monde.   Mais le docteur Huang insiste sur le fait que cette nouvelle culture pourrait réduire de manière significative le recours à l'utilisation de pesticides. Il explique que les OGM sont pour la plupart plus résistants aux nuisibles.

Le gouvernement chinois met un point d'honneur au développement de cette méthode d'agriculture. Aujourd'hui, plus de 100 institutions scientifiques ont pour mission de faire avancer la recherche en matière de modification génétique.

En plus du riz OGM la Chine a mis la premiere les pieds dans le plat avec la culture de coton transgénique, pour devenir tout simplement le plus grand producteur au monde de coton génétiquement modifié! Malgré un débat houleux en 2000, 2005 voit l'implantation d'un nouveau gene qui offre une promesse de récolte en progression de 26%. Signé Monsanto, qui développé avec la "Chinese Academy of Agricultural Sciences" ce nouveau type de coton, résistant aux insecticides puissants et qui couvre désormais une bonne partie des terres cultivables Chinoises... Le calcul était simple pour la Chine : plus de rendement et moins d'eau utilisée pour faire du coton.

Cette montée des OGM en Chine devient inquiétante, mais plus inquiétant encore le Japon et la Corée du Sud prennent le même chemin. Monsanto a réussi son coup en Asie, faisant oublier sa défaite en Europe. L'explication du succès de monsanto en Asie est très simple : ce continent est le plus peuplé du monde, la démographie explose, les villes s'étalent et du même coup les surface cultivables diminuent. Pour rentabiliser cet espace réduit (notamment au Japon où les montagnes et les mégapoles occupent tout l'espace) les OGM s'imposent.......
Si les bébés chinois naissent avec 3 bras ou un oeil au milieu du front, il ne faudra pas s'étonner!

Publié dans OGM j'en veux pas!

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Radioactivité : un site Internet pour l'évaluer près de chez vous

Publié le par Gerome

Depuis le 1er février 2010, les Français peuvent connaître la radioactivité présente dans leur environnement à l'aide d'un site internet.
Pour y accéder cliquez ici : nucleaire-non-merci.jpg

Les objectifs et les enjeux du réseau national

Restituer une information crédible et accessible, tels est l’objectif clé du réseau national de mesures de la radioactivité de l’environnement auquel s’associe un critère incontournable de qualité et d’harmonisation des données produites par l’ensemble des acteurs concernés.

Le réseau national s’inscrit dans une démarche de progrès visant d’une part à s’assurer de la qualité des mesures de radioactivité fournies par des laboratoires agréés, et d’autre part à mieux informer les citoyens sur l’état radiologique de l’environnement par une pluralité des sources d’information.

Le réseau national de mesures de la radioactivité de l’environnement a pour mission de contribuer à l’estimation des doses dues aux rayonnements ionisants auxquels la population est exposée et à l’information du public. Pour atteindre cet objectif, le réseau national rassemble et met à la disposition du public :

    * des résultats de mesures de la radioactivité de l’environnement ;
    * des documents de synthèse sur la situation radiologique du territoire et sur l’évaluation des doses dues aux rayonnements ionisants auxquels la population est exposée.

Les données sur la radioactivité de l’environnement comprennent notamment les résultats des mesures réalisées :

    * dans le cadre de dispositions législatives ou réglementaires visant à évaluer les doses auxquelles la population est soumise, notamment celles résultant des activités nucléaires ;
    * à la demande des collectivités territoriales, des services de l’Etat et de ses établissements publics ;
    * par tout organisme public, privé ou associatif, et dont l’organisme détenteur des résultats demande leur diffusion sur le réseau national.

Ces mesures doivent obligatoirement être effectuées par des laboratoires agréés ou par l’Institut de radioprotection et de sûreté nucléaire (IRSN).
Le contexte

Les acteurs de la mesure de la radioactivité de l’environnement sont nombreux dans le paysage nucléaire français. Les plans de mesures mis en œuvre par ces acteurs ont pour objectifs principaux d’établir l’état radiologique de l’environnement, à proximité ou non des installations nucléaires, de détecter des élévations anormales de radioactivité, d’évaluer l’exposition des populations à la radioactivité ambiante, ou encore de contrôler la conformité des pratiques (activités nucléaires) et des produits (biens de consommation et denrées alimentaires).

En fonction de ses missions ou de ses obligations réglementaires, chaque acteur se positionne dans un contexte particulier et y répond par une stratégie de mesure propre. Cette configuration conditionne également la communication des résultats qui est réalisée par les différents acteurs.

Certaines mesures alimentent des rapports qui ont pour objectif premier de répondre à des dispositions législatives ou réglementaires comme par exemple les rapports annuels environnementaux. Par ailleurs, de nombreuses installations publient des bulletins mensuels qui sont diffusés localement. Enfin, certaines informations sont diffusées au travers de rapports de synthèse ou sont accessibles sur les sites internet des différents producteurs de données.

Des milliers de résultats sont ainsi disponibles, provenant des services de l’Etat et de ses établissements publics, des exploitants d’installations nucléaires ou d’autres acteurs publics, privés ou associatifs. Cependant, malgré les efforts entrepris en matière d’information et de transparence dans ce domaine, la multiplicité des acteurs et des sources d’information rend difficile l’appropriation des résultats et la compréhension du rôle de chacun par le public.

La question de la qualité des informations est également essentielle, notamment dans un contexte aussi sensible que celui de la radioactivité dans l’environnement, mais également dans un domaine aussi complexe que celui de la métrologie nucléaire. Cette question prend tout son sens quand il s’agit de comparer des résultats obtenus par différents acteurs. Il est donc primordial de s’assurer au préalable des compétences techniques et organisationnelles des laboratoires.

C’est dans ce contexte et dans le cadre de la transposition des directives Euratom 96/29 (normes de base relatives à la protection sanitaire de la population et des travailleurs contre les rayonnements ionisants) et 2003/4/CE (accès du public à l’information en matière d’environnement), que la décision de constituer ce réseau national a été prise en 2003.

Centraliser les informations sur la radioactivité de l’environnement en France et faciliter l’accès de tous les publics, professionnels ou non, aux résultats des mesures tout en renforçant l’harmonisation et la qualité des mesures effectuées par les laboratoires, tels sont les enjeux du réseau national de mesures de la radioactivité de l’environnement, instauré par le code de la santé publique.

Publié dans Les bonnes nouvelles

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