Comment réduire sa consommation de plastique ?

Publié le par Gerome

Omniprésent dans notre quotidien, le plastique n’en a pas moins de graves conséquences écologiques et sanitaires, ce tout au long de son cycle de vie. Selon une étude menée par l’expédition MED, 250 milliards de micro-fragments polluants auraient investi le fond de la Méditerranée depuis le début de l’année. Un chiffre catastrophique qui démontre que l’utilisation irraisonnée de plastique – à l’échelle industrielle et domestique dans les pays occidentaux – est devenue un véritable problème de santé publique. Difficile à recycler, absorbé par la faune et la flore, il se retrouve aussi, entre autres, dans nos assiettes, nos sacs, nos bouteilles et nos vêtements.

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Cette situation n’est cependant pas une fatalité et, dans l’attente d’une législation plus contraignante, il existe des alternatives et des éco-gestes pour le quidam aspirant à un avenir moins… « plastiqué ». Il faut encourager celui-ci à :

  • privilégier les sacs en tissus et en jute pour les courses et le shopping. La plupart de ceux distribués à la sortie des caisses finissent en effet leur vie dans la nature au détriment des écosystèmes ;
  • s’équiper de bouteilles, d’ustensiles de cuisine et de contenants en acier inoxydable. Les aliments stockés dans les boîtes en plastique peuvent être eux aussi contaminés (on pense ici notamment au Bisphénol-A), tandis que l’utilisation abusive de couverts, de verres, de bouteilles et d’autres produits jetables entraîne une accumulation de déchets ;
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  • bouder les produits aux emballages superflus dans les supermarchés. On le sait : les sachets individuels, certains gâteaux, yaourts et autres lessives affichent des packaging superflus. Sitôt retirés, ils finissent à la poubelle ;
  • éviter les meubles en plastique pour aménager son intérieur. Le bois, parce qu’il affiche entre autres un bilan carbone imbattable, est un matériau renouvelable comme il y’en a peu… à condition bien sûr que les forêts soient gérées durablement ;
  • d’une manière générale, arrêter de prendre à tort un produit pour un déchet. L’occasion a parfois et même souvent du bon et le neuf n’est pas toujours nécessaire. Ne perdons pas non plus de vue que « le meilleur déchet est celui que l’on n’a pas produit ».

Pour compléter votre lecture :

https://www.nappilla.lu/fr/blog/9-conseils-supplementaires-pour-vivre-avec-moins-de-plastique-n169
 

 

Publié dans Pollution

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Sandra 15/03/2018 20:13

Bonsoir,

Après lecture de votre billet, je ne peux que valider, effectivement il existe des alternatives, mais parfois il est plus simple de fermer les yeux, et comme vous le dites si bien cette situation n'est pas une fatalité, des gestes eco-responsables, un choix dans notre mode de vie et là-dessus vous avez raison, il faut encourager cela.
J'avais moi-même écris un billet sûr « Comment réduire notre consommation de plastique en 9 conseils" et je pense qu'il peut vraiment compléter votre billet, je mets le lien juste en dessous pour celles et ceux que cela intéresse .
https://www.nappilla.lu/fr/blog/9-conseils-supplementaires-pour-vivre-avec-moins-de-plastique-n169

Nous pouvons changer le monde à nous de le vouloir
Au plaisir de vous lire
Sandra

Notre Terre 15/03/2018 20:35

Bonsoir,
Merci pour votre commentaire. Je suis heureux de constater que jour après jour les consciences s'éveillent à propos de la protection de Mère Nature. Beaucoup de personnes ont également compris que leur état de santé dépendait de leur alimentation, de leur hygiène ainsi que de l'environnement dans lequel elles évoluaient, c'est entre autre pour cela que je suis résolument optimiste pour notre futur.
Je vais intégrer également votre lien à mon article, cela fera un complément d'informations non négligeable pour mes lecteurs.

Bonne soirée, à bientôt